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Raimondorama 27

Posted in Oulibouf on février 20th, 2018 by gerard – Be the first to comment

Un léger voile de nostalgie pour ce volet très éclectique des oeuvres du poète de Vincennes. Voici donc quatre petites pièces, deux en prose où notre ami fait sa propre introspection (toujours dans l’humour bien évidemment) et deux en vers. Comme dans l’une cette chère tante Emma n’est pas nommément désignée, je me suis permis de l’inclure ici. Par contre, je parlais de « nostalgie » car vous trouverez en premier le dernier des poèmes de Raimondo concernant « ceux de la Haute ». Ce fut une belle épopée, merci l’ami ! Place à partir du prochain mois à toutes les fredaines de tante Emma !

Les belles aventures du Baron
C’était un petit noble, il n’était que Baron
Mais il était connu dans toute la région
Pour sa belle prestance et son regard charmeur
Qui subjuguait les femmes et retournait leur cœur.
Elles appréciaient en lui son imagination
Son esprit d’entreprise et ses belles façons.

Il avait à quinze ans perdu son pucelage
Avec sa tante Olga, peut-être d’un autre âge,
Mais qui lui inculqua les premiers rudiments
De l’art du bien baiser avec tempérament
En usant de finesse ainsi que de doigté,
Un art qu’il assura avec dextérité.
Après la tante Olga, il connu la Comtesse
Une femme dodue aux opulentes fesses
Entre lesquelles, bien sûr, au cours d’une levrette
Il connu les plaisirs charmants de l’enculette ;
Il vécu des moments de folle exaltation
Caressant tendrement son tout petit bouton
Glissant un doigt curieux dans une intimité
Chaude, toujours avide et prête à s’enflammer.
Avec une Marquise, il tenta divers jeux
L’envol du balbuzard, celui du macareux,
L’intrépide parcours du hussard triomphant
Et la biche aux abois sous le chêne bruissant
Parfois, pour se changer, avec une soubrette,
Il mimait le cricri de la bergeronnette
Et il n’hésitait pas avec la chambrière
A tapoter son cul de façon familière
Ou bien à lutiner avec un tendre soin
Les contours généreux de ses opulents seins.
Mais le plus beau fleuron de toutes ses conquêtes
Celle qui le combla d’une façon parfaite
Ce fut une Duchesse, une veuve enfiévrée
Qui depuis fort longtemps se trouvait esseulée
Manquant de réconfort, dont le gentil minou
Attendait vainement qu’on titille son trou.
Son corps manquait d’amour et le Baron combla
L’absence de plaisir qui la minait parfois.
Ce fut une envolée, une joute guerrière
Que l’on renouvela en diverses manières
La duchesse cria si fort sa volupté
Qu’elle réveilla de nuit la domesticité
Et au petit matin, après quelques repos
Il se renouvela d’autres plaisirs nouveaux.

Et c’est de ce temps là que la belle Duchesse
Vint offrir au Baron son titre de noblesse.
Raimondo – 2016

La peste 

Mes recherches sur le Moyen Age, dont je suis fervent adepte m’ont permis de  retrouver cette anecdote d’antan.
En ce village la peste sévissait et chaque matin un tombereau passait de maison en maison pour emporter les corps des défunts de la nuit.
Ce matin-là, une pauvre veuve  héla l’employé pour qu’il prenne son époux qui venait de rendre l’âme. Mais cette femme habitait au bout du village et en arrivant à sa hauteur la carriole funèbre était déjà pleine à ras bord.
–         Je vous le prendrais demain, assura l’employé, aujourd’hui, la place me manque.
Malheureusement, le lendemain le nombre de morts était tel qu’il ne fut pas possible d’emporter le pauvre homme. Et cela dura plusieurs jours.
Alors, la veuve se fit pressante :
–         Il faut emmener ce corps qui commence à sentir, déclara-t-elle entre deux sanglots.
Le croque-mort manquant toujours de place, se montra accommodant.
–         C’est entendu, je prends le corps de votre mari, et à la place, je vous en laisse un, plus frais…

Sébastien
Mais enfin, Sébastien, qu’avez-vous aujourd’hui ?
Votre vit est bien mou et assez riquiqui ;
Vous, qui à l’ordinaire êtes si chaleureux
Vous êtes en ce jour d’hui pour le moins paresseux ;
Je vous fais cependant de tendres gâteries,
Mes mains ne chôment pas et ma bouche en folie
S’anime éperdument avec grande passion
Afin de provoquer une belle érection ;
Et malgré tout cela votre bite amollie
Ne prédispose pas à d’ardentes folies.
Vous recevant ce jour, j’imaginais déjà
Nos étreintes à venir, nos délirants ébats ;
Je nous voyais alors, suivant nos habitudes,
Atteignant les sommets de la béatitude,
Nous montrant belliqueux, osant d’ardents tournois,
Comme ceux des uhlans ou des bretteurs chinois.
J’imaginais bien sûr, nos trêves passagères
Afin de préparer d’autres joutes guerrières,
Et reprendre un combat toujours aussi vaillant,
Tel les preux chevaliers Olivier et Roland.
Croyez-le Sébastien, j’avais cela en tête
Et je me préparais pour une belle fête ;
Mais je ne trouve ici qu’un sexe bien flaccide
Laissant mon corps sans joie, et mon minou languide.

Sébastien ce jour là n’était guère dispos,
Il venait de quitter la coquine Margot
Une fieffée luronne, une dévergondée
Qui, durant un moment l’avait bien épuisé.
Raimondo – 2017

 

Voici les réflexions d’un psychologue au sujet de Raimondo.
Je ne sais quelle idée m’a traversé l’esprit en me substituant à un praticien et en rédigeant à sa place un rapport médical circonstancié.
En ce moment, le région subit un maussade climat qui limite mes sorties. Confiné dans mon 6e étage et comme il n’y a plus de Tour de France à la Télé, alors j’écris, des conneries certes, mais cela passe le temps.
Ciao. A plus. Raimondo _ 2017

Lettre du Dr X, psychiatre, envoyé à la rédaction de Giga Production.
Je reçois, à la demande de sa famille, un octogénaire assez fantasque qui se fait appeler RAIMONDO dans les colonnes de votre magnifique site.
Ce client que je reçois très régulièrement me parait être un cas très intéressant pour le praticien que je suis. J’ai pris connaissance de ses écrits : les aventures d’Emeline et Adalbert, celles de diverses héroïnes prénommées Viviane qui nous ont transportés dans les temps anciens avec un certain brio, faute d’un brio certain. On y conte les pittoresques aventures d’imaginaires personnages à la vie sexuelle débridée. Hommes ou femmes, rois ou reines, soubrettes, bourgeoises ou nobles dames, toutes et tous semblent destinés à se donner du bon temps, en d’autre termes à copuler allègrement. Outre ces aventures picaresques, Raimondo s’est lancé dans la poésie érotique : des vers de mirliton déroulent en alexandrins les chauds moments de la vie sexuelle des uns et des autres.
Le cas de ce client, ne me laisse aucun espoir, vu son grand âge, d’envisager une quelconque guérison, j’entends par là, le souci de faire de lui un écrivain policé, capable de narrer de belles histoires qui feraient rêver l’adolescente boutonneuse, la ménagère de cinquante ans voire la femme du troisième âge nostalgique de ses aventures passées. Impossible de lui voir rédiger en alexandrins ou en octosyllabes des poésies d’une autre envolée lyrique, rappelant les fiers poètes de notre belle littérature.
Toutefois, je ne peux m’empêcher de le faire remarquer, je dois avouer qu’il m’est souvent arrivé de sourire en prenant connaissance des folles aventures de nos lubriques comtesses ou des baronnes voluptueuses. Je ne veux pas non plus oublier la très coquine Tante Emma, dépuceleuse de neveux, consolatrice des affligés du sexe, rénovatrice du kamasoutra, qui devrait faire date dans l’évolution de la sexologie. Cela me permet de reconnaitre que ce Raimondo, apporte, et à la science et à la littérature, le souffle nouveau qui leur faisait encore défaut dans ce 21e siècle dont la rénovation ne semble pas inutile.
Monsieur le rédacteur en chef de Gigaproduction, je soumets à votre diligente attention l’avis que je porte sur cet écrivain. Raimondo nous abreuve de quelques drôleries qui ne sont pas inutiles en cette morose période que traverse notre pays ; aussi, vous conseillé-je de ne point vous départir de ce fantasque mais génial écrivaillon. Je pense même qu’il ne faut pas hésiter à divulguer intensément ses écrits afin, comme on le dit parfois, que nul n’ignore.
Docteur X
Psychiatre.

