Oulibouf

Raimondorama 51

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2020 by gerard – 1 Comment

Simon
C’était un tête-à-queue torride et sulfureux
Que vivaient Tante Emma et Simon son neveu.
Ils étaient dévêtus et sur les draps de lin
Echangeaient des caresses et de très chauds câlins,
Et Simon découvrait pour la première fois
Cette belle façon de créer de l’émoi.
Avec la Tante Emma il avait tant appris :
Le vol du chat huant, celui du canari
La levrette à genou, la joyeuse sucette
Et les frémissements du mousquetaire en fête
Toutes ces griseries qu’il ne connaissait point
Et n’avait pas connu avec d’autres trottins.
Il avait côtoyé bien des femmes légères
Quelques jolis tendrons, des femmes adultères,
Qui avaient un instant accompagné sa vie
Soulageant ses désirs et calmant ses envies,
Mais aucune n’avait, comme la Tante Emma
L’art de la bagatelle et des joyeux ébats.
Certaines étaient jolies, mais par trop réservées,
Elles s’offraient tendrement mais sans vivacité,
Et même bien souvent les efforts de Léon,
Ne les menaient jamais à la satisfaction,
D’autres manquaient de fougue, d’un peu de frénésie
Qui auraient apporté une once de folie ;
C’est pourquoi en ce jour avec sa Tante Emma
Simon fut à la noce et il se régala :
Comme à l’accoutumé il eut droit aux prouesses
De deux seins plantureux et deux rondes fesses,
Ainsi qu’au va et vient d’une main chaleureuse
Excitant les désirs de sa bite amoureuse,
Et la volte d’amour qu’ils goutèrent enfin
Annonça la venue du plaisir souverain.
Raimondo – 2019

Edmond II
Comme il faisait très chaud Emma était vêtue
D’une robe légère faite de fin tissu
Et son décolleté bien plus qu’à l’ordinaire
Exhibait les rondeurs de ses globes mammaires.
Les femmes la trouvaient quelque peu indécente
Mais au fond jalousaient ses formes ravissantes ;
Les hommes à contrario ne quittaient pas des yeux
L’affriolante vue de ses seins généreux,
Ainsi que ce sillon entre lequel certains
Auraient aimé glisser une curieuse main.
Ce fut le cas d’Edmond, dont la dextre friponne
Se montra sur les seins, quelque peu polissonne,
Avec tant de douceur et de délicatesse
Qu’en cet instant Emma fut emplie d’allégresse
Et qu’à leur tour, ses mains allèrent musarder
Vers des recoins secrets qui étaient à portée.
Lors, Edmond ressentit à cette palpation
L’imminente venue d’une belle érection :
Il fallait urgemment se trouver un endroit
Afin que de pouvoir apaiser leurs émois.
C’est dans un champ de blé, au milieu des épis,
Qu’ils ont dans le secret fait mille fantaisies :
On goûta aux transports de la folle levrette,
Aux élucubrations du troubadour en fête,
A la fougue éperdue du boa constrictor
Et aux frémissements du joyeux picador.
On ne négligea point les tendres à-côtés,
Les petits doigts frondeurs et les baisers mouillés,
Et bientôt les blés d’or agités par le vent
Ont recueilli les cris poussés par ces amants.
Raimondo – 2019

Célestin III
Tante Emma, ce jour là, prenant les choses en mains
Branlait avec vigueur son neveu Célestin.

Tout avait commencé d’innocente façon
Alors qu’ils devisaient dans le petit salon,
Où la douce tiédeur d’un feu de cheminée
Apportait en ce lieu de la sérénité.
Ils se contaient alors les dernières nouvelles
De l’oncle Sébastien et de la tante Adèle,
Des frasques de Léon et celles d’Aglaé,
Bref, on parlait de tout avec joyeuseté.
On s’agitait aussi, on riait un peu trop,
Et naturellement on eut très vite chaud :
Tante Emma dégrafa son bustier de satin
Pour donner un peu d’air a ses deux jolis seins.
Célestin cependant à ce tableau charmant
Resta sans réaction, et trop indifférent.
Tante Emma ulcérée par autant de froideur
Montra sans hésiter de la mauvaise humeur :
Mais enfin Célestin, je vous croyais hardi,
Et vous trouve en ce jour pour le moins amolli,
Car d’autres, à la vue d’un buste dévêtu
Auraient depuis longtemps, montré moins de vertu.
Célestin n’était pas à ce point insensible
Mais il était timide et restait impassible,
Médusé semble-t-il à l’offre merveilleuse
Que proposait alors la tante généreuse.
C’est pourquoi Tante Emma prenant les choses en main
Branla avec vigueur son neveu Célestin.

Il y prit grand plaisir, mais restait réservé
En ne répondait pas aux caresses empressées ;
Tante Emma eut aimé que ce garçon frileux
Se montre cependant un peu plus belliqueux
Et qu’il ose à son tour user d’empressement
Pour se conduire enfin comme un parfait amant.
C’est pourquoi Tante Emma en lui prenant les mains
Les posa doucement sur ses deux jolis seins.

Les choses allèrent mieux, il devint cavalier,
Caressa les tétons, les couvrit de baisers,
Laissa aller ses paumes avec délicatesse
Sur les rondeurs mafflues de ses splendides fesses
Mais n’osa point hélas, sur le petit bouton
Montrer de l’intérêt et un peu d’attention.
C’est pourquoi Tante Emma prenant le vit en main
Sut lui montrer alors un merveilleux chemin.
Raimondo – 2019

Raimondorama 50

Posted in Oulibouf on mai 20th, 2020 by gerard – 2 Comments

Albin
Tante Emma haletait ; elle sentait venir
Sous les assauts d’Albin, l’arrivée du plaisir.

Le neveu, ce jour là, de façon incongrue
Avait, de Tante Emma tâté le joli cul ;
D’ordinaire il avait des gestes policés,
Faisait le baisemain avec aménité,
Et même quelquefois par une révérence,
A sa tante il montrait toute sa déférence,
Mais jusqu’à ce jour d’hui, n’avait jamais osé
Poser sa main impie sur ses rotondités.
Tante Emma fut ravie en constatant qu’enfin
Il se dévergondait et se montrait coquin,
Et pour le remercier de cette flatterie
D’une main baladeuse elle caressa son vit.
Le jeune adolescent, puceau assurément,
N’avait jamais connu si gracieux traitement
Et il put remarquer que la suave caresse
Apportait à son sexe une belle allégresse,
Pour notre Tante Emma une telle érection
Méritait qu’on y prête une grande attention.
Aussi sans hésiter c’est sur un grand sofa
Que tous deux poursuivirent de torrides ébats.
La tante s’y montra prêtresse de l’amour
En offrant de son corps tous les moindres contours,
Elle usa de baisers, cajola longuement
D’une bouche avertie un sexe grandissant,
Se montra conseillère, prévenante égérie
Apportant sa lumière aux doux jeux du déduit,
Et quand vint le moment d’accéder au bonheur
Elle guida l’ingénu vers sa douce moiteur.

