Oulibouf

Raimondorama 46

Posted in Oulibouf on janvier 20th, 2020 by gerard – 2 Comments

Florimond
Emma nue dans son lit, sur ses draps de satin.
S’éveillait lentement en ce petit matin.
Près d’elle Florimond dormait profondément :
La nuit avait été fertile assurément ;
On n’avait lésiné sur aucune prouesse
Et subit maintes fois le feu de l’allégresse.

C’est après le souper, que sous les frais ombrages,
Emma pour s’aérer entrouvrit son corsage
Laissant apercevoir ce sillon délicieux
Qui sépare les seins et qui charme les yeux.
La nuit était tombée, la lune avait jeté
Une pâle lueur propice aux privautés
Et de sa douce main Florimond caressa
Les splendides rondeurs qu’alors il dénuda.
Tante Emma lui dit-il, malgré le temps qui passe
Votre buste a toujours, sa beauté et sa grâce
Et en l’apercevant je ne puis résister
A l’indicible envie de vouloir le choyer.
Cette adresse amoureuse, et ces mots pleins de charme
Firent à Tante Emma échapper une larme
Et pour les remercier de ce doux compliment
Sur ces lèvres elle posa sa bouche tendrement ;
Un long baiser d’amour, le baiser onctueux
Qu’échangent avec passion les couples amoureux.
Longuement, ce soir là sous le ciel étoilé
Tous deux ont savouré caresses et baisers
Avant que de goûter, tous nus sur les draps blancs,
Quelques autres folies et des enchantements.
Tante Emma se montra comme à son ordinaire
Adepte des amours de la troublante ibère,
Artisane affirmée du va et vient charmant
Eveilleuse de vit, technicienne du gland
Déesse de l’amour, videuse de quéquette
Par les soins diligents d’une alerte levrette.
Ils goûtèrent aussi au frisson de la daine,
A l’élan du mouflon et à la turlutaine,
Ils chantèrent à tue-tête d’une voix se stentor
La complainte alanguie du fringant matador
Et avant de sombrer dans les bras de Morphée
C’est un chaud tête-à-queue qui les fit exulter.
Raimondo – 2019

Justin
Tante Emma avait pris dans sa très douce main
Le vit encor moelleux de son neveu Justin
Ce geste annonciateur de brûlantes folies
Sans trop savoir pourquoi c’était soudain produit.
La Tante ressentait pour cet adolescent
L’irrésistible envie d’en faire son amant
Pour qu’il connaisse enfin les folles sensations
Que l’on peut ressentir dans la copulation.
Pour lui elle enleva peu à peu ses atours
En offrant de son corps tous les gracieux contours
Et elle guida ses mains vers les rotondités
Qu’avec ravissement il se mit à flatter ;
Il découvrait enfin ces merveilles sublimes
Ces splendides joyaux, gracieux membres intimes
Si longtemps convoités, qu’il pouvait à présent
Avec tant de passion mignoter tendrement,
Et Tante Emma sentait à ces fervents touchers
Monter la fièvre aiguë des amants passionnés ;
Elle brûlait de désir, et sa chaude minette
Souhaitait impatiemment qu’on lui fasse la fête
Aussi elle attira en cet antre mouillé
Le sexe de Justin amplement érigé.
Intimement soudés tous les deux initièrent
Cet heureux va et vient, la merveilleuse guerre,
Qu’avec exaltation se livrent les amants
Afin de parvenir au frisson délirant.
Justin connut alors pour la première fois
Le bonheur de goûter ce succulent émoi.
Emma montra sa joie sachant qu’à l’avenir
D’exquises nouveautés donneraient du plaisir
Et qu’elle apporterait à ce jeune neveu
Quelques charmants fleurons du plaisir amoureux.
Raimondo – 2019

Ode à Emma I
Emma aimait sucer ; ses amis, ses cousins
Dès leurs jeunes années en furent les témoins.
Ce n’était pas encor la superbe explosion
C’était un petit jeu gentil, sans prétention
Et l’on ne savait pas que cet amusement
Apporterait un jour plein d’émerveillements.
Durant quelques années les choses allèrent ainsi
On se divertissait comme font les petits,
Ne cherchant pas d’ailleurs un autre passe-temps,
Celui-ci était à l’époque convenant.
Et les années passèrent et le buste d’Emma
De deux splendides seins alors il se para
Et les jeux des cousins à cette nouveauté
Furent, non sans raison, quelque peu modifiés
Et les oncles à leur tour, au vu des changements
Regardèrent Emma, tout à fait autrement.
La plupart des tontons, presques sexagénaires
N’avaient pas, tant s’en faut, la quéquette princière
Oui, mais ils possédaient au jeu du trou madame
Une belle expérience à faire chavirer l’âme,
Et c’est ainsi qu’Emma rapidement apprit,
Des plaisirs de l’amour toutes les gâteries.
En parfaite égérie elle en fit profiter
Ses amis, ses cousins et tous ses affidés.
Plus tard, tous ses neveux et quelques damoiseaux
S’initièrent aux plaisirs de la bête à deux dos,
A bien d’autres ébats créant l’alacrité
Comme le doigt errant dans le sillon fessier
Ou le grand saut carpé de l’altesse grivoise
Et celui éthéré de l’allègre chinoise.
Toute sa vie Emma se montra généreuse
Ranimant au besoin les bites paresseuses
Initiant les puceaux, choyant les vétérans
Par des cajoleries sur leur vit indolent,
Conseillant les donzelles, les épouses trompées
Les vieilles filles aussi, pour les réconforter ;
Elle avait pour l’amour un talent remarquable,
C’est pourquoi le poète en des vers mémorables,
D’une plume diserte, conte tous les exploits
De cette enchanteresse dite la Tante Emma.
Raimondo – 2019

L’oncle Mathieu
Permets-moi, chère Emma, disait l’oncle Mathieu,
De flatter de ma main, ton beau cul généreux.
Cet oncle un peu coquin, vieillard octogénaire,
Dont le vit, il est vrai, n’était plus téméraire
Conservait malgré tout un esprit égrillard
Le conduisant ainsi à se montrer paillard.
Il aimait, chez Emma la rondeur de ses fesses
Qui provoquait chez lui une ardente allégresse ;
A maintes occasions, c’est-à-dire souvent,
Il souhaitait honorer ces glorieux ornements
Et passant derrière elle, laissait errer sa main,
Avec délectation sur le bel arrière train.
Emma ne refusait jamais une telle attention
Qu’elle recevait toujours avec satisfaction ;
Depuis sa tendre enfance elle offrait sans compter,
Aux amis aux cousins, ses fesses à caresser ;
Que ce soient Adhémar, Gérard ou Gaétan
Tous, ils avaient posé la main sur son séant.
C’est pourquoi, en ce jour elle accepta d’offrir
A cet oncle gaillard l’objet de son désir,
Et comme ils étaient seuls tous deux dans le salon
La nièce retroussa son léger cotillon,
Laissant l’oncle Mathieu étonné et surpris,
Car, comme bien souvent, Emma avait omis,
De mettre une culotte, laissant ainsi à nu
Le galbe délicieux de son ravissant cul.
L’oncle Mathieu alors fut tout émerveillé
Découvrant ces rondeurs et cette peau nacrée
Qui rappelaient en lui les folies de naguère
Du temps qu’il lutinait dans sa gentilhommière
La bourgeoise esseulée ou le joli tendron
Venues auprès de lui chercher satisfaction.
Il se souvint alors qu’avec la belle Huguette
Ils avaient partagé les joies de la levrette
Et il aurait aimé avec sa nièce Emma
Faire telle folie tout comme en ce temps là,
Mais hélas aujourd’hui sa pose favorite
Lui était désormais tout à fait interdite.
Raimondo – 2019

Racconti della settimana 02

Posted in Oulibouf on janvier 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Il est rappelé que les illustrations n’ont aucun rapport avec la prose de Raimondo ! Ah mais !

Martedi

Diane et Germaine étaient jumelles, de vrais jumelles, difficilement distinguables tant la nature les avait faites semblables. Durant l’enfance, pour mieux les distinguer leur maman usa de divers  stratagèmes : elle évita les tenues identiques, les coiffures similaires, et même fit broder sur leur habits des initiales assez visibles afin qu’on ne puisse pas les confondre ;  à l’école leur camarades de classe avaient fini par les appeler D ou G.

Cependant, détail particulier qui les différenciait, elles avaient sur les fesses un grain de beauté, mais situé symétriquement. Dans leur grande sagesse, les parents ayant remarqué le fait, décidèrent de prénommer Diane celle dont le grain se trouvait sur la fesse droite et l’autre, par voie de conséquence, Germaine. Mais bien sûr cela resta un secret de famille que l’on ne divulgua point. Certes, les gens du village étaient agacés de ne pouvoir à coup sûr distinguer Diane ou Germaine, mais on fini par s’en accommoder, trouvant qu’après tout cela n’avait que peu d’importance.