Je suis absolument d’accord ! Et je conclurais finement (Gérard):

Ingratitude

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

HAUTE31

Mon ami, disait la Comtesse,
Pendant qu’elle branlait son mari
Je vous trouve d’une paresse
Et d’une inaction qui m’ennuient.

Autrefois, quand mes chaudes mains
Tripotaient un vit triomphant
Vous saviez de vos doigts câlins
Me donner du contentement.

Car vous n’hésitiez pas naguère,
Tant alors vous étiez curieux,
D’investir mes rondeurs fessières
De quelques touchers délicieux.

Vous exploriez avec tendresse
Cet intime  recoin secret
Et cette sublime caresse
D’un grand bonheur me ravissait.

Avec des gestes passionnés
Vous effleuriez mes seins pulpeux
Usant d’un habile doigté
Sur leurs tétons voluptueux.

Ces merveilleuses palpations
Me comblaient, faisant naitre en moi
Une grande jubilation
Qui suscitait un grand émoi.

Bientôt un orgasme naissait
Alors que le membre excité
Avec vigueur éjaculait
Une belle liqueur nacrée.
Désormais vous restez figé
Attendant que je vous procure
Le plaisir que vous espérez
Sans vous soucier de ma nature.

Le Comte ayant éjaculé
Il s’endormit profondément
Sans le moindre remerciement
A celle qui l’avait branlé.
Raimondo – 2015

Conseil de poète

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

haute32

La Baronne à vrai dire n’était pas un canon
Oui, mais elle avait eu, du moins le disait-on,
Une vie débridée, de très nombreux amants,
Qui avaient apprécié son fort tempérament.
Elle était grassouillette, il faut bien l’avouer
Mais ces formes souvent étaient bien appréciées
Car cette femme avait, malgré cet embonpoint
De galantes idées qu’on ne refuse point.
Elle aimait accueillir dans ses seins potelés
Des sexes turgescents qui s’y faisaient branler
Et ne repoussait  point, s’offrant avec bonheur,
Une pénétration dans le trou du souffleur,
Qu’on nomme quelquefois, de façon peu commune,
Le petit mignonnet ou bien le trou de lune.
Bien sûr, avec les ans, elle s’était modérée,
Ses exploits n’avaient plus la splendeur du passé
Mais lorsque l’occasion parfois se présentait,
Sur l’air de la java elle chantait un couplet.
Et c’est ainsi qu’un soir, pour son anniversaire,
Un Duc de ses amis, paisible d’ordinaire,
Qui dansait avec elle un langoureux tango
Lui mit soudainement la main en bas du dos.
Ce geste déclencha des réactions en chaine :
La Baronne songea au temps de ses fredaines,
Elle eut soudain l’envie malgré ses septante ans
De recevoir en elle un joli compliment ;
Quand au Duc, dont les mains flattaient l’opulent cul
Il souhaitait ardemment trouver une peau nue
Sur laquelle il pourrait poser des doigts curieux
Et se perdre un instant dans des intimes creux.

Dans un bosquet voisin, cachés par les broussailles,
Ainsi qu’il se faisait autrefois à  Versailles,
Tous deux se retrouvèrent et ce furent folies
Qu’ensemble ils échangèrent au milieu de nuit.
On suça, titilla, branla avec ardeur :
A ces agaceries, on y mit tout son cœur,
L’on ne négligea pas, comme on fait à vingt ans,
Quelques acrobaties, au pouvoir bienfaisant.
Hélas, trois fois hélas, ces amants n’avaient plus
La belle agilité de ces temps révolus,
Ils chutèrent soudain, et pour se relever
Il fallu faire alors un effort obstiné
Qui brisa leurs envies et rompit la venue
Du succulent bonheur de l’orgasme attendu.

O lecteur mon ami, si tu as un grand âge
N’agit pas, je t’en prie, comme ces personnages.
Sache qu’en ces moments, il ne faut point chercher
Ces caprices d’antan  qui nous ont transportés,
Et l’avenant  accueil d’une couche douillette
Doit  être  préféré aux folles galipettes. 
Raimondo – 2015

Le bal des gens biens*

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2016 by gerard – 2 Comments

haute33

Au grand bal des gens biens*, Madame la Comtesse
Rencontra un Marquis de très vieille noblesse,
Un bel homme racé, bien tourné, élégant
Qui se montra bientôt assez entreprenant.
Permettez-moi, Comtesse, de vous féliciter
Pour vos charmants atours qui nous laissent admirer
Les rondeurs affirmées d’un buste généreux
Qui enchante ma vue et fait bander mon nœud.
Certes, on en conviendra, il manquait au propos,
Un brin de poésie dans le choix de ses mots,
Mais pourtant la Comtesse, loin de s’en offusquer,
De ce beau compliment se trouva enchantée.
Elle était très moderne et depuis bien longtemps
Elle avait délaissé un vieux phrasé d’antan
Et savait au besoin, dans son vocabulaire
User des expressions de moderne manière.
Cher Marquis, lui dit-elle, ainsi donc vous bandez,
Peut-être serait-il urgent d’y remédier ;
Il nous faudrait trouver un petit coin désert
Où nous pourrions tous deux nous envoyer en l’air :
Croyez-moi, les effets d’une bonne branlette
Ou ceux tout aussi bons d’une dive sucette
Soulageront ce vit, alerte et sémillant
Qui cherche pour frémir un endroit accueillant.
On trouva un recoin pour jouer les fripons
Et mettre enfin un terme à cette bandaison.
On donna libre cours aux plus folles caresses
On gratta le minou, on tripota les fesses
On libéra les seins, titilla les tétons,
Et les mains s’égarèrent au niveau des roustons ;
Sur les préparatifs on ne lésina point
On fit monter l’envie avec le plus grand soin
S’efforçant d’apporter, chacun à sa façon,
Diverses fantaisies suscitant le frisson,
Jusqu’au moment venu où partant en vadrouille
Le Marquis s’enfonça dans la chaude cramouille
Pour le très grand bonheur de cette noble dame
Qui feula de plaisir pour exprimer sa flamme.
Mais elle constata, après ce bel exploit
Que le vit n’avait pas encor atteint sa joie
Aussi elle se tourna et offrit sans manière
Les splendides beautés de ses rondeurs culières
Et là notre Marquis, devant ces doux appâts,
Allègrement passa de Charybde en Scylla.

L’histoire ne dit point ce qu’il advint ensuite,
Si après ce grand bal se trama une suite,
Tout laisse à supposer que postérieurement
Les amants se revirent pour prendre du bon temps.
Raimondo – 2015

* = « les gens bien » ou « les gens biens », les deux versions sont correctes mais, de nos jours, la notion adjective aurait plutôt tendance à disparaître pour laisser la place à l’adverbiale « bien ». Raimondo écrivant dans une langue du Grand Siècle, cette licence est donc admise.

