Fêtes de fin d’année 2019

Posted in Uncategorized on décembre 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

Cela devient maintenant un rituel : Vers cette période, Raimondo et moi souhaitons le meilleur de l’existence à nos lecteurs et à nos visiteurs ! Très joyeux Noël, et heureuse et profitable nouvelle année 2020 !

Raimondorama 45

Posted in Oulibouf on décembre 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

Manon

Tante Emma recevait son neveu Siméon
Venu lui présenter son épouse Manon,
Admirable jeunette, blonde comme les blés
Ayant splendide corps aux formes fuselées,
Et tout comme Minerve, fille de Jupiter
Le regard fascinant de ses jolis yeux pers.
Oui, mais ce tanagra éclatant de beauté
Marquait sur son visage peu de sérénité
Et Emma aussitôt comprit que cette femme
Avait un lourd secret qui lui chavirait l’âme,
Et l’amitié aidant elle finit par savoir
Quelles étaient les raison d’un certain désespoir.
A cette époque là, les filles étaient mariées
Ainsi que les parents en avaient décidé
Et Manon pour aller pousser la chansonnette
Préférait aux garçons, une tendre nymphette.
Souventes fois d’ailleurs elle avait exulté
Sous les attouchements de la belle Chloé
Et le beau Siméon n’avait pas, tant s’en faut,
L’art de la mignoter pour grimper aux rideaux.

Cette nuit là, Emma, alors qu’elle dormait
Eut un merveilleux songe aux délirants attraits :
Manon, nue auprès d’elle, avec ses doigts câlins
Titillait tendrement les tétons de ses seins
Et d’une bouche experte, alluma un grand feu
Sur le petit bouton de son minou soyeux.
Lorsqu’elle s’éveilla ses cuisses étaient souillées
D’une chaude liqueur aux effluves musqués,
Et elle se demanda si au cours de la nuit
Manon était venue pour partager son lit.
Mais c’était bien un rêve, et Emma un instant
Aurait sans doute aimé qu’il en soit autrement,
Car elle avait parfois connu la bagatelle
Dans les bras accueillants d’une accorte gazelle
Et pensait que peut-être un jour avec Manon
Elle aimerait goutter semblables sensations.
Raimondo – 2019

Florentin I
Tante Emma était nue, offrant à son neveu
Les splendides rondeurs de ses seins généreux
Et Florentin devant ces sublimes beautés
Restait tout ébahi, et fort impressionné :
Pour la première fois, enfin il découvrait
Ces fleurons de l’amour, ces ravissants attraits
Qu’il rêvait d’honorer depuis longtemps déjà
Et qu’en cet heureux jour exhibait Tante Emma.
Avec soin il frôla ces rondeurs aguichantes
Leur offrant la douceur de ses mains caressantes
Qui allaient et venaient sur leur peau velouté
Créant l’onde d’amour qui vous fait frissonner ;
Puis sa bouche gourmande, prodigue de passion
S’empara tendrement des turgides tétons
Qu’elle suça longuement pour les faire exulter.
Tante Emma aussitôt se mit à haleter :
Ces caresses glamour ayant en un instant
De ses sens excités, créé l’embrasement.
Aussi sans hésiter, elle se mit à l’ouvrage
Prit dans sa douce main un vit encor trop sage,
En quelques va et vient lui donna de l’allant
Afin qu’il se conduise en glorieux combattant.
On peaufina le tout par quelques jeux coquins
Le gentil tête-à-queue du joyeux fantassin,
La rumba de l’ibère, l’index voyageur
Qui vire ça et là et du coté d’ailleurs,
Et l’on se régala faisant la pirouette
Du tendre amusement de la folle levrette.

Et commença alors le supême moment
Où le jeune neveu se transforme en amant.
Raimondo – 2019