A l’école les jumelles ne purent être différenciées car elles montraient des aptitudes identiques, aucune des deux ne pouvant se distinguer par des résultats différents ; toutes deux présentaient les mêmes faiblesses ou des réussites similaires dans les mêmes matières. 

Lorsqu’elles parvinrent au collège, elles choisirent les mêmes langues vivantes : l’allemand et l’italien, dans lesquelles  elles eurent toutes deux les mêmes remarquables résultats. Elles devinrent nubiles, le même jour et par la suite furent indisposées en même temps. Leurs seins se développèrent semblablement, jusqu’à atteindre pour chacune d’elles un confortable 95B.

***

               Elles allèrent au lycée dans la grande ville voisine et là,  le 95B attira une foule de soupirants. Elles découvrirent les délices du flirt, le charme des attouchements, l’ivresse des baisers. Elles avaient toujours été proches l’une de l’autre et devinrent alors complices, échangeant leurs expériences amoureuses, signalant les bons et mauvais coups parmi les garçons de l’établissement.

Mais c’est durant les grandes vacances, au bord de la mer que le même soir elles perdirent leur virginité. Ayant rencontré deux jolis garçons avec lesquels elles avaient sympathisé, on se retrouvait dans l’après midi pour la baignade, mais le soir, à la nuit tombée, dans des petits coins isolés,  on aimait passer un moment en toute intimité, échanger quelques petites privautés. Ce qui devait arriver arriva et,  le même soir, nos jumelles franchirent le Rubicon.

Mais chacune en tira une expérience différente ; Diane était tombée sur un maladroit qui ne lui apporta aucune satisfaction et dont les caresses n’avaient rien qui puisse susciter l’allégresse. Elle perdit son pucelage mais n’y récolta aucune satisfaction. De toute évidence Michel, le partenaire de Germaine, avait une expérience en matière de sexualité  et sut avec délice lui apporter la douceur qui convient par des caresses sublimes des touchers délicats qui firent naitre une onde inconnue mais bienfaisante ; elle découvrit le bonheur d’un léger mais réel orgasme. Et si avec l’expérience  elle éprouva par la suite d’autres plus folles ivresses,  elle ne garderait pas mauvais souvenir de son premier plaisir amoureux.

De retour, après quelques semonces familiales au sujet d’une rentrée un peu trop tardives, les jumelles échangèrent leurs impressions. Diane regretta cette sinistre expérience qui ne lui avait apporté que de l’amertume. Germaine, heureuse,   tenta de la consoler et lui expliqua le trouble physique que le corps ressent durant ces bienheureux moments, ce qui, bien sûr,  ne consola pas sa sœur.

Au petit matin Diane était toujours au bord des larmes et pour la consoler, Germaine lui fit une proposition, étrange certes, mais qui montra, s’il en était besoin,  à quel point les deux jumelles étaient proches l’une de l’autre. Germaine lui suggéra d’aller seule au rendez-vous et de se faire passer pour elle. Pour une fois, leur ressemblance allait les servir.

Le soir, Diane découvrit le plaisir amoureux dans les bras de Michel, qui ne s’aperçut même pas du changement de partenaire ; comme la veille il se montra amant passionné mêlant au velouté un brin de folie, variant les effusions pour satisfaire la délicieuse nymphe qu’il serrait contre lui et dont le 95B était toujours aussi attirant.

Il n’y eut pas pour Michel une troisième soirée, la fin des vacances marquant le terme d’une aventure dont il ne connut jamais les ressorts secrets mais en garda cependant un fort agréable  souvenir.

***

               Et la vie continua : les études, le baccalauréat, l’entrée en faculté. Les sœurs gardèrent cette complicité qui les unissait depuis l’enfance et devenues adultes elles avaient constaté qu’en amour elles ressentaient souvent les mêmes attraits pour les mêmes hommes et à l’occasion, elles poursuivirent les échanges d’amoureux qui les réjouissaient toujours.

Cela devait arriver, un léger contretemps se produisit. Germaine avait rencontré Richard,  un beau ténébreux qui faisait l’amour comme un grand seigneur, dont les caresses la portaient au pinacle de la volupté ; elle vivait avec lui de torrides moments. Il savait varier les plaisirs  et entre autre position se délectait à la délicieuse levrette qui lui permettait d’admirer une croupe voluptueuse. Germaine ne tarissait pas d’éloges lorsqu’elle contait à sa sœur le bonheur que lui procurait cet impétueux partenaire. Envieuse, Diane aurait aimé connaitre intimement ce sémillant garçon aux multiples qualités amoureuses, mais sa sœur a priori se montrait un peu réticente. Un soir cependant,  prise par des obligations inattendues elle lui céda son rendez-vous.

Diane se rendit vite compte que cet amant merveilleux savait faire naitre l’ensorcelant frisson qui vous fait grimper aux rideaux. Elle sut se montrer à la hauteur, ne ménagea ni ses caresses ni les gâteries les plus coquines. On s’apprêtait à s’amuser en levrette et Richard s’aperçut alors que le grain de beauté, d’ordinaire sur la fesse gauche était comme par hasard aujourd’hui à droite. Momentanément cela lui coupa les moyens et Diane ressentit contre elle une inhabituelle mollesse. Aux interrogations de Richard, elle prit le parti de ne point cacher la réalité, ce qui le fit bien rire et lui redonna l’énergie nécessaire pour terminer la lubrique soirée.

***

              Diane et Germaine se marièrent avec deux frères jumeaux. L’un deux me conta les aventures de ces jumelles. Il me précisa en riant, que très souvent le soir, lorsqu’il rentrait chez lui, il soulevait la jupe de son épouse afin de vérifier si le grain de beauté était en  bonne place.

Raimondo – 2019

Raimondorama 45

Posted in Oulibouf on décembre 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

Manon

Tante Emma recevait son neveu Siméon
Venu lui présenter son épouse Manon,
Admirable jeunette, blonde comme les blés
Ayant splendide corps aux formes fuselées,
Et tout comme Minerve, fille de Jupiter
Le regard fascinant de ses jolis yeux pers.
Oui, mais ce tanagra éclatant de beauté
Marquait sur son visage peu de sérénité
Et Emma aussitôt comprit que cette femme
Avait un lourd secret qui lui chavirait l’âme,
Et l’amitié aidant elle finit par savoir
Quelles étaient les raison d’un certain désespoir.
A cette époque là, les filles étaient mariées
Ainsi que les parents en avaient décidé
Et Manon pour aller pousser la chansonnette
Préférait aux garçons, une tendre nymphette.
Souventes fois d’ailleurs elle avait exulté
Sous les attouchements de la belle Chloé
Et le beau Siméon n’avait pas, tant s’en faut,
L’art de la mignoter pour grimper aux rideaux.

Cette nuit là, Emma, alors qu’elle dormait
Eut un merveilleux songe aux délirants attraits :
Manon, nue auprès d’elle, avec ses doigts câlins
Titillait tendrement les tétons de ses seins
Et d’une bouche experte, alluma un grand feu
Sur le petit bouton de son minou soyeux.
Lorsqu’elle s’éveilla ses cuisses étaient souillées
D’une chaude liqueur aux effluves musqués,
Et elle se demanda si au cours de la nuit
Manon était venue pour partager son lit.
Mais c’était bien un rêve, et Emma un instant
Aurait sans doute aimé qu’il en soit autrement,
Car elle avait parfois connu la bagatelle
Dans les bras accueillants d’une accorte gazelle
Et pensait que peut-être un jour avec Manon
Elle aimerait goutter semblables sensations.
Raimondo – 2019

Florentin I
Tante Emma était nue, offrant à son neveu
Les splendides rondeurs de ses seins généreux
Et Florentin devant ces sublimes beautés
Restait tout ébahi, et fort impressionné :
Pour la première fois, enfin il découvrait
Ces fleurons de l’amour, ces ravissants attraits
Qu’il rêvait d’honorer depuis longtemps déjà
Et qu’en cet heureux jour exhibait Tante Emma.
Avec soin il frôla ces rondeurs aguichantes
Leur offrant la douceur de ses mains caressantes
Qui allaient et venaient sur leur peau velouté
Créant l’onde d’amour qui vous fait frissonner ;
Puis sa bouche gourmande, prodigue de passion
S’empara tendrement des turgides tétons
Qu’elle suça longuement pour les faire exulter.
Tante Emma aussitôt se mit à haleter :
Ces caresses glamour ayant en un instant
De ses sens excités, créé l’embrasement.
Aussi sans hésiter, elle se mit à l’ouvrage
Prit dans sa douce main un vit encor trop sage,
En quelques va et vient lui donna de l’allant
Afin qu’il se conduise en glorieux combattant.
On peaufina le tout par quelques jeux coquins
Le gentil tête-à-queue du joyeux fantassin,
La rumba de l’ibère, l’index voyageur
Qui vire ça et là et du coté d’ailleurs,
Et l’on se régala faisant la pirouette
Du tendre amusement de la folle levrette.

