Raimondorama 50

Posted in Oulibouf on mai 20th, 2020 by gerard – 2 Comments

Albin
Tante Emma haletait ; elle sentait venir
Sous les assauts d’Albin, l’arrivée du plaisir.

Le neveu, ce jour là, de façon incongrue
Avait, de Tante Emma tâté le joli cul ;
D’ordinaire il avait des gestes policés,
Faisait le baisemain avec aménité,
Et même quelquefois par une révérence,
A sa tante il montrait toute sa déférence,
Mais jusqu’à ce jour d’hui, n’avait jamais osé
Poser sa main impie sur ses rotondités.
Tante Emma fut ravie en constatant qu’enfin
Il se dévergondait et se montrait coquin,
Et pour le remercier de cette flatterie
D’une main baladeuse elle caressa son vit.
Le jeune adolescent, puceau assurément,
N’avait jamais connu si gracieux traitement
Et il put remarquer que la suave caresse
Apportait à son sexe une belle allégresse,
Pour notre Tante Emma une telle érection
Méritait qu’on y prête une grande attention.
Aussi sans hésiter c’est sur un grand sofa
Que tous deux poursuivirent de torrides ébats.
La tante s’y montra prêtresse de l’amour
En offrant de son corps tous les moindres contours,
Elle usa de baisers, cajola longuement
D’une bouche avertie un sexe grandissant,
Se montra conseillère, prévenante égérie
Apportant sa lumière aux doux jeux du déduit,
Et quand vint le moment d’accéder au bonheur
Elle guida l’ingénu vers sa douce moiteur.

Tante Emma haletait ; elle sentait venir,
Sous les assauts d’Albin, l’arrivée du plaisir.
Raimondo – 2019

L’oncle Valentin
Arrêtez, arrêtez, cher tonton Valentin,
Arrêtez, je vous prie de peloter mes seins ;
Je vous l’ai déjà dit et à maintes reprises
Que vous deviez cesser toutes ces gaillardises,
Car vous êtes marié et la belle Eugénie
A de quoi satisfaire vos lubriques envies
Et vous avez je pense en votre intimité
L’occasion d’approcher de semblables beautés.
*
Les rondeurs d’Eugénie, bien malheureusement,
N’ont rien de comparables aux tiennes, assurément,
Car elles manquent d’ampleur et chaque fois mes mains
N’ont pour se régaler qu’un modeste festin,
Alors que tu possède, il faut en convenir
Un buste généreux, éveillant le désir.
*
J’en conviens, il est vrai, mais il faut respecter
Les règles en usages en matière d’hyménée ;
Vous avez pris épouse et vous avez promis
De lui rester fidèle au long de votre vie,
Aussi ne cherchez point pour calmer vos émois
A trouver un ailleurs, quand on a un chez soi.
*
Emma te souvient-il, qu’autrefois tous les deux,
Nous avons partagé des moments merveilleux ;
Tu n’étais point, alors, rebelle à mes caresses,
Et m’offrais sans faillir ton buste de déesse,
Qui faisait mon bonheur ; tu me laissais palper
Les splendides tétons que je pouvais baiser
Et très souventes fois, tes beaux seins rebondis
D’une sève brulante ont soulagé mon vit.
Pourquoi donc en ce jour es-tu si rigoureuse
Refusant les assauts de mes mains amoureuses ?
*
Ne me rappelez point ces caresses d’antan :
Vous étiez libre alors et moi j’avais vingt ans,
Cet âge bienheureux où tout vous est permis :
On allait au combat pour conquérir la vie
Et je le dis bien fort, de cette époque là
Je garde un souvenir heureux de nos ébats.
Mais ce temps là n’est plus, sachez en convenir
Et vous montrer dès lors plus sage à l’avenir.

