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Raimondorama 38

Posted in Oulibouf on février 20th, 2019 by gerard – 4 Comments

Aline
Tante Emma, dit Aline, laissez moi vous conter
Cette belle aventure qui vient de m’arriver.
Alors que je lisais dans mon petit salon
S’en vint me visiter ma cousine Manon.
Elle est vous le savez une ardente tribade
Qui avec ses amies aime la roucoulade,
Et s’il n’y eut jamais un homme a ses cotés
Les femmes de ses nuits ne sont plus à compter.
Cette façon d’aimer n’est pas selon les siens
La conduite à tenir et celle qui convient
Dans notre bourgeoisie pétrie de convenance
Qui n’a pas, tant s’en faut, la moindre tolérance.
Manon se moque bien de tous ces préjugés
Et poursuit une vie qui s’écoule à son gré,
Mais ne voilà-t-il point que pour d’âpres raisons
On veut la marier avec un beau garçon
A l’immense fortune, au riche devenir,
Intéressant parti pour un bel avenir.
Et la pauvre Manon à cette folle idée
Depuis de nombreux jours ne cesse de pleurer.
En me contant les faits, elle m’a prise en ses bras
Pour apaiser sa peine et calmer son émoi,
Et pour la consoler, d’une apaisante main,
J’ai dans ses cheveux blonds passé mes doigts câlins.
Je ne savais pas trop quels propos employer
Pour que cessent ses larmes et la réconforter,
Aussi j’ai poursuivi mes très tendres cajoles
Et d’un baiser d’amour je lui fis une obole,
Un chaste frôlement sur la peau satinée
D’une joue délicieuse où les pleurs ont coulés.

Et Manon répondit à la douce caresse,
Comme eut fait un amant auprès d’une maitresse,
Et j’ai senti alors tout au fond de ma bouche
Le tendre enroulement d’une langue farouche.
J’étais tout étourdie, car jamais une femme
Ne m’avait jusqu’ici montré autant de flamme.

Manon s’est dévêtue m’offrant ses jolis seins,
Et le sexe velu que caressaient ses mains,
Les rondeurs d’un fessier, les cuisses fuselées,
Et sur une ottomane, soudain m’a entrainée.
J’aurais voulu m’enfuir loin de ce sortilège
Mais j’ai cédé enfin à ce très tendre piège
J’ai senti en ce jour pour la première fois
L’orgasme qu’une femme avait fait naitre en moi.
Raimondo – 2018

Julien
Tante Emma lentement retirait ses atours ;
Elle se mettait à nu en prémices à l’amour
Et Julien contemplait avec admiration
Ce magnifique corps offert à sa passion.
Comme elle était jolie cette tantine là,
Avec ses grands yeux pers et ses troublants appâts :
Ses beaux seins pommelés dont les gracieux tétons
Attiraient les caresses, incitaient aux succions.
Que dire du fessier, rond et voluptueux
Que les hommes lorgnaient d’un regard luxurieux,
Et la pilosité laissant imaginer
Les brûlantes saveurs de la féminité.
Julien admiratif, face à tant de splendeur
Ne pouvait modérer ses battements de cœur,
Mais étant très timide et fort peu téméraire
En ce moment précis, ne savait trop que faire,
C’est pourquoi Tante Emma bonne fée de l’amour
Avec maestria s’en vint à son secours :
Elle le déshabilla, et de sa main experte
Eveilla les ardeurs d’un sexe trop inerte
Qui soudain se dressa sous l’heureux traitement
Tout prêt à investir quelque recoin charmant.
Tante Emma cependant en maitresse achevée
Sut calmer la fureur de l’amant trop pressé
Modérant ses assauts pour se donner le temps
De se bien mignoter durant de longs moment.
Et l’on se caressa avec délicatesse
Sur les cuisses et le dos et sur les rondes fesses
On titilla ici, on suçota ailleurs
On donna libre cours aux doigts inquisiteurs
On se laissa mener aux confins du désir
Avant de succomber au sublime plaisir.
Pour la première fois Julien connut alors
Le charme bienfaisant de la petite mort.
Il ne s’endormit point tant il bouillait d’envie
De ressentir encor la folle frénésie.

Et afin de répondre à ce vœu, Tante Emma
Prit son vit en sa bouche et elle le caressa.
Raimondo – 2018

Prosper
Il pleuvait ; Tante Emma derrière les carreaux
Avec curiosité regardait tomber l’eau.
Charmée par le spectacle et même subjuguée
Emma n’entendit point son neveu arriver,
Mais sentit tout à coup une main indiscrète
Se lover sous les plis d’une courte jupette,
Mettre à nue les rondeurs d’un ravissant fessier
Qu’une dextre effrontée se mit à caresser.
Emma se demandait quel était cet intrus
Qui osait tout à coup lui tripoter le cul.
Un reflexe premier, la poussait à chasser
Cette impudente main qui venait la tâter,
Ainsi qu’un doigt curieux s’égarant tout à coup
Dans les très chauds recoins de son petit minou,
Mais reconnu bientôt, à la façon de faire
Les gestes délicats de son neveu Prosper,
Un séduisant guerrier qui, aux jeux du déduit
Savait se comporter en jouteur accompli.
Elle avait avec lui à maintes occasions
Pratiqué en amour de jolies positions
Dont son esprit gardait toujours le souvenir
Tant elle en ressentait un savoureux plaisir.
Ils avaient tout tenté : le saut de l’éperlan,
La fière chevauchée du valeureux uhlan
Le tête-à-queue ardent du troubadour joyeux
Et le turlututu de la mésange bleue ;
Ils avaient même un soir, sur un épais gazon
Parodié les assauts du sémillant dragon
Après avoir gouté à la dive sucette
Et aux joyeusetés d’une exquise levrette,
Bref, ils avaient connu tous ces moments rêvés
Que les amants recherchent avec avidité.

Tante Emma ce jour-là ne se refusa point
Aux désirs avoués de ce jeune lutin
Dont elle sentit bientôt le sexe plein d’ardeur
Trouver enfin refuge en de chaudes moiteurs ;
Et lorsqu’elle ressentit les deux mains exaltées
Caressant les rondeurs de ses seins dénudés
Ce fut un grand plaisir et un déferlement
Qu’elle exprima alors en un cri déchirant.
Raimondo _ 2018

Victor
Je vous le dis Victor vous sucez à ravir
Et mon petit bouton que vous avez fait jouir
A vécu un moment de grand contentement
Par votre bouche active et vos doigte agissants ;
Laissez-moi à mon tour-vous rendre la pareille
Afin de contenter le cochon qui sommeille.
Tante Emma se mit nue en offrant les rondeurs
De ses seins généreux et d’un fessier charmeur,
Tous les appâts ardents de la féminité
Que les hommes apprécient et les font exulter.
Il n’en fallait pas plus et le vit fièrement
Se dressa aussitôt et s’enfla fortement.
Tante Emma s’empara de ce membre exalté
Et avec énergie se mit à le branler,
Alors que son neveu de ses mains baladeuses
Caressait tendrement les formes généreuses
Offertes à ses envies et sa convoitise
Que la tante exhibait d’une façon exquise ;
Et Victor se laissa mener vers le bonheur
Par cette walkyrie dispensant ses faveurs,
Dont les mains fureteuses et la bouche affamée
Parcouraient tout le corps de l’amant extasié.
Elle sut avec brio doser ses effusions
En menant le tempo avec pondération,
Modérant les effets ou forçant la caresse
Afin de contrôler la venue de l’ivresse,
Ce moment bienheureux qui, pour tous les amants,
Est source de plaisir et de ravissement.
Raimondo – 2018

Chloé II
Tante Emma ce jour là, seule dans son salon
Caressait tendrement son tout petit bouton ;
Aucun de ses amis, pas un de ses neveux
N’étant venus la voir et s’ennuyant un peu
Elle prenait du bon temps avec son doigt coquin,
Qui allait et venait dans son antre pubien.
Soudain vint à passer, la gentille Chloé
Qui, seule elle aussi, s’en vint la visiter.
On le sait, cette amie préférait aux garçons
Les corps plus potelé de quelque beau tendron
Et elle aimait plutôt caresser les minettes
Que de s’appesantir sur de douces roupettes.
A l’occasion parfois, Emma ne boudait point
Les petits à-côtés des passe-temps lesbiens.
La venue de Chloé fit naitre en son esprit
Quelques divagations, quelques tendres folies,
Car aux jeux de l’amour, en toutes occasions
Elle avait, c’est connu, de l’imagination.
Toutes nues sur un lit, Tante Emma et Chloé
Echangèrent alors de sulfureux baisers
Et leurs mains fureteuses allèrent mignoter
Tous les secrets recoins de leur féminité.
Elles s’aimèrent ainsi durant de longs moments,
Apprécièrent les joies du petit doigt errant
Et cette frénésie de leurs mains baladeuses
Qui allaient et venaient sur leurs formes pulpeuses.
Elles se complurent aussi aux intimes sucions
De leurs bouches goulues sur les tendres tétons,
Caresses merveilleuses instants chers aux amants
Qui va les éveiller aux spasmes délirants,
Aux feulements d’amour, aux voluptueux cris,
Au bonheur de jouir sur le gazon maudit.
Raimondo – 2018

 

Raimondorama 37

Posted in Oulibouf on janvier 20th, 2019 by gerard – 3 Comments

L’entremetteuse
Il se disait souvent au sein de la famille,
Que Tante Emma, vraiment, était drôle de fille
On entendait par drôle, une dévergondée
Menant joyeuse vie trop souvent débridée.
Ses cousins, ses neveux, ses oncles quelquefois,
Avaient bénéficié de ses troublants appâts,
Ils avaient dégusté la saveur veloutée
De son superbe corps à la peau satinée,
Aux splendides rondeurs et au sexe accueillant
Qu’elle offrait sans compter et généreusement.
Les femmes disaient d’elle, d’un ton très méprisant,
Que cette Emma était un suppôt de Satan
Qui, le moment venu, durant l’éternité
Brûlerait aux Enfers pour purger ses péchés.
Mais il est vrai aussi, que des femmes moins sages,
Un peu trop réservées, mais manquant de courage,
Eussent très apprécié quelques câlineries
Qu’elles ne recevaient plus d’un impotent mari.
Emma organisait pour ces dames esseulées
Quelque réjouissance qui puisse les combler.
C’est ainsi que Léa et son oncle Fernand
Firent maintes folies un beau soir de printemps ;
Anna, Elisabeth et la jolie Iseut
Trouvèrent de la joie dans les bras chaleureux
Des amis, des cousins, des oncles bienveillants,
Apportant du bonheur à leur minou ardent.
Mais le plus beau fleuron de cette entremetteuse
Fut celui qui rendit Mathilde très heureuse,
Quand avec Siméon son cousin bien aimé,
Avec délicatesse elle fut dépucelée.
Par la suite elle apprit avec l’oncle Gaston
Diverses fantaisies et d’autres positions :
Et elle devint ainsi dans l’art de la levrette,
Femme très accomplie et véritable esthète.
Le vieil oncle Elysée très coquin et paillard
Lui montra la façon de bien sucer les dards ;
Alors que Jérémie un ami malicieux
Sut lui faire apprécier les joies du tête-à-queue.
C’est avec grand plaisir que son voisin Victor
L’initia au galop de la femme d’Hector,
Sans oublier bien sûr un doux geste coquin :
Le doigt au trou du cul du chaleureux bédouin.
Mathilde imagina, un soir de carnaval
Les joyeuses folies du baron médiéval
Suivi du saut carpé du petit ménestrel
Qui sidéra alors le cousin Gabriel.