Tante Emma haletait ; elle sentait venir,
Sous les assauts d’Albin, l’arrivée du plaisir.
Raimondo – 2019

L’oncle Valentin
Arrêtez, arrêtez, cher tonton Valentin,
Arrêtez, je vous prie de peloter mes seins ;
Je vous l’ai déjà dit et à maintes reprises
Que vous deviez cesser toutes ces gaillardises,
Car vous êtes marié et la belle Eugénie
A de quoi satisfaire vos lubriques envies
Et vous avez je pense en votre intimité
L’occasion d’approcher de semblables beautés.
*
Les rondeurs d’Eugénie, bien malheureusement,
N’ont rien de comparables aux tiennes, assurément,
Car elles manquent d’ampleur et chaque fois mes mains
N’ont pour se régaler qu’un modeste festin,
Alors que tu possède, il faut en convenir
Un buste généreux, éveillant le désir.
*
J’en conviens, il est vrai, mais il faut respecter
Les règles en usages en matière d’hyménée ;
Vous avez pris épouse et vous avez promis
De lui rester fidèle au long de votre vie,
Aussi ne cherchez point pour calmer vos émois
A trouver un ailleurs, quand on a un chez soi.
*
Emma te souvient-il, qu’autrefois tous les deux,
Nous avons partagé des moments merveilleux ;
Tu n’étais point, alors, rebelle à mes caresses,
Et m’offrais sans faillir ton buste de déesse,
Qui faisait mon bonheur ; tu me laissais palper
Les splendides tétons que je pouvais baiser
Et très souventes fois, tes beaux seins rebondis
D’une sève brulante ont soulagé mon vit.
Pourquoi donc en ce jour es-tu si rigoureuse
Refusant les assauts de mes mains amoureuses ?
*
Ne me rappelez point ces caresses d’antan :
Vous étiez libre alors et moi j’avais vingt ans,
Cet âge bienheureux où tout vous est permis :
On allait au combat pour conquérir la vie
Et je le dis bien fort, de cette époque là
Je garde un souvenir heureux de nos ébats.
Mais ce temps là n’est plus, sachez en convenir
Et vous montrer dès lors plus sage à l’avenir.

Ce fut l’unique fois, en sa vie dissolue
Qu’Emma osa montrer un soupçon de vertu.
Raimondo – 2019

Agénor
Tout comme en d’autres temps l’Andromaque d’Hector,
Tante Emma chevauchait son neveu Agénor
Offrant à son amant ses beaux seins généreux
Au doux titillement de ses doigts chaleureux.
Ils aimaient faire l’amour dans cette position
En laquelle ils trouvaient grande satisfaction.
Tante Emma ressentait à ces tendres caresses
Sur ses tétons dressés, une vive allégresse,
Son corps vibrait alors et son petit bouton
Sentait soudain monter un délicieux frisson.
Alors elle initiait la lente caracole,
Un va et vient subtil, exquise farandole
Qui progressivement allumerait le feu
De leurs sens avivés par ces jeux délicieux.
Et les mains d’Agénor se faisant plus ardentes
Excitait les tétons d’une pression fervente,
Savoureux chatouillis, délectable prélude
Qui mènerait bientôt à la béatitude.
Tante Emma gémissait sous ces effleurements
Qui créaient en son corps un vif enchantement
Et le vit d’Agénor en la tiède moiteur
Allait bientôt jeter sa moelleuse liqueur.
Le plaisir les saisit, ils furent secoués
Par l’orgasme puissant qui les fit chavirer :
Tante Emma se crispa, à son tour Agénor
Dans un souffle haletant exulta son transport.
Apaisés et ravis, étroitement unis,
Attendant d’autres jeux, ils se sont assoupis,
Et les songes d’amour qui ont surgi soudain
Préludaient aux ébats de joyeux lendemains,
Où, bien d’autres folies, d’autres égarements
Apporteraient alors de tout nouveaux élans ;
On se réjouirait d’exquises griseries :
L’alerte chevauchée des blondes Walkyries,
Les pérégrinations du soudard en goguette,
Et la fille du port jouant la turlurette ;
On prendrait du bon temps, et une fois encor
On connaîtrait les joies de la petite mort.
Raimondo – 2019

Racconti della settimana 04

Posted in Oulibouf on mai 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Giovedi

                Ce matin là, dans la réserve de ce magasin de vêtements, on entendit un hurlement : Sébastien venait de se prendre un violent coup de genoux dans l’entre cuisse ; et bien sûr, il en ressentit une profonde douleur.
L’agresseuse n’était autre que Catherine, une vendeuse venue dans la réserve pour y chercher la robe d’une cliente, qu’on avait dû retoucher.
Catherine avait une fort jolie poitrine, qu’elle n’hésitait pas à mettre en valeur par de savoureux décolletés qu’il était permis d’admirer mais surtout pas de toucher ou même de frôler, privilège auquel seul son époux pouvait prétendre. Sébastien le savait pourtant ; il avait déjà reçu quelques rebuffades, quelques gifles aussi, mais ce téméraire irraisonnable, perdit la tête, une fois de plus ce matin là et la réaction fut foudroyante. Comme si de rien n’était, Catherine poursuivit sa tâche, s’occupa de sa cliente qu’elle raccompagna jusqu’à la sortie en y mettant tout le zèle qui convient, ainsi qu’il était demandé à toutes les vendeuses de cette enseigne.
Quant à Sébastien, il dut s’asseoir durant de longues minutes avant que la douleur ne s’estompe. C’est ainsi que la gérante le trouva et qu’il dut lui avouer sa mésaventure. Elle avait cependant sermonné à plusieurs reprises cet ouvrier aux mains baladeuses, le priant de se conduire convenablement avec le personnel féminin, mais c’était plus fort que lui, il adorait faire des gentillesses que ses collègues n’appréciaient pas toujours, et Catherine, moins encore que quiconque. Pour s’éviter des tracas la patronne aurait aimé s’entourer des services d’une femme, mais ses essais furent consternants, car seul Sébastien se révélait un retoucheur hors paire : compétant, rapide, scrupuleux.
Ce fut l’unique événement de la journée. Connu de tous, il fut jugé diversement : d’aucunes estimaient la réaction violente voire dangereuse, d’autres pensaient qu’une petite caresse est toujours agréable à recevoir.
Catherine conta l’aventure à son époux qui s’en amusa et surtout félicita sa femme de ne point offrir à d’autre des trésors qui lui étaient consacrés. Le soir, avant de s’endormir, telle l’Andromaque de la mythologie, elle le chevauchait offrant à son regard et à ses caresses les beautés de son buste, intermède qui faisait toujours la joie du couple et constituait souvent la façon de se souhaiter une bonne nuit.