Timoléon
En ce temps là Emma et ses jeunes cousins
S’amusaient volontiers derrière les fusains
Et sur le vert gazon à l’abri des regards
Aimaient se retrouver pour quelques jeux paillards.
Toute jeune déjà, Emma sans hésiter
Offrait la blanche peau de son joli fessier
En relevant sa jupe et son blanc cotillon,
Geste qui ravissait bien sûr tous les garçons.
Ils avaient autrefois, durant ces temps anciens,
Inventé pour leur joie des petits jeux coquins ;
Son buste n’était pas encor très généreux,
Mais son joli fessier attirait les curieux
Qui déposaient leurs mains sur ces belles rondeurs
Laissant dans le sillon glisser un doigt frondeur.
Emma connut aussi avec le bel Armand
Des frissons savoureux en tripotant son gland,
Et avec Sébastien elle découvrit soudain
Que de sucer son vit lui faisait un grand bien.
Il se trouva qu’un jour, la cousine Lisette
Se mêla à ces jeux qu’on faisait sur l’herbette
Et l’on joua à trois avec Timoléon
Tout heureux de se faire caresser les roustons.
Certes il aurait aimé qu’un buste un peu fourni
Avec de beaux tétons, contente ses envies
Mais on était au temps ou l’on se contentait
De quelques petits jeux somme toute simplets ;
Timoléon alors caressait les minettes
Encor imberbes, hélas, et sentant la violette,
Tapotait de la main des cuisses fuselées
Et laissant, ça et là quelques suçons bleutés,
Mais n’imaginait pas qu’avec l’adolescence
Viendraient d’autres plaisirs d’autres réjouissances
D’autres caresses aussi, d’autres façons d’aimer
Apportés par les jeux de la lubricité.
Il connaitrait alors le spasme délirant
Créé par les effets du sperme jaillissant
Le bonheur apporté par la bouche accueillante
Qui s’empare du vit et se fait avenante
Et de connaitre enfin d’une main chaleureuse
La joie de courtiser une gorge pulpeuse.
Raimondo – 2019

Laurent
Tante Emma était nue sous sa robe en satin ;
Passant par là Eole, un petit vent coquin,
Souleva le tissu de sa tenue légère
Montrant des cuisses nues et son joli derrière.
Laurent qui la suivait, découvrant ce tableau,
Fut tout émerveillé et son vit aussitôt
Se montra conquérant et prêt à entonner
La ballade d’amour aux éclats passionnés.
Tante Emma, lui dit-il, ce petit vent fripon
M’a laissé entrevoir votre joli cul rond
Et je dois avouer, voyant cette beauté
Qu’il me vient à l’esprit quelques folles idées ;
J’aimerais caresser ces sublimes rondeurs
Déposer un instant mes lèvres avec ferveur
Sur leur peau satinée, laisser errer mes doigts
Dans le gracieux sillon, et faire de tout bois
Le feu de ma passion. Permettez qu’un instant
Je puisse visiter tous ces recoins charmants,
Vous montrer à quel point, bien que très jeune encor
Vos appâts délicieux ont chaviré mon corps.
Tante Emma entendant telle déclaration
Aurait pu s’insurger avec indignation
Montrer de la colère, et tancer fermement
L’audacieux chérubin aux propos indécents.
Oui, mais il n’en fut rien, car elle était touchée
Par le verbe émouvant du galant plaidoyer
Aussi sans hésiter elle s’empressa d’offrir
A son jeune neveu l’objet de ses désirs
Le laissa mignoter ses jolies fesses rondes,
Vibra sous les assauts de ses mains vagabondes,
Accepta ses baisers sur sa peau satinée
Et les doigts furetant vers d’autres destinées.
Puis, elle se fit tendre et de sa douce main
Esquissa sur le vit un léger va et vient ;
Elle y mit tout son cœur et toute sa passion
Attendant le moment d’une belle explosion
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Décembre 2019

Posted in Actualités & hors-série on décembre 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

1/ Hélas (parce qu’il est RN et prône des valeurs anti-démocratiques), pas que du faux chez ce sénateur marseillais : https://tvs24.ru/pub/watch/1404/st-phane-ravier/?fbclid=IwAR2VcGZ9kL54U6HQTbyR0vyiaQmTlPyPz1Yc54JPmUgZe6c8w3kJ9fkkmg