Et l’on a même dit, est-ce bien avéré ?
Qu’elle passa du bon temps dans le lit de Chloé…
Raimondo – 2018

L’oncle Firmin
Tante Emma rabrouait son vieil oncle Firmin :
Cessez je vous en prie de tripoter mes seins,
De palper mon fessier, de pincer mes rondeurs
En laissant s’égarer vos doigts inquisiteurs ;
Cela n’est point sérieux ; désormais à votre âge
Il convient d’adopter une attitude sage,
Ne pas vous comporter comme ces galopins
Aux gestes déplacés de leurs perfides mains.
Et cachez s’il vous plait cette bite pendante
Qui ne m’inspire plus et qui n’est plus fringante.
Certes, il y a bien longtemps, vous étiez mon idole
Et nous fîmes tous deux d’exquises cabrioles ;
Je vous dois le plaisir de quelques positions
Qui nous ravissaient tant et que nous adorions,
Tel le vol du gerfaut hors du charnier natal
Ou la course effrénée du brillant amiral,
Toutes ces fantaisies, ces élans débridés
Que nous réitérions sans jamais nous lasser.
Nous étions fous alors, nous moquant des propos
Qui se disaient, bien sûr, derrière notre dos ;
Nous allions jusqu’au bout de toutes nos envies
Vivant avec passion des moments de folie.
Mais c’était autrefois, les années ont passé,
Il vous faut désormais être plus réservé,
Ne point vous comporter de façon incongrue
En pelotant mes seins ou en tâtant mon cul.

Le vieil oncle Firmin, avait toujours gardé
Le souvenir heureux de ces moments passés
Qu’autrefois il vécut avec la belle Emma
Quand elle n’hésitait point à offrir ses appâts.
La voyant en ce jour quelques trente ans plus tard,
Il avait oublié que devenu vieillard
Les attraits d’autrefois, sont œuvre du passé
Et qu’il faut désormais savoir les oublier.
Raimondo – 2018

Anicet
Elle avait dégrafé sa robe de satin
Offrant à Anicet ses magnifiques seins.
Pour la première fois, le neveu découvrait
Les joyaux délicieux que la Tante exhibait.
En voyant ces rondeurs et ces tétons dorés
Anicet aussitôt s’était mis à bander ;
Comment se pourrait-il qu’il en soit autrement
Quand on a sous les yeux semblables ornements.
Il resta médusé, quelque peu ébaubi
Et même stupéfié tant il était surpris.
Il ne savait point trop comment se comporter
Quand on a devant soi ces splendides beautés ;
Mais fort heureusement la bonne Tante Emma
Sut délicatement le tirer d’embarras
Et Anicet apprit le plaisir souverain
De pouvoir titiller de magnifiques seins,
D’exciter des tétins de les faire exulter
Par les doigts caressants ou la bouche empressée.
Ce n’était qu’un prélude, on sentait le besoin
D’aller vers d’autres lieux, d’aller encor plus loin :
Le neveu ressentit l’indicible chaleur
De l’antre merveilleux offert pour son bonheur ;
Après les aléas de ses ternes branlettes
Et les rêves impurs qu’il avait en la tête
Il éprouva soudain la montée d’un plaisir
Que jamais il n’imaginait dans ses désirs,
Un fulgurant frisson, le sursaut bienfaisant
Qui libère la sève en un flot jaillissant.
Emma accompagna ce délicieux moment,
Criant sa volupté par un long feulement.

Ils restèrent ainsi, étroitement serrés
Prolongeant le plaisir par un très long baiser,
Et chacun apprécia ce savoureux moment
Initiant à l’amour un jeune adolescent.
Raimondo – 2018

Sylvain II
Tante Emma haletait car elle sentait venir
Le délicieux moment où naitrait le plaisir ;
Sylvain la mignotait de si tendre façon
Qu’elle allait très bientôt éprouver le frisson
Qui la ferait gémir et calmer ses envies
Apportant dans le jeu une brève accalmie.
Elle aimait ces moments où après un orgasme
Il vous vient à l’esprit quelques nouveaux fantasmes
De très folles idées qui viennent provoquer
D’autres friponneries et d’autres privautés.
Et Tante Emma songeait alors en cet instant
Aux gestes délicieux qui vous ravissent tant :
A l’heureuse levrette, au galop d’Andromaque
A ces minauderies qu’on faisait à Ithaque,
Aux doigts qui vont et viennent, à la bouche gourmande,
Toutes ces fantaisies, dont elle était friande,
Et qu’elle voulait alors offrir à son neveu
Pour qu’il éprouve aussi le plaisir amoureux.
Tante Emma régala de sa très douce main
Le vit émerveillé que lui offrait Sylvain,
Chatouilla d’une paume œuvrant avec tendresse
Une housse friponne avide de caresse.
Et baisa tendrement ces fruits de la passion,
D’une langue goulue, avec vénération.
Tous ces longs va-et-vient ces torrides caresses
Firent naitre bientôt une folle allégresse
Et Sylvain déversa la très chaude liqueur
D’un sexe énamouré par ces gestes flatteurs.

Ils restèrent tous deux silencieux, détendus,
Rêvant à un après, à d’autres attendus :
De nouvelles douceurs, des gestes plus osés
De doux effleurements et des frivolités
Qui viendraient éveiller les sexes désireux
D’éprouver à nouveaux un spasme savoureux.

Après le grand galop de l’onagre hennissant
Le saut de l’esturgeon, le vol du cormoran,
Ils firent demi-tour et optèrent joyeux
Pour les douces folies d’un brûlant tête-à-queue.
Raimondo – 2018

 

Raimondorama 36

Posted in Oulibouf on décembre 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

Pétronille
Il y avait aussi au sein de la famille,
Outre la Tante Emma, la Tante Pétronille.
Mais cette tante là, n’attirait point les cœurs
Car la nature l’avait toute faite en laideur.
Son fessier n’avait point cette rotondité
Attirant les galants pour le solliciter,
Non, c’était un énorme et difforme arrière train
Inapte, il faut le dire, à allécher les mains.
Quant aux seins, ils étaient, certes très consistants
Mais hélas ils pendaient bien lamentablement
Et nul ne se risqua à vouloir dévoiler
Ces glorieux fleurons, de la féminité.
Certes, elle ne louchait pas ; ceci étant acquis,
Elle était en beauté loin d’être un premier prix,
Car sa peau n’avait point la douceur satinée,
Attirant les caresses ainsi que les baisers.
On avait bien compris, et cela dès l’enfance,
Qu’elle serait repoussoir de la concupiscence
Et que nul prétendant ne viendrait demander
Cet affreux laideron afin de convoler.
Elle resta vieille fille, car même les couvents
Ne voulaient s’encombrer d’un pareil élément.
Ses neveux la fuyaient, ne pouvant supporter
Son haleine fétide et l’odeur de ses pieds,
Ainsi que ses atours qui n’étaient qu’oripeaux,
Datant d’un autre temps, passablement vieillots.
Tante Emma quelquefois s’en venait la trouver,
Tentait par ses propos de bien la conseiller,
Afin qu’elle ne soit pas en cette dynastie
Objet de répulsion et de la moquerie ;
Mais Tante Pétronille resta au fil du temps
Toujours la même femme à l’aspect repoussant.
Un jour, elle disparut, elle quitta le pays
Et l’on ne sut jamais où elle était partie.
Seuls s’inquiétèrent alors certains des héritiers
Soucieux de récolter quelques liquidités.
Car ainsi va la vie, l’humain est ainsi fait,
Qui ne refuse point la venue d’un bienfait
Même quand celui-ci provient d’un réprouvé,
Dont on ne s’est jamais beaucoup préoccupé.
Raimondo – 2017

Sylvain I
Tante Emma ce jour là et son neveu Sylvain
Devisaient sur un banc tout au fond du jardin.
L’air était embaumé, c’était la floraison
Et les fleurs diffusaient d’exquises exhalaisons.
Dans un si beau décor au milieu des fragrances
Leur vint soudain l’envie d’entamer la romance,
Et leurs mains s’égarèrent avec curiosité
Vers d’intimes recoins qu’on aime à caresser.
Emma n’hésita pas à ouvrir son bustier
Pour offrir au neveu ses seins à mignoter ;
A ce jeu là Sylvain était un virtuose
Il savait avec art mener à bien les choses,
Et Tante Emma savait que ses jolis tétons
Jouiraient sous l’effet d’un bienheureux frisson.
Elle offrit donc sa gorge à ce fier conquérant
Sachant se comporter avec tant de talent.
Cette caresse là, disait-elle parfois
Est celle des héros, des princes et des rois,
Des seigneurs de l’amour, preux de la volupté,
Qui sèment le plaisir et la félicité.
Et pour remercier le fervent bienfaiteur
Tante Emma lui offrit sa bouche avec ferveur
Pendant qu’une menotte effleurait tendrement
Un sexe qui s’enflait sous l’heureux traitement.
On s’adonna ensuite aux polissonneries :
La culbute effrénée du joyeux ouistiti,
Le glouglou du dindon, l’envol de l’alouette
Ainsi que le galop du fantassin helvète,
Et l’on se retrouva comme des bienheureux
En cette position prisée des amoureux,
Ou l’on s’accouple enfin de façon guillerette
En la sublime pose appelée la levrette.
Alors, les va et vient, les galops empressés
Firent bientôt merveille et les amants comblés
Laissèrent s’exprimer par des halètements,
Le plaisir éprouvé en cet heureux moment.

Le souffle du zéphyr les combla tous les deux
En caressant les fleurs qui croissaient en ce lieu,
Car il se répandit, alors sous la tonnelle
Comme autrefois à Ur, un parfum d’asphodèle.
Raimondo – 2017

Quinquagénaire
Tante Emma, on le sait, faisait feu de tout bois ;
Ses cousin, ses neveux, ses oncles quelquefois
Avaient meublé sa vie et son intimité
Et l’on ne comptait plus ses folles équipées.
Ayant allègrement franchi la cinquantaine
Elle conservait toujours une beauté certaine
Et les femmes parfois jalousaient son allant
Qui attirait encor de nombreux prétendants.
Les plus jeunes appréciaient sa très grande expérience,
Pour les vieux elle était un vrai bain de jouvence,
Et tout comme autrefois, quand elle était jeunette,
On se pressait toujours pour lui faire la fête.
Certes elle avait acquis un soupçon d’embonpoint
Mais ce petit travers ne la dérangeait point,
Car son joli fessier attirait plus encor
De caressantes mains tapotant ce trésor.
Quand aux seins, qu’elle offrait toujours sans hésiter,
S’ils étaient un peu gros ils restaient bien plantés,
Et les adolescents trouvaient en leur sillon
Le charme bienfaisant menant à l’explosion.
Pour ses nièces elle était la précieuse égérie,
Vers laquelle on venait quémander un avis,
Chercher quelques conseils et quelques précisions
Pour créer chez l’amant le délicieux frisson.
Elle eût pu devenir une accorte tribade,
Des femmes lui lançant parfois quelques œillades,
Mais Emma préférait le brandon bien brûlant
Qu’avec fougue et ardeur apportait un amant.
Et si avec Gertrude elle eut quelques passions
Ce fut une amitié plus qu’une inclination,
Une belle expérience, que des femmes parfois,
Aimeraient dans leur vie essayer une fois.
Tante Emma parcourait sa vie en  libertine,
Elle faisait le bonheur de très nombreuses pines,
Toujours prête à offrir sa très tendre affection,
Ses splendides rondeurs, son gracieux petit con,
Sa bouche ensorcelante, sa langue besogneuse,
Qui savait réveiller les bites paresseuses,
Ses fertiles idées, son imagination,
Habiles à innover de folles positions
Capables de briser les plates habitudes
Qui sont les coupe-feu de la béatitude.

