Posts Tagged ‘Histoire’

Hors-série : Histoire 07 (spécial Adolf)

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Hors-série: Histoire 06

Posted in Actualités & hors-série on juin 1st, 2018 by gerard – 2 Comments

Depuis Novembre 2016 (cf https://www.gigaproduction.fr/2016/11/10/hors-serie-histoire-05/) que cette thématique n’était plus apparue. Voilà qui devrait un peu rafraîchir le sujet:

 

 

Hors-série: Histoire 05

Posted in Actualités & hors-série on novembre 10th, 2016 by gerard – 1 Comment

Ce sujet, en sommeil depuis Août 2015, est ici entièrement consacré aux années 30/40.

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Hors série: Histoire 04

Posted in Actualités & hors-série on août 10th, 2015 by gerard – Be the first to comment

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Trois livres…

Posted in Livres on novembre 29th, 2013 by gerard – Be the first to comment

Cela faisait longtemps que je n’avais plus parlé de mes lectures. En voici trois qui valent le coup d’oeil:

LOUIS14 Louis XIV et le Grand Siècle, par Gonzague Saint Bris – Editions Télémaque – 317 pages -entre 20 et 21€.

Ce livre n’est pas un référentiel exhaustif sur la biographie du Roi Soleil. C’est plutôt le recueil de détails très intéressants: Saviez-vous qu’à moins de 5 ans, il faillit bel et bien se noyer? Qu’il était, contrairement à ce qui est communément admis, de grande taille (1,80m), qu’il était quasiment chauve à moins de 30 ans, etc, etc…? Gonzague Saint Bris est un excellent conteur, plein de drôlerie et d’esprit.

C’est une lecture aussi divertissante qu’instructive; je l’ ai lu et je vous le recommande.

fakir01L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, par Romain Puértolas – Editions Le Dilettante – 254 pages – 19€.

Contrairement à certaines critiques que j’ai pu lire, on ne s’esclaffe pas à chaque page, mais l’ensemble reste amusant. C’est loufoque, certains jeux de mots sont dignes d’Oulibouf… Et puis, c’est tonique, même ceux qu’on croyait méchants se révèlent être finalement de bons bougres. Une réflexion, pas si superficielle qu’on le croirait, traîte des problèmes des émigrants, du racisme, des contradictions du monde actuel. Une sorte de road-trip/Conte de fées très sympa.

Je l’ai lu, et je vous le recommande (ne fut-ce que pour rester branché, car ce récit cartonne dans les librairies en ce moment…).

MarseilleSecrets

 Guide secret de Marseille et de ses environs, par Jean-Christophe Barla – Editions Ouest France, 144 pages, autour de 13€.

Outre que j’ai une certaine affection pour l’auteur qui fut un de mes anciens élèves, j’ai découvert dans ce livre des anecdotes plus ou moins historiques (donc plus ou moins légendaires) qui constituent de petits régals. Bien sûr, c’est une compilation mais cela reste très intéressant. Le papier et la couverture sont jolis, les illustrations bienvenues. Bravo!

Je l’ai lu et je vous le recommande (peut constituer un cadeau pour les fêtes).

Hors série: Histoire 03

Posted in Actualités & hors-série on août 20th, 2013 by gerard – Be the first to comment

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Quelques précisions historiques

Posted in Oulibouf on novembre 20th, 2012 by gerard – Be the first to comment

Il n’est jamais trop tard pour parfaire vos connaissances. Heureusement qu’Adhémar et Raimondo, nos b(r)ouillons de Culture, sont là pour combler vos lacunes. Le bon roi Dagobert

  Une comptine bien connue, écrite au 18e  siècle, brocarde quelque peu le bon roi Dagobert. Je me suis souvent demandé quels faits avaient pu donner naissance à cette chansonnette ;  de longues recherches m’ont  enfin donné une explication que je  livre ici.

