Comics strips de l’été Août 2020

Posted in Non classé on août 1st, 2020 by gerard – 2 Comments

Diptyques de l’été – Juillet 2020

Posted in Actualités & hors-série on juillet 20th, 2020 by gerard – 1 Comment

Hors-série Les respectueuses 02

Posted in Actualités & hors-série on juillet 20th, 2020 by gerard – 1 Comment

Concours permanent : Apport personnel 21

Posted in Actualités & hors-série on juillet 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Voilà un an que cette chère Dora avait disparu, elle nous revient et même au goût du jour, puisqu’elle nous parle de déconfinement.

 

Racconti della settimana 05

Posted in Oulibouf on juillet 10th, 2020 by gerard – 3 Comments

Venerdi 

             Avant, ils se retrouvaient vers midi, pour déjeuner dans une brasserie toute proche. Leur repas frugal rapidement expédié, ils allaient ensuite faire quelques délicieuses galipettes dans la chambre mansardée que Jean-Claude louait à proximité. C’était au quatrième, dans un vieil immeuble doté d’un ascenseur d’une autre époque dont l’étroitesse permettait aux amants, collés l’un contre l’autre, diverses minauderies préliminaires. Quelques minutes plus tard, ils étaient nus et se donnaient du plaisir. Ils n’avaient que peu de temps avant la reprise du travail, mais la récréation, bien que de courte durée leur apportait de réelles satisfactions. Elle, Nadine, délicieuse trentenaire aux formes remarquables possédait, comme on le dit parfois,  un tempérament de feu qu’elle exprimait par de nombreuses fantaisies amoureuses qu’elle savait imaginer et de sonores vagissements qu’appréciait son amant.

Leur aventure avait commencé de banale façon ; ils s’étaient croisés sur le boulevard et comme elle fouillait dans son sac à la recherche d’on ne sait quoi, son parapluie chuta au sol. Galamment, il se précipita pour ramasser l’objet qu’il remit à cette jolie femme. On se sourit, elle le remercia et chacun poursuivit son chemin.

Dans les jours qui suivirent, ils eurent l’occasion de se croiser à nouveau, de se sourire à chaque fois, de se faire un signe amical de la main jusqu’au moment ou ils décidèrent de faire mieux connaissance autour du verre de l’amitié. Ils apprirent à se connaitre : elle était comptable, il poursuivait des études supérieures, complétant sa modeste bourse universitaire par une foultitude de petits bouleaux.  Puis l’amitié se transforma en affection, et l’on en vint  bientôt évoquer une envie d’intimité ; il osa l’inviter dans sa chambrette estudiantine, elle ne refusa pas, et même malgré la présence d’une alliance à l’annulaire, elle souscrivit avec enthousiasme.  Dans l’ascenseur exigu ils partagèrent un premier chaud baiser d’amour.

 

             Tout ceci, c’était avant ; avant qu’une pandémie provoquée par un vilain virus proche de la vingtaine ne vienne perturber la vie de tous et oblige les autorités gouvernementales à décréter le confinement. Et l’on se confina.

Jean-Claude en profita  pour peaufiner la thèse qu’il devait soutenir dans quelques mois. Nadine, comme tout un chacun, découvrit les nouveautés du  télétravail, passant ses journées devant son ordinateur  auprès d’un mari, postier, qui, comme tous ses collègues s’adonnait au farniente payé de la fonction publique. Pour s’occuper il regardait  la télévision et ses indigents programmes de remplacement. De temps à autre, sans doute pour dissiper la monotonie,  il passait derrière son épouse, faisait un geste d’appel en lui caressant les seins, proposait un break,  une petite sieste crapuleuse, histoire de se changer les idées. Nadine refusait toujours, arguant un travail urgent, excuse mensongère qui masquait le sentiment de manque que l’absence de Jean-Claude provoquait chez elle. Les amours conjugales, s’avouait-elle pour se trouver des raisons, suivent un rythme nocturne alors que le jour est consacré aux amours qu’on dit illégitimes, ces plaisirs coupables que la morale réprouve certes, mais qui vous apporte un fulgurant bonheur sans égal. Entre les deux, elle savait faire le distinguo ; les savoureux bonheurs d’autrefois lui manquaient et si quelques caresses précédant le sommeil pouvaient apaiser ses sens, elles ne satisfaisaient pas les élans du cœur et les ravissements de l’adultère.