Et commença alors le supême moment
Où le jeune neveu se transforme en amant.
Raimondo – 2019

Timoléon
En ce temps là Emma et ses jeunes cousins
S’amusaient volontiers derrière les fusains
Et sur le vert gazon à l’abri des regards
Aimaient se retrouver pour quelques jeux paillards.
Toute jeune déjà, Emma sans hésiter
Offrait la blanche peau de son joli fessier
En relevant sa jupe et son blanc cotillon,
Geste qui ravissait bien sûr tous les garçons.
Ils avaient autrefois, durant ces temps anciens,
Inventé pour leur joie des petits jeux coquins ;
Son buste n’était pas encor très généreux,
Mais son joli fessier attirait les curieux
Qui déposaient leurs mains sur ces belles rondeurs
Laissant dans le sillon glisser un doigt frondeur.
Emma connut aussi avec le bel Armand
Des frissons savoureux en tripotant son gland,
Et avec Sébastien elle découvrit soudain
Que de sucer son vit lui faisait un grand bien.
Il se trouva qu’un jour, la cousine Lisette
Se mêla à ces jeux qu’on faisait sur l’herbette
Et l’on joua à trois avec Timoléon
Tout heureux de se faire caresser les roustons.
Certes il aurait aimé qu’un buste un peu fourni
Avec de beaux tétons, contente ses envies
Mais on était au temps ou l’on se contentait
De quelques petits jeux somme toute simplets ;
Timoléon alors caressait les minettes
Encor imberbes, hélas, et sentant la violette,
Tapotait de la main des cuisses fuselées
Et laissant, ça et là quelques suçons bleutés,
Mais n’imaginait pas qu’avec l’adolescence
Viendraient d’autres plaisirs d’autres réjouissances
D’autres caresses aussi, d’autres façons d’aimer
Apportés par les jeux de la lubricité.
Il connaitrait alors le spasme délirant
Créé par les effets du sperme jaillissant
Le bonheur apporté par la bouche accueillante
Qui s’empare du vit et se fait avenante
Et de connaitre enfin d’une main chaleureuse
La joie de courtiser une gorge pulpeuse.
Raimondo – 2019

Laurent
Tante Emma était nue sous sa robe en satin ;
Passant par là Eole, un petit vent coquin,
Souleva le tissu de sa tenue légère
Montrant des cuisses nues et son joli derrière.
Laurent qui la suivait, découvrant ce tableau,
Fut tout émerveillé et son vit aussitôt
Se montra conquérant et prêt à entonner
La ballade d’amour aux éclats passionnés.
Tante Emma, lui dit-il, ce petit vent fripon
M’a laissé entrevoir votre joli cul rond
Et je dois avouer, voyant cette beauté
Qu’il me vient à l’esprit quelques folles idées ;
J’aimerais caresser ces sublimes rondeurs
Déposer un instant mes lèvres avec ferveur
Sur leur peau satinée, laisser errer mes doigts
Dans le gracieux sillon, et faire de tout bois
Le feu de ma passion. Permettez qu’un instant
Je puisse visiter tous ces recoins charmants,
Vous montrer à quel point, bien que très jeune encor
Vos appâts délicieux ont chaviré mon corps.
Tante Emma entendant telle déclaration
Aurait pu s’insurger avec indignation
Montrer de la colère, et tancer fermement
L’audacieux chérubin aux propos indécents.
Oui, mais il n’en fut rien, car elle était touchée
Par le verbe émouvant du galant plaidoyer
Aussi sans hésiter elle s’empressa d’offrir
A son jeune neveu l’objet de ses désirs
Le laissa mignoter ses jolies fesses rondes,
Vibra sous les assauts de ses mains vagabondes,
Accepta ses baisers sur sa peau satinée
Et les doigts furetant vers d’autres destinées.
Puis, elle se fit tendre et de sa douce main
Esquissa sur le vit un léger va et vient ;
Elle y mit tout son cœur et toute sa passion
Attendant le moment d’une belle explosion
Raimondo – 2019

Raimondorama 44

Posted in Oulibouf on novembre 20th, 2019 by gerard – 1 Comment

Egaré dans les tréfonds de ma bécane, j’avais omis de publier cet exploit de tante Emma d’il y a deux ans. Je répare cet oubli en présentant mes excuses à Raimondo.

Souvenirs
On était en hiver et la neige tombait ;
Tante Emma au salon près de l’âtre, brodait :
C’était durant ce temps la seule occupation
Qu’on pouvait espérer pendant l’âpre saison.
Dedans la cheminée les bûches pétillaient
Et tout en travaillant Tante Emma contemplait
Les flammes qui créaient sur les murs tapissés
Des reflets lumineux qui la faisaient rêver.
Elle se mit à penser, comme elle faisait souvent,
A ces jeux sulfureux qui la ravissaient tant,
Ces caresses d’amour qui vous mènent soudain
Au monde merveilleux des plaisirs libertins.
Cessant sa broderie, ses mains inoccupées
Se glissèrent bientôt vers des recoins cachés :
Un minou esseulé, ou un téton brûlant
Attendant la venue d’un spasme bienfaisant.
Emma rêva alors aux amants d’autrefois
Qui dans l’adolescence lui apportaient la joie,
Ses amis ses cousins et ses oncles aussi
Qui trouvaient avec elle un brin de fantaisie.
Il y avait Hector, dont les mains baladeuses
Caressait tendrement ses rondeurs généreuses
Et qui s’aventuraient en dessous des jupons
Pour aller titiller son gentil petit con ;
Et Emma apprécia ces doux attouchements
Qui provoquèrent alors ses premiers agréments.
Elle laissa Emilien entrouvrir son bustier
Pour entrevoir ses seins et pour les caresser.
Bien sûr elle évoqua cet oncle de passage
Qui un soir de printemps lui prit son pucelage,
Ainsi que Mélanie, conseillère émérite
Qui lui montra comment il faut sucer les bites ;
Elles étaient toutes deux dans un coin retiré
Lorsque soudainement Germain vint à passer,
Et Mélanie lui fit une bonne succion
Pendant que ses menottes agitaient les roustons,
Aussi le lendemain, rencontrant Casimir
Emma œuvra ainsi pour lui donner plaisir.
Le grand oncle Fernand la monta en levrette
Accompagnée bientôt d’une belle enculette.
Elle avait donc appris entre quinze et seize ans,
Pour jouir en amour, les premiers rudiments.
Et comme elle ne manquait pas d’imagination
Elle songea à parfaire diverses positions :
L’étreinte du panda, la fougue du dauphin
Ainsi que le galop de l’onagre abyssin,
Et il est attesté dans quelques vieux ouvrages
Qu’Emma imagina l’art du déshabillage,
Ce spectacle apprécié par ses cousins heureux
Découvrant des appâts dénudés peu à peu.

Ces images lui vinrent en faisant naitre alors
L’orgasme bienfaisant qui soulagea son corps.
Raimondo – 2017

Simon
Tante Emma et Simon qui s’étaient rencontrés
Se promenaient tous deux sous les vertes ramées.
L’air était suffocant, l’orage menaçait,
Et nos deux promeneurs, qui bien sûr le craignaient,
Afin de s’abriter trouvèrent en chemin
Le refuge espéré, en une grange à foin,
Et sur l’herbe séchée, cette natte moelleuse,
Il leur vint des idées quelque peu crapuleuses.
Tante Emma dégrafa son bustier de satin
Offrant à son neveu ses magnifiques seins
Que Simon caressa d’une main empressée
Baisant avec ferveur les tétons érigés.
Agréable début, prélude chaleureux
A d’autres griseries, d’autres jeux amoureux.
Tante Emma releva son jupon de pilou
Dénudant les secrets de son gracieux minou,
A la pilosité douce comme la soie
Et prêt à entonner le menuet du roi.
En voyant ce joyau, le neveu ébahi
Caressa tendrement le sexe épanoui
Tout suintant de cyprine et le petit bouton
Réclamant la venue d’un petit doigt fripon
Dont le doux va et vient allait en un instant
Provoquer on s’en doute un grand chambardement.
Et alors que le ciel était chargé d’éclairs,
Et que retentissait les échos du tonnerre,
Que la pluie tombait dru sur le chaume du toit
Tante Emma et Simon s’en donnaient à cœur joie,
Et comme dans l’azur tous deux vivaient alors
L’orage impétueux qui agitait leurs corps.
Cette joute d’amour sur le foin odorant,
Ce délicieux combat mené tambour battant
Fait de maintes figures, de gestes glamoureux,
Telles les coquineries du ouistiti joyeux,
Ou le doux feulement de la jeune panthère
Leur fit atteindre alors les rives de Cythère.
Raimondo – 2019

Antonin
Antonin reposait. Avec la Tante Emma
Tous deux avaient vécu de délirants ébats.