Ce fut l’unique fois, en sa vie dissolue
Qu’Emma osa montrer un soupçon de vertu.
Raimondo – 2019

Agénor
Tout comme en d’autres temps l’Andromaque d’Hector,
Tante Emma chevauchait son neveu Agénor
Offrant à son amant ses beaux seins généreux
Au doux titillement de ses doigts chaleureux.
Ils aimaient faire l’amour dans cette position
En laquelle ils trouvaient grande satisfaction.
Tante Emma ressentait à ces tendres caresses
Sur ses tétons dressés, une vive allégresse,
Son corps vibrait alors et son petit bouton
Sentait soudain monter un délicieux frisson.
Alors elle initiait la lente caracole,
Un va et vient subtil, exquise farandole
Qui progressivement allumerait le feu
De leurs sens avivés par ces jeux délicieux.
Et les mains d’Agénor se faisant plus ardentes
Excitait les tétons d’une pression fervente,
Savoureux chatouillis, délectable prélude
Qui mènerait bientôt à la béatitude.
Tante Emma gémissait sous ces effleurements
Qui créaient en son corps un vif enchantement
Et le vit d’Agénor en la tiède moiteur
Allait bientôt jeter sa moelleuse liqueur.
Le plaisir les saisit, ils furent secoués
Par l’orgasme puissant qui les fit chavirer :
Tante Emma se crispa, à son tour Agénor
Dans un souffle haletant exulta son transport.
Apaisés et ravis, étroitement unis,
Attendant d’autres jeux, ils se sont assoupis,
Et les songes d’amour qui ont surgi soudain
Préludaient aux ébats de joyeux lendemains,
Où, bien d’autres folies, d’autres égarements
Apporteraient alors de tout nouveaux élans ;
On se réjouirait d’exquises griseries :
L’alerte chevauchée des blondes Walkyries,
Les pérégrinations du soudard en goguette,
Et la fille du port jouant la turlurette ;
On prendrait du bon temps, et une fois encor
On connaîtrait les joies de la petite mort.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Mai 2010

Posted in Actualités & hors-série on mai 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

 

Nous ne saurions conclure sans évoquer le boulet comico-tragique qu’on se trimbale hors-délai, je veux évidemment parler de Jean-Claude Gaudin, maire « en rabiot » de Marseille. Le mois passé, j’avais mis le lien d’un discours qu’il lisait servilement. Les internautes s’en sont aperçu et les critiques ont été nombreuses. Pas découragé pour autant, il en a commis un autre peu après où, tenant compte de la première boulette, il lit toujours mais sur un prompteur placé juste à côté de la caméra. Là encore, c’était d’une évidence criante; malheureusement, je n’ai plus retrouvé le lien; je subodore même qu’il l’a fait disparaître d’internet. Il aurait pu s’arrêter là sachant que « perseverare diabolicum », hé bien non ! Figurez-vous qu’il nous inflige une autre mouture où il fait un mélange des genres : Par moments, il lit les énormes caractères du laïus sur son bureau, par moments il regarde la caméra, mais il y a des pauses… Cela pue le montage à plein nez car, pour « diversifier » l’atmosphère, il se fait interroger par un journaliste, ce qui permet de faire différents plans. Gros inconvénient, cet assommoir dure plus de neuf minutes. Si vous avez des problèmes d’insomnie et si le coeur vous en dit, c’est ici : https://www.youtube.com/watch?v=bz3zV64k9PM 

 

Racconti della settimana 04

Posted in Oulibouf on mai 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Giovedi

                Ce matin là, dans la réserve de ce magasin de vêtements, on entendit un hurlement : Sébastien venait de se prendre un violent coup de genoux dans l’entre cuisse ; et bien sûr, il en ressentit une profonde douleur.
L’agresseuse n’était autre que Catherine, une vendeuse venue dans la réserve pour y chercher la robe d’une cliente, qu’on avait dû retoucher.
Catherine avait une fort jolie poitrine, qu’elle n’hésitait pas à mettre en valeur par de savoureux décolletés qu’il était permis d’admirer mais surtout pas de toucher ou même de frôler, privilège auquel seul son époux pouvait prétendre. Sébastien le savait pourtant ; il avait déjà reçu quelques rebuffades, quelques gifles aussi, mais ce téméraire irraisonnable, perdit la tête, une fois de plus ce matin là et la réaction fut foudroyante. Comme si de rien n’était, Catherine poursuivit sa tâche, s’occupa de sa cliente qu’elle raccompagna jusqu’à la sortie en y mettant tout le zèle qui convient, ainsi qu’il était demandé à toutes les vendeuses de cette enseigne.
Quant à Sébastien, il dut s’asseoir durant de longues minutes avant que la douleur ne s’estompe. C’est ainsi que la gérante le trouva et qu’il dut lui avouer sa mésaventure. Elle avait cependant sermonné à plusieurs reprises cet ouvrier aux mains baladeuses, le priant de se conduire convenablement avec le personnel féminin, mais c’était plus fort que lui, il adorait faire des gentillesses que ses collègues n’appréciaient pas toujours, et Catherine, moins encore que quiconque. Pour s’éviter des tracas la patronne aurait aimé s’entourer des services d’une femme, mais ses essais furent consternants, car seul Sébastien se révélait un retoucheur hors paire : compétant, rapide, scrupuleux.
Ce fut l’unique événement de la journée. Connu de tous, il fut jugé diversement : d’aucunes estimaient la réaction violente voire dangereuse, d’autres pensaient qu’une petite caresse est toujours agréable à recevoir.
Catherine conta l’aventure à son époux qui s’en amusa et surtout félicita sa femme de ne point offrir à d’autre des trésors qui lui étaient consacrés. Le soir, avant de s’endormir, telle l’Andromaque de la mythologie, elle le chevauchait offrant à son regard et à ses caresses les beautés de son buste, intermède qui faisait toujours la joie du couple et constituait souvent la façon de se souhaiter une bonne nuit.