             Le lendemain Catherine se montra magnanime en allant voir Sébastien pour lui demander des nouvelles de sa santé ; elle reconnut que sa réaction avait été un peu vive et elle s’en excusa. Il battit sa coulpe également et promit d’avoir désormais une conduite irréprochable. Tout était pour le mieux, dans le meilleur des mondes.
Par la suite, Sébastien tint ses promesses et se montra discret avec Catherine, regrettant tout de même de ne pas pouvoir caresser cette somptueuse et fascinante poitrine. Il fut beaucoup moins réservé avec d’autres collègues et en particulier avec Rosette, en manque de caresses sans doute, qui ne dédaigna pas les mains baladeuses de ce coquin, acceptant même avec plaisir l’intrusion d’une dextre curieuse sous sa jupe.
Catherine avait remarqué que Rosette se rendait très souvent à la réserve et conclut, à juste titre d’ailleurs, qu’il devait y avoir entre ces deux là une agréable connivence. Cette pensée la taraudait et, à la longue, la rendait folle de jalousie, car elle trouvait inepte qu’un beau garçon comme Sébastien puisse être attiré par cette quinquagénaire maigrichonne à la poitrine aussi retreinte. Avec le temps, elle en vint à regretter d’avoir refusé les attentions de ce beau garçon, qui lui auraient apporté une expérience nouvelle dans sa sexualité. Elle avait, avant son mariage, mené joyeuse existence avec de nombreux amants attirés par son buste enchanteur, mais menait désormais une vie exempte de toute aventure extra conjugale. Aussi, le regret qu’elle ressentait après s’être refusée à Sébastien la troublait quelque peu ; elle se voyait mal trompant son époux, mais…..
…mais dans les jours qui suivirent Catherine n’hésita plus à se montrer coquette. Lorsqu’elle rencontrait Sébastien elle n’hésitait pas à se pencher suffisamment afin qu’il puisse découvrir dans son décolleté un panorama toujours très agréable à percevoir. Quand elle se relevait, son sourire coquin semblait vouloir dire :
– Tu as vu mes jolis seins : ils sont à ton goût n’est-ce pas et tu aimerais bien les peloter.
Sébastien restait de marbre, en apparence du moins, car le magnifique spectacle ne l’avait pas laissé indifférent et ses mains le démangeaient terriblement.
Elle renouvela la pause assez souvent et Sébastien en devenait fou ; il avait abandonné ses petits flirts avec Rosette, qui bien sûr, délaissée faisait une tête d’enterrement. Quant à la gérante, elle percevait que tous ces événements nuisaient à la bonne marche de son commerce, les vendeuses mettant moins de zèle pour pousser la clientèle aux achats ; aussi fut-elle directe et somma Catherine de choisir : ou elle répondait aux désirs de Sébastien qui en mourrait d’envie, ou elle se verrait obligée de se passer de ses services.
De deux maux, il faut choisir le moindre. Et Catherine fit un choix.

***

              Elle fit un choix après avoir mûrement réfléchi, après avoir passé en revue les diverses possibilités qui lui étaient offertes. A priori, elle avait grande envie de laisser Sébastien lui caresser les seins ne serait-ce que pour le récompenser d’avoir tenu sa promesse de ne plus l’importuner. Vis-à-vis de son mari, accepter un petit pelotage ne constituait pas une tromperie conjugale. Cependant elle se doutait bien que Sébastien demanderait plus et là on se dirigeait vers le coup de canif dans le contrat qu’elle ne souhaitait point. Donc, on en arrivait à devoir se plier aux injonctions de la gérante, à savoir, quitter son emploi ; ce qui en période de chômage ne semblait pas raisonnable.
Catherine retournait ces pensées dans son esprit et ne trouvant pas le sommeil elle était très agitée, ce qui réveilla son mari. Que faire dans ces cas ? L’amour bien sûr ; et c’est ce qu’ils firent avec brio, avec cette énergie capable de laisser trace dans les rêves.
Catherine aperçut Sébastien en songe : elle offrait à sa caresse ses seins dénudés tandis que de sa main friponne elle le masturbait passionnément.

***

              C’est ce qui se produisit le lendemain…. dans la réalité…

Raimondo – 2020

Raimondorama 49

Posted in Oulibouf on avril 20th, 2020 by gerard – 1 Comment

Joyeux trio
Ils étaient tous les trois couchés sur le gazon,
Il y avait Emma, Sidonie et Jason,
Jeunes adolescents au printemps de leur vie
Qui devisaient gaiement en riant à l’envie.
Ils racontaient alors bêtises et fadaises
Quelques joyeux propos qui les mettaient à l’aise,
Balivernes, sornettes, autres billevesées
Provoquant les éclats de leur hilarité.
Et soudain, sans savoir ni comment ni pourquoi
Jason glissa sa main sur la cuisse d’Emma,
Poursuivant son chemin vers d’intimes tiédeurs
Où ses doigts curieux erraient avec ardeur.
Elle était enchantée de la tendre caresse
Qui fit naître chez elle une vive allégresse ;
Emma, on le sait bien, acceptait volontiers
Qu’on vienne faire visite à son intimité,
Et son petit minou ressentit un frisson
Lorsqu’il fut cajolé par les doigts de Jason.
Sidonie à son tour se mêla à la fête
Et se mit en devoir d’œuvrer sur la quéquette
Afin de lui donner par un doux traitement
Une très fière allure et un raidissement,
Capable d’éveiller chez nos adolescentes
Le désir d’y poser une bouche fervente ;
Cela se produisit, et ces jeunes galantes
Savourèrent les jets d’une sève brûlante.
Jason était repu et les filles à leur tour
Se sentaient grande envie de jouer aux amours :
Et elles se mignotèrent ; caressant leurs rondeurs,
Elles sentirent bientôt une onde de bonheur.
Et lorsqu’il s’éveilla, Jason put contempler
Les heureux soubresauts de ce couple enlacé.
Raimondo – 2019

Florentin II
Ma chère Tante Emma, lui disait Florentin,
Vos très légers atours laissent entrevoir vos seins,
Et il me vient l’envie contemplant ces beautés
De les combler d’amour et de les caresser.
Tante Emma fut touchée par ce beau compliment,
Et elle dégrafa sa robe, lentement,
Afin de mettre à nu son buste généreux
Exhibant ses rondeurs à ce charmant neveu.
C’était l’heureuse époque où les seins de la femme
N’était point enfermés dans des bonnets infâmes
Les privant de leur charme en masquant les tétons
Source de volupté, forçant l’admiration.
Florentin découvrant les sublimes joyaux
Aux brunes aréoles sur une blanche peau,
Posa doucettement ses doigts inquisiteurs
Sur les deux mamelons offerts à sa ferveur ;
Ce chaud titillement provoqua chez Emma
Une onde de plaisir qui lors la submergea,
Et ce fut le début d’un assaut passionné
Menant les combattants vers la félicité.
Sur un moelleux divan, paré de fin velours
Ils s’étaient mis à nu pour y faire l’amour,
Se grisant de caresses et de fervents baisers
Mignotant tendrement leurs sexes enfiévrés ;
Ainsi ils s’adonnèrent au brûlant tête-à-queue,
Au petit doigt câlin du trouvère amoureux,
Aux élans sulfureux du dragon cévenol
Et aux attouchements de la belle espagnole.
Durant de longs moments les amants échangèrent
Mille cajoleries, mille folles manières
Jusqu’à l’heureux moment où tous deux enlacés,
Le plaisir fulgurant s’en vint les submerger.

Etroitement serrés, apaisés et ravis
Et les sens en repos, ils se sont endormis.