Tante Emma avait pris dans sa main caressante
Une bite avachie et encore indolente,
Et par l’heureux effet, de ce doux frôlement
Le membre s’éveilla et devint flamboyant.
A son tour, le neveu, soulevant les dessous
De la tante chérie mignota son minou.
Tout commença ainsi, des élans glamoureux
Qui donnèrent le branle à des jeux savoureux.
Emma se dévêtit offrant à Antonin
La splendide beauté de son corps vénusien,
Son buste généreux, ses fesses plantureuses
Qui firent le bonheur de ses mains fureteuses.
Longuement il palpa ces galbes avenants
Titillant les tétons de ses doigts envoutants
Effleurant à loisir les cuisses fuselées,
Blanches comme la nacre, à la peau satinée.
Ils éveillèrent ainsi par ces minauderies
La fièvre dans leur corps et la très grande envie
De trouver d’autres gestes et d’autres positions
Afin de s’enflammer au feu de la passion.
Alors on s’élança dans une chevauchée
Et les sens en furie se mirent à vibrer :
Du joyeux tête-à-queue à la douce levrette
Du fougueux soubresaut de l’écuyer Helvète
Suivi du doigt coquin s’égarant ça et là
Tout fut alors tenté aux cours de leurs ébats.
Cela fut délicieux, et comme à l’habitude
Le combat fut torride et l’empoignade rude ;
Ils prirent tout leur temps avant que d’exulter
Et parvenir enfin à la félicité,
Aussi quand le plaisir soudain se produisit
Ils clamèrent leur joie en poussant de grands cris.
Raimondo – 2019

Gertrude III

Gertrude ce jour-là passa voir Tante Emma ;
Elles ne s’étaient point vues depuis longtemps déjà
Et c’est avec plaisir, quand venait l’occasion
De trouver un moment pour la conversation.
Bien souvent cependant au lieu de papoter
Elles aimaient tendrement pouvoir se cajoler
Se faire des mamours et user de tendresse
En parcourant leurs corps de ferventes caresses.
Tante Emma prisait fort qu’une avenante main
S’en vienne se poser sur ses deux jolis seins
Et délicatement qu’un délicieux doigté
Mignote ses tétons avec suavité
A ce jeu là Gertrude avec plein de douceur
Apportait à ces membres un frisson de bonheur.
Tante Emma, à son tour, de sa main chaleureuse
S’égarait dans les plis d’une toison pileuse
Apportant au minou de la nièce mignonne
L’attouchement exquis d’une dextre friponne.
Comme elles étaient heureuses et comme longuement
Elles passaient toutes deux de savoureux moments ;
Que ce soit au salon, sur les draps de satin,
Dans des recoins secrets à l’écart des témoins,
Ces femmes échangeaient les gestes passionnés
Les menant peu à peu vers la félicité.
Et ce jour là, ce fut sur un douillet sofa
Qu’un heureux tête-à-queue enflamma leurs ébats
Et provoqua alors la délirante ivresse
Causée par les effets de leurs tendres caresses.
Côte à côte lovées, elles aimaient se blottir
Savourant la torpeur qui succède au plaisir,
Songeant à d’autres jeux et à d’autres émois
Qu’elles vivraient toutes deux une prochaine fois.
Raimondo – 2019

Racconti della settimana 01

Posted in Oulibouf on novembre 10th, 2019 by gerard – 1 Comment

             Je savais que l’ami Raimondo ne me laisserait pas tomber. Et voilà qu’il annonce sept nouvelles regroupées comme les « Contes de la semaine », mais comme c’est déjà fait, il nous propose d’italianiser le tout pour éviter des confusions. Bienvenue donc à ces courts récits pleins de malice et de paillardise, mais aussi, il faut être objectif, bourrés d’un talent d’écriture certain. Mille grazie Raimondo !

             Je rappelle au passage que les images, qui accompagnent chaque conte, n’ont aucun rapport avec icelui. Il s’agit juste d’apporter une illustration pour écouler mes réserves. 

LUNEDI

             Pour la quatrième fois Marinette eut un orgasme.
Les deux premiers avaient été provoqués coup sur coup, par son amant, le troisième, après un instant de repos, au cours d’un mémorable tête-à-queue. Alors que l’homme s’était endormi profondément, elle songea, afin de trouver le sommeil aux bonnes fortunes de sa vie amoureuse tandis que son doigt coquin caressait son petit bouton d’amour, provoquant le quatrième.
Cette façon de faire était assez courante chez elle, mais il lui arrivait parfois d’aller plus loin, avec grand plaisir, lorsqu’elle avait à faire à un amant plus pugnace, qui savait multiplier les exploits. On ajoutait alors une petite chevauchée d’Andromaque ou une levrette et, rarement cependant, la petite brouette.

***

              Issue d’une modeste famille, où l’on tirait très souvent le diable par la queue, cela donna à Marinette quelques idées et se dit-elle, tirer pour tirer autant que ce soit quelque chose d’avantageux. Il n’était question pour elle de devenir une professionnelle de l’amour mais de savoir profiter des bonnes occasions qui pourrait se présenter ; et elle avait à ce sujet d’excellents atouts en main : elle était jolie ; la nature l’avait dotée d’un corps fait en grâce, aux rondeurs harmonieuses, au sourire à la fois charmeur ou railleur suivant les circonstances. Elle avait tout pour attirer la convoitise des mâles.
Elle était vierge mais il lui fut facile de palier cet inconvénient. Recrutée dans une parfumerie, elle s’y montra excellente conseillère auprès d’une riche clientèle de tous sexes. Elle jeta alors son dévolu sur un ravissant quadragénaire qui ne lésinait pas sur les tarifs prohibitifs des produits de beauté. Client assidu, il lui fit quelques avances qu’il était temps de ne pas refuser. Et c’est ainsi qu’elle perdit sa virginité mais gagna en connaissances sur quelques rudiments de la vie sexuelle.
Elle eut dès lors des partenaires qui ne la payaient pas mais lui offrait un train de vie confortable : vêtements de luxe, repas dans des restaurants renommés, quelques voyages à l’étranger. Elle découvrit le luxe de la vie des gens aisés mais aussi les travers de ces débauchés pensant que tout leur est permis avec ces femmes qu’ils courtisent . Elle sut s’accommoder des travers des uns et des autres, savoura l’enthousiasme juvénile, se régala de l’expérience de l’homme mûr, se plia aux exigences des anciens, sut donc offrir à ses amants ce que l’on attend d’une femme aux charmes rémunérés. Elle connu également l’affront d’être supplantée par un tendron qui venait mettre fin à la lassitude d’une liaison ; elle se laissa tenter par une expérience lesbienne, non par réelle appétence mais par curiosité. Yvette, initiatrice en la matière, l’entraîna aussi vers d’autres contrées : le triolisme.

             Les deux amies se retrouvaient souvent dans le bel appartement d’Yvette. Suivant leurs envies elles papotaient entre femmes, de tout et de rien, ou se faisaient quelques tendres gracieusetés. Au cours d’une de ces visites Marinette fit la connaissance d’un vague parent qu’Yvette hébergeait, durant ses séjours pour affaire en la capitale. Ce beau trentenaire avait tout pour subjuguer les femmes et ce soir là il se montra particulièrement prévenant avec Marinette. De prévenant, il devint caressant, puis envahissant, et ses mains partirent à la découverte d’une intime peau douce, de rondeurs attirantes cachées sous les replis de sa robe. Puis ce fut le baiser enflammé, laissant augurer d’autres initiatives. Yvette s’éclipsa un long moment les laissant à leur intimité. Quand elle revint, elle était nue et a son tour prit part à la fête. Marinette fut quelque peu étonnée de la tournure des évènements, puis se rendant compte que cela n’était pas désagréable elle participa sans réserve à ce maelstrom amoureux au cours duquel chacun eut à cœur d’apporter à ses partenaires la délicieuse allégresse de la jouissance.
Marinette ne sut jamais que cet intermède avait été soigneusement ourdi par son amie…

***

             Elle ne pouvait prétendre à devenir comme ces courtisanes de la belle époque largement entretenues car la mode n’était plus à ce type de relation. Elle songea cependant à l’avenir et l’idée du mariage l’effleura. Bien sûr, il ne s’agissait pas pour elle de fonder une famille, de créer une descendance ; non, elle souhaitait bénéficier de façon officielle des avantages d’une union maritale Le destin se fit généreux : elle rencontra un vieux célibataire. L’homme avait presque l’âge d’être son grand père, il devint son époux, elle devint officiellement son héritière.
Quand elle le connu il avait encore un peu de ressort, il lui procura quelques gentils frissons, mais avec le temps, les joies du lit se firent plus rares et pour Marinette l’ennui et le manque se firent sentir. Elle prit des amants ; comme le dit le poète : « il faut bien que le corps exulte ». Elle sut mener les choses avec discrétion et trouver pour ses escapades de sérieux alibis. Elle resta d’ailleurs prévenante pour cet époux à qui elle continuait à montrer une certaine tendresse. De façade, il est vrai.
L’hiver ayant été rigoureux, les maladies de toutes sortes apparurent. Le pauvre Papy fut frappé par une mauvaise grippe (D’ailleurs, y en a-t-il de bonnes ?) à laquelle succéda une pneumonie, puis une pleurésie ; ses jours étaient en danger. Marinette fit appel a une infirmière qui assura les soins de façon constante et avec l’abnégation de ces soignantes qui se dévouent sans compter jusqu’au dernier souffle de leur patient.
Les funérailles furent grandioses, comme on savait les faire à l’époque : un corbillard tiré par deux chevaux caparaçonnés, portait le cercueil de chêne aux poignées d’argent. La veuve, tout de noir vêtue, cachant sa peine sous un long voile de crêpe tenu par un large chapeau menait le convoi, derrière un suisse hallebarde à l’épaule.