             Le lendemain Catherine se montra magnanime en allant voir Sébastien pour lui demander des nouvelles de sa santé ; elle reconnut que sa réaction avait été un peu vive et elle s’en excusa. Il battit sa coulpe également et promit d’avoir désormais une conduite irréprochable. Tout était pour le mieux, dans le meilleur des mondes.
Par la suite, Sébastien tint ses promesses et se montra discret avec Catherine, regrettant tout de même de ne pas pouvoir caresser cette somptueuse et fascinante poitrine. Il fut beaucoup moins réservé avec d’autres collègues et en particulier avec Rosette, en manque de caresses sans doute, qui ne dédaigna pas les mains baladeuses de ce coquin, acceptant même avec plaisir l’intrusion d’une dextre curieuse sous sa jupe.
Catherine avait remarqué que Rosette se rendait très souvent à la réserve et conclut, à juste titre d’ailleurs, qu’il devait y avoir entre ces deux là une agréable connivence. Cette pensée la taraudait et, à la longue, la rendait folle de jalousie, car elle trouvait inepte qu’un beau garçon comme Sébastien puisse être attiré par cette quinquagénaire maigrichonne à la poitrine aussi retreinte. Avec le temps, elle en vint à regretter d’avoir refusé les attentions de ce beau garçon, qui lui auraient apporté une expérience nouvelle dans sa sexualité. Elle avait, avant son mariage, mené joyeuse existence avec de nombreux amants attirés par son buste enchanteur, mais menait désormais une vie exempte de toute aventure extra conjugale. Aussi, le regret qu’elle ressentait après s’être refusée à Sébastien la troublait quelque peu ; elle se voyait mal trompant son époux, mais…..
…mais dans les jours qui suivirent Catherine n’hésita plus à se montrer coquette. Lorsqu’elle rencontrait Sébastien elle n’hésitait pas à se pencher suffisamment afin qu’il puisse découvrir dans son décolleté un panorama toujours très agréable à percevoir. Quand elle se relevait, son sourire coquin semblait vouloir dire :
– Tu as vu mes jolis seins : ils sont à ton goût n’est-ce pas et tu aimerais bien les peloter.
Sébastien restait de marbre, en apparence du moins, car le magnifique spectacle ne l’avait pas laissé indifférent et ses mains le démangeaient terriblement.
Elle renouvela la pause assez souvent et Sébastien en devenait fou ; il avait abandonné ses petits flirts avec Rosette, qui bien sûr, délaissée faisait une tête d’enterrement. Quant à la gérante, elle percevait que tous ces événements nuisaient à la bonne marche de son commerce, les vendeuses mettant moins de zèle pour pousser la clientèle aux achats ; aussi fut-elle directe et somma Catherine de choisir : ou elle répondait aux désirs de Sébastien qui en mourrait d’envie, ou elle se verrait obligée de se passer de ses services.
De deux maux, il faut choisir le moindre. Et Catherine fit un choix.