On peut le dire ici, bien que quinquagénaire
Tante Emma poursuivrait sa route avunculaire,
Quelques neveux encor étaient, restés puceaux
Et dès lors, elle lorgnait ces jeunes damoiseaux.
Raimondo – 2017

Germain
Emma suçait Germain, et sa paume douillette
Caressait tendrement d’avenantes roupettes ;
Il s’était quant à lui d’une main caressante
Glissé dans le sillon d’une croupe charmante
Et de ses doigts coquins s’en allait musarder
Vers tous ces coins secrets qui étaient à portée.
On était au printemps et ces adolescents
Sentaient monter en eux un flux envahissant
Qui les poussait alors à toutes ces folies
En ce lieu forestier à l’ombre d’un taillis.
Ils avaient découvert ce refuge secret
Où pouvoir à l’abri des regards indiscrets,
Echanger des baisers et des cajoleries,
Ces insignes plaisirs de la galanterie.
Entre les deux cousins tout avait commencé
Par des jeux anodins, quelques petits baisers,
Des serrements de mains, de légers frôlements
Que l’on fait sur la joue de son doigt caressant.
Puis vinrent les baisers de leurs bouches gourmandes
Quand les langues soudain dansent la sarabande
En faisant naitre alors l’impérieux désir
D’aller chercher ailleurs des sources de plaisir.
Et les mains s’égarèrent pour aller titiller
Un téton ravissant, un vit énamouré,
Une soyeuse peau, des recoins pubescents
Qui ravissent les mains curieuses des amants,
Prélude à une union qui va les emporter
Au sommet de l’extase et de la volupté.
Emma cria sa joie et Germain a son tour
Fit raisonner aussi un feulement d’amour.
Et les arbres, témoins de ces cris de bonheur,
Firent entendre bientôt un bruissement charmeur,
Qu’Eole avait créé pour fêter cette union
De deux adolescents livrés à leur passion.
Raimondo – 2018

Contrepèterie
(En hommage à Rabelais inventeur de ce jeu de mot)
C’est l’oncle Casimir, un hôte de passage
Qui ravit à Emma son précieux pucelage.
Emma avait seize ans. Elle avait jusqu’ici,
Avec tous ses cousins, et avec des amis
Partagé les doux jeux de la touche quéquette
Et du guili-guili sur la douce minette.
Elle aimait ressentir une main baladeuse
S’en venant tripoter sa croupe généreuse
Ou palper des tétons qu’elle offrait gentiment
A des admirateurs lorgnant ces ornements.
Emma en ce temps là, en fille très aimable
Avait pour les garçons des gestes charitables,
En comblant leurs envies et leurs moindres désirs
De la bouche ou des mains les menant au plaisir ;
Elle-même d’ailleurs aimait ces jeux coquins
Qu’elle offrait sans compter avec beaucoup d’entrain.
Bien sûr on ne franchissait pas encor le Rubicon
Mais ces cajoleries apportaient du frisson
Et l’on se contentait des simples cabrioles
Avant que de monter un jour au capitole
Cela se produisit quand l’oncle Casimir
Dévoila à Emma le sublime plaisir ;
Faisant d’elle une femme et c’est de ce jour-là
Que ses petits amis connurent d’autres joies
Quand la gentille Emma enfin leur fit connaitre
Ces nouvelles façons d’atteindre le bien être.
Chacun avait ses goûts, c’est ainsi que Fernand
Appréciait le galop du hussard flamboyant,
Siméon la levrette, Léon plus débonnaire
Se contentait du jeu de l’humble missionnaire,
Et Albin, en esthète, aimant le merveilleux
Préférait de très loin un ardent tête-à-queue ;
Quant au jeune Nathan, qui n’était pas pubère
Emma le caressait de ses globes mammaires.

Mais Parmi ces lurons il faut citer Rémy
Un joyeux partisan des contrepèteries,
Qui initia Emma un soir du mois de mai
A un tout nouveau jeu nommé la rue du quai
Raimondo – 2018

Raimondorama 35

Posted in Oulibouf on novembre 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

Eole
Tante Emma avait mis en ce beau jour d’été
Un très court vêtement en satin damassé,
Et comme il faisait chaud, elle s’était abstenue
De mettre les dessous parant son petit cul ;
Elle aimait être ainsi quand le temps était doux
Pour sentir les effets du vent sur son minou,
Et elle était ravie lorsqu’un souffle léger
S’en venait parcourir sa douce intimité.
Elle allait et venait dessous les frondaisons
Lorsque soudain Eole, ce petit polisson,
Soufflant un peu plus fort, souleva ses atours,
Dénudant un fessier aux délicieux contours.
Ce spectacle charmant n’avait pu échapper
Au timide Gontran marchant à ses cotés,
Qui fut émerveillé alors, en découvrant
Ces charmantes rondeurs dénudées par le vent,
Et qui sentit bientôt que dans son pantalon
Son vit était soumis à des transformations.
Ma tante, lui dit-il, il me faut l’avouer,
La vue de votre cul m’a fait soudain bander.
Des fessiers j’en ai vu, et à plusieurs reprises,
Le gros de Mélanie, le petit de Louise,
Mes aimables cousines aux gestes impudents
Qui, sans faire de manières, exhibent leur séant ;
Mais je le dis ici, ma très chère tantine,
Le vôtre seulement peut exciter ma pine,
Et dans ce coin désert, nous pourrions à loisir,
Fêter l’événement en nous faisant plaisir.
L’invite était directe et plut à Tante Emma
Qui, des cérémonies, ne faisait jamais cas ;
Et l’on trouva alors un bel endroit herbeux
Où l’on put s’adonner à divers petits jeux :
Ces passe-temps d’amour, ces chatouillis troublants
Qu’avec avidité s’échangent les amants.
Et puis l’on s’essaya à d’autres amusettes :
Le petit doigt coquin, la friponne levrette
Et ce doux va et vient qui marqua pour tout deux
L’éclosion espérée du plaisir amoureux.
Voilà comment vêtue d’une robe légère
Et grâce au vent coquin soufflant dans les bruyères
La belle Tante Emma et son neveu Gontran
Voguèrent tous les deux au pays des amants.

On rendit grâce au vent, Eole fut remercié
Pour avoir présidé à ces frivolités.
Raimondo – 2017

Siméon ou Hector
Derrière la porte close on entendait des bruits,
Quelques ahanements et soudain un grand cri :
Tante Emma jouissait et sa nièce Isabelle
Soudain se demanda qui était avec elle.
Siméon ou Hector ? Ces deux petits coquins
Etaient assurément de fieffés libertins
Et Tante Emma avait, pour ces dévergondés
Un regain d’attirance et de lubricité.
Cela était connu dans toute la famille,
Ces deux là aguichaient ainsi toutes les filles,
Et il faut l’avouer, chacune très souvent
Acceptait volontiers leurs hommages fervents.
Siméon, quelquefois, de façon caressante
Avait porté ses mains sur sa gorge naissante,
Mais Isabelle alors, étant bien éduquée
Repoussa les assauts de ce vil dévoyé.
Et Hector, quant à lui, relevait son jupon
Pour aller mignoter son gracieux petit con,
Geste qu’elle abhorrait, et que son confesseur
Lui avait interdit avec force et vigueur.
Isabelle acceptait qu’on lui baisât la main
Mais elle ne souhaitait pas que l’on aille plus loin,
Réservant les trésors de son intimité
A l’homme de sa vie, lors de son hyménée.
Qui donc, en ce jour d’hui, avec la Tante Emma
Partageait au salon ses délicieux ébats ?
Isabelle, a vrai dire, se demandait encor :
Etait-ce Siméon ou ce fripon d’Hector ?

Ce jour là, Tante Emma, seule dans sa maison
N’eut pas besoin d’Hector ou bien de Siméon,
Car elle savait aussi se donner du bon temps
Par l’exquise douceur de ses doigts caressants.
Raimondo – 2017

Albin II
Tante Emma, j’ai envie de votre beau minou ;
J’aimerais, une fois encor, caresser ce bijou,
Ce petit coin secret dont la pilosité
Est si douce à mes mains que j’en viens à bander.
Souventes fois, Albin, s’adressant à Emma
Quémandait le plaisir d’un toucher délicat,
Et la Tantine émue, à ces propos fleuris
S’offrait sans hésiter à toutes ses envies.
Tous deux se retrouvaient dans un petit salon
Où ils se mignotaient avec délectation ;
Ils se mettaient à nu afin de mieux goûter
A leur peau, à leur chair, avides de baisers,
De caresses friponnes et de touchers coquins
Qu’ils dispensaient alors avec beaucoup d’entrain.
Longuement ils jouaient sans jamais éviter
La moindre position qu’ils pouvaient inventer,
Et c’est ainsi qu’Albain imagina alors
Le délirant galop du grand conquistador,
L’exquise randonnée du félibre amoureux,
La gavotte bretonne du fier cornemuseux.
Tante Emma répondait à ces amusements
Par d’autres griseries et d’autres agréments,
Par des gestes choisis, par ces tendres caresses
Qui font vibrer les corps et apportent de l’ivresse.
Ce jour là elle offrit sa bouche libertine
Et les frétillements d’une langue mutine,
Joignant à la douceur, une coquinerie
Qui bientôt fit merveille et éveilla le vit ;
Et le membre explosa livrant avec vigueur
Le flot discontinu d’une chaude liqueur.