Dagobert, ce soir-là donnait une fête en son palais royal ; il avait réduit à l’obéissance les bouillonnants bretons et tenait à  célébrer l’évènement par un grand bal auquel les féodaux et leurs épouses étaient conviés. La réception battait son plein lorsque Dagobert remarqua dans l’assistance une délicieuse jeune femme dont la beauté enflamma, non seulement son cœur mais également ses sens. Dagobert, on ne le sait peut-être pas, était un petit coquin qui ne rechignait pas, lorsque l’occasion se présentait, à lutiner les jolies femmes de son entourage. Et ce soir-là, comme il se sentait en forme, il ne dérogea pas à ses habitudes. Il invita cette beauté à visiter son palais : entendez par-là qu’il l’amena dans un petit coin tranquille afin de lui rendre hommage. A peine eut-il ôté son pantalon, on disait à l’époque ses braies, que la dame souleva sa robe  pour accueillir le royal sexe en pleine effervescence. L’histoire ne révèle pas quelle position ils adoptèrent. Je suppose, cela ne regarde que moi, qu’ils optèrent pour la roulade mérovingienne ou la galipette de Neustrie ; qu’importe la façon pourvu qu’on ait l’ivresse…

Pendant que nos deux coquins se donnaient du bon temps, la reine Nantilde, constatant l’absence de son époux, en avisa le sage et pieux Eloi,  grand argentier du royaume qui se trouvait là. Celui-ci, connaissant les penchants de son roi et subodorant une possible scène de ménage, qui n’allait pas manquer de se produire, se mit à la recherche de son maître pour le prier  de revenir rapidement auprès de ses invités. Le roi, aurait volontiers apprécié  un petit « revenez-y », mais  la sagesse le lui interdisait et hâtivement, il  se reculotta. C’est dans la précipitation, qu’il  remit sa culotte à l’envers, situation qui aurait pu le mettre dans l’embarras  et que le fidèle Eloi réussit à rétablir,   évitant ainsi tout incident conjugal.

Tels sont les faits ; nul ne saurait dire si le compositeur du XVIIIème  avait eu connaissance de cette anecdote, lui permettant de mettre l’histoire en musique.  D’aucuns pensent que la comptine doit son origine au fait que le roi Dagobert était perpétuellement distrait. La raison que j’apporte me parait plus conforme à la réalité historique.

 Raimondo – 2011 

L’ASSASSINAT D’HENRI IV

Le 14 mai 1610, c’était me semble-t-il un vendredi, le bon roi Henri IV mourut, assassiné par  le couteau de l’infâme François Ravaillac. On connait les faits, maintes fois contés : le roi se rendait dans le quartier de l’Arsenal à Paris, pour rendre visite à Sully (le Fillon de l’époque), malade et tenu de garder la chambre.  Un encombrement stoppa la marche du carrosse royal et le régicide profita de cette opportunité  pour frapper à plusieurs reprises le souverain  qui très vite rendit l’âme.

Depuis lors, on a beaucoup glosé sur ce forfait, cherchant des raisons susceptibles, sinon de le justifier, du moins de l’expliquer. D’aucuns y ont vu la marque d’un personnage à l’esprit embrumé ; d’autres ont pensé que l’homme, fervent catholique pratiquant, voulait s’attaquer à ce roi fondamentalement huguenot, converti au catholicisme par pur calcul, pour s’emparer du trône de France. On a pensé qu’il pouvait s’agir d’un « contrat » lancé par quelque mari trompé ; l’idée n’est pas stupide, car le bon roi Henri avait  honoré maintes femmes de toutes origines, nobles ou roturières, faisant beau nombre de cocus vindicatifs.  Bref, on a beaucoup dit, on beaucoup écrit, on a brandi la bannière de la vérité historique ; hélas, il s’est dit  beaucoup d’âneries…

On se souvient qu’Henri IV, soucieux du bonheur de son peuple, voulait que dans chaque foyer on déguste tous les dimanches, la poule au pot. Après les longues années de disette générée par les guerres de religions, cette initiative culinaire plut à tous. Chaque dimanche, François Ravaillac demandait :

         Femme, que mange-t-on aujourd’hui ?  

Et l’interpelée répondait avec des trémolos dans la voix :

         Comme le veut notre bon roi, la poule au pot, mon ami.

Et François se réjouissait de cette bonne nouvelle.

Il arriva cependant, les jours, les mois, les années passant, que la lassitude vienne s’emparer des papilles gustatives de François et en ce début mai 1610, il n’y tint plus ; saisissant un couteau dans sa cuisine, il prit la route de Paris. Le 14, il se trouvait dans la  rue de la Ferronnerie, témoin d’un embouteillage des rues parisiennes.

On connait la suite. François enfin était vengé des préceptes de ce royal gastronome qui, à la longue,  depuis des années gâchait ses dimanches.