Raimondo – 2019

Plaisirs d’enfance

On le sait, Tante Emma était bonne branleuse
Qui savait contenter les bites quémandeuses ;
Elle était devenue dans l’art de la branlette
Artisane accomplie et véritable esthète,
Et ce, dès son jeune âge, quand avec ses cousins
Ils s’étaient initiés à des loisirs coquins.
Ils étaient jeunes encor et ces amusements
N’avaient ni le brio ni le bouillonnement
Qu’ils découvrirent ensuite à leur adolescence
Et savourèrent alors avec concupiscence ;
Mais en leur jeune temps ces petits jeux de pine
Ravissaient les cousins et l’accorte cousine,
Qu’en des recoins secrets ils aimaient partager
A l’ombre des grands bois sous les genévriers
Ils s’amusèrent ainsi dans leur petite enfance,
Badinages puérils encor plein d’innocence
Qu’Emma, sans hésiter, à tous ses compagnons,
Dispensait pour la joie de ces joyeux lurons.
Et ces plaisirs d’enfance, simples frivolités,
Se poursuivirent alors quand vint la puberté
Avec d’autres attraits d’autres effets aussi
Apportant les délices aux bites réjouies.
On découvrit alors la fusante liqueur
Qui provoque soudain un frisson de bonheur,
On trouva d’autre jeux, d’autres façons d’aimer
D’autres combinaisons qui vous font exulter,
Mais on n’oublia pas les divertissements
Qui avaient émaillé toute une vie d’enfant,
Et devenus adultes quand ils se retrouvaient
Tous ces doux souvenirs parfois leur revenaient.
Raimondo – 2019

Raimondorama 48

Posted in Oulibouf on mars 20th, 2020 by gerard – 1 Comment

Le jardinier poète
Seule dans sa maison, depuis trois jours déjà,
Aucun n’était venu visiter Tante Emma ;
Ni neveu, ni tonton, ni quelques vieux amis
N’avaient pour la trouver visité son logis.
Emma était donc seule, en manque évidemment,
Et son petit minou éprouvait du tourment.
Certes, le soir venu, sur sa couche de lin
Elle s’était caressée d’un petit doigt coquin,
Mais, il faut l’avouer, cette façon de faire,
N’ayant au demeurant rien qui puisse déplaire,
Manquait, à dire vrai, de ce petit frisson,
Que procure le corps ardent d’un beau garçon.
Un vit bien érigé, une amoureuse main
Qui viennent musarder dans les moindres recoins,
Une bouche goulue, une langue fouineuse
Apportant au minou une onde bienheureuse,
Tout cela lui manquait. On était en été,
Tout portait à l’amour et à la volupté ;
Tante Emma revêtue de tissu vaporeux
Qui laissait deviner son buste généreux,
Prenait l’air au jardin parmi toutes les fleurs
Qui répandait alors de suaves senteurs ;
Là, elle rencontra le fils du jardinier
Cultivant avec art ces florales beautés
Qui présenta alors une rose en bouton.
Dont il avait ôté les traitres aiguillons.
Madame, permettez qu’entre vos jolis seins
Je glisse cette fleur que je tiens en la main ;
Elle est certes jolie mais jamais n’atteindra
La sublime beauté de vos gracieux appâts,
Et c’est lui faire honneur, qu’en ce charmant sillon
Elle découvre enfin un vase d’exception.
Cette attention charmante, ce sublime phrasé
Troublèrent Tante Emma, qui d’un tendre baiser
Remercia le poète, tandis que sa menotte
Du barde radieux effleura la culotte.
On devine la suite, en un endroit discret,
Ils en vinrent tous deux à des jeux plus concrets ;
Ce furent des touchers, des intimes baisers,
Diverses positions qui les firent exulter,
Allant de la levrette à l’essor du fleuriste,
Et au coquin sursaut du nain antipodiste
Et tout se termina par ce cri de bonheur
Qui marqua le plaisir des valeureux jouteurs.
Enfin, songea Emma, cette bite vaillante
Dissipe les effets d’une trop longue attente ;
Diantre que ce fut bon ! Combien j’ai apprécié
Les élans vigoureux de ce beau jardinier.
Ils allaient se quitter quand Emma tout à coup
Ranima de sa bouche un vit encor trop mou
Et par l’exquis labeur d’une langue gourmande
Assura la venue d’une sève brûlante,
Ce joyau de l’amour ce nectar délicieux
Qu’en l’Olympe déjà appréciait tous les dieux.
Raimondo – 2019

Ode à Emma II
Auprès de l’âtre en flamme, ce soir là Tante Emma
Afin de s’égayer faisait du canevas ;
C’était en ce temps là, façon de se distraire,
Et les femmes souvent dans les soirées d’hiver,
S’adonnait au plaisir de la tapisserie
Composant des tableaux en fine broderie.
Comme ses mains tissaient, son esprit vagabond
Songea, en souriant, à l’oncle Siméon,
Ce fripon, bien connu dans toute la famille,
Pour ses mains qui trainaient sur les fesses des filles.
Toutes n’appréciaient pas, de ce fieffé coquin,
Les gestes délurés de ses fouineuses mains,
Et bien souventes fois un soufflet vigoureux
Venait morigéner ce faquin licencieux.
Tante Emma souriait lorsque son joli cul
Avait les attentions de ce vieillard chenu :
Elle était charitable, et aimait satisfaire
Les puériles envies de cet octogénaire,
Ne lui refusant pas, les petits agréments
Qu’il pouvait ressentir en palpant son séant,
Et même quelquefois elle ouvrait son pourpoint
Pour qu’il puisse à loisir lui caresser les seins.
Emma le savait bien, que ses rotondités
Faisaient l’admiration de tous ses affidés,
Que ce soit les neveux, les oncles ou les amis
Elle laissait libre cours à toutes leurs envies.
Les femmes évidemment la traitaient de catin
Mais elle s’en moquait car elle savait bien
Que ses amants trouvaient dans ses bras accueillants
Et de la jouissance et du contentement ;
Elle y prenait plaisir et aimait moduler
Les figures d’amour créant la volupté :
Que ce soit la levrette, le tête-à-queue brûlant
Le galop d’Andromaque, l’amble de l’alezan
Toutes les galipettes et les agaceries
Qu’elle dispensait alors avec afféterie.

C’est pourquoi le poète aime à vous raconter
Les exploits fabuleux de cette haquenée.