2/ On est mal patron, on est très mal : Les gauchistes, les cégétistes et les gilets à la jaunisse n’ont aucune perspective politique sur le long terme (à part « le Grand Soir », c’est peut-être beau, mais c’est très loin…) La majorité dite « silencieuse » va comptabiliser intérieurement tous les débordements et les désagréments engendrés par 1, 2, 3, etc … jours de grève. Et à qui ça va profiter tout çà ? A celle qui ne dit rien en ce moment, elle n’en a d’ailleurs pas besoin pour engranger sans peine les voix de ceux qui, en toute fin, préféreront toujours « la loi & l’ordre », j’ai nommé la Marine du RN. Bref, ça risque d’amener le résultat inverse de ce que pouvait espérer les trois bandes de rigolos cités au début. Vous verrez, vous verrez…
Un exemple simple en passant: Tous gueulent après les retraites, ils ont raison; mais depuis le premier choc pétrolier de 72/73, on savait qu’on irait dans le mur dans ce domaine. Aucune majorité depuis ce temps n’a essayé vraiment d’y remédier, de droite comme de gauche, on s’est contenté de refiler la patate de plus en plus chaude au suivant en se disant « profitons bien pour nous goinfrer et après nous le déluge » ! Le constat est sans véritable surprise pour ceux qui ont un peu de jugeote pour analyser la situation : Acculé à prendre des décisions drastiques sous peine de faillite (comme la Grèce) ou de passer pour un incapable (en creusant de façon abyssale la Dette), notre Président est OBLIGE de trancher là où ça fait mal (et notamment dans les acquis privilégiés de tel ou tel secteur). Pour le reste, le temps des vaches grasses tire à sa fin et, à moins que les familles françaises se mettent soudain à avoir 4 enfants au minimum avec le plein-emploi à la clef, la retraite par répartition (les actifs « soutenant » les non-actifs _ je simplifie, vous l’aurez compris _) n’est plus possible; alors, bien sur, c’est pas joli-joli, mais on a trouvé cette histoire de retraite par points, je suis d’accord : ce n’est pas juste ! Mais cette imitation de systèmes existant déjà un peu partout dans le monde pallie au moindre mal. Il faudra décerner les prix Nobel de l’économie et de la paix au zigue qui trouverait la recette qui ne déshabillerait ni Pierre, ni Paul.

En attendant, je conchie avec la plus grande fermeté ces politiciens et ces dirigeants syndicalistes qui, bien au fait des réalités, pratiquent la vaine surenchère… La main sur le coeur ami lecteur, quelle solution intelligente et réaliste (c’est à dire tenant compte de l’individualisme des occidentaux sans pour cela être égorgé par « l’homme au coteau entre les dents ») peut nous apporter un brave mais pauvre type du calibre de Philippe Martinez ?
Enfin, j’dis ça, j’dis rien, il y en a tellement qui refont le monde au Café du Commerce que ce serait peine perdue que de vouloir déciller les yeux de ceux qui ne veulent pas voir ! Personnellement, je n’ai pas de solution miracle à proposer (Pendre le dernier curé avec les tripes du dernier patron semble un tantinet dépassé), mais je constate que la devise de notre République devient chaque jour plus liberticide, plus fratricide (ce qui peut être considéré presque comme demi-mal tant ça entre dans les moeurs), mais surtout énormément INEGALITAIRE, et nous avons là la porte ouverte à toutes les aventures, donc à tous les dangers.

3/ La rue de la honte : Le 24 Novembre 2019, le maire de Nice, le pas-clair Estrosi évidemment candidat à sa réélection, inaugure une rue Jacques Médecin (1928-1998), il honore ainsi un de ses prédécesseurs condamné à de la prison ferme dans plusieurs affaires pour « délit d’ingérence », « détournement de fonds », « abus de bien sociaux », « abus de confiance », « corruption », et « fraude fiscale », déclaré « incapable, à jamais, d’exercer aucune fonction publique », déchu de ses droits civiques, exilé et décédé à Punta del Este en Uruguay. Les nostalgiques du clientélisme attrape-tout apprécieront…

Hors-série Islam 06

Posted in Actualités & hors-série on décembre 10th, 2019 by gerard – 4 Comments

Blagues Décembre 2019

Posted in Non classé on décembre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

Hors-série Juifs 02

Posted in Actualités & hors-série on décembre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

Le premier hors-série sur le sujet remonte au 10 Mars 2018… A propos de sémites _ et pour équilibrer la balance _ il y aura un hors-série Islam le 10 de ce mois. Et pour que chacun ait sa ration, je prépare un hors-série sur les ecclésiastiques de la chrétienté, et peut-être même sur le pape François.

Raimondorama 44

Posted in Oulibouf on novembre 20th, 2019 by gerard – 1 Comment

Egaré dans les tréfonds de ma bécane, j’avais omis de publier cet exploit de tante Emma d’il y a deux ans. Je répare cet oubli en présentant mes excuses à Raimondo.