Quelques jours plus tard, le notaire convoqua Marinette pour l’ouverture du testament : le dernier en date, comme le stipule la législation. Un document olographe précisait que le défunt, à défaut de descendant et sans parents proches, léguait tous ses biens à celle qui lui avait montré tant de sollicitude durant ses derniers jours et qui l’avait charitablement veillé durant sa maladie : son infirmière.

Raimondo – 2019

 

Raimondorama 43

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2019 by gerard – 1 Comment

Tante Agathe
Tante Emma, on le sait, avait des seins pulpeux
Qui faisait le bonheur de tous ses amoureux.
Ses cousins, ses neveux ainsi que ses amis,
Entre ces deux joyaux avaient glissé leur vit
Et Emma toujours prête à donner du plaisir
Répondait volontiers à leurs fervents désirs,
Car le doux va et vient de ses globes mammaires
Avait évidemment un effet incendiaire.
La chose était connue, et les femmes souvent
Venaient lui demander des éclaircissements
Sur la façon de faire semblable gâterie
Qu’elles souhaitaient, à leur tour, offrir à leurs maris.
Emma les conseillait, et avec du talent
Exposait le pourquoi ainsi que le comment.
Hors il advint qu’un jour la jolie tante Agathe
Ayant de très beaux yeux mais la poitrine plate,
S’en vint auprès d’Emma, qui alors constata
Que telle platitude empêchait ces ébats.
Oui mais au demeurant, elle avait par ailleurs,
Ce qu’Emma remarqua, un joli postérieur,
Bien rond, bien modelé, dont la courbe attrayante
Permettait d’espérer des distractions plaisantes.
Elle lui apprit ainsi, qu’on peut sans hésiter
Lorsque l’on fait l’amour, parfois se retourner.
Lors, très souventes fois, Agathe se tourna
Offrant à son mari ses délicieux appâts ;
Et c’est dans la chaleur d’un beau sillon fessier
Qu’avec un grand plaisir il put se délecter.
Raimondo – 2019

Germain II
Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Son neveu préféré dont la bite fouineuse
Savait à l’occasion se montrer orgueilleuse.
Tante Emma éprouvait dans leur intimité
Ce que d’autres parfois ne pouvaient apporter,
Car cet amant divin aux subtiles manières
Avec maestria la menait à Cythère,
Variant les positions et les menus plaisirs,
Afin de contenter tous ses moindres désirs.
Avec délicatesse, il savait cajoler
Les deux seins généreux qu’il avait dénudés
Et sa bouche brûlante happait avec passion
Les brunes aréoles et leurs charmants tétons.
Doucettement ses mains allant à l’aventure,
Soulevant son jupon à la fine guipure
Et allaient musarder vers l’antre de l’amour
Pour éveiller du doigt l’exquis bouton glamour.
On abordait alors, après ces préambules,
Le vol du scarabée ou de la libellule,
Le combat des troyens, celui des janissaires
Et le charivari du glorieux légionnaire ;
On ne négligeait pas pour cette belle fête
Le brûlant tête- à-queue, ainsi que la levrette
Le frou-frou espagnol, le petit doigt coquin
Qui dans le bas du dos recherche son chemin.
On s’arrêtait parfois, entre deux galipettes
Pour mieux se préparer à d’autres pirouettes
Jusqu’au moment choisi ou tous deux enlacés,
L’orgasme trépident venait les emporter.

Ils avaient exulté. Tante Emma de sa main
S’offrit à réveiller un vit encor éteint
Et le doux va et vient de sa tendre menotte
Ranima peu à peu cette bite pâlotte
Qui s’enfla tout coup provocant aussitôt
Toutes les conditions pour un nouvel assaut ;
Et une fois encor avec délectation,
On s’en vint à franchir alors le Rubicon.

Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Et avant de dormir, de sa bouche câline,
Elle baisa tendrement cette gracieuse pine.
Raimondo – 2019

Joyeux quadrille
Tante Emma suçait Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.

C’est en se promenant tout au fond du verger
Qu’ils eurent tout à coup cette très bonne idée,
De prendre du bon temps, et sur le vert gazon
De faire quelques folies dessous les frondaisons.
Très lentement Emma, dégrafa son pourpoint
Offrant à ses neveux ses voluptueux seins ;
Sidonie fit de même et très rapidement
On se précipita sur ces joyaux charmants,
Ces globes généreux qui attiraient les mains
Titillant tendrement les délicieux tétins.
Ces délicats touchers ces douces attentions
Mirent le feu aux poudres et firent explosion ;
Et ce fut le délire, l’assaut de volupté,
Le combat délicieux des amants empressés.
On se fit des baisers, de subtiles caresses
Créant de l’euphorie et une folle ivresse ;
On laissa divaguer les mains sur les peaux nues,
Tante Emma enseigna des gestes méconnus
Comme l’effleurement du petit doigt frondeur
Ou le doux chatouillis du vit envahisseur,
On flatta les minous, pelota les roupettes,
On sut avec plaisir pousser la chansonnette,
On gouta aux assauts de la belle espagnole
Ainsi qu’aux pitreries de la louve frivole.
On alla doucement en prenant tout son temps
Pour composer enfin le grand contentement :

Tante Emma suça Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.
Raimondo – 2019

Emma la rêveuse
Emma ne dormait point mais elle rêvassait.

Elle avait cinquante ans ; comme le temps passait !
Malgré ce demi-siècle elle se sentait toujours
Apte aux douces folies et prête à faire l’amour.
Ses neveux, ses amis la trouvaient toujours belle
Avec sa peau nacrée, son corps de jouvencelle,
Ses appâts délicieux attirant les caresses
Sur ses seins ravissants et ses splendides fesses
Qu’elle offrait à tout va sans jamais rechigner
A tous ces amoureux souhaitant les honorer.
Ses mains restaient actives, ses lèvres également
Qui savaient réveiller les sexes indolents,
Quant à ses doigts frondeurs et toujours guillerets
Ils allaient et venaient vers les recoins secrets
Caressant tendrement d’un sublime toucher
Le sillon frémissant qui était à portée.
Elle avait maintes fois avec le beau Fernand
Mimé les pitreries du tapissier persan
Puis sans se faire prier se mettant en levrette
On partait au galop du cavalier helvète,
Et lorsque le plaisir la submergeait enfin
Elle chantait le grand air de l’émir abyssin.
A l’oncle Jérémie qui n’était plus fringant
Elle offrit la douceur de ses seins opulents
Qu’il cajola alors, de ses mains caressantes
Titillant les tétons d’une bouche gourmande.
Elle chevaucha Armand comme fit à Ithaque
Au glorieux Hector l’intrépide Andromaque
Et se montra aimable avec sa chambrière
La menant un instant aux rives de Cythère.
Ainsi songeait Emma, attendant que Morphée
Vers le pays des rêves s’en vienne la porter,
Souhaitant longtemps encor, offrir sa frénésie
Et donner du bonheur à ses petits amis.
Comme elle rêvassait, ses mains soudainement
Voguèrent en direction de son minou charmant
Produisant tout à coup un frisson sans pareil
Qui la plongea alors en un profond sommeil,
Durant lequel sans doute, vinrent la visiter,
Tous les nombreux amants qu’elle avait rencontrés.
Raimondo – 2019

Raimondorama 42

Posted in Oulibouf on septembre 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

Qui pourrait se passer en 2019 des fredaines de cette brave tante Emma ? Non, mais c’est vrai quoi, la question est même à l’ordre du jour à l’Académie Française !