Raimondo – 2019

La Tante Eugénie

Tante Emma ce jour là s’ennuyait quelque peu.
Seule dans son logis, aucun de ses neveu
N’étant venu la voir pour faire la causette
Ou se détendre un peu avec des galipettes,
Elle décida alors pour tromper son ennui
D’aller rendre visite à la tante Eugénie,
Une quinquagénaire qui avait en son temps
Mené joyeuse vie avec bien des amants.
Très tôt on la maria, mais le bel épousé
Ne lui apportant pas les plaisirs espérés
Elle se donna bien vite à un beau damoiseau
Qui la fit frissonner et grimper aux rideaux.
Pour la première fois, elle connut ainsi
Le plaisir délicieux qu’apporte le déduit.
Et la belle Eugénie que l’on croyait bien sage
Devint rapidement une femme volage ;
La nuit elle se montrait une épouse parfaite
Mais le jour très souvent elle faisait la fête
Avec tous les époux avide de trouver,
Dans leur vie amoureuse un peu de nouveauté.
Eugénie découvrit les belles positions
Qui apportent aux sens un délicieux frisson,
Depuis le tête-à-queue ou la dive levrette
Jusqu’au saut débridé du hussard en goguette,
La roulade du prince, l’étreinte crapuleuse
Et les doux stimuli de la dextre fouineuse,
Toutes ces griseries et ces embrasements
Qu’en toute intimité partagent les amants.

Il arriva qu’un jour, une langue vilaine
Avisa le cocu de toutes les fredaines
De celle qui avait promis fidélité
Mais qui se comportait comme une dévoyée.
L’affaire fit grand bruit, on cassa cette union
Et Eugénie reçut lourde condamnation.

En ce jour Tante Emma alla la visiter
Dans le couvent voisin où on l’avait cloitrée.
Raimondo – 2019

Racconti della settimana 03

Posted in Oulibouf on mars 10th, 2020 by gerard – 1 Comment

Mercoledi

Tous ses amis, hommes ou femmes reprochaient à Josette son état de veuve inconsolable dans lequel elle semblait se complaire depuis trois ans.
Lorsque son mari, victime d’un accident de la route disparut après 30 années d’un bonheur sans nuages, elle déclara vouloir lui rester fidèle et de ne point ouvrir son lit à d’autres hommes. Elle n’avait pas pensé que le corps a parfois des réactions que l’esprit semble ignorer et se rendit compte, les années passant, que le vide sexuel auquel elle s’obligeait devenait de plus en plus pénible à supporter. Elle constatait un état de nervosité permanant qui préoccupait d’ailleurs son entourage.
Son amie Anna lui conseilla de prendre un amant. Point n’était question d’envisager un mariage, mais au moins de se donner l’occasion de trouver des moments d’intimité avec un homme qui éteindrait ce stress permanent qui la submergeait. Et devant le rejet d’une telle proposition, elle lui conseilla la masturbation.
Josette connaissait l’expression ; elle savait que les hommes, par les va et vient de leurs mains caressantes arrivaient à provoquer un orgasme libérateur de leur tension. Mais elle ignorait qu’une telle pratique puisse convenir aux femmes, et d’ailleurs elle se demandait comment s’y prendre. Il faut bien le dire, la vie sexuelle avec son défunt mari n’avait rien eu d’exaltant. La position du missionnaire constituait leur quotidien : elle était jouissante, mais pas tellement réjouissante ; Josette n’avait jamais connu les fulgurantes montées aux rideaux dont ses copines se targuaient et ses préliminaires se bornaient à quelques bisous d’adolescent.
Elle se tourna vers la faculté et son médecin traitant lui conseilla de consulter une psycho-sexologue de renommée qui pourrait utilement lui venir en aide.
Josette fut judicieusement conseillée et même pourrait-on dire, initiée. Elle apprit qu’il existait en effet pour les femmes un geste masturbateur consistant à bichonner avec son doigt, le clitoris. La praticienne poussa même la conscience professionnelle jusqu’à exécuter devant cette façon de procéder ; elle n’hésita pas à relever sa jupe, baissa un mini string et d’un doigt alerte s’occupa de son petit bouton d’amour. Le soir, dans son lit, Josette s’adonna aux travaux pratiques que lui avait ordonnancés la thérapeute. Cela fut long, un peu fastidieux, mais sa persévérance fut récompensée et elle ressentit un petit frisson qui n’était pas désagréable du tout, le premier depuis quelques années. Satisfaite des conseils de cette femme, elle retourna la consulter assez souvent. Sur ses suggestions elle acquit divers petits gadgets destinés aux jeux sexuels, qu’un catalogue lui avait fait découvrir et en particulier ces jouets de diverses formes dont les vibrations bénéfiques faisaient surgir de multiples et bienfaisantes sensations.

.Quelques temps après, Josette invita son amie Anna afin de lui faire part des changements intervenus dans sa vie. Elle lui confia tout simplement que, suivant ses conseils, plusieurs fois par semaine, elle se donnait du plaisir.
– Tu te…. ?
– Oui, je me masturbe.
Les deux amies éclatèrent de rire et Josette poursuivit :
– Avec mon petit doigt, mon petit canard ou autre sextoy.
Curieuse, Josette demanda à voir ces mirifiques objets dont elle connaissait, certes l’existence, mais qu’elle n’utilisait pas, son mari suffisant à lui donner tout le bonheur qu’elle pouvait désirer au cours de leur intimité amoureuse.
Les deux amies s’amusèrent comme des petites folles avec ces stupéfiants gadgets, n’hésitant pas à se mettre à l’aise pour mieux en ressentir les effets. Les slips volèrent, les seins quittèrent leur nid ; on se permit en outre quelques papouilles et des orgasmes inattendus se produisirent. Josette en arriva à se demander si elle n’était pas devenue lesbienne. Anna la rassura, ces petits amusements féminins n’étant pas aptes à changer les orientations sexuelles profondes. Elle lui conseilla, une fois encore de répondre aux avances que de nombreux hommes de son entourage lui avaient faites à maintes reprises.
– D’ailleurs, ajouta-t-elle, tu as des seins magnifiques capables de faire une bonne branlette espagnole.

***

Restée seule, Josette, nue devant son miroir, contemplait ses seins dont l’opulence n’avait guère abuse séduit son défunt mari, essayant d’imaginer la signification de cette expression inconnue pour elle. Une fois encore il s’apercevait que son gentil mari ne l’avait pas suffisamment éclairée en matière d’amour. Elle se décida donc de répondre aux sollicitations répétées de Serge, un ami d’enfance qui avait été son premier soupirant et avec lequel elle avait gardé des contacts amicaux. Ils partirent en week-end dans une de ces charmantes auberges de province où l’on bénéficie d’une bonne cuisine et d’un cadre idyllique.
Ils n’attendirent pas la nuit pour se donner l’un à l’autre : Serge prit tout son temps pour éveiller par de subtiles caresses le corps de cette femme qu’aucun homme n’avait touché depuis des années. Josette s’abandonna aux mains chaleureuses qui parcouraient son corps, répondit aux sollicitations et aux moindres désirs de cet amant, avec lequel elle ressentit alors une intense jouissance, un plaisir tout nouveau pour elle, une satisfaction qu’il ne lui était jamais arrivé de connaitre jusqu’ici.
Alors qu’ils reposaient, dans l’attente d’autres folies, Josette osa quémander quelques lumières sur cette branlette ibérique qu’Anna avait évoquée ; loin de se moquer de son ignorance, Serge, le moment venu, se montra pédagogue averti qui sut apprécier à sa juste valeur cette offrande amoureuse.