Les céphalées de la Comtesse

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

haute34

Ce soir là, la Comtesse ayant mal à la tête
N’offrit à son époux qu’une simple branlette,
Un petit va et vient rapidement bâclé,
Vite fait, sans façons et sans trop fignoler.
Le Comte assurément s’en trouva fort déçu
S’il était soulagé, il n’était pas repu.
Ce gentil tripotage d’une grande fadeur
Ne pouvait, tant s’en faut lui réjouir le cœur.
Même si l’on donnait dans la simplicité,
Par le fait d’une tête souffrant de céphalées,
Le Comte eut préféré bien d’autres arguments
Pour jouir de plaisir et de contentement :
Une bouche goulue, une langue lécheuse
Auraient pu apporter une fin plus heureuse
D’une autre qualité, et d’un tout autre style,
De facture très noble, d’allure plus subtile.
Il dut se contenter de ce succédané
Que sa main personnelle aurait pu lui donner.

Il repensa alors à ses amours d’antan
Les amours ancillaires, celles de l’étudiant
Celles avec la Baronne ayant le feu au cul,
Celles du bobinard de la belle Lulu,
Et les jeux interdits avec tant Hildegarde
Lui révélant joies de la fesse gaillarde,
Ou l’exquise rondeur de ses seins généreux
Dont la douce chaleur faisait couler son nœud.

S’endormant ce soir là dans les bras de Morphée,
Il rêva de ce temps où avec Aglaé,
Une sienne cousine un tantinet experte,
Ils firent tous les deux de belles découvertes
Tel, les doigts en vadrouille, le cornet à piston
Et le vit enflammé  dansant le rigodon.

Et un matin d’été couchés dans les herbages
Ils perdirent tous deux leur précieux pucelage.
Raimondo – 2015

Conte d’autrefois

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2016 by gerard – Be the first to comment

haute35

Comme elle se promenait dans les bois du château
La Comtesse croisa un charmant damoiseau
Qui sur son destrier parcourait les chemins.
Il était jeune et beau, revêtu de drap fin
Et l’on pouvait penser, de par son élégance,
Qu’il était à coup sûr de très bonne naissance.
Sautant de son cheval, il prit courtoisement
La main de la Comtesse qu’il baisa galamment.
Se présentant alors avec civilité :
Je suis le fils du Roi, son enfant premier né,
Je ceindrai en son temps la couronne royale
Ainsi que le manteau paré des fleurs liliales.
En parcourant ces bois, je me suis égaré
Mais je bénis le ciel d’avoir pu rencontrer
Une femme si belle au regard  séducteur
Qui trouble mon esprit et fait battre mon cœur.
Et la Comtesse émue par ce doux compliment
Invita au château ce fils du Roi régnant.

Il y resta trois jour  et durant tout ce temps
Auprès de son  hôtesse il se montra galant,
Et un soir sous la lune dans la cour du manoir
Cette femme jolie se laissa émouvoir
Et s’offrit sans réserve à ce bel enjôleur
Qu’elle accueilli en elle avec grande chaleur.
Il se passa du temps et quelques mois plus tard
La Comtesse enfanta un fils au doux regard
Et le Comte exulta tant il était comblé
De transmettre son titre à un bel héritier ;
Il ne se doutait pas qu’en ce beau chérubin
Coulait un sang royal, celui d’un souverain.

Et les années passèrent…

Lorsque le Roi mourut, il eut pour successeur
Celui qui séduisit la Comtesse au grand cœur.
Le nouveau souverain,  ignora à son tour
Qu’il avait engendré un enfant de l’amour.
Raimondo – 2015

Raimondorama 19

Posted in Oulibouf on décembre 20th, 2015 by gerard – 3 Comments

Si près des fêtes de fin d’année, que nous vous souhaitons les plus heureuses possibles (cf illustrations du présent article), nous voici une fois de plus avec l’ami Raimondo. Pas de « gent nobiliaire » cette fois (mais ce n’est que partie remise), mais un petit assortiment toujours aussi coquin. JOYEUX NOËL & BONNE ANNEE A TOUS!!!

xmas01

Lulu, personnel soignant 

Alors qu’il montait l’escalier
Derrière la pimpante Lulu,
Célestin resta médusé
A la vue de son joli cul.

Archétype de la rondeur,
Serré dans un pantalon blanc,
Cette merveille de splendeur
Eut un effet époustouflant.

Célestin sentit poindre en lui
Une montée d’adrénaline
Qui le laissa  abasourdi
Et qui lui fit bander la pine.

Il souhaitait se précipiter
Sur ces jolies fesses divines
Les mains prêtes à caresser
Ces belles rondeurs assassines,

Mais,  glissant sur le sol mouillé
Célestin chuta lourdement
Et il dévala l’escalier
Jusqu’à l’étage précédant.

Lulu ne s’aperçut de rien
Et elle poursuivit sa montée
Sans se soucier de Célestin
Dont quelques os étaient brisés.

On le conduisit aux Urgences
Pour lui prodiguer quelques soins
Et c’est là qu’il fit connaissance
D’une infirmière aux cheveux bruns

Et en plus de sa chevelure,
Cette femme au port de déesse
Avait une très fière allure
Ainsi que de bien belles fesses

Et comme elle était accueillante
Elle permit à Célestin
De déposer ses mains brûlantes
Sur son généreux arrière train.
Raimondo – 2014

xmas02

COUSINADE

Alors qu’elle se branlait tout en prenant son bain
La jolie Stéphanie pensait à son cousin
Qui l’autre soir avait cajolé en passant
Les gracieuses rondeurs de son cul ravissant
Elle avait sur l’instant été un peu surprise
Mais à la réflexion cette caresse exquise
Suscita des pensée on ne peut plus friponnes
Et même, disons-le, un tantinet cochonnes
Elle repensa au temps où ils étaient enfants
Et qu’ils jouaient encor à des jeux innocents ;
Mais aujourd’hui les ans qui s’étaient écoulés
Avaient changé leurs corps ainsi que leurs pensées
Et Stéphanie songea qu’il serait très plaisant
D’aborder désormais d’autres amusements,
De se faire des plaisirs par d’intimes tendresses
Et le doux frôlement des ardentes caresses.
Et elle imagina ce que serait demain
Lorsqu’elle retrouverait son très galant cousin
A qui elle offrirait pour le remercier
D’avoir poser ses mains sur son pimpant  fessier,
Tous les secrets recoins d’une chair en chaleur
Offerte à la folie d’un valeureux jouteur.

Pendant que Stéphanie évoquait ces images
Ses petits doigts coquins ne restaient pas très sages
Titillant les trésors de sa féminité,
Pour l’amener enfin à la félicité.
Raimondo – 2014

xmas03

Liselotte et sa culotte

Comme il faisait beau temps, la belle Liselotte,
Négligea ce jour-là d’enfiler sa culotte
Et lorsque Célestin, dont la main baladeuse
S’était aventuré sous la jupe soyeuse,
Il découvrit alors une chair dénudée
Couverte seulement de sa pilosité.
Son sang ne fit qu’un tour et ses doigts fureteurs
Vinrent batifoler dans la chaude moiteur
Pour la plus grande joie de notre Liselotte
Heureuse assurément de sortir sans  culotte.