Célestin
Le petit doigt curieux du gentil Célestin
Errait dans le sillon de deux très jolis seins,
Ceux que la Tante Emma laissait voir et toucher
A ses jeunes neveux aimant les honorer.
Célestin attiré par ces rondeurs exquises
Avait glissé sa main pleine de convoitise
Vers ces globes pulpeux qu’il souhait dénuder
Afin d’y déposer ses lèvres empressées.
Tante Emma ne refusant pas cette attention
Ouvrit très largement sa robe de coton
Afin de mettre à nu les charmantes beautés
Aux brunes aréoles et aux tétons dressés.
Célestin tout ému découvrant ces merveilles
Soudainement saisi d’une joie sans pareille
Prit en main ces joyaux et amoureusement
Très fort les étreignit avec ravissement.
Tante Emma s’enflamma à la tendre caresse,
Son sexe ressentit une très folle ivresse :
Elle ôta ses atours et sur un canapé
Elle offrit son corps nu au neveu chaviré
Qui découvrait ainsi pour la première fois
Cette splendide femme aux séduisants appâts.
Il resta médusé durant un court moment
Puis petit à petit se montra conquérant,
Ses mains firent merveille et la peau satinée
Fut l’objet de caresses et de fervents baisers.
Sur le bouton d’amour il musarda longtemps
Afin de provoquer par de doux frôlements
L’orgasme délicieux, ce souverain, plaisir
Qui réchauffe les cœurs et qui vous fait frémir.
En gémissant, Emma cria sa volupté
Puis prenant en sa main le vit énamouré,
A son tour elle offrit par de lents va et vient
Les bienheureux effets du plaisir vénérien.
Raimondo – 2019

L’oncle Léon
Tante Emma frémissait. Le grand oncle Léon,
Bien que d’âge avancé étant resté fripon
Il avait en ce jour jeté son dévolu
Sur sa nièce chérie et sur son joli cul.
Emma ne boudait points les envies du tonton
Acceptant qu’il passât la main sous son jupon
Et que ses doigts coquins s’en viennent à explorer
Tous les recoins secrets qui étaient à portée.
C’est ainsi qu’il trouva une gentille motte
Car Emma ce jour là n’avait pas de culotte,
Se doutant que Léon étant dans les parages,
Ce polisson, bientôt, viendrait lui rendre hommage
Et faire à son minou quelques douces caresses
De tendres frôlements et autres gentillesses.
Tout cela se passait en un coin isolé
Sous les pommiers en fleurs tout au fond du verger,
Ce lieu cher à Emma, qui en maintes occasions
Trouva pour ses envies, douce satisfaction.
L’oncle Léon sentant que sa nièce frivole
Etait prête à vouloir danser la farandole
Initia le tempo et furieusement
Tenta de se glisser dans cet antre brûlant,
Mais malheureusement son vit octogénaire
N’étant plus aujourd’hui comme il était naguère
L’oncle dut constater que sa flaccidité
Excluait désormais d’y pouvoir pénétrer.
Et Emma constata que son oncle Léon
Avait dorénavant trop grande prétention.
Aussi elle aboucha la bite réfractaire,
Et ses lèvres goulues se montrant tutélaires
Elle caresse longtemps le sexe ramolli
Afin de lui donner un tant soit peu de vie ;
Cela fut inutile, il arrive un moment
Ou malgré les efforts on demeure impuissant.
Raimondo- 2019

L’oncle Robin
Passant derrière Emma le vieil oncle Robin
Caressa tendrement son gracieux popotin.
Cet oncle était connu pour ses gestes indécents
Ne plaisant toujours, mais Emma cependant
Se laissait tripoter sans faire de giries
Sans se montrer sévère et pousser de grands cris ;
Et même, elle appréciait, que ses mains baladeuses,
Soulèvent son jupon et se montrent fouineuses
Pour que des doigts coquins puissent batifoler
Vers les précieux trésors de son intimité.
Cet oncle, en d’autres temps, coureur de guilledou
Se montra conquérant, lui faisant les yeux doux,
Et Emma le laissa pousser la chansonnette
Se montrant sans façon on ne peut plus coquette ;
Ils goûtèrent alors tous les frémissements
Qu’avec avidité partage les amants,
Et c’est ainsi qu’Emma grâce à ce fier jouteur,
Connut la chevauchée du fringant gladiateur
Le saut du bouquetin, l’assaut du belluaire
Et la quarte fouettée du jeune mousquetaire.
Bien sûr on s’amusa, jouant à la levrette,
A l’Ibère opulente ou la suce minette,
Et sous les chênes verts des bois environnants
On vécu, à loisir, de savoureux instants.
Et puis avec le temps les choses se calmèrent
Robin, pour exulter trouva d’autres chimères
Et Emma à son tour, pour calmer ses ardeurs
Se laissa courtiser par d’autres séducteurs.
Ils menèrent leur vie chacun de leur coté
En gardant au fond d’eux une belle amitié.

Lorsqu’ils se retrouvaient, songeant à autrefois,
Des idées leur venaient et très souventes fois
Passant derrière Emma le vieil oncle Robin
Caressait tendrement son gracieux popotin.
Raimondo – 2019

Germain II
Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Son neveu préféré dont la bite fouineuse
Savait à l’occasion se montrer orgueilleuse.
Tante Emma éprouvait dans leur intimité
Ce que d’autres parfois ne pouvaient apporter,
Car cet amant divin aux subtiles manières
Avec maestria la menait à Cythère,
Variant les positions et les menus plaisirs,
Afin de contenter tous ses moindres désirs.
Avec délicatesse, il savait cajoler
Les deux seins généreux qu’il avait dénudés
Et sa bouche brûlante happait avec passion
Les brunes aréoles et leurs charmants tétons.
Doucettement ses mains allant à l’aventure,
Soulevant son jupon à la fine guipure
Et allaient musarder vers l’antre de l’amour
Pour éveiller du doigt l’exquis bouton glamour.
On abordait alors, après ces préambules,
Le vol du scarabée ou de la libellule,
Le combat des troyens, celui des janissaires
Et le charivari du glorieux légionnaire ;
On ne négligeait pas pour cette belle fête
Le brûlant tête- à-queue, ainsi que la levrette
Le frou-frou espagnol, le petit doigt coquin
Qui dans le bas du dos recherche son chemin.
On s’arrêtait parfois, entre deux galipettes
Pour mieux se préparer à d’autres pirouettes
Jusqu’au moment choisi ou tous deux enlacés,
L’orgasme trépident venait les emporter.

Ils avaient exulté. Tante Emma de sa main
S’offrit à réveiller un vit encor éteint
Et le doux va et vient de sa tendre menotte
Ranima peu à peu cette bite pâlotte
Qui s’enfla tout coup provocant aussitôt
Toutes les conditions pour un nouvel assaut ;
Et une fois encor avec délectation,
On s’en vint à franchir alors le Rubicon.

Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Et avant de dormir, de sa bouche câline,
Elle baisa tendrement cette gracieuse pine.
Raimondo – 2019

Contes de la semaine 07

Posted in Oulibouf on septembre 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Voici donc le dernier opus des Contes de la semaine. Nul doute que Maître Raimondo ne nous réserve pour bientôt une série de calembredaines croustillantes dont lui seul a le secret. Grand merci ami du 94 !

Dimanche

           Ils venaient de faire l’amour.  

           Avant de sombrer dans un sommeil réparateur, Henriette, heureuse, se remémorait les instants radieux qu’elle venait de vivre. Son époux, parti en cuisine, dégustait comme à son habitude après leurs ébats érotiques, un grand verre d’eau gazeuse. Retrouvant le lit conjugal, il fit une petite caresse sur les fesses de sa dulcinée accompagnant son geste d’une réflexion assez peu courtoise, comme on peut s’en rendre compte :

        Ma chérie, il me semble que ton gentil cul prend un peu trop d’ampleur depuis quelque temps. J’en viens à rêver  au jolie tendron que tu étais il y a un quart de siècle.

           Le « Ma Chérie » ne suffisant  pas à faire oublier la remarque assassine qui suivait, le couple entra dans une polémique mémorable et bruyante qui perdura durant de longs moments, alertant les habitants de la résidence. Il fallu une série de coups de balai contre les cloisons pour que la controverse se calme. Henriette prit alors la décision d’aller dormir sur le canapé du salon pour punir l’odieux malotru  qui s’était permis cette insane remarque à l’égard de son arrière train. On peut tout dire à une femme, mais il faut s’abstenir de la moindre remarque qui fasse plus ou moins allusion à son poids.

***

             Les jours suivants le couple ne s’adressa pas la parole, Henriette persistant dans son perpétuel mutisme. Par contre dans la résidence les langues allèrent bon train pour gloser sur l’événement. Les femmes auraient aimé connaitre les raisons de cette algarade nocturne. Les hommes sans se poser plus de question étaient persuadés qu’il pouvait s’agir d’une affaire de sexe. Les jours passant, bien que n’ayant pas appris les raisons de la controverse, le voisinage se désintéressa de cette affaire qui ne les concernait point. Par contre le couple ne retrouva pas sa sérénité. Henriette ne regagna pas le lit conjugal et telle la  Lysistrata antique  fit la grève du sexe.