Tous les vendredis elle s’entretenait par skype avec le chef comptable pour régler des cas plus particuliers. Tous deux travaillaient ensemble depuis des années et, le temps aidant, une certaine complicité s’était établie entre eux, aussi après avoir  réglé les affaires financières, on prenait le temps de deviser de tout et de rien.

Ce matin là, Nadine était vêtue d’une robe de chambre sous laquelle elle était nue. Alors qu’ils évoquaient les évènements en cours, le vêtement s’entrouvrit très légèrement pour n’en pas trop montrer mais  suffisamment pour révéler un charmant spectacle qu’apprécia le chef comptable.

–Ma petite Nadine, je n’avais jamais l’occasion de te voir sous un jour aussi séduisant, mais je te l’assure, la merveilleuse vision que j’ai entraperçue m’a ravi. S’il y a plus, je suis preneur…

Sur l’instant, Nadine confuse, ne répondit pas. Rapidement, elle remit en place sa tenue, bafouilla une  excuse, tentant, inutilement, de  justifier l’incident.

Déconcertée, elle éteignit son ordinateur.

Avec le temps Jean-Claude ressent la pesanteur de la solitude. Nadine lui manque, ses caresses   et ses cris d’amour lui font défaut ; ses sens inapaisés le tourmentent mais il n’ose recourir à des pratiques inaccoutumées qui viendraient ternir, selon lui, la belle aventure qui s’est tissée avec elle. Chaque jour il fait quelques courses pour assurer sa subsistance et le soir, à 20 heures, comme tous les habitants du quartier, il applaudit pour rendre hommage au personnel de santé qui se dévoue afin soigner les personnes affectées par le terrible mal. A cette occasion, il a pu apercevoir, dans la maison faisant vis-à-vis, une jeune fille avec laquelle, les applaudissements terminés, il échange un petit geste de convivialité. Ce qui au départ n’était qu’un hâtif mouvement de main est bientôt devenu plus appuyé, il s’est prolongé, s’est transformé en une attitude plus enthousiaste. La charmante voisine osa un soir, étaler un panonceau sur lequel on pouvait lire les dix chiffres d’un numéro débutant par 06.

Dans les secondes qui suivirent Jean-Claude entra en contact avec cette gentille confinée qui éprouvait,  comme lui, le besoin de parler. Longuement, ce soir là, ils conversèrent et  dans les jours suivants meublèrent leur solitude au cours de longs entretiens. Et cela dura jusqu’au jour tant souhaité où les terrasses des Cafés purent accueillir enfin la clientèle : Jean-Claude découvrit alors de plus près, Annie, sa jolie voisine.  Jolie, elle l’était ; désirable, cela va sans dire, mais il tardait à le lui signifier. Fort heureusement, elle prit  l’heureuse initiative de l’inviter chez elle. Dans l’ascenseur les menant au quatrième, elle offrit sa bouche pour un succulent baiser mouillé, il glissa sa main sous le léger tee-shirt, rencontra une douce peau nue qu’il flatta tendrement ; il sentit venir l’érection, elle se rendit compte de la moiteur qui envahissait son entrecuisse. Il ne leur fallut que peu de temps pour se retrouver nus sur un grand lit. Les préliminaires furent écourtés, tant chacun désirait retrouver à nouveau les bienfaits d’une joute amoureuse dont les circonstances les avaient privés. Elle l’attira en elle, ils s’étreignirent avec vigueur, avec la rage qu’engendre la frustration : l’orgasme qu’ils souhaitaient depuis plusieurs semaines les submergea enfin.