Et pendant ce temps là, d’une main chaleureuse
Le neveu caressait cette région pileuse
Ou un gentil minou se cache en attendant
Le tendre chatouillis du chevalier servant.
Raimondo – 2017

Fernand
C’était un tête-à-queue, magnifique et brûlant
Que vivaient Tante Emma et son neveu Fernand.
Heureuse position, charmant avant propos
Qui devait les conduire vers d’autres scénarios.
Pour l’heure ils ressentaient en la façon de faire
La montée du plaisir, le bien-être incendiaire,
Mais ils ne voulaient point céder rapidement
Avant que de goûter divers amusements.
Ils essayèrent donc d’autres dispositions,
Telle la dive levrette et le vol du bourdon
Le va et vient fripon du sapeur ibérique
Le frou-frou du lancier, la panthère lubrique,
Sans omettre bien sûr le galop du hussard
L’essor de l’épervier et du grand balbuzard.
Ils usaient de caresses, et de touchers coquins,
Et les doigts s’égaraient dans de sombres recoins,
Partant à l’aventure afin de découvrir
De nouveaux horizons où donner du plaisir.
Tante Emma appréciait sur ses seins généreux
Tous les titillements de son charmant neveu,
Ses fervents chatouillis, ses caresses mammaires,
Qui la faisaient frémir de façon singulière.
Et même elle accepta qu’une bouche vorace
Laisse sur son fessier une amoureuse trace ;
Elle qui détestait ces marques incongrues
Accepta ce jour-là que l’on suçât le cul.
Tante Emma ressentit bientôt à tous ces jeux
L’envie de s’adonner au joyeux tête-à-queue,
On y mit de l’ardeur, une folle passion,
Soucieux de provoquer une belle explosion
Et lorsque celle-ci s’est enfin se produisit
Tous les deux exultèrent en poussant de grands cris.
Et c’est précisément, ces cris hors du commun
Qu’entendit Florimond qui passait dans le coin ;
Il comprit aussitôt que dans la chambre close
Il devait se passer de bien coquines choses
Et cela le rendit pour le moins désireux,
De vivre lui aussi quelques instants heureux.
Comme elle passait par là, ce fut la chambrière
Qui lors bénéficia de la fougue guerrière
Du fringant jouvenceau dont les mains empressées
Sur toutes ses rondeurs allèrent s’égarer.
Alors rapidement elle ôta sa culotte
Offrant à Florimond sa quémandeuse motte ;
Et lorsque le plaisir enfin est arrivé,
C’est avec discrétion qu’ils surent exulter.
Raimondo – 2017

Le vieil Eugène
Que veux-tu chère Emma, lui disait l’oncle Eugène
Je n’ai pas fait l’amour depuis plusieurs semaines ;
Celle qui me comblait, ta tante Rosalie,
M’a quitté, tu le sais, pour l’un de mes amis
Elle m’a honteusement trompé et sans pudeur
S’est jetée dans les bras de ce vil séducteur.
Tous deux ont disparu et seul je reste ici
Avec tous mes tourments et toutes mes envies.
Certes, j’ai essayé, avec la belle Anna
De calmer mes désirs et trouver dans ses bras
Un peu de réconfort, un brin de compassion
Une once de pitié, de commisération,
Mais quand j’ai mis ma main sur son charmant fessier,
Se servant de la sienne alors, elle m’a giflé.
Ma voisine Amélie, une fort belle femme
Aux seins volumineux a avivé ma flamme,
Mais son mari jaloux surveille étroitement
Toutes ses promenades et ses déplacements.
Bien sûr, pour apaiser mon trop plein de vigueur,
Il m’arrive parfois de calmer mes ardeurs
Par quelques griseries qu’on fait en solitaire
Mais qui n’égalent pas d’autres façons de faire :
Celles de ressentir sous ses mains empressées
Les formes d’une femme, une peau satinée,
Cette pilosité qui recèle un trésor
Où l’on va se couler pour la petite mort.
Alors, très chère Emma, je suis venu vers toi
Car j’ai en mon esprit nos doux jeux d’autrefois,
Lorsque tu me laissais, en des coins retirés,
Toucher ton jeune corps aux sublimes beautés.

Emma, se rappelait qu’autrefois l’oncle Eugène,
Quand elle était jeunette, ayant douze ans à peine,
S’amusait à glisser ses petits doigts fouineurs,
Sur un buste attirant qui prenait de l’ampleur
Et très souventes fois, soulevant son jupon
Il avait titillé son gentil petit con.
Eugène était connu car dans cette famille
Il avait tripoté un grand nombre de filles
Nièces et belle sœur et l’on a même dit
Qu’une aïeule avec lui avait passé la nuit.

Mais Emma, ce jour-là, n’était pas décidée
A calmer les ardeurs de ce vieil obsédé ;
Elle laissa le vieillard à son triste destin
Obligé désormais d’utiliser ses mains.
Raimondo – 2017

Raimondorama 34

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

La semaine amoureuse
Le lundi Tante Emma se fit sodomiser
Par l’oncle Sébastien, ce vieillard dépravé
Qui volontiers courait deux lièvres à la fois
Avec filles ou garçons, faisant feu de tout bois.
Elle ne refusait pas à cet oncle coquin
Ce petit à coté de l’amour libertin
Car il avait été quand elle était jeunette,
Un savant conseiller pour maintes galipettes.
Aussi permettait-elle, en quelques occasions,
Cette câlinerie qu’aimait le cher tonton.
*
Le mardi fut plus doux, avec le missionnaire
Et Rémi se montra orfèvre en la matière ;
Tante Emma avait bien préparé le chemin,
Une bonne sucette les avait mis en train,
Et l’on put apprécier cette étreinte ordinaire
Apportant aux amants un plaisir salutaire,
Un moment d’euphorie et de tranquillité
Qui calme doucement un désir passager.
*
Aussi, dès mercredi on aborda sciemment
Une valse viennoise qui s’exprime en trois temps,
Emma ayant convié pour jouer du flûtiau
La gracieuse Gertrude et son ami Aldo ;
Et ce jour de mercure fut pour cette triplette
Un moment délicieux, une infernale fête,
Où chacun apporta avec son savoir faire
Toute la panoplie des coquines manières.
On suça, titilla, laissant errer les mains
Vers toutes les rondeurs, vers les moindres recoins,
Et l’on prit grand plaisir à ces effleurements
Qui perdurèrent ainsi durant de longs moments.
Aldo senti sur lui d’opulentes poitrines
Qui vinrent enserrer sa sémillante pine
Afin de lui donner, s’il en était besoin,
Un petit coup de fouet pour lui faire grand bien.
Les doigts également partirent en goguette
Participant aussi à la ludique fête
S’en allant et venant vers ces lieux accueillants,
Où trouver le bonheur et le contentement.
Chacun à sa façon poussa son cri de guerre
Chacun prit son plaisir en suivant sa manière,
Et comme Aldo repu, avait fermé les yeux
Gertrude et Tante Emma poursuivirent à deux
Leurs tendres privautés, ces petits jeux lesbiens
Apportant le plaisir et un bonheur certain.
*
La levrette a du bon, disait souvent Emma
Elle put s’en rendre compte encor ce jeudi là.
Paul était un fervent de cette position,
Et durant la journée, que ce soit au salon
Dans le grand escalier ou le long du ruisseau
Tante Emma le combla en lui tournant le dos.
*
Vendredi Tante Emma offrit à Séraphin
Comme fit Andromaque, la rondeur de ses seins,
Chevauchant son neveu qui pouvait titiller
Les forts jolis tétons, de ses doigts empressés.
Cette cajolerie comblait toujours Emma
Qui très rapidement poussa son cri de joie,
Poursuivant sa cavale afin que son neveu
Puisse à son tour sentir un spasme délicieux.
Et l’on renouvela cette exquise caresse
Venue des temps anciens de la lointaine Grèce.
*
On était samedi. Comme il passait par là
Léon était venu saluer Tante Emma.
Il lui fit compliment, comme à l’accoutumée,
Sur son maintien charmant, sur sa peau satinée,
Sa vêture élégante et son port de déesse.
Tante Emma fut touchée par tant de gentillesse,
Et pour le remercier de ces propos flatteurs
Elle se déshabilla, montrant avec lenteur,
Quelques dessous coquins provoquant chez Léon,
Sur son vit ébloui, une belle érection.
Alors il s’ensuivit un moment de folie :
Ce fut le tête-à-queue qui leur vint à l’envie.
Longuement Tante Emma dorlota une pine
D’une bouche empressée, d’une langue mutine,
Léon de son coté léchant avec tendresse
Un délicieux minou et deux mignonnes fesses.
*
Elle souhaitait le dimanche enfin se reposer
Après tous les excès de tous ces jours passés.
Dans le fond du jardin, auprès des acacias
Sur son escarpolette reposait Tante Emma
Qui rêvait sous un saule, songeant avec délice
Aux bonheurs de la vie avec tous ses complices.
Jules était merveilleux, Léon infatigable,
Les élans de Simon restaient incomparables,
Bref, elle songeait alors qu’elle était entourée
De fieffés combattants sachant la contenter.
Elle s’aperçut alors qu’une main fureteuse
S’était aventurée sous sa robe soyeuse
Et que son doigt coquin, affectueusement,
Usait sur son minou d’un heureux traitement.
Si ce dimanche là nul ne vint à passer
Le plaisir solitaire parvint à la combler.
Raimondo – 2017

Siméon
Très délicatement d’une paume fouineuse
Siméon caressaient les fesses généreuses
D’une sienne cousine, un très joli tendron,
Qui possédait aussi deux somptueux nichons,
Qu’elle mettait en valeur dans un décolleté
Attirant les regards des garçons subjugués.
Le coquin Siméon osa donc caresser
Ce pimpant postérieur qui était à portée
Sentant avec bonheur sous le très fin tissu
Les charmantes rondeurs de ce délicieux cul.
La cousine ravie par ce geste fripon
Souleva et sa robe et son léger jupon,
Exhibant fièrement une blanche culotte
Qui couvrait son pétard et une chaude motte.
Mon cousin, lui dit-elle, poursuivez votre ouvrage,
Cessez, je vous en prie, de vous montrer trop sage,
Otez donc ce dessous devenu encombrant,
Inutile attribut, qui masque mon séant.
Siméon mit à nu des fesses incendiaires
Qu’il baisa tendrement de fort belle manière,
Laissant aller ses mains sur une peau nacrée
Douce comme un duvet, plaisante à caresser.
Et comme il mignotait cette croupe splendide
Il sentit s’ériger une bite turgide
Prête pour un assaut vers les formes exquises
Qui s’offraient à sa vue et à sa convoitise.
Une joute d’amour s’ensuivit et soudain
La verge s’immisça vers de secrets recoins
Créant tout aussitôt un plaisir bienvenu
Pour celui qui donnait et celle qui reçut.

Cette cousine là, avait pour nom Emma
Elle ne lésinait pas à offrir ses appâts :
Son minou et ses seins, ses fesses épanouies
Pour calmer les ardeurs de ses cousins ravis.
Plus tard elle initia tous ses jeunes neveux
Leur faisant découvrir bien des jeux merveilleux :
Les charmants va et vient, la sublime levrette
Le tendre tête-à-queue du légionnaire en fête,
Et bien d’autres douceurs qui se puissent éprouver
A l’ombre des grands chênes ou des micocouliers.
Raimondo – 2017

L’ami
Tante Emma recevant un ami de passage
Décida ce jour là de ne pas être sage.
Ami de longue date il n’était cependant
Qu’un joyeux compagnon et non pas un amant.
Or, Emma désirait, depuis longtemps déjà
Faire de douces folies avec cet ami là,
Et pour le recevoir, elle avait revêtu
Une robe légère faite d’une fin tissu
Qui laissait entrevoir dans le décolleté
Le savoureux sillon de ses seins potelés.
Elle était ravissante et désirable ainsi
Et elle s’en aperçu dans les yeux de l’ami
Qui fixèrent alors sans pouvoir les quitter
Les splendides appâts qui étaient exposés.
Chère Emma lui dit-il, je reste confondu
Par toutes ces beautés qui s’offrent à ma vue.
Permets-moi de glisser un petit doigt fripon
Dans l’étroite rainure entre ces mamelons
Et de goûter ainsi cette douce tiédeur
Que l’on doit ressentir dans ce nid enchanteur.
Emma fut très sensible à ce propos galant
Et elle offrit ses seins aux tendres attouchements
Imaginant déjà d’autres façons de faire
Connues des espagnols ainsi que des notaires.
Il fallait pour cela se mettre en condition
Et l’on se mit à nu dans un petit salon ;
Emma reçut alors entre ses seins jolis
Le vit énamouré que l’homme lui offrit.
Longuement on goûta de fervents va et vient
Avant que de tenter d’autres jeux plus coquins :
Le galop du Pégase, le saut de l’esturgeon,
L’Andromaque troyenne ou le vol du bourdon,
On grimpa aux rideaux durant une levrette
Suivit tout aussitôt d’un soupçon d’enculette,
Bref, ce fut un délire, un brillant festival
Ou chacun y trouva un plaisir sans égal.
Et l’on fit quelques pauses, ces entractes à l’amour
Préparant les amants aux fulgurants retours ;
On œuvra tout le jour et lorsque la nuit vint
Chacun imagina d’autres beaux lendemains.