***

              Elle fit un choix après avoir mûrement réfléchi, après avoir passé en revue les diverses possibilités qui lui étaient offertes. A priori, elle avait grande envie de laisser Sébastien lui caresser les seins ne serait-ce que pour le récompenser d’avoir tenu sa promesse de ne plus l’importuner. Vis-à-vis de son mari, accepter un petit pelotage ne constituait pas une tromperie conjugale. Cependant elle se doutait bien que Sébastien demanderait plus et là on se dirigeait vers le coup de canif dans le contrat qu’elle ne souhaitait point. Donc, on en arrivait à devoir se plier aux injonctions de la gérante, à savoir, quitter son emploi ; ce qui en période de chômage ne semblait pas raisonnable.
Catherine retournait ces pensées dans son esprit et ne trouvant pas le sommeil elle était très agitée, ce qui réveilla son mari. Que faire dans ces cas ? L’amour bien sûr ; et c’est ce qu’ils firent avec brio, avec cette énergie capable de laisser trace dans les rêves.
Catherine aperçut Sébastien en songe : elle offrait à sa caresse ses seins dénudés tandis que de sa main friponne elle le masturbait passionnément.

***

              C’est ce qui se produisit le lendemain…. dans la réalité…

Raimondo – 2020

Hors-série Coronavirus 03

Posted in Actualités & hors-série on mai 7th, 2020 by gerard – 2 Comments

Le sujet semble, pour l’instant, une grande source d’inspiration pour tous les internautes, mézigue compris. Profitons-en pendant que l’actualité est brûlante ! Je précise à nouveau que ce qui suit sont des créations personnelles (sauf le grand type et le policier, image trouvée en anglais sur le web). Régalez-vous !

Jean-Claude Roméra 11

Posted in Livres on mai 7th, 2020 by gerard – 2 Comments

Depuis mon dernier article sur le sujet il y a deux ans, revoir https://www.gigaproduction.fr/2018/05/28/jean-claude-romera-09-10/

mon ami Jean-Claude n’est pas resté inactif, loin de là, il a au feu quelques projets déjà plus qu’avancés (dont un sur la « statuesque » des rues de Marseille) dont je vous reparlerai plus tard. Pour l’heure, c’est un nouvel opus qu’il vient de publier. Vous connaissez l’éclectisme du bonhomme : pensées, romans, livres d’art, littérature enfantine, etc… aujourd’hui, il aborde avec bonheur un genre nouveau: la biographie. Il s’agit de narrer les tribulations d’un homme d’exception dont la vie est pleine de péripéties (la mort de ses parents, touche-à-tout, meurtre, prison, artiste reconnu, etc…) il s’agit d’Alain Jamet. Ce tireur à l’arbalète eut un numéro de classe internationale sous les plus grands chapiteaux du monde jusqu’à l’accident du 11 Janvier 2001… Je ne vous en dis pas plus, le tout se lit comme un authentique roman d’aventures de ce grand monsieur maintenant retiré en Normandie.

Jean-Claude avait eu vent de l’incident, l’avait sous-entendu dans sa « Trajectoire du drame », puis avait creusé davantage le sujet jusqu’à prendre langue, puis visiter lesdits protagonistes. L’idée lui vint alors de mettre tous ces moments d’exception dans un bouquin, en collaboration étroite avec le personnage-pivot de cette rocambolesque équipée.

Lisez ça mes amis ! Aucune fadeur, aucun ralentissement de rythme… On se régale du début à la fin. Je vous parle jusqu’à présent du fond, mais la forme est toujours aussi impeccable : le mot vrai, la syntaxe parfaite, le style juste. On passe du très bon temps à le lire, vraiment !

NB: J’ai un ami montpelliérain, ancien professeur d’Arts Plastiques, peintre, dont je vous ai déjà parlé en 2013, il s’agit de Raphaël Segura (  https://www.gigaproduction.fr/2013/08/12/raphael-segura-01/  ), il m’a appris récemment qu’il s’était remis à l’écriture. Je me suis engagé à parler de lui à sa prochaine publication.

Blagues Mai 2020

Posted in Actualités & hors-série on mai 1st, 2020 by gerard – 2 Comments

Hors-série Coronavirus 02

Posted in Actualités & hors-série on mai 1st, 2020 by gerard – 2 Comments

Je rappelle que ce qui est publié ci-après est 100% personnel (sauf la blague de Faizant que j’ai remis au goût du jour), si vous trouvez quelque chose de similaire sur le web, il s’agira soit de quelqu’un qui a eu la même inspiration que moi, soit d’un plagiaire.