Souvenirs
On était en hiver et la neige tombait ;
Tante Emma au salon près de l’âtre, brodait :
C’était durant ce temps la seule occupation
Qu’on pouvait espérer pendant l’âpre saison.
Dedans la cheminée les bûches pétillaient
Et tout en travaillant Tante Emma contemplait
Les flammes qui créaient sur les murs tapissés
Des reflets lumineux qui la faisaient rêver.
Elle se mit à penser, comme elle faisait souvent,
A ces jeux sulfureux qui la ravissaient tant,
Ces caresses d’amour qui vous mènent soudain
Au monde merveilleux des plaisirs libertins.
Cessant sa broderie, ses mains inoccupées
Se glissèrent bientôt vers des recoins cachés :
Un minou esseulé, ou un téton brûlant
Attendant la venue d’un spasme bienfaisant.
Emma rêva alors aux amants d’autrefois
Qui dans l’adolescence lui apportaient la joie,
Ses amis ses cousins et ses oncles aussi
Qui trouvaient avec elle un brin de fantaisie.
Il y avait Hector, dont les mains baladeuses
Caressait tendrement ses rondeurs généreuses
Et qui s’aventuraient en dessous des jupons
Pour aller titiller son gentil petit con ;
Et Emma apprécia ces doux attouchements
Qui provoquèrent alors ses premiers agréments.
Elle laissa Emilien entrouvrir son bustier
Pour entrevoir ses seins et pour les caresser.
Bien sûr elle évoqua cet oncle de passage
Qui un soir de printemps lui prit son pucelage,
Ainsi que Mélanie, conseillère émérite
Qui lui montra comment il faut sucer les bites ;
Elles étaient toutes deux dans un coin retiré
Lorsque soudainement Germain vint à passer,
Et Mélanie lui fit une bonne succion
Pendant que ses menottes agitaient les roustons,
Aussi le lendemain, rencontrant Casimir
Emma œuvra ainsi pour lui donner plaisir.
Le grand oncle Fernand la monta en levrette
Accompagnée bientôt d’une belle enculette.
Elle avait donc appris entre quinze et seize ans,
Pour jouir en amour, les premiers rudiments.
Et comme elle ne manquait pas d’imagination
Elle songea à parfaire diverses positions :
L’étreinte du panda, la fougue du dauphin
Ainsi que le galop de l’onagre abyssin,
Et il est attesté dans quelques vieux ouvrages
Qu’Emma imagina l’art du déshabillage,
Ce spectacle apprécié par ses cousins heureux
Découvrant des appâts dénudés peu à peu.

Ces images lui vinrent en faisant naitre alors
L’orgasme bienfaisant qui soulagea son corps.
Raimondo – 2017

Simon
Tante Emma et Simon qui s’étaient rencontrés
Se promenaient tous deux sous les vertes ramées.
L’air était suffocant, l’orage menaçait,
Et nos deux promeneurs, qui bien sûr le craignaient,
Afin de s’abriter trouvèrent en chemin
Le refuge espéré, en une grange à foin,
Et sur l’herbe séchée, cette natte moelleuse,
Il leur vint des idées quelque peu crapuleuses.
Tante Emma dégrafa son bustier de satin
Offrant à son neveu ses magnifiques seins
Que Simon caressa d’une main empressée
Baisant avec ferveur les tétons érigés.
Agréable début, prélude chaleureux
A d’autres griseries, d’autres jeux amoureux.
Tante Emma releva son jupon de pilou
Dénudant les secrets de son gracieux minou,
A la pilosité douce comme la soie
Et prêt à entonner le menuet du roi.
En voyant ce joyau, le neveu ébahi
Caressa tendrement le sexe épanoui
Tout suintant de cyprine et le petit bouton
Réclamant la venue d’un petit doigt fripon
Dont le doux va et vient allait en un instant
Provoquer on s’en doute un grand chambardement.
Et alors que le ciel était chargé d’éclairs,
Et que retentissait les échos du tonnerre,
Que la pluie tombait dru sur le chaume du toit
Tante Emma et Simon s’en donnaient à cœur joie,
Et comme dans l’azur tous deux vivaient alors
L’orage impétueux qui agitait leurs corps.
Cette joute d’amour sur le foin odorant,
Ce délicieux combat mené tambour battant
Fait de maintes figures, de gestes glamoureux,
Telles les coquineries du ouistiti joyeux,
Ou le doux feulement de la jeune panthère
Leur fit atteindre alors les rives de Cythère.
Raimondo – 2019

Antonin
Antonin reposait. Avec la Tante Emma
Tous deux avaient vécu de délirants ébats.