Emma et son ami, devenu son amant,
Vécurent tous les deux de délicieux moments ;
Chacun mena sa vie mais très souventes fois
Ils aimaient échanger de succulents émois.
Raimondo – 2017

Simon
Tante Emma, on le sait, était bonne suceuse
Elle rendait aisément les bites très heureuses
Et ses nombreux neveux ne pouvaient qu’admirer
Une pareille femme aux dons très appréciés.

Tante Emma, ce jour-là, après une branlette
Fit subir à Simon cette bonne sucette
Qui le ravit vraiment tant elle avait œuvré
Avec très grand talent et virtuosité.
Elle avait en cet art très grande compétence
Acquise dans les temps de sa petite enfance
Et chacun des neveux souhaitait très ardemment
Recevoir en cadeau cet heureux traitement.
Tout le monde admirait la fougueuse énergie
Que Tante Emma mettait pour régaler les vits.
Nombreux dans la famille avaient eu le bonheur
De goûter quelquefois à ce geste enchanteur
Et chacun avait pris un plaisir souverain
A pouvoir exulter sous ce doux va-et-vient.
Les femmes jalousaient semblable propension
Mais hésitaient toujours à passer à l’action ;
Seule une domestique, très jeune chambrière
Osa utiliser cette façon de faire,
Et acquit peu à peu à cet art libertin
Une dextérité et un talent certain
Qui attira bientôt quelques joyeux lurons
Désireux de goûter à ces effets gloutons.
Il y eut Sébastien, fils d’une lavandière,
Et un soir de printemps, un jeune mercenaire
Qui passait en ces lieux et qui pour quelques liards
Fut ravi, lui aussi, qu’on lui pompât le dard.
Et l’on a même dit, le fait n’est pas certain,
Qu’elle usa de son art avec le sacristain.
Bref, cette femme là, devint dans le pays
La suceuse attitrée pour soulager les vits.

Mais Simon en ce jour avoua à sa tante
Que cette camériste, bien qu’elle soit bandante
N’avait pas, tant s’en faut, le talent affirmé
Qu’Emma savait montrer quand elle voulait sucer.
Raimondo – 2017

René 2
Tante Emma lentement dégrafa son bustier
Offrant sa gorge nue à son neveu René.
Pour la première fois le garçon, jeune encor,
Découvrait deux beaux seins, magnifiques trésors,
Dont la vue le troublait, faisant battre son cœur,
Et créer sur son vit une onde de bonheur.
Timide cependant, il n’osait caresser
Ces globes généreux offerts à sa portée ;
Et si depuis longtemps il rêvait de les voir
Il restait médusé les découvrant ce soir.
Il hésitait encor à déposer ses mains
Sur les deux mamelons et leurs jolis tétins
Et ce fut tante Emma, délicieuse égérie
Qui alors le guida pour aider ses envies.
René sentit bientôt sous ses paumes brûlantes
La douceur inouïe de ces rondeurs charmantes
Et il n’hésita pas, de ses lèvres goulues
A couvrir de baisers ces jolis seins dodus.
C’est ainsi que René découvrit ce jour là
Les doux jeux de l’amour grâce à sa Tante Emma ;
Car après ces propos, simples préliminaires,
Il vint à découvrir d’autres façons de faire,
L’accorte femme offrant au jeune adolescent
La chaude intimité d’un minou accueillant,
Qui fit jaillir alors le flot impétueux,
La sublime liqueur de son vit amoureux.
Ainsi donc commença une belle aventure
Entre ce jouvenceau et cette tante mure.

Comme toute aventure, elle dura peu de temps,
Mais chacun à ce jeu y trouva son content.
Raimondo – 2017

A Victor Hugo,
mon idole en poésie.
Raimondo

Souvenirs d’enfance
Elle avait pris ce pli, en son âge enfantin
De faire frotti frotta avec tous ses cousins.
C’est avec Célestin qu’un jour, pour s’amuser,
Elle baissa sa culotte, afin de lui montrer
Son très joli minou, imberbe en ce temps là,
Qu’avec avidité, le cousin caressa.
Pour la remercier de ce cadeau exquis
A son tour il montra son gracieux petit vit
Qu’elle combla longuement d’une main caressante
De quelques privautés de sa  dextre agissante.
Firmin ayant appris cette belle historiette
Se fit alors devoir de montrer sa quéquette
Qui fut évidemment gentiment caressée,
Provocant aussitôt de nouvelles idées,
Car aux bienfaits plaisants de ces chatouillements
S’ajoutèrent bientôt celles du sucement.
Et puis d’autres cousins à leur tour essayèrent
D’imaginer encor d’autres façons de faire ;
C’est  ainsi que naquit, dans l’esprit de Jean-Yves
Le petit doigt coquin partant à la dérive,
Et l’envers du décor, cet heureux tête à queue
Qui se  perpétua plus tard chez les neveux.
Car la dévergondée qu’ici nous évoquons
Et que l’on connait bien à Gigaproduction,
C’est notre Tante Emma qui en son jeune temps
Montrait à ses cousins un fier tempérament
Et préparait déjà dans sa petite enfance
Les folles griseries de son adolescence.
Certes, en ces temps anciens, tous ces jeux enfantins
Ne produisaient encor que des effets bénins ;
Les vits étaient passifs, ils ne triomphaient pas,
Et le gentil minou de la petite Emma
N’avait ni la saveur  ni cette odeur musquée
Qu’apportera le temps tout au fil des années.
Mais on aimait ces jeux, on ne s’en privait point
On les multipliait dans les moindres recoins,
Et même on recherchait d’autres récréations
Capables d’engendrer de belles sensations ;
Et c’est ainsi qu’un soir tout au fond du jardin
Laurent imagina le suçon du marin
Et même il imprima sur son cul potelé
Le sceau céruléen d’une bouche endiablée.

Voilà comment Emma en sa petite enfance
Découvrit les bonheurs de la concupiscence.
Raimondo – 2017

 

Raimondorama 33

Posted in Oulibouf on août 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

L’oncle Hector
Vraiment, ma chère Emma, il faut bien l’avouer
Ton cul est ravissant et il me fait bander.
Ainsi parlait Hector, oncle sexagénaire,
Soulevant le tissu de sa robe légère.
Hector était ainsi ; n’étant pas raffiné
Il n’avait pas toujours les mots appropriés,
Son verbe était médiocre et quelquefois trivial,
N’ayant évidemment rien de très magistral.
Ajoutez à cela que ses mains baladeuses
Se faisaient aisément assez aventureuses
Et s’en allaient chercher quelques rotondités
Qu’il tâtait longuement de ses mains empressées.
Hector avait ainsi dans toute la famille
Tripoté les appâts des femmes et des filles
Et bien souventes fois s’était fait rabroué
Pour avoir pratiqué ces gestes insensés.
Il reçut très souvent, pour calme ses ardeurs,
Quelques coups fustigeant ses roupettes en chaleur,
Mais il ne cessa point, malgré le temps qui passe,
De poursuivre toujours ses manières salaces.
Tant Emma cependant, en nièce généreuse
Ne repoussait jamais ses façons chaleureuses
Et même quelquefois se montrait complaisante
Caressant avec art une bite bandante
Afin de lui offrir cette félicité
Qu’une obligeante main pouvait lui apporter.
Elle ajoutait parfois pour varier les plaisirs
Le joyeux tête-à-queue de l’affable vizir,
Le doigt itinérant, la sublime lichette
Ou le galop furieux de la troyenne en fête.
Mais hélas ce jour-là, dans le grand corridor
Ou Emma se tenait avec son oncle Hector
Le petit Philémon vint alors à passer
Obligeant la Tantine à vite rabaisser
La robe de satin alors que le tonton
Remisa ses outils dans son grand caleçon.

Implacable destin, cruelle déception
Qui priva l’oncle Hector d’une masturbation.
Raimondo – 2017

Manon
Ce jour-là Tante Emma et sa nièce Manon
Dans le fond du jardin près des rhododendrons,
Devisaient toutes deux, de la pluie, du beau temps,
Des beautés de la vie, de ses désagréments,
Bref, de ces faits divers qui rythment l’existence,
Et donnent à la vie certaine consistance.
Tante Emma racontait ses dernières fredaines
Avec un jeune amant, de dix huit à peine,
Qui, aux jeux de l’amour lui avait apporté
De folles sensations qui, fort l’avaient troublée.
Que ce soit en levrette ou en d’autres postures
Tous deux avaient vécu une belle aventure
Et Tante Emma songeait qu’elle aimerait revoir
Ce délicieux amant qu’elle n’avait vu qu’un soir.
Il bandait comme un turc disait-elle à Manon,
Avec lui j’ai sauté maintes fois au plafond
Et pour le remercier, de ma bouche gourmande,
Je lui ai prodigué de très chaudes offrandes ;
Mes doigts ont parcouru quelques chemins secrets,
Ma paume a caressé ses charmants coussinets,
Durant de longs moments nous avons déliré
Echangeant des caresses et de brûlants baisers.

Mais Manon cependant à ce très chaud récit
Songeait avec tristesse à sa bien morne vie.
Son mari vieillissant devenu indolent
Se montrait au déduit pour le moins nonchalant
Il n’avait plus l’ardeur qu’il montrait autrefois
Et la pauvre Manon se demandait pourquoi.
Elle était toujours belle en sa maturité,
N’ayant point sur son corps d’effets non désirés
Et gardait au contraire un charme remarquable ;
Elle était ravissante et toujours désirable,
Mais hélas son époux, n’avait plus cette audace
Qu’il montrait autrefois et le rendait pugnace.
Auprès de Tante Emma, alors, évidemment,
Manon confia sa peine ainsi que son tourment,
Quêtant quelques conseils, la conduite à tenir,
Afin de recevoir un frisson de plaisir.
Tante Emma n’était pas, en pareille occurrence
De celles qui patientent et souffrent en silence,
Et conseilla plutôt d’agir très fermement
S’offrant pour exulter les faveurs d’un amant.
C’est ainsi que Manon, sagement conseillée
Se donna à Léon, son cousin préféré,
Qui sans tergiverser sut par maintes caresses
Ramener à ses sens, enfin, de l’allégresse.
Avec lui, ce fut bon, cela fut vraiment beau
Et Manon découvrit bien des gestes nouveaux :
Le joyeux tête-à-queue et le vol de l’aigrette,
Le doigt aventureux et la dive sucette ;
Elle apprit qu’en amour, il faut toujours donner
Afin de recevoir et mieux se régaler.