Les choses en vérité se passèrent fort bien
Et les habiles doigts de notre Célestin
Réveillèrent bientôt chez sa très douce amie
De folles sensations ainsi que des envies
Qui la poussèrent alors à vouloir quémander
La venue sans retard d’un sexe énamouré.
Et en se retournant, prélude à la levrette,
Accepta l’intrusion d’une raide quéquette
Apportant le bonheur à notre Liselotte
Qui remercia le ciel d’être sans sa culotte

Ils étaient tous les deux en un coin isolé
Et purent s’adonner à la joie de s’aimer,
De se laisser aller aux  caresses brûlantes,
Aux baisers langoureux, aux succions  bienfaisantes
Sans aucune pudeur, sans plus de  retenues,
Sans devoir s’obliger aux gestes contenus.
Ils accomplirent alors tous leurs bouillants fantasmes
Qui firent éclater de très nombreux orgasmes
Et dans ses cris d’amour la belle Liselotte
Hurla très fort sa joie d’être sans sa culotte

Mesdames, si un jour tout comme Liselotte
Vous n’avez pas songé à mettre une culotte
Vous trouverez sans doute un galant Célestin
Qui fera j’en suis sûr l’offrande de sa main
Et qui en soulevant votre coute jupette
Trouvera aisément entre vos deux gambettes
Cet antre délicieux où ses doigts curieux
Viendront vous apporter un bonheur délicieux.
Et tout comme en son temps, la douce Liselotte
Vous serez enchantée  de sortir sans culotte
Raimondo – 2014

xmas04

LE SOLITAIRE

En ce beau jour d’été  Josette était parée
D’une robe aérienne et de souliers légers.
Soudain le vent fripon  souleva sa jupette
Et l’on put percevoir que la jolie nymphette
Ne portait ce jour-là sous  la robe ténue
Aucune lingerie et que son ventre nu
Dévoilait seulement une brune fourrure
Servant de vêtement et d’unique parure.
Tout mon corps fut saisi d’un immense frisson
Découvrant la beauté  qu’offrait cette vision.
J’avais le désir fou d’aller poser mes doigts
Sur ces trésors enfouis sous la robe de soie ;
Je voulais lui montrer par ces tendres caresses
Que j’étais amoureux de cette enchanteresse,
Dont le décolleté éblouissait mes yeux
Par la rotondité de deux seins généreux.
Mais hélas ces splendeurs  et toutes ces beautés
Je ne pourrai jamais un jour les caresser
Car je suis chargé d’ans et la vie bien cruelle
M’interdit désormais de courtiser les belles
Qui me repousseraient si j’osais demander
Un moment de bonheur ou quelque privauté.
Et quand à ces cachets que l’on dit merveilleux
Au  pouvoir  étonnant et à la couleur bleue
Je ne crois pas du tout à leur effet magique
Capables nous  dit-on de redonner la trique

Car on l’aura compris, je reste un solitaire.
Qui doit se consoler d’une vie bien austère
Raimondo – 2014

xmas05

EBATS  en CASCADE

D’ordinaire le mercredi
Jojo baisait avec Lydie,
Lydie étant la charcutière
Grande amie de la boulangère,
Que Jojo avait épousé
Il y a quinze années passées.
Jojo savait que ce jour-là
Son épouse était dans les bras
De Philibert le pharmacien
Dont la femme, tenez vous bien
Forniquait,  c’était bien connu
Avec le mari de Lulu,
Laquelle vendait pain et gâteaux
Dans le magasin de Jojo.

Voilà que mercredi dernier
Notre Lydie étant grippée
Fit faux bond à l’ami Jojo
Qui dû calmer sa libido
En s’isolant dans un recoin
Où il eut recours à ses mains.
Son épouse, c’est  évident
Ne put recevoir son amant,
Philibert notre pharmacien,
Qui était seul au magasin,
Pendant que sa femme, éhonté,
S’en était allé retrouver
Tant elle avait le feu au cul,
Son amant, mari de Lulu.

Ce déplorable contretemps
Troubla les jeux de ces amants
Et Lulu,  d’ordinaire sage
En retira grand avantage
Car pour consoler son patron
Elle lui offrit son gracieux con
Ainsi que ses seins plantureux
Et un fessier très généreux.

Lorsque revint le mercredi
Lydie étant enfin guérie
On reprit avec grande joie
Les joyeusetés d’autrefois.
Mais, que ce soit le samedi,
Le lundi et même jeudi
Jojo pouvait bénéficier
Des rondeurs, des civilités 
De la très accorte Lulu
Qui lui offrait son joli cul.
Raimondo – 2013

xmas06

INITIATION SEXUELLE

Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
De flatter son minou tout en prenant son bain
Or  il advint qu’un jour elle senti jaillir
Un doux frémissement qui lui fit grand plaisir
Elle avait découvert en faisant sa toilette
Ce que communément on nomme la branlette.
Et elle recommença à d’autres occasions
L’exaltante caresse de son très joli con
Elle y trouva bien sûr de grands contentements
Qu’elle renouvela alors très fréquemment.
Elle fit part à Lily de la révélation
Qui bientôt à son tour se caressa le con
Et ressentit alors en quelques frôlements
Le plaisir provoqué par ces effleurements
Et à son tour Lily s’en ouvrit à sa sœur
Qui bien sûr elle aussi éprouva un bonheur
Qu’elle fit partager à son amie Suzon
Ainsi qu’à Sidonie et même à Marion.
Et en quelques semaines les filles du quartier
Connurent les bienfaits de ces tendres touchers
Toujours accompagnés de très longs feulements
Qui allaient crescendo jusqu’au ravissement.
Mais ces attouchements pour le moins savoureux
Eveillèrent l’envie de tenter d’autres jeux
D’autres façons d’agir d’autres récréations
Qui pourraient cette fois faire appel aux garçons
Dans les mois qui suivirent ces filles  pourtant sages
Perdirent avec bonheur leur précieux pucelage.

Elles connurent ainsi le plaisir délicieux
Que l’on peut ressentir lorsque l’on baise à  deux. 
Raimondo – 2014

Raimondorama 17

Posted in Oulibouf on août 20th, 2015 by gerard – 1 Comment

Voilà des vacances qui vont s’achever en apothéose grâce à Raimondo! La série des « Artisanes de nos villages » est quasiment épuisée, les prochaines productions du poète seront pour « La gent nobiliaire » dont vous avez déjà eu des avant-goûts précédemment.

Raimondorama17_01

Mélanie, la caissière de la triperie
I
Suce-moi, suce-moi, très tendre Marion
Et de tes douces mains caresse mes roustons.
Tu sentiras bientôt dans ta bouche divine
Jaillir cet élixir délivrée par ma pine ;
Et tu avaleras cette chaude liqueur
Comme à l’accoutumée, pour mon plus grand bonheur.
Ainsi disait Léon, tripier de la cité
A la jolie caissière qu’il venait d’embaucher.
Cette douce Marion, le fait était connu,
Avait comme on le dit parfois, le feu au cul
Et de nombreux galants purent bénéficier
Des faveurs d’une femme toujours prête à baiser.
Elle n’avait pas quinze ans quand  l’oncle Ferdinand
Lui donna de l’amour les premiers rudiments
Puis, dans cette famille où les hommes au sang chaud
Courtisait galamment le moindre paréo
Elle trouva des  cousins et de nombreux tontons
Contribuant au soin de son éducation,
Et nantie d’un bagage somme toute important
Elle entra dans la vie avec beaucoup d’allant
Le boucher, le laitier, ainsi que le facteur
Eurent en premier lieu la joie de ses faveurs
Et les soirs de grand bal entre deux rigodons
Elle offrait ça et là, la douceur de son con
Sans aucune vergogne, sans faire d’embarras,
A quelque beau garçon dansant la lambada
Ou après un long slow que l’on dit langoureux
Les corps sont préparés aux ébats amoureux.
Elle n’alla pas très loin au niveau des études
Attirée plus souvent par d’autres habitudes
Et ce fut le tripier qui sut lui procurer
Une tâche assidue, qu’elle fit volontiers,
D’autant que bien souvent, on prenait l’occasion
De pouvoir s’octroyer quelques récréations.