Ce mercredi là, Josette apprécia le grand plaisir d’offrir à son ami Serge, une branlette espagnole, dite aussi cravate de notaire, plus communément appelée dans les milieux scientifiques : « Mazophallation »…

Raimondo – 2020

Raimondorama 47

Posted in Oulibouf on février 20th, 2020 by gerard – 2 Comments

Odelette
A travers le très fin tissu
De sa robe de taffetas
On voyait les tétons dodus
De la gracieuse Tante Emma.

Son jeune neveu Casimir
La voyant fut émerveillé
Et soudain, pris d’un grand désir
Posa sa main sur ces beautés

La tante ne put refuser
Ce délicieux empressement
Et ouvrant son décolleté
Elle offrit ses seins ravissants

Casimir alors ressentit
Entre ses cuisses un changement
Sa bite, soudain réagit
Et fut l’objet d’un gonflement

Tante Emma qui s’en aperçut
Dénuda ce membre érigé
Et de sa main frotte menu
Elle se mit à le masturber

Cette caresse évidemment
Changea bientôt le cours des choses
Et pour le jeune adolescent
Fut objet de métamorphose

Il devint plus entreprenant
Glissant une main baladeuse
Sur le tissu de coton blanc
Qui cache une vulve laiteuse.

Ce fut le temps des va-et-vient
Que l’on se dispense avec passion
Chacun d’une lascive main
Voulant créer l’exaltation

On se caressa longuement
Et lorsque le plaisir survint
Emma poussa son feulement
Puis alla se laver les mains
Raimondo – 2019

Saturnin I
Tous deux dans la chambrette ils s’étaient retrouvés
Et s’étaient mis à nu pour des festivités.
Tante Emma caressait le vit de Saturnin
Alors que celui-ci lui titillait les seins :
Aimables gâteries, préludes chaleureux,
Qui laissaient entrevoir d’autres jeux savoureux.
Et l’on cessa bientôt tous ces enfantillages
Pour aborder alors d’autres batifolages.
Après quelques assauts des petits doigts frondeurs
Qui mirent les amants de très joyeuse humeur,
Les désirs s’affirmèrent et un retournement
Initia la venue d’un autre évènement,
Mythique griserie des élans amoureux,
Le divertissement du brûlant tête-à-queue,
Qui, reconnaissons-le est plus belle manière
Que la fade saveur du simple missionnaire.
Tante Emma apprécia, et sa bouche gourmande
Goûta avec bonheur une bite bandante
Et sa main empressée fit une tendre fête
Aux gentilles rondeurs des belles coucougnettes.
Saturnin savourait avec grande passion
La fragrance musquée d’une blonde toison
Qu’il baisait tendrement, cherchant à conquérir
Le très charmant bouton pour le faire frémir.
Durant un long moment tous deux ont ressenti
Un frisson merveilleux proche de l’euphorie,
Mais il au bord le l’orgasme la délicieuse tante
Offrit pour s’envoler une façon plaisante,
Et c’est une levrette, aimable position,
Qui apporta bientôt la belle exaltation.
Emma cria sa joie sous les élans fougueux
Et les folles ardeurs de son bouillant neveu,
Puis, ivres de plaisir et les sens apaisés
Ils se sont assoupis, étroitement serrés,
Imaginant déjà d’autres façons de faire
En souhaiter sûrement d’autres itinéraires.
Raimondo _ 2019

Saturnin II
Telle une belle ibère, entre ses seins pulpeux,
Tante Emma enserrait le vit de son neveu,
Pour la première fois Saturnin savourait
L’exquise volupté de ce jeu plein d’attrait.
Certes il avait connu bien d’autres griseries
Grace aux soins diligents de sa tante chérie :
Le baiser sulfureux jouant la turlutaine,
Ou le chaud tête-à-queue de la samaritaine,
La câline branlette et son doux va et vient,
L’élan du tirailleur, le rut du fantassin,
Toutes ces positions que l’on prend à loisir
Afin de provoquer le fabuleux plaisir.
Mais voilà qu’aujourd’hui sur son vit amoureux
Saturnin sent peser deux beaux seins plantureux
Deux rondeurs magnifiques, deux turgides tétons
Qui vont certainement jouer le rigodon.
Tante Emma prend son temps, elle connait bien l’adage :
Vitesse et précipitation ne font pas bon ménage,
Et elle sait qu’en amour ne jamais se hâter
Est gage de délices et de félicité.
Avec tout son savoir elle dose le tempo,
Et de l’andantino jusqu’au modérato
Saturnin sent alors monter une tension
Qui va bientôt créer une belle explosion ;
Elle se produit alors quand du rinforzando
La strette se conclut sur un fortissimo.
Saturnin est ému, cette tendre caresse
Qu’il découvre en ce jour le comble d’allégresse
Et il veut à son tour entonner la gavotte
Caressant tendrement une pileuse motte
Qu’il rêve d’amener par de douces succions
Au bonheur infini du délicieux frisson.
Tante Emma crie sa joie, orgasme délicieux
Créé avec ferveur par cet ardent neveu.

Dans les bras l’un de l’autre ils reposent, alanguis,
Songeant certainement à d’autres griseries.
Raimondo – 2019

Raimondorama 46

Posted in Oulibouf on janvier 20th, 2020 by gerard – 3 Comments

Florimond
Emma nue dans son lit, sur ses draps de satin.
S’éveillait lentement en ce petit matin.
Près d’elle Florimond dormait profondément :
La nuit avait été fertile assurément ;
On n’avait lésiné sur aucune prouesse
Et subit maintes fois le feu de l’allégresse.

C’est après le souper, que sous les frais ombrages,
Emma pour s’aérer entrouvrit son corsage
Laissant apercevoir ce sillon délicieux
Qui sépare les seins et qui charme les yeux.
La nuit était tombée, la lune avait jeté
Une pâle lueur propice aux privautés
Et de sa douce main Florimond caressa
Les splendides rondeurs qu’alors il dénuda.
Tante Emma lui dit-il, malgré le temps qui passe
Votre buste a toujours, sa beauté et sa grâce
Et en l’apercevant je ne puis résister
A l’indicible envie de vouloir le choyer.
Cette adresse amoureuse, et ces mots pleins de charme
Firent à Tante Emma échapper une larme
Et pour les remercier de ce doux compliment
Sur ces lèvres elle posa sa bouche tendrement ;
Un long baiser d’amour, le baiser onctueux
Qu’échangent avec passion les couples amoureux.
Longuement, ce soir là sous le ciel étoilé
Tous deux ont savouré caresses et baisers
Avant que de goûter, tous nus sur les draps blancs,
Quelques autres folies et des enchantements.
Tante Emma se montra comme à son ordinaire
Adepte des amours de la troublante ibère,
Artisane affirmée du va et vient charmant
Eveilleuse de vit, technicienne du gland
Déesse de l’amour, videuse de quéquette
Par les soins diligents d’une alerte levrette.
Ils goûtèrent aussi au frisson de la daine,
A l’élan du mouflon et à la turlutaine,
Ils chantèrent à tue-tête d’une voix se stentor
La complainte alanguie du fringant matador
Et avant de sombrer dans les bras de Morphée
C’est un chaud tête-à-queue qui les fit exulter.
Raimondo – 2019