Tante Emma avait pris dans sa main caressante
Une bite avachie et encore indolente,
Et par l’heureux effet, de ce doux frôlement
Le membre s’éveilla et devint flamboyant.
A son tour, le neveu, soulevant les dessous
De la tante chérie mignota son minou.
Tout commença ainsi, des élans glamoureux
Qui donnèrent le branle à des jeux savoureux.
Emma se dévêtit offrant à Antonin
La splendide beauté de son corps vénusien,
Son buste généreux, ses fesses plantureuses
Qui firent le bonheur de ses mains fureteuses.
Longuement il palpa ces galbes avenants
Titillant les tétons de ses doigts envoutants
Effleurant à loisir les cuisses fuselées,
Blanches comme la nacre, à la peau satinée.
Ils éveillèrent ainsi par ces minauderies
La fièvre dans leur corps et la très grande envie
De trouver d’autres gestes et d’autres positions
Afin de s’enflammer au feu de la passion.
Alors on s’élança dans une chevauchée
Et les sens en furie se mirent à vibrer :
Du joyeux tête-à-queue à la douce levrette
Du fougueux soubresaut de l’écuyer Helvète
Suivi du doigt coquin s’égarant ça et là
Tout fut alors tenté aux cours de leurs ébats.
Cela fut délicieux, et comme à l’habitude
Le combat fut torride et l’empoignade rude ;
Ils prirent tout leur temps avant que d’exulter
Et parvenir enfin à la félicité,
Aussi quand le plaisir soudain se produisit
Ils clamèrent leur joie en poussant de grands cris.
Raimondo – 2019

Gertrude III

Gertrude ce jour-là passa voir Tante Emma ;
Elles ne s’étaient point vues depuis longtemps déjà
Et c’est avec plaisir, quand venait l’occasion
De trouver un moment pour la conversation.
Bien souvent cependant au lieu de papoter
Elles aimaient tendrement pouvoir se cajoler
Se faire des mamours et user de tendresse
En parcourant leurs corps de ferventes caresses.
Tante Emma prisait fort qu’une avenante main
S’en vienne se poser sur ses deux jolis seins
Et délicatement qu’un délicieux doigté
Mignote ses tétons avec suavité
A ce jeu là Gertrude avec plein de douceur
Apportait à ces membres un frisson de bonheur.
Tante Emma, à son tour, de sa main chaleureuse
S’égarait dans les plis d’une toison pileuse
Apportant au minou de la nièce mignonne
L’attouchement exquis d’une dextre friponne.
Comme elles étaient heureuses et comme longuement
Elles passaient toutes deux de savoureux moments ;
Que ce soit au salon, sur les draps de satin,
Dans des recoins secrets à l’écart des témoins,
Ces femmes échangeaient les gestes passionnés
Les menant peu à peu vers la félicité.
Et ce jour là, ce fut sur un douillet sofa
Qu’un heureux tête-à-queue enflamma leurs ébats
Et provoqua alors la délirante ivresse
Causée par les effets de leurs tendres caresses.
Côte à côte lovées, elles aimaient se blottir
Savourant la torpeur qui succède au plaisir,
Songeant à d’autres jeux et à d’autres émois
Qu’elles vivraient toutes deux une prochaine fois.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Novembre 2019

Posted in Actualités & hors-série on novembre 10th, 2019 by gerard – 1 Comment

Le titre de l’Actualité auquel vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

Les contes de la honte par nos gérontes

La honte 1 : Obsèques de J.Chirac. Bill Clinton arrive sur le parvis de l’église Saint Sulpice, applaudissements de la foule ; Nicolas Sarkozy le suit quelques instants plus tard, applaudissements des gens présents ; en dernier lieu arrive Emmanuel Macron, applaudissements du bon peuple parisien. Quelques minutes auparavant, c’était au tour de François Hollande de se rendre à la cérémonie : Rien, nothing, niente, oualou, nada… Silence absolu. Si ça c’est pas la méga-honte, je veux bien qu’on m’appelle Greta !