           L’époux qui commençait à trouver la situation pesante s’en ouvrit à sa fille,  qui tenta de faire lui comprendre qu’il s’était conduit de façon honteuse et qu’il méritait le châtiment que l’épouse lui infligeait. Elle conta la chose à son compagnon qui lui, prit parti pour son beau-père. Du coup, il s’installa dans  le jeune couple, un froid qui entacha leurs rapports durant quelques temps. Comme on peut s’en rendre compte, une fâcheuse réflexion avait mis la zizanie dans cette famille.

           La fille tenta d’intervenir auprès de sa maman ; en vain. Henriette fut intraitable et laissa même planer un projet de divorce, car elle jugeait inexacte  cette réflexion exagérée sur l’opulence de son fessier. Certes, avec la cinquantaine, Henriette avait pris quelques rondeurs, mais raisonnablement car elle était soucieuse de sa ligne qu’elle surveillait assidument. La réflexion de son époux était non seulement erronée mais montrait certainement les prémices d’un désamour qui s’installait dans le couple.

           Henriette eut l’occasion d’avoir quelques échanges avec Edouard, un ami de longue date auquel elle se confia. Celui-ci, plein de bon sens, usa de paroles lénifiantes pour la calmer,  affirmant avec bon sens que la cinquantaine était fatale à tous, aux femmes comme aux hommes et qu’il ne fallait surtout pas se polariser sur les inéluctables évolutions dues au temps qui passe.

           Têtue, Henriette maintenait que son gentil cul n’avait pas pris la moindre rondeur supplémentaire.

        Regarde !

           Edouard fut alors témoin d’une situation inattendue et imprévue ; Henriette avait dégrafé la jupe dont elle était revêtue ce jour là, qui vint choir à ses pieds,  révélant  un très agréable  aperçu de son anatomie : des jambes parées de bas maintenus par des jarretières et, l’objet du litige, un fessier qu’un mini string laissait pratiquement à nu.

           Il put constater de visu que les fesses qu’il découvrait, n’avait pas atteint la difformité que le mari pouvait laisser entendre par son ignoble réflexion.

        Tu es magnifique ma belle ; mais je t’en prie, rhabilles toi car tu me fais un peu trop d’effet.

        Voudrais- tu dire que……

        Oui, je bande.

            Et elle n’hésita pas à le vérifier…

           Ils s’étaient connus au lycée à une époque où seul le flirt était d’usage : on s’embrassait à bouche que veux-tu, pas toujours le « french-kiss », on profitait d’une séance de cinéma pour oser quelques caresses, mesurées bien sûr, mais cela n’allait pas plus loin, d’autant que la pilule était alors inconnue. Henriette et Edouard avaient respecté les critères de l’époque et n’étaient jamais devenus amants, mais en ce moment précis, l’un comme l’autre se sentait embrasé par l’irrésistible envie de rattraper le temps perdu. Henriette se libéra d’un chemisier sous lequel elle était nue, offrant à son compagnon des seins qui gardaient malgré le temps,  une fière allure, Edouard s’attarda sur les fesses qu’il libéra de leur diaphane lingerie.

           Un douillet canapé revêtu de velours les accueilli. Henriette qui n’avait pas exulté depuis quelques semaines, chaude comme la braise apprécia les mains promeneuses  qui la faisaient frémir. Et l’on se bichonna, et l’on se dorlota, et l’on se chouchouta, et l’on se câlina, longuement et avec passion.  Il était temps d’entrer dans le vif du sujet et une succulente levrette les emporta au pinacle de la volupté.

           L’entracte dura peu, et quelques subtiles caresses, de la main, de la bouche leur apportèrent un nouveau souffle et une nouvelle envolée vers le plaisir.

           Avant de sombrer Edouard effleura avec douceur le gentil petit cul :

        Il est magnifique ; c’est tout ce que j’ai à dire.

***

           Henriette divorça. Assez vite  elle se remaria avec Edouard. Ils furent heureux et au fil des années jouirent de cette intimité qui leur avait échappée durant la jeunesse. Bien sûr, avec le temps, elle prit un peu d’embonpoint, ce qui lui conféra un nouveau charme et ne fit qu’enflammer davantage les désirs de son époux.  Il eut la bienséance de ne faire aucune remarque désobligeante à ce sujet étant de ceux qui acceptent tout ce qui peut réjouir les mains d’un honnête homme.

PS : Et même d’un malhonnête…

Raimondo – 2019

Les contes de la semaine 06

Posted in Oulibouf on juillet 10th, 2019 by gerard – 1 Comment

Samedi

            Dans cette banque, lorsqu’on se retrouvait le matin, on se faisait amicalement la bise. Les femmes, comme toutes les femmes, faisaient un bisou aux oiseaux, sans toucher la peau de l’embrassé, afin d’éviter toute trace de rouge à lèvres. Les hommes faisaient quant à eux, le bisou qui convient, celui qui fait honneur à la peau satinée qu’on lui offre et que l’on honore, comme il se doit.
Ce matin là, Reine, la caissière, accueillit Yvan pour le bonjour matinal et, que se passa-t-il exactement, le baiser prit un tour particulier et les lèvres se frôlèrent à leurs commissures. Ce fut un baiser léger, différent de l’habituel bonjour, qui les fit sourire sans qu’ils se posent d’autres questions, d’ailleurs.
Reine et Yvan travaillaient de concert, ce dernier étant appelé à remplacer la caissière d’ici quelques semaines, car elle allait quitter la banque pour convoler en juste noce avec un riche banquier étranger.
Le lendemain matin, on réitéra tout naturellement le baiser frôlé à la satisfaction de chacun. Quelques jours plus tard, Reine en ayant pris l’heureuse initiative, on s’embrassa à pleine bouche et Yvan, pensa, qu’on pouvait espérer mieux, immisçant une langue amoureuse dans une bouche qui s’était naturellement ouverte pour la goûter passionnément. Dans la matinée, ils allèrent prendre un café dans une salle de repos et sans attendre s’embrassèrent amoureusement. Serrés l’un contre l’autre, ils appréciaient l’indicible sensation de bien être procurée par deux corps que s’étreignent. Le baiser dura, accompagné de légers effleurements, prélude à de plus intimes caresses que chacun sentait venir, tant il en avait un désir fou. L’arrivée d’un collègue mit fin à ces effusions et la journée se déroula normalement par la suite.
Lorsqu’il quitta la banque, Yvan trouva dans la poche de sa veste, une carte de visite au nom de « Reine Gratz » ; une adresse y figurait ainsi qu’une mention écrite à la main : diner à 20h30.

            Yvan se toiletta soigneusement, choisit un costume léger de couleur claire. Pour éviter tout retard il quitta son logis assez tôt afin de se donner le temps d’acheter quelques roses, en nombre impair comme il se doit. Il n’osa pas, faute de connaitre les goûts de Reine, acheter un bon vin mais, sur les conseils de son caviste, opta finalement pour un Prosecco italien d’excellente facture. Lorsqu’ils se retrouvèrent, dans le coquet appartement d’un beau quartier de la ville, ils se firent le bisou du matin, mais cette fois, au risque d’y laisser une marque, Reine déposa ses lèvres avec ferveur sur les joues parfaitement rasées de son visiteur.
– Comme tu le sais peut-être, Gratz est une cité autrichienne, ville près de laquelle je suis née ; je suis autrichienne et ce soir, je t’ai concocté des plats de mon pays accompagnés d’un Crüner, vin issu d’un cépage blanc.
Ce soir là, Reine fut la narratrice d’une étonnante histoire qu’Yvan émerveillé écouta avec grand intérêt.
Reine Gratz n’était qu’un nom d’emprunt, plus facile à décliner que Guda der Styrie-Voitberg, son véritable patronyme. Sa famille, issue d’une branche bâtarde des ducs de Styrie, descendait de l’Empereur Ferdinand Ier. Richement dotée à l’origine, nantie de terres et châteaux, ayant reçu un titre comtal, cette famille avait de quoi vivre confortablement. Malheureusement, les descendants ne surent pas entretenir les biens familiaux et le père de Guda hérita finalement d’un castel, tombant presque en ruine aujourd’hui.
Un riche banquier autrichien lui proposa contre une promesse de mariage avec sa fille, unique héritière, de subvenir à la restauration de l’édifice.
– Alors que je parcourais le monde tout en travaillant pour assurer ma subsistance, j’ai appris par courrier que j’étais fiancée.
– Fiancée ? Comment cela est-il possible ?
– Mon père, quasiment ruiné, m’a laissé entendre que cette proposition lui semblait raisonnable car elle était le moyen de redonner quelque lustre à notre patrimoine.
– Et lui permettre de vivre confortablement grâce au dévouement de sa fille.
– Sache bien que les femmes de la noblesse portent en elles ce chromosome de l’abnégation, qu’elles se transmettent de génération en génération.
– Mais enfin nous ne sommes au XXème siècle !
– En effet et heureusement, la femme a su évoluer par certains côtés.
Et après un court silence :
– J’ai envie de toi ; viens !
Ce « viens », ce doux impératif qui réjouit les sens de celui à qui il s’adresse, troubla délicieusement Yvan. Il y répondit en prenant dans ses bras cette délicieuse femme qu’il embrassa tendrement d’une bouche fébrile, un baiser qui se prolongea comme s’il devait durer une éternité.
Dans la chambre ils donnèrent libre cours à leurs désirs et leurs ébats furent emprunts d’une particulière douceur. Il prit plaisir à dégrafer avec toute la lenteur possible une robe légère, ne se lassant pas d’admirer un magnifique corps paré uniquement de sa lingerie. Longuement, il contempla cette femme, effleurant avec délicatesse une peau duveteuse qu’il couvrait de tendres baisers passionnés.
Entièrement nus, ils prirent le temps de se goûter, de se découvrir, de faire naitre l’envie sans précipitation, d’attendre dans la passion mais sans hâte l’éclosion du plaisir. La première, Reine ressentit le bonheur procuré par l’orgasme et à son tour Yvan se donna le droit d’accéder à la jouissance.
La nuit fut merveilleuse, bercée par de douces folies et d’échanges verbaux sur les aléas de la vie. Avant que le sommeil ne les submerge, Reine voulu affirmer son amour en offrant la caresse de sa bouche au membre qui ce soir là, lui avait apporté tant de bonheur.