Justin
Tante Emma avait pris dans sa très douce main
Le vit encor moelleux de son neveu Justin
Ce geste annonciateur de brûlantes folies
Sans trop savoir pourquoi c’était soudain produit.
La Tante ressentait pour cet adolescent
L’irrésistible envie d’en faire son amant
Pour qu’il connaisse enfin les folles sensations
Que l’on peut ressentir dans la copulation.
Pour lui elle enleva peu à peu ses atours
En offrant de son corps tous les gracieux contours
Et elle guida ses mains vers les rotondités
Qu’avec ravissement il se mit à flatter ;
Il découvrait enfin ces merveilles sublimes
Ces splendides joyaux, gracieux membres intimes
Si longtemps convoités, qu’il pouvait à présent
Avec tant de passion mignoter tendrement,
Et Tante Emma sentait à ces fervents touchers
Monter la fièvre aiguë des amants passionnés ;
Elle brûlait de désir, et sa chaude minette
Souhaitait impatiemment qu’on lui fasse la fête
Aussi elle attira en cet antre mouillé
Le sexe de Justin amplement érigé.
Intimement soudés tous les deux initièrent
Cet heureux va et vient, la merveilleuse guerre,
Qu’avec exaltation se livrent les amants
Afin de parvenir au frisson délirant.
Justin connut alors pour la première fois
Le bonheur de goûter ce succulent émoi.
Emma montra sa joie sachant qu’à l’avenir
D’exquises nouveautés donneraient du plaisir
Et qu’elle apporterait à ce jeune neveu
Quelques charmants fleurons du plaisir amoureux.
Raimondo – 2019

Ode à Emma I
Emma aimait sucer ; ses amis, ses cousins
Dès leurs jeunes années en furent les témoins.
Ce n’était pas encor la superbe explosion
C’était un petit jeu gentil, sans prétention
Et l’on ne savait pas que cet amusement
Apporterait un jour plein d’émerveillements.
Durant quelques années les choses allèrent ainsi
On se divertissait comme font les petits,
Ne cherchant pas d’ailleurs un autre passe-temps,
Celui-ci était à l’époque convenant.
Et les années passèrent et le buste d’Emma
De deux splendides seins alors il se para
Et les jeux des cousins à cette nouveauté
Furent, non sans raison, quelque peu modifiés
Et les oncles à leur tour, au vu des changements
Regardèrent Emma, tout à fait autrement.
La plupart des tontons, presques sexagénaires
N’avaient pas, tant s’en faut, la quéquette princière
Oui, mais ils possédaient au jeu du trou madame
Une belle expérience à faire chavirer l’âme,
Et c’est ainsi qu’Emma rapidement apprit,
Des plaisirs de l’amour toutes les gâteries.
En parfaite égérie elle en fit profiter
Ses amis, ses cousins et tous ses affidés.
Plus tard, tous ses neveux et quelques damoiseaux
S’initièrent aux plaisirs de la bête à deux dos,
A bien d’autres ébats créant l’alacrité
Comme le doigt errant dans le sillon fessier
Ou le grand saut carpé de l’altesse grivoise
Et celui éthéré de l’allègre chinoise.
Toute sa vie Emma se montra généreuse
Ranimant au besoin les bites paresseuses
Initiant les puceaux, choyant les vétérans
Par des cajoleries sur leur vit indolent,
Conseillant les donzelles, les épouses trompées
Les vieilles filles aussi, pour les réconforter ;
Elle avait pour l’amour un talent remarquable,
C’est pourquoi le poète en des vers mémorables,
D’une plume diserte, conte tous les exploits
De cette enchanteresse dite la Tante Emma.
Raimondo – 2019

L’oncle Mathieu
Permets-moi, chère Emma, disait l’oncle Mathieu,
De flatter de ma main, ton beau cul généreux.
Cet oncle un peu coquin, vieillard octogénaire,
Dont le vit, il est vrai, n’était plus téméraire
Conservait malgré tout un esprit égrillard
Le conduisant ainsi à se montrer paillard.
Il aimait, chez Emma la rondeur de ses fesses
Qui provoquait chez lui une ardente allégresse ;
A maintes occasions, c’est-à-dire souvent,
Il souhaitait honorer ces glorieux ornements
Et passant derrière elle, laissait errer sa main,
Avec délectation sur le bel arrière train.
Emma ne refusait jamais une telle attention
Qu’elle recevait toujours avec satisfaction ;
Depuis sa tendre enfance elle offrait sans compter,
Aux amis aux cousins, ses fesses à caresser ;
Que ce soient Adhémar, Gérard ou Gaétan
Tous, ils avaient posé la main sur son séant.
C’est pourquoi, en ce jour elle accepta d’offrir
A cet oncle gaillard l’objet de son désir,
Et comme ils étaient seuls tous deux dans le salon
La nièce retroussa son léger cotillon,
Laissant l’oncle Mathieu étonné et surpris,
Car, comme bien souvent, Emma avait omis,
De mettre une culotte, laissant ainsi à nu
Le galbe délicieux de son ravissant cul.
L’oncle Mathieu alors fut tout émerveillé
Découvrant ces rondeurs et cette peau nacrée
Qui rappelaient en lui les folies de naguère
Du temps qu’il lutinait dans sa gentilhommière
La bourgeoise esseulée ou le joli tendron
Venues auprès de lui chercher satisfaction.
Il se souvint alors qu’avec la belle Huguette
Ils avaient partagé les joies de la levrette
Et il aurait aimé avec sa nièce Emma
Faire telle folie tout comme en ce temps là,
Mais hélas aujourd’hui sa pose favorite
Lui était désormais tout à fait interdite.
Raimondo – 2019

Racconti della settimana 02

Posted in Oulibouf on janvier 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Il est rappelé que les illustrations n’ont aucun rapport avec la prose de Raimondo ! Ah mais !

Martedi

Diane et Germaine étaient jumelles, de vrais jumelles, difficilement distinguables tant la nature les avait faites semblables. Durant l’enfance, pour mieux les distinguer leur maman usa de divers  stratagèmes : elle évita les tenues identiques, les coiffures similaires, et même fit broder sur leur habits des initiales assez visibles afin qu’on ne puisse pas les confondre ;  à l’école leur camarades de classe avaient fini par les appeler D ou G.

Cependant, détail particulier qui les différenciait, elles avaient sur les fesses un grain de beauté, mais situé symétriquement. Dans leur grande sagesse, les parents ayant remarqué le fait, décidèrent de prénommer Diane celle dont le grain se trouvait sur la fesse droite et l’autre, par voie de conséquence, Germaine. Mais bien sûr cela resta un secret de famille que l’on ne divulgua point. Certes, les gens du village étaient agacés de ne pouvoir à coup sûr distinguer Diane ou Germaine, mais on fini par s’en accommoder, trouvant qu’après tout cela n’avait que peu d’importance.

A l’école les jumelles ne purent être différenciées car elles montraient des aptitudes identiques, aucune des deux ne pouvant se distinguer par des résultats différents ; toutes deux présentaient les mêmes faiblesses ou des réussites similaires dans les mêmes matières. 