La honte 2 : De toute éternité, on a usé et abusé des kurdes. Et voilà qu’on se carapate parce que le père Erdogan, voyant son voisin syrien affaibli, veut se tailler des territoires à bon compte en prétextant qu’il a besoin stratégiquement d’une bande-tampon entre la Turquie et la Syrie. Le Kurdistan débordant sur plusieurs pays de la région n’a jamais vu aboutir la revendication pourtant universellement reconnue « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Tout le monde se sert d’eux temporairement au mieux de son intérêt particulier. Honte à la France qui les laisse dans la merde face à une armée turque puissamment équipée avec des moyens « lourds », honte aux américains qui laissent tomber sans état d’âme leurs compagnons d’arme de la veille, honte aux autres puissances de cette coalition bâtarde qui ne savait plus trop où et qui était l’ennemi… En fait, ils ont tous une sacrée trouille que le dictateur turc n’ouvre les camps de regroupements et les camps de prisonniers pour inonder l’Europe de 3 millions de réfugiés comportant en son sein bon nombre de djihadistes prêts à faire couler le sang chez nous au nom d’Allah. D’ailleurs, Erdogan ne se cache point pour brandir cette menace. Et dire que la Turquie se vexe quand on rechigne à la faire entrer dans l’Union Européenne. Holà ! Soyons très vigilants : pas d’anti-démocrates ni d’Islam religion d’état dans la maison. Nous avons déjà bien assez de problèmes comme ça !

Racconti della settimana 01

Posted in Oulibouf on novembre 10th, 2019 by gerard – 1 Comment

             Je savais que l’ami Raimondo ne me laisserait pas tomber. Et voilà qu’il annonce sept nouvelles regroupées comme les « Contes de la semaine », mais comme c’est déjà fait, il nous propose d’italianiser le tout pour éviter des confusions. Bienvenue donc à ces courts récits pleins de malice et de paillardise, mais aussi, il faut être objectif, bourrés d’un talent d’écriture certain. Mille grazie Raimondo !

             Je rappelle au passage que les images, qui accompagnent chaque conte, n’ont aucun rapport avec icelui. Il s’agit juste d’apporter une illustration pour écouler mes réserves. 

LUNEDI

             Pour la quatrième fois Marinette eut un orgasme.
Les deux premiers avaient été provoqués coup sur coup, par son amant, le troisième, après un instant de repos, au cours d’un mémorable tête-à-queue. Alors que l’homme s’était endormi profondément, elle songea, afin de trouver le sommeil aux bonnes fortunes de sa vie amoureuse tandis que son doigt coquin caressait son petit bouton d’amour, provoquant le quatrième.
Cette façon de faire était assez courante chez elle, mais il lui arrivait parfois d’aller plus loin, avec grand plaisir, lorsqu’elle avait à faire à un amant plus pugnace, qui savait multiplier les exploits. On ajoutait alors une petite chevauchée d’Andromaque ou une levrette et, rarement cependant, la petite brouette.

***

              Issue d’une modeste famille, où l’on tirait très souvent le diable par la queue, cela donna à Marinette quelques idées et se dit-elle, tirer pour tirer autant que ce soit quelque chose d’avantageux. Il n’était question pour elle de devenir une professionnelle de l’amour mais de savoir profiter des bonnes occasions qui pourrait se présenter ; et elle avait à ce sujet d’excellents atouts en main : elle était jolie ; la nature l’avait dotée d’un corps fait en grâce, aux rondeurs harmonieuses, au sourire à la fois charmeur ou railleur suivant les circonstances. Elle avait tout pour attirer la convoitise des mâles.
Elle était vierge mais il lui fut facile de palier cet inconvénient. Recrutée dans une parfumerie, elle s’y montra excellente conseillère auprès d’une riche clientèle de tous sexes. Elle jeta alors son dévolu sur un ravissant quadragénaire qui ne lésinait pas sur les tarifs prohibitifs des produits de beauté. Client assidu, il lui fit quelques avances qu’il était temps de ne pas refuser. Et c’est ainsi qu’elle perdit sa virginité mais gagna en connaissances sur quelques rudiments de la vie sexuelle.
Elle eut dès lors des partenaires qui ne la payaient pas mais lui offrait un train de vie confortable : vêtements de luxe, repas dans des restaurants renommés, quelques voyages à l’étranger. Elle découvrit le luxe de la vie des gens aisés mais aussi les travers de ces débauchés pensant que tout leur est permis avec ces femmes qu’ils courtisent . Elle sut s’accommoder des travers des uns et des autres, savoura l’enthousiasme juvénile, se régala de l’expérience de l’homme mûr, se plia aux exigences des anciens, sut donc offrir à ses amants ce que l’on attend d’une femme aux charmes rémunérés. Elle connu également l’affront d’être supplantée par un tendron qui venait mettre fin à la lassitude d’une liaison ; elle se laissa tenter par une expérience lesbienne, non par réelle appétence mais par curiosité. Yvette, initiatrice en la matière, l’entraîna aussi vers d’autres contrées : le triolisme.