Raimondorama 49

Posted in Oulibouf on avril 20th, 2020 by gerard – 1 Comment

Joyeux trio
Ils étaient tous les trois couchés sur le gazon,
Il y avait Emma, Sidonie et Jason,
Jeunes adolescents au printemps de leur vie
Qui devisaient gaiement en riant à l’envie.
Ils racontaient alors bêtises et fadaises
Quelques joyeux propos qui les mettaient à l’aise,
Balivernes, sornettes, autres billevesées
Provoquant les éclats de leur hilarité.
Et soudain, sans savoir ni comment ni pourquoi
Jason glissa sa main sur la cuisse d’Emma,
Poursuivant son chemin vers d’intimes tiédeurs
Où ses doigts curieux erraient avec ardeur.
Elle était enchantée de la tendre caresse
Qui fit naître chez elle une vive allégresse ;
Emma, on le sait bien, acceptait volontiers
Qu’on vienne faire visite à son intimité,
Et son petit minou ressentit un frisson
Lorsqu’il fut cajolé par les doigts de Jason.
Sidonie à son tour se mêla à la fête
Et se mit en devoir d’œuvrer sur la quéquette
Afin de lui donner par un doux traitement
Une très fière allure et un raidissement,
Capable d’éveiller chez nos adolescentes
Le désir d’y poser une bouche fervente ;
Cela se produisit, et ces jeunes galantes
Savourèrent les jets d’une sève brûlante.
Jason était repu et les filles à leur tour
Se sentaient grande envie de jouer aux amours :
Et elles se mignotèrent ; caressant leurs rondeurs,
Elles sentirent bientôt une onde de bonheur.
Et lorsqu’il s’éveilla, Jason put contempler
Les heureux soubresauts de ce couple enlacé.
Raimondo – 2019

Florentin II
Ma chère Tante Emma, lui disait Florentin,
Vos très légers atours laissent entrevoir vos seins,
Et il me vient l’envie contemplant ces beautés
De les combler d’amour et de les caresser.
Tante Emma fut touchée par ce beau compliment,
Et elle dégrafa sa robe, lentement,
Afin de mettre à nu son buste généreux
Exhibant ses rondeurs à ce charmant neveu.
C’était l’heureuse époque où les seins de la femme
N’était point enfermés dans des bonnets infâmes
Les privant de leur charme en masquant les tétons
Source de volupté, forçant l’admiration.
Florentin découvrant les sublimes joyaux
Aux brunes aréoles sur une blanche peau,
Posa doucettement ses doigts inquisiteurs
Sur les deux mamelons offerts à sa ferveur ;
Ce chaud titillement provoqua chez Emma
Une onde de plaisir qui lors la submergea,
Et ce fut le début d’un assaut passionné
Menant les combattants vers la félicité.
Sur un moelleux divan, paré de fin velours
Ils s’étaient mis à nu pour y faire l’amour,
Se grisant de caresses et de fervents baisers
Mignotant tendrement leurs sexes enfiévrés ;
Ainsi ils s’adonnèrent au brûlant tête-à-queue,
Au petit doigt câlin du trouvère amoureux,
Aux élans sulfureux du dragon cévenol
Et aux attouchements de la belle espagnole.
Durant de longs moments les amants échangèrent
Mille cajoleries, mille folles manières
Jusqu’à l’heureux moment où tous deux enlacés,
Le plaisir fulgurant s’en vint les submerger.

Etroitement serrés, apaisés et ravis
Et les sens en repos, ils se sont endormis.

Raimondo – 2019

Plaisirs d’enfance

On le sait, Tante Emma était bonne branleuse
Qui savait contenter les bites quémandeuses ;
Elle était devenue dans l’art de la branlette
Artisane accomplie et véritable esthète,
Et ce, dès son jeune âge, quand avec ses cousins
Ils s’étaient initiés à des loisirs coquins.
Ils étaient jeunes encor et ces amusements
N’avaient ni le brio ni le bouillonnement
Qu’ils découvrirent ensuite à leur adolescence
Et savourèrent alors avec concupiscence ;
Mais en leur jeune temps ces petits jeux de pine
Ravissaient les cousins et l’accorte cousine,
Qu’en des recoins secrets ils aimaient partager
A l’ombre des grands bois sous les genévriers
Ils s’amusèrent ainsi dans leur petite enfance,
Badinages puérils encor plein d’innocence
Qu’Emma, sans hésiter, à tous ses compagnons,
Dispensait pour la joie de ces joyeux lurons.
Et ces plaisirs d’enfance, simples frivolités,
Se poursuivirent alors quand vint la puberté
Avec d’autres attraits d’autres effets aussi
Apportant les délices aux bites réjouies.
On découvrit alors la fusante liqueur
Qui provoque soudain un frisson de bonheur,
On trouva d’autre jeux, d’autres façons d’aimer
D’autres combinaisons qui vous font exulter,
Mais on n’oublia pas les divertissements
Qui avaient émaillé toute une vie d’enfant,
Et devenus adultes quand ils se retrouvaient
Tous ces doux souvenirs parfois leur revenaient.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Avril 2020