Telles est la raison fondamentale du geste insensé de Ravaillac. Insensée fut la réponse à cette action ; on lui fit subir mille gentillesses parmi lesquelles les brodequins serrant ses pied, le pal dans le fondement, le versement d’huile bouillante sur des muscles tenaillés et pour finir, l’écartèlement, toutes ces gracieusetés que l’imagination humaine était capable d’inventer.

Il est vrai qu’autrefois, on se donnait les moyens de châtier les délinquants !!!

Raimondo – 2011Sainte Jeanne de Médeux (Tarn-&-Meuse)

Adhémar vous produit ce document historique, récupéré au péril de sa vie, au couvent de Sainte-Tartiflette, près de Saint-Tropez, dissimulé dans une collection complète de Playboy.
Illustration: Sainte Jeanne-Françoise de Chantal de Frémyot de la Motte-Velue, véritable portrait dont l’original, peint en 1936, se trouve à la Visitation de Turin, en rentrant aux WC à  gauche. (source: la Visitation à Moulins)
Il est admirable et, j’ose le dire, parfaitement miraculeux, que le peintre de 1936 se soit souvenu des traits de la dame, morte trois cents ans auparavant,
pour réaliser ce merveilleux portrait, moche mais tellement ressemblant.

Jeanne Françoise Frémyot de la Motte-Velue était la fille d’un vieux schnock qui avait été élu président du Parlement de Bourgogne, parce que les autres candidats étaient plus saouls que lui le jour de l’élection. C’était un catholique intransigeant et un connard démesuré, en cette époque des Guerres de Religion, ou les prélats se brûlaient les uns les autres, en de joyeux autodafés.
A 20 ans, elle épousa le baron de Chantal-Goyave, un pauvre hobereau qui avait joué et perdu son château de Mas-Couyounath, et sa première femme, dans de mémorables parties de tric-trac. Elle aima pourtant d’un grand amour ce bon à rien, qui préférait les petits garçons. Épouse accomplie, mais cuisse légère, pieuse à ses heures (après ses branlettes), elle était une mère parfaite, qui ne bastonnait ses enfants que deux fois par semaine, avec double bastonnade le jour de Noël et pour la fête de l’Immaculé Cornichon. Elle eut la douleur de perdre en bas âge cinq de ses six enfants, à la suite de bastonnades un peu trop appuyées. Le sixième enfant, après une trépanation, réussit à survivre jusqu’à l’âge  très canonique de 35 ans, grabataire, scrofuleux, gaga et énurétique(1).
A 28 ans, quand le baron de mes burnes, l’ex-châtelain de Mas-Couyounath,  est tué dans un accident de chasse, elle se déchaîne, s’envoie le malheureux meurtrier malgré lui et, au bord de la frénésie sexuelle, elle s’en remet à un confesseur rigoureux, ou plutôt vigoureux, surtout dans le maniement du goupillon à poils durs. Ce saint homme l’initie pendant des années à la science vénérienne, dans l’espoir de la revendre au Cardinal Bezzi-Monculi, grand moutardier du pape et tenancier de bordels évangéliques au Vatican. Quatre ans plus tard, elle entend saint François de Sales-Kohn prêcher un carême, ou un café-crème (je ne me souviens plus très bien)  et reconnaît en lui le maître spirituel dont son avide entrecuisse a le plus urgent besoin.
L’évêque de Genève, Monseigneur Kouymoll, un prélat assez libidineux,   la libère de ses scrupules en lui exhibant ses tristes roustons en forme de pendeloques. De leur confiance réciproque va naître une grande aventure putassière, religieuse et spirituelle. Jeanne-Françoise prend le temps d’établir ses quatre neveux dans la vie de dealers et fonde l’Ordre Vénérien de la Visitation-aux-Bordels-Sainte-Marie, congrégation destinée aux femmes qui ont exercé la prostitution pendant plus de cinquante ans et qui, lors de leur retraite, sont devenues de santé fragile. Après la mort de saint François de Sales-Kohn, elle maintiendra intacte cette spiritualité vénérienne, surtout la vie vaginale et pubienne, abandonnée à Satan. Pendant 40 ans, elle souffrira de tentations honteuses contre la foi et le foie de veau, mais l’amour des andouillettes et du pied-de-cochon en gelée lui suffisait, écrivit-elle.