(Et si on envisageait une suite ? Rendez-vous le 10 septembre ?)    Raimondo – 2020

Mini actu-m’en diras tant Juillet 2020

Posted in Actualités & hors-série on juillet 10th, 2020 by gerard – 1 Comment

Seulement cinq images pour « coller » à l’actualité. Après, il serait trop tard, notamment pour Jean-Claude Gaudin que nous voyons sans doute pour la dernière fois dans cette rubrique.

Blagues Juillet 2020

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2020 by gerard – 1 Comment

Comics strips de l’été Juillet 2020

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2020 by gerard – 1 Comment

Raimondorama 51

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2020 by gerard – 1 Comment

Simon
C’était un tête-à-queue torride et sulfureux
Que vivaient Tante Emma et Simon son neveu.
Ils étaient dévêtus et sur les draps de lin
Echangeaient des caresses et de très chauds câlins,
Et Simon découvrait pour la première fois
Cette belle façon de créer de l’émoi.
Avec la Tante Emma il avait tant appris :
Le vol du chat huant, celui du canari
La levrette à genou, la joyeuse sucette
Et les frémissements du mousquetaire en fête
Toutes ces griseries qu’il ne connaissait point
Et n’avait pas connu avec d’autres trottins.
Il avait côtoyé bien des femmes légères
Quelques jolis tendrons, des femmes adultères,
Qui avaient un instant accompagné sa vie
Soulageant ses désirs et calmant ses envies,
Mais aucune n’avait, comme la Tante Emma
L’art de la bagatelle et des joyeux ébats.
Certaines étaient jolies, mais par trop réservées,
Elles s’offraient tendrement mais sans vivacité,
Et même bien souvent les efforts de Léon,
Ne les menaient jamais à la satisfaction,
D’autres manquaient de fougue, d’un peu de frénésie
Qui auraient apporté une once de folie ;
C’est pourquoi en ce jour avec sa Tante Emma
Simon fut à la noce et il se régala :
Comme à l’accoutumé il eut droit aux prouesses
De deux seins plantureux et deux rondes fesses,
Ainsi qu’au va et vient d’une main chaleureuse
Excitant les désirs de sa bite amoureuse,
Et la volte d’amour qu’ils goutèrent enfin
Annonça la venue du plaisir souverain.
Raimondo – 2019

Edmond II
Comme il faisait très chaud Emma était vêtue
D’une robe légère faite de fin tissu
Et son décolleté bien plus qu’à l’ordinaire
Exhibait les rondeurs de ses globes mammaires.
Les femmes la trouvaient quelque peu indécente
Mais au fond jalousaient ses formes ravissantes ;
Les hommes à contrario ne quittaient pas des yeux
L’affriolante vue de ses seins généreux,
Ainsi que ce sillon entre lequel certains
Auraient aimé glisser une curieuse main.
Ce fut le cas d’Edmond, dont la dextre friponne
Se montra sur les seins, quelque peu polissonne,
Avec tant de douceur et de délicatesse
Qu’en cet instant Emma fut emplie d’allégresse
Et qu’à leur tour, ses mains allèrent musarder
Vers des recoins secrets qui étaient à portée.
Lors, Edmond ressentit à cette palpation
L’imminente venue d’une belle érection :
Il fallait urgemment se trouver un endroit
Afin que de pouvoir apaiser leurs émois.
C’est dans un champ de blé, au milieu des épis,
Qu’ils ont dans le secret fait mille fantaisies :
On goûta aux transports de la folle levrette,
Aux élucubrations du troubadour en fête,
A la fougue éperdue du boa constrictor
Et aux frémissements du joyeux picador.
On ne négligea point les tendres à-côtés,
Les petits doigts frondeurs et les baisers mouillés,
Et bientôt les blés d’or agités par le vent
Ont recueilli les cris poussés par ces amants.
Raimondo – 2019

Célestin III
Tante Emma, ce jour là, prenant les choses en mains
Branlait avec vigueur son neveu Célestin.