Et quand au vieux mari, en épouse parfaite,
Manon lui accordait parfois une branlette.
Raimondo – 2017

L’anniversaire de Léon
Tante Emma ce soir là, d’une main caressante,
De Léon cajolait la bite turgescente,
Et ce doux va et vient sur le membre affolé
Apportait grand bonheur à ce neveu comblé.
Emma avait promis, pour son anniversaire
De rester avec lui durant la nuit entière.
C’était là un cadeau, il faut bien l’avouer,
Qu’on ne refuse pas car il donne à rêver.
Donc, de sa douce main, Tante Emma caressait
Ce vit énamouré qui soudain s’érigeait.
Ce n’était qu’un début, et l’on imagina
Bien d’autres griseries et bien d’autres ébats,
Car après la branlette, Tante Emma lui offrit
Une étreinte sublime entre ses seins fournis,
En variant la pression ainsi que le tempo
Qui alla du lento jusqu’au fortissimo
En y mêlant parfois quelques pizzicati,
Un brin d’allegretto et de presto aussi.
Mais il fallu alors se modérer un peu,
Et ne point se presser pour achever le jeu,
Car il faut en amour savoir se ménager,
Si l’on veut aller loin avant que d’exulter.
Depuis longtemps Emma avait pour ses neveux
Fixé quelques mesures aux plaisirs amoureux :
Ne jamais se presser, et prendre tout son temps,
Pratiquer une pause, s’arrêter un instant,
Et durant ces repos dispenser des caresses
Dans le cou, sur les seins ou sur les rondes fesses,
Donner à ses envies le temps de s’exprimer
Pour reprendre à nouveau la tendre échauffourée.
On s’essaya ensuite au galop du zébu,
A la course effrénée du cavalier barbu,
A la feuille de rose, au charme trépident
De l’écuyer maltais et du barde flamand,
Enfin on se fondit en l’exquise levrette,
Sublime position de l’ostrogoth esthète
Et l’on parvint bientôt à l’étape dernière
Ou chaque combattant poussa son cri de guerre.
Et la nuit fut de feu ; ils ont même tenté
Le trémolo vibrant de l’arbalétrier,
Le brûlant tête-à-queue du mercenaire breton
Et l’index filant au milieu du buisson.

Lorsque vint le matin Emma vit que Léon,
Avait comme il se doit, une belle érection
Dont elle profita avec délectation.
Raimondo – 2017

Samson
Embrasse ma minette, caresse mon bouton
Suppliait Tante Emma à son neveu Samson ;
Depuis dix jours déjà, nul n’est venu me voir
Me laissant esseulée et dans le désespoir.
Oui, j’ai été privée d’une raide quéquette,
De ces câlineries qui vous mettent en fête,
Des va-et-vient hardis, des suaves frôlements,
Des baisers enfiévrés sur mes tétons brûlants ;
Je n’ai pas pu hélas, durant ces jours maudits
Laisser errer mes mains sur un délicieux vit,
Empalmer tendrement de rondes coucougnettes,
Régaler de ma bouche une verge en goguette,
Tout cela m’a manqué et je veux à présent
Rattraper avec toi, la perte de ce temps.
Calme je t’en supplie par tes tendres caresses
Un corps désespéré qui cherche l’allégresse,
Un minou délaissé qui souhaite la venue
D’un sexe conquérant, au charme bienvenu.

O chère Tante Emma, vous qui m’avez appris
Tous les jeux délirants des amants en folie,
Vous dont le corps exquis apaisa mes désirs,
Vous qui m’avez un jour éveillé au plaisir,
Laissez-moi aujourd’hui répondre à tous vos vœux
En calmant vos ardeurs de mes soins amoureux.
Laissez-moi dénuder ces deux seins ravissants,
Et de mes douces mains user d’effleurements
Pour qu’ils se réjouissent que naisse soudain
L’exquise griserie créée par ce câlin.
Laissez errer mes doigts sur votre intimité,
Qui se mouille et s’éveille à la lubricité
Afin de recevoir une bite flambante
Soulageant l’affliction d’une trop longue attente.
Laissez-moi aujourd’hui, vous combler de bonheur
Vous qui avez toujours, de vos doigts enchanteurs
Satisfait tous mes vœux et toutes les envies
Que créait votre corps à mes yeux éblouis.

Ils s’aimèrent alors sans jamais repousser
Les moindres volontés de leurs corps enflammés
Et lorsque Tante Emma cria sa jouissance
En un long lamento de la concupiscence,
Le neveu à son tour, la serrant dans ses bras,
D’une sève brûlante alors se libéra.
Raimondo – 2017

Edmond
Te souvient-il Emma, quand nous étions enfants
De ces jeux interdits qui nous amusaient tant ?

Ainsi parlait Edmond à sa cousine Emma
De ces amusements qu’ils avaient autrefois.
Ayant dix ans à peine, Emma n’hésitait point
A montrer son fessier à ce jeune cousin
Et même sans pudeur elle allait caresser
Un vit encor flaccide qu’elle aimait embrasser.
Emma avait déjà de l’imagination
Pour créer de la joie et quelques sensations
Qui fort les ravissaient sans jamais les lasser,
Echangées en secret en des coins isolés.
Ils se faisaient ainsi maintes câlineries,
Des baisers, des caresses et des cajoleries.
Mais hélas ces doux jeux ne perdurèrent point
Car Edmond la quitta pour des pays lointains,
Et il n’assista pas aux divers changements
Qui fit d’elle une femme et non plus une enfant.
Elle prit avec les ans, un buste épanoui
Que d’aucun caressait d’une main réjouie,
Et sous le fin jupon un minou enchanteur
Savait émerveiller les sexes en chaleur.
Edmond ne connu point cette transformation
Qui changea la chenille en gracieux papillon,
Et il n’eut jamais l’heur de connaitre avec elle
Ces intimes moments de fièvre passionnelle.
C’est pourquoi en ce jour il déposa ses mains
Sur toutes les rondeurs qu’il découvrait enfin.
Une telle attention ne choqua point Emma
Qui se souvint alors des beaux jeux d’autrefois
Et s’offrit sans détours à ces tendres caresses
Sur ses seins opulents ses tétons et ses fesses.
On joua du pipeau et de la turlurette
Et l’on se délecta à la tendre sucette
On s’offrit du bonheur et de la volupté,
On goutta aux bienfaits de la lascivité ;
Et lorsqu’on atteignit ce moment bienvenu
Ou l’on souhaitait enfin le plaisir éperdu,
Emma se retourna et lui laissa choisir
Quel antre délicieux il souhaitait envahir.
Raimondo – 2017

Raimondorama 32

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

Gaston
Elle était presque nue, sa robe était tombée
Ainsi que le jupon qui gisait à ses pieds ;
Tante Emma n’avait plus qu’une longue culotte
Masquant son beau fessier et sa gentille motte.
Gaston la regardait ; ses yeux émerveillés
Contemplaient les deux seins qui étaient dénudés.
Réservé, il n’osait frôler ces mignardises
Offertes à ses désirs et à sa convoitise
Qu’il découvrait ce jour pour la première fois
Gaston n’ayant jamais lutiné Tante Emma.
En ce jour, lui était venue une envie très soudaine
Et ma foi Tante Emma profita de l’aubaine ;
Elle trouvait ce neveu assez joli garçon
Bien bâti, très poli, ayant bonnes façons,
Aussi, elle répondit aux avances badines
En offrant la douceur de se lèvres mutines.
Tout commença ainsi et il ne restait plus
Qu’un linge de satin qui lui couvrait le cul.
La suite se devine, et cette lingerie
A son tour rejoignit tous les autres habits
Qui gisaient sur le sol, ça et là dispersés,
Tant grande était l’envie de pouvoir forniquer.
On y mit de l’ardeur et de l’exaltation
Tout était enthousiasme, folle l’excitation ;
Tante Emma découvrit que ce beau soupirant
Se révélait pour elle un merveilleux amant
Cherchant à éveiller par de tendres caresses
Chaque sensible point de son corps de déesse :
Les tétons érigés et le minou ardent
Ou le bouton caché dans l’antre pubescent.
Cet amant, ce lancier des joutes amoureuses
Sut par tous les élans d’une verge fougueuse
Apporter à Emma la suprême explosion
Qui la fit exulter et crier de passion.
Et pour remercier le valeureux guerrier
Elle prit en sa bouche le vit énamouré,
Et avec dilection le suça longuement
Afin d’en recueillir le foutre jaillissant.
Raimondo – 2016

Désiré
Tante Emma était nue sur un grand canapé
Avec un sien neveu, le galant Désiré.
Le jeune homme était nu, tout comme sa tantine,
Car tous deux s’amusaient à tripote ma pine,
Jeu connu des amants, depuis la nuit des temps,
Joyeux préliminaire à d’autres amusements.
Désiré appréciait ces très douces caresses
Qu’Emma accomplissait avec délicatesse,
A la jubilation d’une bite enchantée
Grossissant sous l’effet d’une dextre zélée.
Le neveu à son tour prit les choses en main
Pelotant avec art les deux plantureux seins
Mis à disposition de ses doigts polissons
Titillant doucement de très gracieux tétons.
Il faut le dire ici, toutes ces privautés
Eurent rapidement les effets escomptés
Poussant les deux amants à passer à l’assaut,
Désiré se coulant dans un antre tout chaud.
Et dès lors tout changea : le rythme et la cadence
Qui en s’accélérant les mirent alors en transe.
Ils souhaitaient surpasser les timides caresses
Par des gestes plus fous, par une hardiesse
Les poussant à donner ce jour à leur plaisir
Un tout nouvel élan qui les puisse étourdir.
On s’essaya, bien sûr à d’autres positions,
Comme la carmagnole, le saut de l’espadon,
La girouette en folie, le délirant soudard
Et le frotti-frotta du joyeux braquemart.
Tante Emma ressentit quelques douces prémices
Suivies tout aussitôt du grand feu d’artifice
Qui embrasa ses sens et la fit haleter
Avant que le plaisir vienne la submerger.
Alors elle enserra le corps de son jouteur
Qui connut à son tour le frisson du bonheur.
Raimondo – 2016

Solitude 3
Tante Emma ce soir-là reposait calmement
Sous les branches feuillues d’un grand marronnier blanc,
Et au lent va et vient de son escarpolette
Lui vint soudain l’envie de se faire branlette.
Il arrivait souvent que par les soirs d’été
Lui viennent à l’esprit de semblables idées
Et ne dérogeait pas à combler ses désirs
Destinés à créer des moments de plaisir.
La nuit était tombée, la pénombre régnait
Seul un rayon de lune faiblement éclairait
Ce petit coin charmant et plein d’intimité
Ou Tante Emma souvent venait se réfugier.
Elle souleva bien haut sa robe en taffetas
Mettant ses cuisses à nu qu’alors elle caressa
Et dénuda ensuite son petit abricot
Que des doigts besogneux câlinèrent aussitôt.
Tante Emma appréciait ces moments savoureux
Regrettant cependant de n’être pas à deux,
Aussi, elle fantasmait sur les amours passées
Avec tous les amants qu’elle avait côtoyés.
Elle repensa au soir où avec Céladon
Elle fut sodomisée dans le petit salon
Sous les yeux ébahis de son neveu Fernand
Qui lutinait Josette au fessier ravissant ;
Elle se revit pressant entre ses seins poupards
La bite redressée de son cousin Gaspard,
Elle vécu en esprit les moments délicieux
Où les corps se retrouvent en brûlant tête à queue,
Et elle n’oublia pas non plus, qu’avec Gertrude,
Afin de modifier parfois les habitudes
Elles se faisaient minette et se tâtaient les seins
Face au portrait en pied de l’oncle Célestin.