Quelques jours plus tard, Reine quitta la France pour suivre le destin que sa famille avait tracé pour elle.

***

            Après son départ Yvan n’eut plus aucune nouvelle. Il ne l’oublia pas pour autant et son souvenir demeura profondément ancré dans son esprit et dans son cœur, malgré quelques aventures sans importance. Dix ans plus tard il reçu une lettre provenant d’Autriche qui contenait un dépliant touristique vantant les mérites d’un magnifique castel transformé en maison d’hôtes. Sur une cartelette blanche qui était jointe on avait écrit à la main :
Reine Gratz, à 20h30 quand tu voudras.

Raimondo – 2019

Raimondorama 41

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

Joyeux quadrille
Tante Emma suçait Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.

C’est en se promenant tout au fond du verger
Qu’ils eurent tout à coup cette très bonne idée,
De prendre du bon temps, et sur le vert gazon
De faire quelques folies dessous les frondaisons.
Très lentement Emma, dégrafa son pourpoint
Offrant à ses neveux ses voluptueux seins ;
Sidonie fit de même et très rapidement
On se précipita sur ces joyaux charmants,
Ces globes généreux qui attiraient les mains
Titillant tendrement les délicieux tétins.
Ces délicats touchers ces douces attentions
Mirent le feu aux poudres et firent explosion ;
Et ce fut le délire, l’assaut de volupté,
Le combat délicieux des amants empressés.
On se fit des baisers, de subtiles caresses
Créant de l’euphorie et une folle ivresse ;
On laissa divaguer les mains sur les peaux nues,
Tante Emma enseigna des gestes méconnus
Comme l’effleurement du petit doigt frondeur
Ou le doux chatouillis du vit envahisseur,
On flatta les minous, pelota les roupettes,
On sut avec plaisir pousser la chansonnette,
On gouta aux assauts de la belle espagnole
Ainsi qu’aux pitreries de la louve frivole.
On alla doucement en prenant tout son temps
Pour composer enfin le grand contentement :

Tante Emma suça Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.
Raimondo – 2019

Emma la rêveuse
Emma ne dormait point mais elle rêvassait.

Elle avait cinquante ans ; comme le temps passait !
Malgré ce demi-siècle elle se sentait toujours
Apte aux douces folies et prête à faire l’amour.
Ses neveux, ses amis la trouvaient toujours belle
Avec sa peau nacrée, son corps de jouvencelle,
Ses appâts délicieux attirant les caresses
Sur ses seins ravissants et ses splendides fesses
Qu’elle offrait à tout va sans jamais rechigner
A tous ces amoureux souhaitant les honorer.
Ses mains restaient actives, ses lèvres également
Qui savaient réveiller les sexes indolents,
Quant à ses doigts frondeurs et toujours guillerets
Ils allaient et venaient vers les recoins secrets
Caressant tendrement d’un sublime toucher
Le sillon frémissant qui était à portée.
Elle avait maintes fois avec le beau Fernand
Mimé les pitreries du tapissier persan
Puis sans se faire prier se mettant en levrette
On partait au galop du cavalier helvète,
Et lorsque le plaisir la submergeait enfin
Elle chantait le grand air de l’émir abyssin.
A l’oncle Jérémie qui n’était plus fringant
Elle offrit la douceur de ses seins opulents
Qu’il cajola alors, de ses mains caressantes
Titillant les tétons d’une bouche gourmande.
Elle chevaucha Armand comme fit à Ithaque
Au glorieux Hector l’intrépide Andromaque
Et se montra aimable avec sa chambrière
La menant un instant aux rives de Cythère.
Ainsi songeait Emma, attendant que Morphée
Vers le pays des rêves s’en vienne la porter,
Souhaitant longtemps encor, offrir sa frénésie
Et donner du bonheur à ses petits amis.
Comme elle rêvassait, ses mains soudainement
Voguèrent en direction de son minou charmant
Produisant tout à coup un frisson sans pareil
Qui la plongea alors en un profond sommeil,
Durant lequel sans doute, vinrent la visiter,
Tous les nombreux amants qu’elle avait rencontrés.
Raimondo – 2019

Célestin
Le petit doigt curieux du gentil Célestin
Errait dans le sillon de deux très jolis seins,
Ceux que la Tante Emma laissait voir et toucher
A ses jeunes neveux aimant les honorer.
Célestin attiré par ces rondeurs exquises
Avait glissé sa main pleine de convoitise
Vers ces globes pulpeux qu’il souhait dénuder
Afin d’y déposer ses lèvres empressées.
Tante Emma ne refusant pas cette attention
Ouvrit très largement sa robe de coton
Afin de mettre à nu les charmantes beautés
Aux brunes aréoles et aux tétons dressés.
Célestin tout ému découvrant ces merveilles
Soudainement saisi d’une joie sans pareille
Prit en main ces joyaux et amoureusement
Très fort les étreignit avec ravissement.
Tante Emma s’enflamma à la tendre caresse,
Son sexe ressentit une très folle ivresse :
Elle ôta ses atours et sur un canapé
Elle offrit son corps nu au neveu chaviré
Qui découvrait ainsi pour la première fois
Cette splendide femme aux séduisants appâts.
Il resta médusé durant un court moment
Puis petit à petit se montra conquérant,
Ses mains firent merveille et la peau satinée
Fut l’objet de caresses et de fervents baisers.
Sur le bouton d’amour il musarda longtemps
Afin de provoquer par de doux frôlements
L’orgasme délicieux, ce souverain, plaisir
Qui réchauffe les cœurs et qui vous fait frémir.
En gémissant, Emma cria sa volupté
Puis prenant en sa main le vit énamouré,
A son tour elle offrit par de lents va et vient
Les bienheureux effets du plaisir vénérien.
Raimondo – 2019

L’oncle Léon
Tante Emma frémissait. Le grand oncle Léon,
Bien que d’âge avancé étant resté fripon
Il avait en ce jour jeté son dévolu
Sur sa nièce chérie et sur son joli cul.
Emma ne boudait points les envies du tonton
Acceptant qu’il passât la main sous son jupon
Et que ses doigts coquins s’en viennent à explorer
Tous les recoins secrets qui étaient à portée.
C’est ainsi qu’il trouva une gentille motte
Car Emma ce jour là n’avait pas de culotte,
Se doutant que Léon étant dans les parages,
Ce polisson, bientôt, viendrait lui rendre hommage
Et faire à son minou quelques douces caresses
De tendres frôlements et autres gentillesses.
Tout cela se passait en un coin isolé
Sous les pommiers en fleurs tout au fond du verger,
Ce lieu cher à Emma, qui en maintes occasions
Trouva pour ses envies, douce satisfaction.
L’oncle Léon sentant que sa nièce frivole
Etait prête à vouloir danser la farandole
Initia le tempo et furieusement
Tenta de se glisser dans cet antre brûlant,
Mais malheureusement son vit octogénaire
N’étant plus aujourd’hui comme il était naguère
L’oncle dut constater que sa flaccidité
Excluait désormais d’y pouvoir pénétrer.
Et Emma constata que son oncle Léon
Avait dorénavant trop grande prétention.
Aussi elle aboucha la bite réfractaire,
Et ses lèvres goulues se montrant tutélaires
Elle caresse longtemps le sexe ramolli
Afin de lui donner un tant soit peu de vie ;
Cela fut inutile, il arrive un moment
Ou malgré les efforts on demeure impuissant.
Raimondo- 2019