Tout avait commencé d’innocente façon
Alors qu’ils devisaient dans le petit salon,
Où la douce tiédeur d’un feu de cheminée
Apportait en ce lieu de la sérénité.
Ils se contaient alors les dernières nouvelles
De l’oncle Sébastien et de la tante Adèle,
Des frasques de Léon et celles d’Aglaé,
Bref, on parlait de tout avec joyeuseté.
On s’agitait aussi, on riait un peu trop,
Et naturellement on eut très vite chaud :
Tante Emma dégrafa son bustier de satin
Pour donner un peu d’air a ses deux jolis seins.
Célestin cependant à ce tableau charmant
Resta sans réaction, et trop indifférent.
Tante Emma ulcérée par autant de froideur
Montra sans hésiter de la mauvaise humeur :
Mais enfin Célestin, je vous croyais hardi,
Et vous trouve en ce jour pour le moins amolli,
Car d’autres, à la vue d’un buste dévêtu
Auraient depuis longtemps, montré moins de vertu.
Célestin n’était pas à ce point insensible
Mais il était timide et restait impassible,
Médusé semble-t-il à l’offre merveilleuse
Que proposait alors la tante généreuse.
C’est pourquoi Tante Emma prenant les choses en main
Branla avec vigueur son neveu Célestin.

Il y prit grand plaisir, mais restait réservé
En ne répondait pas aux caresses empressées ;
Tante Emma eut aimé que ce garçon frileux
Se montre cependant un peu plus belliqueux
Et qu’il ose à son tour user d’empressement
Pour se conduire enfin comme un parfait amant.
C’est pourquoi Tante Emma en lui prenant les mains
Les posa doucement sur ses deux jolis seins.

Les choses allèrent mieux, il devint cavalier,
Caressa les tétons, les couvrit de baisers,
Laissa aller ses paumes avec délicatesse
Sur les rondeurs mafflues de ses splendides fesses
Mais n’osa point hélas, sur le petit bouton
Montrer de l’intérêt et un peu d’attention.
C’est pourquoi Tante Emma prenant le vit en main
Sut lui montrer alors un merveilleux chemin.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Juin 2020

Posted in Actualités & hors-série on juin 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Pierre nous annonce « La panse est du jour », et il précise : LA PANDEMIE EST DUE AU PAIN DE MIE, HELAS PLUS DE CROQUE MONSIEUR  ET DONC CROQUONS  MADAME, ET BAS LES MASQUES QUE DIABLE  !

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

1/ L’école, un grand mensonge qui allait de soi: Le Gouvernement, relayé par les médias, nous rabat les oreilles de la réouverture des écoles, des collèges et des lycées. Ce n’est pas faux, mais il faut savoir à quoi correspond ces déconfinements. La réponse est simple et évidente : Tout ce battage sert strictement à que dalle ! Rien, nada, oualou, niente, nothing ! Oui, le plus souvent des quarts (exceptions rarissimes pour des demies) de classes sont accueillis dans le respect des mesures sanitaires, mais qu’y fait-on ? Au mieux du télé-enseignement dirigé par un enseignant qui, en général, n’est pas avec ses élèves habituels, mais le plus souvent c’est de la garderie sans une once de leçon.  Tout le monde perd son temps, les administratifs, les enseignants, les enfants. Seuls les personnels de service (et quelquefois de cantine) ont de quoi s’occuper. Les programmes sont au point mort, le Brevet des Collèges, le Bac et même les 1éres années de fac, voire des entrées en classes-préparatoires  vont être accordés très, très, très généreusement. C’est normal, on ne va pas embouteiller les sections de la prochaine Rentrée. Rentrée qui s’annonce d’ailleurs plus que problématique, on va se retrouver avec des étudiants en 1ère année de Médecine cons comme des balais qui vont faire arracher les derniers cheveux des vieux professeurs, des 1ères années de philo, de psycho ou de socio qui n’auront lu qu’UN livre l’année précédente et n’auront fait, dans le meilleur des cas, qu’UNE réelle dissertation digne de ce nom en 2019/2020. Ah j’vous le hurle mes amis, on va être sur du très lourd et du très hard.