Ces profondes pensées, ces images d’antan
Eurent sur Tante Emma un effet saisissant.
Elle ressentit alors sur son petit minou
Une onde de plaisir qui survint tout à coup :
Tante Emma exulta et cria bruyamment
Sous les branches feuillues d’un grand marronnier blanc.
Raimondo – 2016

Solitude 4
Ce soir-là Tante Emma s’aperçut au coucher
Qu’elle n’avait point baisé de toute la journée.
D’ordinaire, il est vrai, elle voyait des amis
Diverses connaissances et des neveux aussi,
Et l’on prenait le temps de se faire un câlin,
Une tendre caresse, quelques baisers coquins.
Elle appréciait toujours un petit doigt frondeur
Qui s’allait promener en quelque profondeur,
Le tendre attouchement de ses seins généreux
Ou celui enchanteur de son fessier pulpeux.
L’orgasme n’était pas toujours au rendez-vous
Mais tous ces tendres jeux lui faisaient un bien fou.
Souvent, heureusement, on poussait les caresses
Jusqu’au bout des transports, et jusqu’à l’allégresse,
Ce doux moment sublime où le plaisir vous prend
Et vous fait frissonner d’un grand contentement.
Ce jour là Tante Emma n’avait donc pas baisé
Et elle s’en aperçut à l’heure du coucher.
Elle aurait pu bien sûr, comme elle faisait parfois
Se faire une branlette avec ses petits doigts,
Mais elle opta plutôt pour une rêverie
Songeant à des moments qu’elle avait en esprit.
Elle pensa à Robin, qui n’était pas de bois,
Toujours prêt à bondir sur la biche aux abois,
Un très fieffé jouteur, un roi de la levrette
Qu’il savait décliner en diverses facettes.
Elle songea à Clément dont la bouche insatiable
Faisait soudain surgir des frissons délectables
Sur son gentil minou ou ses seins plantureux
Et les belles rondeurs de son cul délicieux.
Elle revit Siméon, Albert ou Ferdinand
Qui tous à leur manière avec beaucoup d’allant,
De la maestria et un réel brio
La firent exploser et grimper aux rideaux.
Ces coquines images à la fin s’apaisèrent
Et Morphée l’accueillit dans ses très hautes sphères
Où elle rêva de stupre et de salacité
Et de tous les aspects de la lubricité.

Lorsqu’elle se réveilla le lendemain matin,
Tante Emma se para d’une robe en satin
Elle voulait être belle et prête à recevoir
Tout homme, quel qu’il soit, qu’elle pourrait entrevoir.
Raimondo – 2016

Jour de folie
Ce jour là Tante Emma avait fait des folies ;
Le matin, elle avait, avec l’oncle Rémi,
Joué au doigt coquin qui va et tournicote
Dans les recoins cachés de sa petite motte.
Cet oncle, un peu âgé était encor gaillard
Et savait au déduit se montrer égrillard.
Sa nièce l’appréciait et dans les escaliers
Elle vécut des moments assez particuliers.
Ma chère, disait-il, vos ravissantes fesses
Attirent de mes mains les plus tendres caresses
Et vos seins ravissants aux tétons érigés
Me procurent un effet que l’on peut constater :
Mon vit est le garant de la douce chaleur
Qui s’empare de moi découvrant ces splendeurs.
Ces mots, ces compliments, emplis de poésie
Eveillèrent en Emma, un brin de fantaisie
Et pour remercier ce charmant troubadour
Elle s’offrit en levrette aux doux jeux de l’amour.

Durant l’après-midi, après la méridienne,
Emma fut visitée par son neveu Etienne,
Un coquin garnement dépourvu de manières
Qui montrait un grand goût pour ses rondeurs fessières.
Certes, ce garçon là n’était pas très stylé
Mais Emma appréciait ses airs décontractés,
Et savait qu’avec lui ses savantes caresses
La mènerait très vite à une folle ivresse ;
Elle se laissa tenter et sous un chêne roux
Lui offrit la moiteur de son gentil minou.
Cela fut délicieux et le beau conquérant
Apporta plusieurs fois des plaisirs délirants
Et lorsqu’il repartit une larme coula
Sur la très blanche peau des joues de Tante Emma.

C’est ainsi que Gertrude, sa nièce préférée
Retrouva sa tantine quelque peu retournée ;
Fine mouche elle comprit que cette fois encor,
Son cœur était touché, aussi bien que son corps,
Et pour la consoler, très délicatement
En ses bras généreux l’étreignit tendrement.
Elles restèrent ainsi étroitement serrées
Partageant des caresses et d’amoureux baisers,
Puis en se dévêtant s’offrirent avec bonheur
De leurs corps généreux les sublimes rondeurs,
Laissant vaquer leurs mains sur ce petit bouton
Qui apporte aux amants une belle explosion

Cette nuit là Gertrude resta auprès d’Emma
Et leur nuit fut l’objet de très nombreux ébats.
Raimondo – 2017

Raimondorama 31

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2018 by gerard – 3 Comments

Clément
Tante Emma, je le dis, vous sucez à ravir
Et je sens que bientôt mon sperme va jaillir.

Ainsi parlait Clément que Tante Emma suçait
Avec tout le talent que chacun lui connait.
Comme dit le poète, elle avait pris ce pli,
Durant sa tendre enfance avec tous ses amis.
Le geste était plaisant, les garçons le prisaient
Sans toutefois encor apprécier les effets
Qu’ils connurent quand vint l’âge plus avancé
Où le plaisir soudain devient plus prononcé ;
Et à l’art désuet d’une fade branlette
On préféra alors celui de la sucette.
Emma n’hésitait pas durant l’adolescence
A offrir ce plaisir aux amis de l’enfance
Devenus quémandeurs de ces belles caresses
Accompagnées aussi de bien d’autres largesses,
Car aux jeux estimés de la bouche goulue
Se mêlèrent en ce temps de nouveaux aperçus.
On découvrit les joies de l’étreinte des corps,
On connut les bienfaits d’impétueux transports,
De touchers délicieux, de baisers plus coquins,
Ces gestes inédits, ces gestes libertins
Qu’on s’offrait à loisir avec ravissement.

Donc, ce jour-là Emma suçait le beau Clément.
Tout avait débuté par un branle amoureux,
La caresse du vit entre des seins pulpeux ;
Ce léger va-et-vient procurant de la joie
A celle qui le donne et à qui le reçoit.
On poursuivit alors par divers chatouillis,
Par les divagations de l’index en furie,
Les pelotages en règles et tous ces jeux de mains
Qu’on ne peut surtout pas qualifier de vilains.
Puis, on multiplia les folles positions
Les gaités de la troupe, celles de l’escadron,
Et surtout le salto arrière de l’écuyer
Offrant à Tante Emma un orgasme léger.
Alors elle emboucha après cet intermède
La bite de Clément, magnifiquement raide
Et avec majesté elle œuvra tendrement
Afin de recevoir un sperme jaillissant.
Raimondo – 2016

Clément II

Tante Emma était nue, offrant à son neveu
Les splendides rondeurs de son corps généreux.
Elle aimait copuler avec le beau Clément
Qui était, et de loin, un merveilleux amant.
Elle avait remarqué  dès leurs premiers ébats
Toutes les facultés de ce beau garçon là.
Il avait tout pour plaire, il était distingué,
Et savait en amour comment se comporter.
Elle appréciait bien sûr ses ardentes caresses
Sur ses gracieux tétons ou sur ses rondes fesses
Et goûtait les effets des petits doigts frondeurs
S’égarant ça et là en quelques profondeurs.
Elle ne quémandait rien, Clément  lui apportait
Toutes les privautés que son corps désirait,
Et son petit minou sans cesse était comblé
Par la tendre douceur d’une bouche affamée.
Clément montrait souvent de l’imagination
Qui lui faisait trouver de folles positions
Afin de moduler les plaisirs de l’orgasme
Et pouvoir assouvir leurs très nombreux fantasmes.
C’est ainsi qu’ils s’aimèrent et connurent l’émoi
Des joyeux soubresauts de la biche aux abois
Et les ébranlements du fringant sapajou
Que la tantine aima vraiment par-dessus tout ;
Ils tentèrent un soir, sous la voute stellaire
Le joyeux va et vient du truculent rétiaire,
Le vol de la perdrix, le glouglou du faisan
Suivi du tête-à-queue du chevalier errant.
Tante Emma fut comblée avec ce cher neveu,
Qui un jour s’éloigna pour vivre en d’autres lieux ;
C’était la belle époque où un jeune marquis
Allait bouter l’anglais hors des Etats Unis,
Et Clément attiré par le chant des sirènes
Partit un beau matin en ces contrées lointaines.
Il n’est pas revenu et l’on n’eut jamais trace
Ou le moindre récit de ce guerrier pugnace.

Emma le regretta car il avait été
De ses nombreux amants l’un de ses préférés.

Raimondo – 2016

Léon I
Tante Emma appréciait quand ses jeunes neveux
Flattaient discrètement son cul voluptueux ;
Elle ne rechignait pas quand des doigts empressés
S’égaraient dans les plis de son décolleté
Et pour remercier ces chers petits coquins
Elle se montrait affable et une tendre main,
Polissonne bien sûr, s’en allait à tâtons
Vers cette intimité où logent les routons,
S’y attardant parfois, afin de ressentir
Un vit ensorcelé qui s’enflait à loisir.
Ce matin là Léon, à ce doux traitement
Demanda à sa Tante un petit supplément
Ma Tante, lui dit-il, montrez-vous plus câline
N’hésitez surtout pas à me sucer la pine
Car j’adore chez vous cet esprit de conquête
Qui d’une bouche hardie soulage les quéquettes.
Accordez-moi, très chère, cette insigne faveur,
Vous dont tous les appâts ont enflammé mon cœur.
Voyons mon cher neveu, vous êtes insatiable,
Soyez, je vous en prie, un peu plus raisonnable
Songez que ce matin dans le petit salon
Je vous ai masturbé de fort belle façon.
Certes très chère Emma, mais doit-on me blâmer
Si mon corps, constamment, par vous est attiré ?
Tante Emma, je le crie, vous êtes une princesse
Et vous savez offrir les plus folles caresses,
Vous êtes à la fois et Vénus et Junon,
Déesse de l’amour et femme de raison.
Que serions-nous sans vous ? De sinistres humains
Sans joie, sans harmonie, sans le moindre destin.
Et après ces propos qui l’avaient enchantée,
Tante Emma, réjouie, se mit à le sucer.
Raimondo – 2016

Léon II
Tante Emma devisait alors avec sa nièce,
Gertrude aux jolis seins et aux très belles fesses.
Toutes deux, on le sait, s’adonnaient très souvent
A quelques fantaisies offrant de l’agrément.
Elles avaient maintes fois suçoté leur minou
Ou égaré leurs doigts dans quel qu’intime trou,
Et au rythme exaltant d’un tendre menuet,
Elles s’offraient à loisir caresses et bienfaits.
De plus, elles ne manquaient pas d’imagination
Pour pouvoir décliner nombreuses positions,
Que ce soit le galop du vaillant cavalier
Ou la biche aux abois piaffant dans les halliers,
L’étreinte du boa, le cancan du lézard
Ainsi que les assauts du trépident hussard.
Elles ne négligeaient pas sur une escarpolette
A jouer au froufrou de la bergeronnette
Et même un soir d’hiver, devant la cheminée
Se firent un tête-à-queue près de l’âtre enflammé.
Gertrude cependant, proposa ce jour là
De mieux agrémenter leurs très tendres ébats
Invitant aux loisirs son beau cousin Léon
Qui se révélait être un très joyeux luron.
Tante Emma en son temps l’avait dépucelé
Et depuis, ce neveu avait bien progressé :
Il était devenu au jeu de la levrette,
Et aux charivaris de la douce minette,
Un amant accompli qui savait contenter
Tous les petits trottins qui passaient à portée.
Tante Emma bien souvent aimait sur l’ottomane
Calmer la tyrannie de ses brûlantes flammes,
Et chaque fois Léon d’un rythme ravageur
Avait éteint le feu de ses folles ardeurs.
Gertrude également lui demandait parfois,
Quand ils se promenaient tous les deux dans les bois,
Un petit à-côté, et quelques gourmandises
Qu’il dispensait alors avec sa gaillardise ;
Et chaque fois Gertrude, de ses joyeux combats,
Ressortait apaisée et heureuse à la fois.