Posted in Actualités & hors-série on avril 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Vous vous doutez bien que la totalité de l’actualité se raccroche peu ou prou à tout ce qui ce rapporte à ce fléau de l’Humanité : le covid-19 ! Beaucoup d’internautes ont pris le parti de traiter le sujet sur un mode humoristique. Nous sommes abreuvés journellement de centaines de fichiers dont certains sont franchement très, très, très drôles. Grâce à internet, vous avez facilement accès à toutes ces facéties. J’ai choisi de ne publier que ce qui est 100% personnel, logiquement, vous ne devriez trouver que sur Gigaproduction les bêtises qui suivent :Cette saleté de covid19 est pourtant bénéfique au Maire de Marseille qui voit ainsi de facto son mandat reporté sine die. Môôôssieur Gaudin devient de plus en plus insupportable (pour ses adversaires politiques, c’est cocagne!) même pour les gens de sa famille politique. Vous trouverez ci-après le lien qui vous fera juger de sa parlotte pleine de poncifs, il s’agit d’un discours lu (assez médiocrement d’ailleurs) dont les platitudes s’adressent aux habitants de sa commune:   https://www.youtube.com/watch?v=bz3zV64k9PMLe titre de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):      PAR ICI LA SORTIE !La sortie de cette pandémie va produire des séismes dont on peut difficilement se faire une idée : Sur le plan sociétal, sur le plan culturel, voire sur le plan philosophique. Mais c’est surtout au niveau économique que ce sera une vraie catastrophe :

L’argent que le Gouvernement va dépenser seulement pour subsister + l’argent qu’il a promis de distribuer + les salaires qu’il faudra obligatoirement augmenter ne fut-ce que pour conserver un minimum de pouvoir d’achat, etc… On ne tiendra pas sans une relance massive et comme on n’a pas d’argent et qu’on est déjà considérablement endetté, on va faire fonctionner la planche à billets (ici, l’euro). Ce qui signifie inflation et, au bout du compte, après une petite embellie, encore plus de chômage par la récession dans tous les domaines vu qu’on ne sera plus concurrentiel. Seule consolation, à peu près tous les pays du monde seront dans la même merde. Tous, sauf les Etats-Unis ! Depuis les accords de Bretton Woods le dollar a supplanté l’or et est devenu quasiment la monnaie-étalon de référence; les américains seront les seuls à faire fonctionner cette même planche à billets sans que ça leur coûte beaucoup, ils s’en sortiront mieux et beaucoup plus vite que les autres… Problème : Est-ce que la Chine regardera sans rien faire, ou enverra-t-elle valdinguer tout le système avec une solution de son cru* ? Dans cette dernière éventualité, il faudra s’attendre alors à un appauvrissement de tous les autres états (Occident _ dont USA _ compris), un chamboulement qui pourrait renvoyer nos petits-enfants quasiment au Moyen-Age…

Mais le pire sera pour les pays « pauvres » (Afrique noire, Amérique centrale, Amérique du sud, certains états d’Asie _Moyen Orient compris_…), ils seront obligés de brader le peu de leurs ressources (s’ils en ont) pour ne pas littéralement mourir de privations (nourriture, soin, éducation, etc…). Il faut bien s’attendre à des lendemains qui déchantent !

  • = Du genre « Je suis maintenant la 1ère nation du monde ! Dès demain la monnaie de référence sera le yuan ! Etc, etc, etc… »

Hors-série Coronavirus 01

Posted in Actualités & hors-série on avril 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Je l’avoue, les légendes du monsieur manchot sont inspirées _ de loin _ d’un fichier vu sur le net. Mais tout le reste est strictement personnel, ah mais !