II

Les choses allèrent ainsi jusqu’au jour ou Marion
Se lassa du tripier, fut-il joyeux luron,
Et elle jeta les yeux sur un jeune commis
Qu’elle avait l’intention d’attirer dans son lit.
C’est ainsi qu’un beau soir, dans l’arrière-magasin
Sur sa bite elle posa bien tendrement sa main
Et poursuivit alors longuement sa caresse
En allant tripoter ses très gentilles fesses.
L’effet fut immédiat : ces tendres gâteries
Marquèrent le prélude à d’autres griseries
Et les curieuses  mains s’en vinrent dénuder
Les intimes recoins de leurs corps enflammés.
Marion les seins nus offrit ses aréoles
A une bouche avide, à une langue folle,
Tandis qu’un doigt fouineur qui jouait les intrus
Se mit à envahir son petit trou du cul.
Très vite on arriva à d’autres conclusions
Lorsqu’une bite entra dans un accueillant con :
En quelques va et vient, tant grande était l’envie,
Se déclara soudain un très fol incendie
Les embrasant tous deux et qui les fit gémir
Sous l’effet délicieux d’un fulgurant plaisir
Que Léon entendit et le rendit furieux,
Enjoignant aux baiseurs de déguerpir des lieux.

Et c’est depuis ce jour que dans notre cité,
Dans une triperie on peut être embauché.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_02

Le boulanger, sa femme, Emilienne et les autres…

Ainsi je suis cocu hurla le boulanger
Lorsqu’on lui révéla que sa douce moitié
Avait fait un faux pas avec le grand Gaston,
Cantonnier du village et très joyeux luron.
Gaston, célibataire, était dans le pays
Bien connu pour sa science en matière de déduit
Et sa réputation qui n’était plus à faire
Attirait en son lit les femmes bien légères
Qui souhaitaient éprouver en ses bras avenants
Les douces sensations que procure un amant,
Alors que les maris avec le temps qui passe
Ont perdus leur vigueur et ne sont plus pugnaces.
Ainsi le boulanger apprit par Emilienne,
Une sienne voisine frisant la soixantaine,
Qu’il était un cocu et que dans la cité
On se moquait de lui avec alacrité ;
Quand un homme est trompé, le fait est bien connu,
Il est toujours dernier à être prévenu,
Et notre boulanger resta estomaqué
Lorsque par Emilienne il en fut informé.
Cette dernière alors suggéra une alliance
Proposant au cocu d’assurer sa vengeance :
Elle s’offrit à lui, laissant subodorer
Les moments délicieux qu’il pourrait espérer.
Le boulanger bien sûr, rêvait de punition,
Mais avec Emilienne, point n’en était question ;
Cette dernière avait, au fil de ses années,
Perdu le bel éclat  de sa peau satinée
Quant aux seins autrefois d’allure enchanteresse
Ils n’étaient désormais qu’affligeante mollesse.
Et si l’on admirait jadis son beau fessier
Sur lequel tant de mains s’étaient aventurées,
On ne courtisait plus cette chair indigente
Dont la flaccidité était désespérante.
S’il devait à son tour cocufier sa moitié
C’est vers d’autres minois qu’il irait prospecter,
Car en notre village, nombreuses sont les femmes
Qui n’hésitent jamais à éteindre les flammes.
Il y a Marylou, la jolie charcutière
Qui vous fait un pompier de très belle manière
Ainsi que Rosalie et sa sœur Etiennette
Ne refusant jamais une bonne levrette,
Et ces quadragénaires aux gros seins plantureux
Qui savent avec plaisir accueillir tous les nœuds.
Et je ne parle pas de ces belles cougars
Qui de nos lycéens ont caressés les dards,
Leur faisant découvrir les joies du cinq à sept
Et la jubilation  des jeux de la quéquette.

Emilienne n’eut pas, de notre boulanger
Les chauds remerciements qu’elle avait escomptés.
Nul ne m’a jamais dit si un jour elle trouva
Quelque cœur esseulé qui enfin la combla.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_03

Marion la caissière

Suce-moi, suce-moi, très tendre Marion
Et de tes douces mains caresse mes roustons.
Tu sentiras bientôt dans ta bouche divine
Jaillir cet élixir délivrée par ma pine
Et tu avaleras cette chaude liqueur
Comme à l’accoutumée, pour mon plus grand bonheur.
Ainsi disait Léon, tripier de la cité
A la jolie caissière qu’il venait d’embaucher.
Cette douce Marion, le fait était connu,
Avait comme on le dit parfois, le feu au cul
Et de nombreux galants purent bénéficier
Des faveurs d’une femme toujours prête à baiser.
Elle n’avait pas quinze ans quand  l’oncle Ferdinand
Lui donna de l’amour les premiers rudiments
Puis, dans cette famille où les hommes au sang chaud
Courtisait galamment le moindre paréo
Elle trouva des  cousins et de nombreux tontons
Contribuant au soin de son éducation,
Et nantie d’un bagage somme toute important
Elle entra dans la vie avec beaucoup d’allant
Le boucher, le laitier, ainsi que le facteur
Eurent en premier lieu la joie de ses faveurs
Et les soirs de grand bal entre deux rigodons
Elle offrait ça et là, la douceur de son con
Sans aucune vergogne, sans faire d’embarras,
A quelque beau garçon dansant la lambada
Ou après un long slow que l’on dit langoureux
Les corps sont préparés aux ébats amoureux.
Elle n’alla pas très loin au niveau des études
Attirée plus souvent par d’autres habitudes
Et ce fut le tripier qui sut lui procurer
Une tâche assidue, qu’elle fit volontiers,
D’autant que bien souvent, on prenait l’occasion
De pouvoir s’octroyer quelques récréations.

II

Les choses allèrent ainsi jusqu’au jour ou Marion
Se lassa du tripier, fut-il joyeux luron,
Et elle jeta les yeux sur un jeune commis
Qu’elle avait l’intention d’attirer dans son lit.
C’est ainsi qu’un beau soir, dans l’arrière-magasin
Sur sa bite elle posa bien tendrement sa main
Et poursuivit alors longuement sa caresse
En allant tripoter ses très gentilles fesses.
L’effet fut immédiat : ces tendres gâteries
Marquèrent le prélude à d’autres griseries
Et les curieuses  mains s’en vinrent dénuder
Les intimes recoins de leurs corps enflammés.
Marion les seins nus offrit ses aréoles
A une bouche avide, à une langue folle,
Tandis qu’un doigt fouineur qui jouait les intrus
Se mit à envahir son petit trou du cul.
Très vite on arriva à d’autres conclusions
Lorsqu’une bite entra dans un accueillant con :
En quelques va et vient, tant grande était l’envie,
Se déclara soudain un très fol incendie
Les embrasant tous deux et qui les fit gémir
Sous l’effet délicieux d’un fulgurant plaisir
Que Léon entendit et le rendit furieux,
Enjoignant aux baiseurs de déguerpir des lieux.