             Les deux amies se retrouvaient souvent dans le bel appartement d’Yvette. Suivant leurs envies elles papotaient entre femmes, de tout et de rien, ou se faisaient quelques tendres gracieusetés. Au cours d’une de ces visites Marinette fit la connaissance d’un vague parent qu’Yvette hébergeait, durant ses séjours pour affaire en la capitale. Ce beau trentenaire avait tout pour subjuguer les femmes et ce soir là il se montra particulièrement prévenant avec Marinette. De prévenant, il devint caressant, puis envahissant, et ses mains partirent à la découverte d’une intime peau douce, de rondeurs attirantes cachées sous les replis de sa robe. Puis ce fut le baiser enflammé, laissant augurer d’autres initiatives. Yvette s’éclipsa un long moment les laissant à leur intimité. Quand elle revint, elle était nue et a son tour prit part à la fête. Marinette fut quelque peu étonnée de la tournure des évènements, puis se rendant compte que cela n’était pas désagréable elle participa sans réserve à ce maelstrom amoureux au cours duquel chacun eut à cœur d’apporter à ses partenaires la délicieuse allégresse de la jouissance.
Marinette ne sut jamais que cet intermède avait été soigneusement ourdi par son amie…

***

             Elle ne pouvait prétendre à devenir comme ces courtisanes de la belle époque largement entretenues car la mode n’était plus à ce type de relation. Elle songea cependant à l’avenir et l’idée du mariage l’effleura. Bien sûr, il ne s’agissait pas pour elle de fonder une famille, de créer une descendance ; non, elle souhaitait bénéficier de façon officielle des avantages d’une union maritale Le destin se fit généreux : elle rencontra un vieux célibataire. L’homme avait presque l’âge d’être son grand père, il devint son époux, elle devint officiellement son héritière.
Quand elle le connu il avait encore un peu de ressort, il lui procura quelques gentils frissons, mais avec le temps, les joies du lit se firent plus rares et pour Marinette l’ennui et le manque se firent sentir. Elle prit des amants ; comme le dit le poète : « il faut bien que le corps exulte ». Elle sut mener les choses avec discrétion et trouver pour ses escapades de sérieux alibis. Elle resta d’ailleurs prévenante pour cet époux à qui elle continuait à montrer une certaine tendresse. De façade, il est vrai.
L’hiver ayant été rigoureux, les maladies de toutes sortes apparurent. Le pauvre Papy fut frappé par une mauvaise grippe (D’ailleurs, y en a-t-il de bonnes ?) à laquelle succéda une pneumonie, puis une pleurésie ; ses jours étaient en danger. Marinette fit appel a une infirmière qui assura les soins de façon constante et avec l’abnégation de ces soignantes qui se dévouent sans compter jusqu’au dernier souffle de leur patient.
Les funérailles furent grandioses, comme on savait les faire à l’époque : un corbillard tiré par deux chevaux caparaçonnés, portait le cercueil de chêne aux poignées d’argent. La veuve, tout de noir vêtue, cachant sa peine sous un long voile de crêpe tenu par un large chapeau menait le convoi, derrière un suisse hallebarde à l’épaule.

Quelques jours plus tard, le notaire convoqua Marinette pour l’ouverture du testament : le dernier en date, comme le stipule la législation. Un document olographe précisait que le défunt, à défaut de descendant et sans parents proches, léguait tous ses biens à celle qui lui avait montré tant de sollicitude durant ses derniers jours et qui l’avait charitablement veillé durant sa maladie : son infirmière.

Raimondo – 2019

 

Les dégourdis de la 11ème (année) vous saluent !

Posted in Actualités & hors-série on novembre 1st, 2019 by gerard – 5 Comments

Il y a ce soir onze ans que nous sommes apparus sur le web. Nous ne sommes plus que deux pour faire tourner la boutique, mais nous lançons, comme d’habitude, un appel à celui ou celle qui, ayant un état d’esprit voisin du nôtre, voudrait nous faire admirer ses talents d’écriture ou son art de « photoshoper » les images d’internet !