« Ah! disait-elle, si le monde connaissait la douceur d’aimer le Vit, il mourrait d’amour et du Sida, mais il connaîtrait enfin la véritable extase ! ».
Voyageuse infatigable, elle parcourut tous les chemins du Bouthan et du Malawi, avec (en suce) quelques incursions chez Dodo-la-Saumure pour veiller à l’édification des nombreux monastères de la Visitation des Pines, et pour recruter les gourgandines qui les peuplaient. Elle participa activement à la diffusion des ouvrages pornos de saint François de Sales-Kohn et, par ses propres écrits, ou plutôt ses gribouillages, apporta sa contribution à la pensée salace et morbide des titis salésiens. (saints du diocèse d’Annecy)
Durant sa vie de moniale, elle eut pour amies intimes sœur Charlotte qui avait la particularité d’être responsable de la culture des carottes au couvent, et sœur Luce qui s’occupait (fort mal d’ailleurs) de la chasse aux insectes parasites dans la literie du même couvent. Au martyrologe romain, le 12 août, mémoire de sainte Jeanne-Françoise de Chantal de Frémyot de la Motte-Velue, religieuse et ribaude.
Elle mourut à Moulins, d’un chancre mal soigné, le 16 décembre 1641.
Sa devise était noble et philosophique :
« Ne vous retournez jamais sur vous-même. Regardez seulement le Vit et le laissez faire, vous contentant d’être toute sienne en toutes vos actions. »
Bossuet, d’Arras alias Adhémar – 2012(1) = NDLR : Aucun rapport avec hérétique, quoique…

Adhémar – 2012

Commentaire éminemment juridiques sur l’ordre de la succession des présidents des USA

Abordons, une fois n’est pas coutume, cette merveilleuse matière qu’est le droit constitutionnel.

Bon, en fait,  j’y connais rien là-dedans, mais je vais vous parler d’un détail très marrant de la constitution des Etats-Unis d’Amérique. Il s’agit de l’ordre de succession présidentielle.

En gros, aux Etats-Unis, quand le président meurt, tombe dans le coma ou dans la fosse du Pacifique, démissionne, disparaît avec sa maîtresse, ou se fait virer à coups de tatanes par la Chambre des Représentants, le vice-président prend sa place temporairement.

Oui, mais si le vice-président lui-même faillit (sic), qui bosse à sa place ?

Et qui peut remplacer le remplaçant ?

Une liste de 18 remplaçants potentiels constitue l’Ordre de succession présidentielle, avec après le vice-président le président de la chambre des représentants, puis celui du Sénat, puis le secrétaire d’Etat, le Secrétaire du Trésor, ma concierge, la Cicciolina, Ponson du Terrail, la bicyclette à Jules, le pétomane, etc…

Ce petit truc pose en pratique plein de problèmes hyper-marrants, dont le plus important : comment faire pour éviter que les seize ne meurent tous en même temps (de rire) ? Parce que rien, absolument rien dans la Constitution américaine ne permet de parer à l’épuisement de la liste.

La survie des Etats-Unis dépend de la vie des 17 personnes actuellement éligibles au poste de Président (y’a deux postes pas assurés). C’est pour ça qu’il leur est constitutionnellement interdit de se trouver les 17 dans la même pièce, pour une immense partouze, sous la houlette de DSK.  Pour les cérémonies officielles, l’un d’entre eux est tiré au sort (le « survivant désigné ») pour aller se placer en lieu sûr et bouder dans son coin, pendant que les autres risquent la mort tous ensemble…

Je trouve ça super-débile…

Tu l’as dit, bouffi ! (On ne saurait mieux dire !!!)

Adhémar – 2011

Hors série: Histoire 02

Posted in Actualités & hors-série on décembre 10th, 2011 by gerard – Be the first to comment

Il y a tout juste un an paraissait le premier hors-série historique (  http://gigaproduction.fefaine.be/2010/12/10/hors-serie-histoire-01/ ) ), voici aujourd’hui le second! Tout comme le reste, ce n’est pas l’exclusivité d’Adhémar et moi, nous sommes totalement ouverts à vos productions personnelles.

A la prochaine fois, pour une autre série de dix…

Hors-série Histoire 01

Posted in Actualités & hors-série on décembre 10th, 2010 by gerard – Be the first to comment