Et c’est depuis ce jour que dans notre cité,
Dans une triperie on peut être embauché.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_04
 Mado, l’ancienne maîtresse d’école

Laisse-moi te sucer, tu es encor trop mou
Pour pouvoir pénétrer tout au fond de mon trou
Afin de provoquer ce dont j’ai grand besoin
Malgré mes soixante ans, mon frisson quotidien.
Ainsi parlait Mado, l’ancienne institutrice,
Qui avait autrefois été  la bienfaitrice
De notre beau village où elle avait appris
A lire et à écrire aux enfants du pays.
Pour la remercier, ses anciens écoliers
Qui avaient pris de l’âge et avaient bien changé,
Venaient lui apporter par leur tendre attention
Un peu de rêverie et surtout du frisson.
Il y avait Justin, autrefois fantastique
Mais pâle désormais dans les jeux érotiques,
Et par contre Pascal  devenu triomphant
Qui baisait plusieurs fois sans débander vraiment ;
Et bien d’autres aussi, mais surtout Mathurin
Qui savait se conduire  tel un très chaud lapin
Variant le tempo  ainsi que les postures
Les plus élaborées que connait la luxure.
Que ce soit la levrette ou le grand éléphant
Il embrasait Mado par des gestes troublants.
Lui qui jadis trônait tout au fond de la classe,
Lui dont on brocardait la chevelure filasse,
Celui qui confondait le passé composé
Avec le subjonctif des verbes irréguliers.
Il était devenu malgré ces indigences
Champion de la quéquette et de la turgescence.

Et Mado appréciait ces belles qualités
Qui la menaient au ciel et la faisait crier.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_05
Mélanie la fille du facteur

Elle avait un beau cul, je le puis affirmer,
Et chacun au village admirait ce fessier,
Celui de Mélanie, la fille du facteur
Qui ravissait les yeux de maints admirateurs.
Cette gentille fille tenait de sa maman
Qui autrefois avait un joli cul charmant
Potelé, bien musclé, générant les caresses
De tous les polissons attirés par ses fesses.
La grand-mère déjà, au dire des anciens,
Etait assez pourvue pour attirer les mains
Qu’elle ne refusait pas et sans faire de façon
Acceptait volontiers toutes ces attentions.
Ainsi, de mère en fille ces femmes remarquables
Avaient il faut le dire un beau cul admirable.
Mais Mélanie en plus de son bel arrière-train
Pouvait s’enorgueillir de deux merveilleux seins :
Elle avait donc pour elle de très nombreux atouts
Capable assurément de rendre un homme fou.
Mais hélas ces beautés données par la nature
Ne pouvaient suppléer de cruelles blessures :
Car Mélanie souffrait de très forte halitose,
Ses joues étaient marquées d’affreuse couperose,
Et ses yeux pers semblables à ceux de la déesse
Louchaient assurément manquant de joliesse.

C’est pourquoi Mélanie malgré ses avantages
N’était pas courtisée par les gars du village.
Avec ses jolis seins et son cul fabuleux
Elle ne trouva jamais un amant généreux
Capable de ravir une virginité
Et lui offrir enfin de la félicité.

Raimondo – 2014

Raimondorama17_06

Mélanie encore…

Ce soir-là Mélanie, on était  en été,
Prenait un peu le frais sous les grands châtaigniers.
Tout le jour elle avait œuvré au magasin
Et désirait dès lors se délasser un brin ;
Sur un banc de la place, au gré d’un vent léger,
Elle venait effacer les heurts de la journée.
Comme le soir tombait, vint à passer par là,
Un jeune adolescent qui bientôt s’arrêta
Et très courtoisement lui fit une requête
Quémandant l’obtention de quelques   cigarettes.
Mélanie aurait pu rabrouer l’importun :
Elle n’avait pas ce vice, elle ne fumait point,
Et aurait pu montrer un peu d’agacement
Ou faire la morale à ce jeune impudent,
Lui narrant les méfaits de cette herbe maudite
Et les inconvénients d’une telle conduite.
Au contraire, un sourire, fut à cette demande,
Réponse inattendue au lieu de réprimande,
Car le mot cigarette avait chez Mélanie
Fait, très soudainement, naitre dans son esprit,
Un terme similaire, qui lui vint à l’idée,
Le mot étant empli d’une ambigüité.
Mélanie, à défaut d’offrir du bon tabac
Proposa une pipe à ce tout jeune gars ;
Il ne connaissait pas cette docte expression
Et fut bien étonné de la proposition,
Mais lorsque Mélanie lui prit la bite en  main,
Qu’elle la dorlota par de lents va et vient,
Pour qu’elle s’érige, afin de pouvoir être happé
Par une bouche avide et expérimenté,
Il se laissa aller, sentant  monter en lui
Une onde de bonheur qui l’avait envahi,
Pour aboutir enfin à la félicité
Lorsqu’une chaude sève s’en vint à s’écouler.

Grace te soit tendue Mélanie très aimable
Tu as fait ce soir-là un geste remarquable
Car en œuvrant ainsi, faute de cigarette
Tu en vins à vider d’un ado les roupettes
Lui procurant alors un bonheur délicieux
Qui, pour quelques instants l’avait mené aux cieux.

Raimondo – 2014

Raimondorama 16

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2015 by gerard – Be the first to comment

On retrouve ce jour les « Artisanes insanes de nos villages », toujours aussi « chaudes-bouillantes »! Merci Raimondo!raimondorama15_01

La boulangère et son mitron (version 1)

Salaud, disait la boulangère

En s’adressant à son mitron

J’ai appris par la charcutière

Qu’avec cette infâme Toinon

Tu m’as trompée sans hésiter,

Moi qui t’ai appris les façons

Que les amants doivent employer

Pour obtenir de doux frissons.

Je t’ai enseigné la manière

De combler par des doigts savants

Les seins ou le dodu derrière

Qu’une femme offre à un amant.

Nous avons vécu en levrette

Des instants de brûlant plaisir

Et souvent nous fîmes minette

Dont je garde le souvenir.

Ingrat, tu es vraiment ingrat.

Es-tu à ce point oublieux

De ce soir où tu exultas

Entre mes deux seins généreux ?

Et ce joli jour de printemps

Où nous découvrîmes tous deux

Les joies et le ravissement

D’un bien savoureux tête à queue ?

Le mitron se mit en colère

Quand il entendit  ces propos,

Estimant que la boulangère

Avait vraiment très grand culot,

Elle dont la vie dissolue

Avec les commerçants du bourg,

Dans le village était connue

Ainsi que dans les alentours.

Que ce soit  avec  Sébastien

Le facteur ou le teinturier,

Le bottier ou le pharmacien,

Cette femme s’était donnée.

Déjà durant l’adolescence

Au collège puis au lycée,

Avec toutes ses connaissances

Elle avait souvent forniqué.

Aussi le mitron n’admis pas

Qu’on lui fasse une réflexion

Pour avoir commis un faux pas

Avec la mignonne Toinon.

Il décida donc nonobstant

De quitter la boulangerie

Pour aller faire son pain blanc

En d’autres lieux, d’autres pays

Il trouva d’autres boulangères,

D’autres jolies Toinon aussi

Et bien d’autres femmes légères

Qui vinrent embellir sa vie.

Raimondo – 2012raimondorama15_02

Toujours cette sacrée boulangère : La boulangère et son mitron (version 2)

Laisse-moi te sucer, disait la boulangère

A son jeune mitron qui œuvrait au fournil

Laisse-moi lutiner cette bite incendiaire

Qui me ravit les yeux et dont j’ai folle envie.

Laisse-moi caresser ces couilles attirantes

Que  mes curieuses mains ont hâte de tâter

Laisse-moi leur offrir de ma bouche gourmande

Le généreux cadeau de mes plus doux baisers

Laisse-moi  exciter de mes mains fureteuses

Tous les recoins secrets que mes doigts trouveront

Et qui t’apporteront la chaleur délicieuse

Sous l’effet bienfaisant de leur pénétration.

Pendant ces doux instants toi tu pourras palper

De mes seins généreux les contours séduisants

Ou  les douces rondeurs d’un  ravissant fessier

Que tes mains trouveront sous mon tablier blanc.