Bon, il faut dire que nos dirigeants n’avaient vraiment pas le choix : Rendez-vous compte, en 7 semaines d’arrêt des activités, la France a perdu 11% de son PIB ! 11% les poteaux, c’est énorme, ça n’était jamais arrivé ! Il faut absolument se remettre au travail pour pouvoir encore jouer dans la cour des grands. Sinon, on va se retrouver avec une économie de pays sous-développé du quart-monde. La Chine, d’où pourtant est parti tout le mal, va encore avancer ses pions (=avantages) et se retrouver de facto la 1ère puissance économique mondiale. Imaginez que Xi Jimpy nous dise : »Votre référence-dollar n’est qu’un bout de papier tout juste bon pour se torcher ! » et TOUT s’écroulerait. Donald et ses banquiers gueuleraient après Emmanuel, Angela et les autres pour se faire rembourser leurs dettes. Ces derniers se précipiteront chez Mamadou, Ben Couscous ou Cristobal pour faire de même. Les derniers de la chaîne n’auront plus qu’à aller mendier ou à se faire sauter la cervelle. Nos dirigeants ne sont pas si sots, ils savent tout ça, c’est pour ces impératifs du marché capitaliste qu’ils insistent pour que les parents d’élèves aillent bosser, aillent créer des richesses qui nous sont absolument nécessaires, non plus pour vivre mes amis, mais uniquement pour SURVIVRE.

Cette méga-crise, on n’a pas fini d’en entendre parler ! J’ai peur pour mes enfants, j’ai peur pour mes petits-enfants !

2/ Le panier de la ménagère : Vous l’avez sans doute remarqué comme moi, on a peut-être fait des économies pendant le confinement : pas de virées en auto, pas de ciné, pas de resto, etc… Bref, les livrets A de l’écureuil débordent. Mais, bon sang de bon sang de bois, les ploucs, les grossistes, la petite et la grande distribution se sont gavés jusqu’au trognon… Chaque fois que nous allons au supermarché du coin (soit à peu près tous les 9/11 jours) mon épouse et moi prenons sensiblement les mêmes articles (les extras venant du boeuf dans le filet ou d’une bouteille d’alcool) et nous en avions à chaque fois pour une note oscillant entre 125€ et 135€: Eh bien, notre dernière visite, pourtant sans viande et sans alcool, nous a coûté 186, 49€. Le Gouvernement va quasiment augmenter les salaires de presque tout le monde; mais avant même d’avoir vu le tiers du dixième de la moitié du millième de ces picaillons, voilà les augmentations qui arrivent déjà au triple galop. On va se retrouver comme au lendemain de Mai 68, les salaires avaient été augmentés, en gros, de 30% mais, en moins de 12 mois tout cet avantage fut grignoté par l’inflation

3/ Et un petit extra Gigaproduction pour finir : Devinette : Qu’est-ce qui vous choque dans cette photo ?

1- Il y a confinement, les gens sont en infraction ! Non, nous étions le 2 Juin 2020 et c’était le 1er jour où les restaurateurs avaient le droit de rouvrir leur terrasse.

2- Patrick fait plus que sourire, il rigole à la bonne blague qu’il a faite. Peut-être, les médecins de la prison de la Santé en seront pour leur compte.

3- Isabelle pète de santé en fumant comme un sapeur. Peut-être, les médecins qui lui avaient établi des certificats de complaisance pour lui éviter la taule doivent être mal à l’aise.

4- Non, on voit pas ! Je vous aide : Levallois-Perret est encore dans la zone orange ! Bof, je donne ma langue au chat ! Eh bien, dans cette zone, le rassemblement des personnes se limite toujours à 10 unités. Or, comptez bien, il y a ONZE convives autour de la table. Ce qui prouve à l’évidence que la loi, n’importe laquelle, n’est pas faite pour les Balkany. Ils s’en foutent royalement comme de l’an 40 ! La meilleure preuve, c’est qu’Isabelle Balkany est assez conne pour avoir posté elle-même cette photo sur twitter.