Aujourd’hui réunis en un coin retiré
Tous trois gouttèrent aux joies de l’amour en tiercé
C’était nouveau pour eux mais si divertissant
Qu’ils en tirèrent alors un plaisir évident,
En variant le ton, modifiant les figures,
Usant pour exulter diverses procédures,
Depuis le sphinx en rut, la folle tarentule
Jusqu’aux joyeusetés du coquin funambule.
Bref, ce fut flamboyant, magnifique à loisir,
Chacun en retirant un fabuleux plaisir.
Plusieurs fois Tante Emma cria sa volupté,
Gertrude quémanda d’autres félicités,
Et le vaillant Léon fit face aux appétits
Révélé en ce jour par ces femmes en furie,
Jusqu’au moment heureux où deux bouches voraces
Libérèrent un nectar qui jaillit dans l’espace.
Raimondo – 2016
Romain
Tante Emma disait-il, me ferez-vous l’offrande
De poser sur mon vit une bouche gourmande
Et de le dorloter avec cette passion
Que vous savez y mettre en toutes occasions.
Ainsi parlait Romain dont la bite dressée
Rêvait de gâterie pour pouvoir exulter.
Ce jour-là le neveu et la tante sublime
Avaient trouvé refuge en un recoin intime
Dans un petit salon où, sur une ottomane
Ils avaient allumé une amoureuse flamme.
Depuis longtemps déjà la belle Tante Emma,
Au sourire enjôleur, aux prodigieux appâts,
Songeait qu’avec Romain elle aimerait ourdir
Une intime liaison porteuse de plaisir.
Le neveu répondit aux avances coquines
Et à l’œil malicieux de l’ardente tantine,
C’est pourquoi en ce jour ils s’étaient retrouvés
Pour jouir des bienfaits de la lubricité.
Ils furent vite nus et se mirent en campagne
Afin de parvenir au pays de cocagne.
Après avoir goutté au frou-frou du dragon
Ils tentèrent les sauts du lapin polisson
Puis de fil en aiguille, on en vint à oser
Le vol du cormoran sous les palétuviers
Suivi du grand galop de l’onagre velu
Et le guili-guili au mignon trou du cul.
Que cela était bon ! Et tous ces jeux badins
Ces frôlements furtifs et ces touchers câlins
Toutes ces gâteries et toutes ces tendresses
Apportaient aux amants les plus folles ivresses
Et lorsque Tante Emma, suprême aménité,
Prit le sexe en sa bouche afin de le sucer,
Romain sentit venir ce frisson délirant
Prélude à la venue d’un foutre jaillissant.
Raimondo – 2016

Raimondorama 23

Posted in Oulibouf on mai 20th, 2017 by gerard – 3 Comments

Pour la première fois, nous allons donc faire connaissance de ce fort tempérament créé par Raimondo: Tante Emma. Souhaitons que ses exploits nous ravissent encore pour longtemps.20170520emma_01

Jérémie

Tante Emma était bien connue dans la famille
Pour avoir initié les garçons et les filles
Aux doux jeux de l’amour, à la façon d’aimer
Et à tous les plaisirs qu’on en peut retirer.
Par un beau jour d’été, Jérémie son neveu
Baisa avec Emma dans un sentier herbeux.
Le temps était superbe, on était peu vêtu
Tant le soleil brûlait, tout là-haut dans la nue.
Tous deux se promenait dedans un vert bocage
En un coin isolé, à l’abri des feuillages
Et Jérémie soudain eut les yeux attirés
Par le bustier d’Emma largement échancré
Ma tante, lui dit-il, avec cette vêture
De vos très jolis seins on peut voir la courbure
Qui enchante mes yeux, et je le crois aussi
Provoque entre mes cuisses un effet inouï.
Que me dites-vous là, laissez-moi regarder ;
Je crois mon cher neveu qu’en ce jour vous bandez,
Et je pense qu’il faut, à cette occasion
Faire cesser aussitôt la folle  bandaison.
Jérémie n’était pas expert en la matière ;
Emma l’ayant compris fut très hospitalière
Et usant de finesse et de sagacité
Lui prit le sexe en main afin de le branler.
Il faut en convenir, un tel  geste charmant
Apporta, on s’en doute un émerveillement
A ce jeune puceau qui soudain  découvrit
L’effet qu’une branlette provoque sur un vit.
C’était un bon début, mais ces préliminaires
N’étaient en vérité que gestes secondaires
Et Tante Emma offrit après cet aparté
La très chaude moiteur de son intimité.
Raimondo – 201620170520emma_02

Albin

Tante Emma ce soir là, et Albin son neveu
Dans le jardin en fleurs se promenaient tous deux
Au ciel la lune pleine éclairait les sentiers
Dans lesquels tous les deux ils allaient musarder.
Soudain ils virent au ciel comme un trait lumineux
Qu’une filante étoile, dessinait dans les cieux,
Et chacun en esprit vint à imaginer
Un vœu, qu’il sied de faire en ces moments rêvés.
Ma Tante, dit Albin, oserais-je vous dire
Ce que vient de songer mon esprit en délire ?
Je ne veux surtout pas être présomptueux
En avouant ici la teneur de mon vœu,
Mais j’aimerais poser durant un court instant
Ma main sur la peau nue de votre beau séant.
Tante Emma répondit au souhait inattendu :
Vous aimeriez, mon cher, me peloter le cul !
Et sans perdre un instant Tante Emma souleva
Sa robe de satin et montra ses appâts.
Albin très longuement posa ses chaudes mains
Sur les belles rondeurs du gracieux popotin
Et il s’enhardit même jusqu’à y déposer
Ses deux lèvres goulues  pour un fervent baiser.

Albin était aux anges, pour la première fois,
Il avait les honneurs du beau fessier d’Emma.
Et c’est en ce moment de tendre privauté
Qu’il osa à la Tante, alors lui demander :

Ma chère Tante Emma quel vœu vint à l’esprit
Au vu du météore qui traversa la nuit ?

Tante Emma ne dit rien, mais une main coquine
Alla de son neveu lui dénuder la pine
Et d’une avide bouche avec célérité
Très amoureusement se mit à la sucer.
Raimondo – 201620170520emma_03

Solitude 1

Tante Emma ce soir là, seule dans sa chambrette
Se trouvait déprimée et quelque peu seulette ;
Depuis quelques semaines elle n’avait point baisé
Et cette continence semblait fort lui peser.
Alors elle eut recours à des moyens factices
Afin de soulager ses ardeurs d’entrecuisse
Et d’une agile main sur son petit bouton
Commencèrent les jeux des circonvolutions.
Elle fantasma bientôt, songea spontanément
Aux tendres gâteries que firent ses amants.
Elle se remémora la langue caressante
De son cousin Albert et celle aussi pressante
De son neveu Gaston dont le doigt curieux
Ajoutait au suçon un parcours sinueux
Qui la faisait frémir et crier d’allégresse
Quand l’index furieux s’immisçait dans ses fesses.
Elle vécut en pensée les moments d’émotions
Que procura Hector titillant ses tétons
Et ceux que Mélanie apportait quelquefois
En flattant son minou qui sursautait de joie.
A la longue bientôt ces très belles pensées
Eurent sur Tante Emma le succès escompté
Et elle sentit venir une onde bienfaisante
Qui soulagea son corps de sa tension pesante.

Quand elle reprit son souffle, elle se dit que demain
Allant se promener, au détour d’un chemin,
Elle trouverait sans doute un très joli garçon
Auquel elle offrirait la moiteur de son con,
Afin de s’éviter les moyens frelatés
Et par trop contrefaits, pour pouvoir exulter.
Oui, elle se donnerait, quémandant des caresses
Sur ses seins, sur son sexe et sur ses rondes fesses ;
Elle prendrait en sa bouche un membre turgescent
Charmé de recevoir ce cadeau ravissant,
Bref, elle songeait alors que dès ce lendemain,
Elle allait retrouver un tout autre destin.

Mais hélas au matin quand elle fut éveillée
La jolie Tante Emma était indisposée…
Raimondo – 201620170520emma_04

Solitude 2
Quelquefois Tante Emma se trouvant trop seulette
Sacrifiait à l’attrait d’une bonne branlette.
Certes elle eut préféré une bite guerrière
Se lovant dans les plis de ses rondeurs fessières,
Ou la langue goulue titillant à loisir
Sur son petit minou, le bouton du plaisir.
Mais comme elle était seule, il lui fallait palier
Les pénibles moments de son corps esseulé,
Aussi ses petits doigts se firent fureteurs
Et allant ça et là, se montrèrent charmeurs
Afin de provoquer par ces touchers ardents
Un brin de volupté et de ravissement.
Elle ne rechignait point à ces jeux solitaires :
Elle y trouvait toujours un bonheur salutaire
Qui calmait les ardeurs de ses sens enfiévrés
Par l’orgasme furieux qui venait la calmer.
Quand elle avait vécu ce moment d’euphorie,
Que son corps en repos se trouvait assouvi,
Calme, enfin détendue et le sexe apaisé
Elle vivait en esprit des images passées
Que sa vie amoureuse avait gravées en elle,
Souvenirs délicieux de sa vie sexuelle.
Elle revoyait alors tous les gestes charmants
Prodigués autrefois par ses nombreux amants
Et elle se rappelait des instants de folie
Qui s’étaient déroulés tout au long de sa vie.
Elle songeait qu’aujourd’hui le beau Timoléon
N’était pas auprès d’elle pour lutiner son con
Comme il savait le faire avec tant de chaleur
Pour provoquer en elle un frisson de bonheur.
Et elle se souvenait que pour le remercier
Elle aimait caresser son sexe redressé
Puis le prendre en sa bouche ou soudain jaillissait
La sève de l’amour qu’alors il lui offrait.
L’esprit de Tante Emma bouillait de souvenir
Sa vie ayant été émaillée des plaisirs,
Et si, en ce jour d’hui elle se trouvait seulette
Elle savait que demain naitrait une autre fête,
Avec d’autres amants et d’autres corps frustrés
Quémandant un instant de bonheur partagé.
Raimondo – 2016