Nous atteindrons  alors cette félicité

Qu’ensemble nous auront créée par nos ébats

Et toi tu jailliras dans ma bouche affamée

Et moi je frémirai à l’issue du combat.

Raimondo – 2013raimondorama15_03

LA BOULANGERE et LE MITRON (version 3)

Salaud disait la boulangère

Au mitron qui tâtait son cul,

Je pourrais être ta grand-mère

Et ton geste est bien incongru.

Vas donc caresser Marinette

En elle tout est harmonieux

Et sous les plis de sa jupette

Se cache un fessier généreux.

Que nenni ! répondit l’ado

Je suis follement amoureux

De la courbe de votre dos

Et de votre cul gracieux.

Entendant ce beau compliment

La boulangère fut touchée

Et releva en un instant

Les pans de son blanc tablier ;

Elle offrit deux fesses pulpeuses

Au regard de l’adolescent,

Dont les douces mains fureteuses

Se mirent alors en mouvement

Otant le linge vaporeux

Qui couvrait son intimité

Elle offrit un cul plantureux

A des jeux beaucoup plus osés.

Et c’est au cours d’une levrette

Que notre mitron extasié

Dans ces rondeurs bien grassouillettes

Fut en ce jour dépucelé

Raimondo – 2013raimondorama15_04

Toujours cette sacrée charcutière…

Ce jour-là au village le vent s’était levé :

Eole parcourait les rues de la cité ;

Arpentant les chemins, de son humeur  badine

Il venait tourmenter la gente citadine.

Eole, nul ne l’ignore est un petit fripon

Qui aime à se couler parfois  sous les jupons

Dénudant sans arrêt les cuisses fuselées

Ou les belles rondeurs d’un généreux fessier

C’est ainsi que j’ai vu en ce jour très venteux

De notre charcutière le gros cul généreux

Paré d’un mini slip en très fine dentelle,  

Et les cuisses rayées de minces jarretelles.

En homme très galant j’aurai dû faire celui

Qui n’a pas remarqué ce qui s’était produit

Mais cette vision-là me fit un tel effet

Qu’à cette jolie femme alors, je déclarais :

« Madame je l’ai vu, oui j’ai vu votre cul,

Si beau, si généreux, si poupin, si dodu

Et je dois avouer que mes mains ont frémi

Tant de le caresser elles en avaient l’envie

Oui, je dois avouer que cette apparition

A troublé mon esprit tout en ébullition 

Et mon cœur chaviré bat très fort en rêvant.

A toutes ces beautés dénudées par le vent.

Je n’ai plus qu’un désir, c’est de poser mes mains

Sur la très blanche peau de votre popotin  

Et de pousser plus loin mes investigations

Jusqu’à l’intimité de votre précieux con. »

Monsieur, répondit-elle à ces tendres propos,

Je vous trouve impudent, mais ces très jolis mots

Me vont tout droit au cœur et bien qu’honnête femme

J’aimerais, il est vrai, éteindre votre flamme.

Venez donc je vous prie en un coin dérobé

Où nous pourrons jouir dans la tranquillité

De quelques bons moments de douces gâteries

Capables d’apaiser nos plus folles envies.

C’est ainsi que derrière une porte cochère

J’ai pu tâter le cul de notre charcutière.

Raimondo – 2013 raimondorama15_05

Lily la buraliste

Lily vendait des cigarettes

Du tabac et des allumettes.

Les clients qui venaient la voir

Et se pressaient à son comptoir

Venaient certes pour acheter

Mais surtout pour la regarder

Car cette très jolie brunette

Aux grands yeux de couleur noisette

Avait un corps si ravissant

Qu’il faisait rêver le chaland :

Des seins qu’elle aimait exhiber

Dans un gracieux décolleté

Et un cul des plus rebondi

Que l’on contemplait ébahi.

Moi qui ne suis pas un fumeur

J’allais, assez souvent d’ailleurs,

Afin de m’éblouir les yeux

Dans ce magasin merveilleux.

Je me donnais  une raison

Afin de faire diversion

Achetant sans nécessité

Des allumettes en quantité,

Si bien qu’au bout de quelques temps

J’en avais acquis tant et tant

Qu’alors l’idée me vint en tête

De confectionner des maquettes

Usant de ces fétus  légers

Afin de pouvoir ériger

En des modèles assez réduits

Les grands monuments de Paris.

Puis un soir pour les contempler

Lily s’en vint me retrouver

Et en voyant la Tour Eiffel

Une idée s’éveilla en elle :

Elle ôta alors sa culotte,

Me présenta sa jolie motte

Dans laquelle sans hésiter

Ma queue vint se précipiter.

Lily gouta avec passion

Cette belle récréation

Même elle entrouvrit son bustier

Pour que je puisse caresser

Des tétons  qui s’étaient dressés

Et elle n’hésita pas non plus

A m’offrir son merveilleux cul

Afin que je puisse au besoin

Y apporter un très grand soin.

Et c’est ainsi qu’avec Lily

Par la magie  des allumettes

J’ai passé une folle nuit

Qui a bouleversé  ma quéquette. 

Raimondo – 2013

NB de l’auteur: En hommage à Jacques Villeret pour son rôle dans le Diner de Cons, qui a inspiré ce récit.raimondorama15_06

Stéphanie l’épicière
Pendant que son époux était au réassort
Elle prenait du bon temps avec  le beau Victor
Elle, c’était l’épicière, la jolie  Stéphanie
Et lui un beau garçon, un tout jeune apprenti.
Qui depuis de longs jours, soupirait en voyant
Les formes rebondies d’un beau buste charmant
Et celles bien charnues de fesses harmonieuses
Attirant les regards et les mains curieuses.
Cachés dans un recoin, étroitement serrés,
La ronde du plaisir ils avaient commencée,
Stéphanie ayant pris dans sa bouche vorace
Un sexe énamouré qui prenait de l’audace
Avant de s’immiscer dans cet antre secret
Et d’y pouvoir goûter un savoureux bienfait.
Ainsi, ils étaient là, l’un dans l’autre soudés
Attendant la venue de l’orgasme souhaité,
Se caressant la peau se faisant des douceurs
Excitant les envies de leurs corps en chaleur,
Par tous ces petits riens, par ces attouchements
Qu’avec avidité on échange entre amant.
Soudain se produisit un fait inattendu,
L’arrivée de celui que l’on n’attendait plus :
Le mari, obligé alors de constater
Que son épouse était en train de le tromper.
Il avait aperçu les deux globes charnus,
Et joliment replets d’un magnifique cul
Qu’il allait nonobstant se mettre à flageller
Pour châtier  durement la conduite insensée.
Mais il lui vint alors une pensée soudaine
Qui le poussa plutôt à trouver d’autre peine,
En pénétrant d’un coup sans autre précaution
Cette partie du corps soumise à sa vision.
Comme il s’introduisait sans grand  discernement
Stéphanie fit entendre un très long feulement
Car prise entre deux feux elle avait éprouvé
Un orgasme si fort qui l’avait bouleversée.

Cette histoire est réelle, je le puis garantir
Et chacun y trouva un immense plaisir,
Si bien que quelquefois la belle Stéphanie
Aime à renouveler cette belle harmonie.
Raimondo – 2014

Raimondorama 15

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2015 by gerard – 2 Comments

Beaucoup plus qu’Adhémar et moi, l’ami Raimondo a une imagination fertile et une inspiration intarissable. Dans mes réserves, j’ai un tas de poèmes de lui; je me suis dit qu’il serait temps de faire paraître certains écrits dont les plus anciens ont déjà trois ans d’âge. Ce n’est que justice qu’il soit à l’honneur en cet été 2015!

raimondorama16_01

COMPTINE  POETIQUE
Petite poésie  sans aucune prétention littéraire quant à sa forme.
L’autre jour la p’tite charlotte
M’a dit je n’ai pas d’ culotte
C’est bien pratique pour baiser
On est vite déshabillé.
Si ta main part en vadrouille
Tu trouveras  ma cramouille
Que tu pourras astiquer
De va et vient empressés,
Et sur mon petit bouton
Tu joueras le rigodon
Tu le suceras aussi
Car j’en ai très grand’ envie
Pendant que tes doigts dodus
Pourront caresser mon cul.
Et lorsque j’aurai jouis
Sous ces folles galanteries
Comme je n’ai pas d’ balconnet
Entre mes seins j’ te prendrai
Pour une branlette espagnole
Et vider tes roubignoles.
Raimondo – 2013

raimondorama16_02

Cinquantenaire de Marinette
1
Quand Marinette eut cinquante ans
Et pour marquer l’évènement
On fit la fête.
On invita tous ses amis
Ceux qu’elle  avait connus au lit
Pour faire minette.
Elle était vêtue ce jour-là
D’un fin bustier  en taffetas
Nous laissant voir(e)
Un décolleté savoureux
Etalant à tous les  curieux
Ses seins en poire.
2
On avait fait les choses bien
A profusion coulait le vin
Dans les bouteilles
Si bien qu’à la fin du festin
On entonna de gais refrains
Vantant la treille
Et les mains se sont animées
Caressant des seins dénudés
Et quelques fesses
Des  couples ont pris la clé des champs
Pour gouter d’intimes moments
Dans l’allégresse.
3
Elle venait d’avoir cinquante  ans
Et se prit un tout jeune amant
Dans l’assistance
Elle lui fit maints effleurements
Le suça généreusement
Avec aisance
Et c’est alors que sans tarder
On put voir enfin s’ériger
Une quéquette
Qui glissa sans hésitation
Dans le très magnifique con
De Marinette.
4
Après quelques doux va et vient
Les amants connurent soudain
La jouissance
Qu’ils apprécièrent assurément
Pour en  avoir gouté vraiment
La fulgurance
Et comme ils avaient apprécié
Bien sûr ils ont recommencé
Et Marinette
Pensa alors qu’à cinquante ans
On adore toujours le gland.
Raimondo – 2013
Les lecteurs les plus futés auront reconnu une réplique de la chanson du regretté Pascal Sevran : « Il venait d’avoir 18 ans ».

raimondorama16_03

CHARMANTE FAMILLE 
Maman disait Josette
Mon frère est un cochon
Soulevant ma jupette
Il a tâté mon con

Ses doigts inquisiteurs
Se glissant dans mes trous
M’ont fait battre le cœur
Et trembler les genoux

Ces gestes incestueux
Qui ne conviennent pas
Furent si délicieux
Que j’en reste  pantois

Mais je me suis vengée
Aussi pour le punir
Je l’ai déculotté
Et fessé à loisir

J’ai pris entre mes mains
Ses deux couilles pendantes
Serrant avec entrain
Ces rondeurs pantelantes.

Ce geste que d’aucuns
Trouveraient incongru
Eut un effet malin
Que je  n’avais prévu :

Mon frère soudainement
S’était mis à bander
Sa bite s’érigeant
Me laissa médusée

Et j’ai voulu calmer
Cet effet étonnant
Prenant  dans un baiser
Le très précieux gland :

Une chaude liqueur
Alors s’est échappée
Qu’avec beaucoup d’ardeur
Ma bouche a pu happer.

Cette famille-là est assez singulière
Que ce soit le mari ou que ce soit la mère
Ils ont ravi les cœurs des voisins et voisines
La grand-mère déjà jouait avec les pines
Et voilà qu’aujourd’hui les enfants se sont mis
A tenter à leur tour les doux jeux interdits.
Raimondo – 2013

raimondorama16_04

FENETRE SUR RUE
Elle regardait par la croisée
Derrière elle je suis venu
Me serrer contre son fessier
Aux deux jolies masses charnues.

Mes deux mains se sont égarées
Afin de caresser ses seins
Longuement je les ai palpés
En y mettant beaucoup d’entrain

Si bien que ma belle ingénue
S’est dévêtu très promptement
Et  s’est retrouvée toute nue
Me demandant d’en faire autant

Elle regardait par la croisée
Alors que mon sexe curieux
Se faufilait dans la vallée
D’un  joli petit cul en feu

Le va et vient fit des miracles
Et l’ingénue poussa un cri
Elle était montée au pinacle
Sous les coups d’un aimable vit

Et là, derrière cette croisée
Au vu des regards indiscrets
J’ai conjugué le verbe aimer
Dans les recoins les plus secrets.
Raimondo – 2013

raimondorama16_05

CLEMENTINE 
La petite Clémentine
Adorait sucer les pines
Bien sûr celle de son époux
Qu’elle adorait entre tout
Mais elle ne dédaignait pas
Sucer celle de Nicolas
Le boulanger du quartier
Ou  celle  de l’épicier
Qui ne demandait pas mieux
D’offrir son très joli nœud
A ces caresses buccales
Qu’il trouvait fort amicales.
Le facteur eut droit aussi
A de telles gâteries
Et jaloux, le cordonnier
S’en vint la complimenter
Pour recevoir à son tour
Cette caresse glamour.
Quand elle allait à confesse
Elle se disait pècheresse
Promettant a son curé
De ne plus recommencer
Mais dès le lundi matin
En apercevant Firmin
Qui balayait le trottoir
Elle l’appelait au comptoir
Pour lui offrir un café
Mais aussi pour le sucer
Et ce baume bienfaisant
Qui jaillissait de son gland
Lui donnait beaucoup d’ardeur
Pour reprendre son labeur
Dans le bistro du pays
Qu’elle tenait avec Henri.
Elle servait jovialement
Pastis et Muscadet blanc
Mais elle savait remercier
Tous les clients réguliers
Par la superbe attention
Qu’elle offrait avec passion.
C’est ainsi qu’en peu de temps
Elle gagna beaucoup d’argent
Et qu’elle quitta le pays
Pour aller à Tahiti.

Et si vous allez là-bas
Sur la plage aux sassafras
Vous trouverez Clémentine
Qui ne suce plus les pines ;
Mais préfère à la sucette
S’adonner à la levrette.

Après tout, on peut changer d’avis ! dixit  Raimondo (2013)

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AMOURS BUCHOLIQUES 
Elle était couchée sur l’herbette
Et elle se donnait du bon temps ;
Ayant relevé sa jupette
Elle se caressait doucement.

Alors que ses doigts fureteurs
Mignotaient  son petit bouton
Elle rêvait à un  joli cœur
Un séduisant  joli garçon

Qui lui offrirait sa tendresse
Et dont les gestes passionnés
Saurait provoquer une ivresse
Afin qu’elle puisse exulter.

C’est alors qu’il est apparu
Ce prince charmant désiré ;
Auprès d’elle, il s’est étendu
Et s’est mis à la caresser.

En dégrafant son boléro
Il a mis à nu ses deux seins
Et ses lèvres tout aussitôt
Ont sucé les jolis tétins.

Sous la délicieuse caresse
La belle fut toute retournée
Et elle offrit alors ses fesses
Pour qu’il puisse les câliner.

L’assaut commença aussitôt :
Il se joua dans la fureur
Et permit à ces jouvenceaux
De copuler avec ardeur.
Aucun jeu ne fut évité
On varia les positions
Depuis le saut du cavalier
Jusqu’à l’envol du papillon

Et lorsque l’extase arriva
Quand survint la satisfaction
Ils exprimèrent avec éclat
Les cris de la fornication.
Raimondo – 2013