Lorsqu’elles parvinrent au collège, elles choisirent les mêmes langues vivantes : l’allemand et l’italien, dans lesquelles  elles eurent toutes deux les mêmes remarquables résultats. Elles devinrent nubiles, le même jour et par la suite furent indisposées en même temps. Leurs seins se développèrent semblablement, jusqu’à atteindre pour chacune d’elles un confortable 95B.

***

               Elles allèrent au lycée dans la grande ville voisine et là,  le 95B attira une foule de soupirants. Elles découvrirent les délices du flirt, le charme des attouchements, l’ivresse des baisers. Elles avaient toujours été proches l’une de l’autre et devinrent alors complices, échangeant leurs expériences amoureuses, signalant les bons et mauvais coups parmi les garçons de l’établissement.

Mais c’est durant les grandes vacances, au bord de la mer que le même soir elles perdirent leur virginité. Ayant rencontré deux jolis garçons avec lesquels elles avaient sympathisé, on se retrouvait dans l’après midi pour la baignade, mais le soir, à la nuit tombée, dans des petits coins isolés,  on aimait passer un moment en toute intimité, échanger quelques petites privautés. Ce qui devait arriver arriva et,  le même soir, nos jumelles franchirent le Rubicon.

Mais chacune en tira une expérience différente ; Diane était tombée sur un maladroit qui ne lui apporta aucune satisfaction et dont les caresses n’avaient rien qui puisse susciter l’allégresse. Elle perdit son pucelage mais n’y récolta aucune satisfaction. De toute évidence Michel, le partenaire de Germaine, avait une expérience en matière de sexualité  et sut avec délice lui apporter la douceur qui convient par des caresses sublimes des touchers délicats qui firent naitre une onde inconnue mais bienfaisante ; elle découvrit le bonheur d’un léger mais réel orgasme. Et si avec l’expérience  elle éprouva par la suite d’autres plus folles ivresses,  elle ne garderait pas mauvais souvenir de son premier plaisir amoureux.

De retour, après quelques semonces familiales au sujet d’une rentrée un peu trop tardives, les jumelles échangèrent leurs impressions. Diane regretta cette sinistre expérience qui ne lui avait apporté que de l’amertume. Germaine, heureuse,   tenta de la consoler et lui expliqua le trouble physique que le corps ressent durant ces bienheureux moments, ce qui, bien sûr,  ne consola pas sa sœur.

Au petit matin Diane était toujours au bord des larmes et pour la consoler, Germaine lui fit une proposition, étrange certes, mais qui montra, s’il en était besoin,  à quel point les deux jumelles étaient proches l’une de l’autre. Germaine lui suggéra d’aller seule au rendez-vous et de se faire passer pour elle. Pour une fois, leur ressemblance allait les servir.

Le soir, Diane découvrit le plaisir amoureux dans les bras de Michel, qui ne s’aperçut même pas du changement de partenaire ; comme la veille il se montra amant passionné mêlant au velouté un brin de folie, variant les effusions pour satisfaire la délicieuse nymphe qu’il serrait contre lui et dont le 95B était toujours aussi attirant.

Il n’y eut pas pour Michel une troisième soirée, la fin des vacances marquant le terme d’une aventure dont il ne connut jamais les ressorts secrets mais en garda cependant un fort agréable  souvenir.

***

               Et la vie continua : les études, le baccalauréat, l’entrée en faculté. Les sœurs gardèrent cette complicité qui les unissait depuis l’enfance et devenues adultes elles avaient constaté qu’en amour elles ressentaient souvent les mêmes attraits pour les mêmes hommes et à l’occasion, elles poursuivirent les échanges d’amoureux qui les réjouissaient toujours.

Cela devait arriver, un léger contretemps se produisit. Germaine avait rencontré Richard,  un beau ténébreux qui faisait l’amour comme un grand seigneur, dont les caresses la portaient au pinacle de la volupté ; elle vivait avec lui de torrides moments. Il savait varier les plaisirs  et entre autre position se délectait à la délicieuse levrette qui lui permettait d’admirer une croupe voluptueuse. Germaine ne tarissait pas d’éloges lorsqu’elle contait à sa sœur le bonheur que lui procurait cet impétueux partenaire. Envieuse, Diane aurait aimé connaitre intimement ce sémillant garçon aux multiples qualités amoureuses, mais sa sœur a priori se montrait un peu réticente. Un soir cependant,  prise par des obligations inattendues elle lui céda son rendez-vous.

Diane se rendit vite compte que cet amant merveilleux savait faire naitre l’ensorcelant frisson qui vous fait grimper aux rideaux. Elle sut se montrer à la hauteur, ne ménagea ni ses caresses ni les gâteries les plus coquines. On s’apprêtait à s’amuser en levrette et Richard s’aperçut alors que le grain de beauté, d’ordinaire sur la fesse gauche était comme par hasard aujourd’hui à droite. Momentanément cela lui coupa les moyens et Diane ressentit contre elle une inhabituelle mollesse. Aux interrogations de Richard, elle prit le parti de ne point cacher la réalité, ce qui le fit bien rire et lui redonna l’énergie nécessaire pour terminer la lubrique soirée.

***

              Diane et Germaine se marièrent avec deux frères jumeaux. L’un deux me conta les aventures de ces jumelles. Il me précisa en riant, que très souvent le soir, lorsqu’il rentrait chez lui, il soulevait la jupe de son épouse afin de vérifier si le grain de beauté était en  bonne place.

Raimondo – 2019

Raimondorama 45

Posted in Oulibouf on décembre 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

Manon

Tante Emma recevait son neveu Siméon
Venu lui présenter son épouse Manon,
Admirable jeunette, blonde comme les blés
Ayant splendide corps aux formes fuselées,
Et tout comme Minerve, fille de Jupiter
Le regard fascinant de ses jolis yeux pers.
Oui, mais ce tanagra éclatant de beauté
Marquait sur son visage peu de sérénité
Et Emma aussitôt comprit que cette femme
Avait un lourd secret qui lui chavirait l’âme,
Et l’amitié aidant elle finit par savoir
Quelles étaient les raison d’un certain désespoir.
A cette époque là, les filles étaient mariées
Ainsi que les parents en avaient décidé
Et Manon pour aller pousser la chansonnette
Préférait aux garçons, une tendre nymphette.
Souventes fois d’ailleurs elle avait exulté
Sous les attouchements de la belle Chloé
Et le beau Siméon n’avait pas, tant s’en faut,
L’art de la mignoter pour grimper aux rideaux.

Cette nuit là, Emma, alors qu’elle dormait
Eut un merveilleux songe aux délirants attraits :
Manon, nue auprès d’elle, avec ses doigts câlins
Titillait tendrement les tétons de ses seins
Et d’une bouche experte, alluma un grand feu
Sur le petit bouton de son minou soyeux.
Lorsqu’elle s’éveilla ses cuisses étaient souillées
D’une chaude liqueur aux effluves musqués,
Et elle se demanda si au cours de la nuit
Manon était venue pour partager son lit.
Mais c’était bien un rêve, et Emma un instant
Aurait sans doute aimé qu’il en soit autrement,
Car elle avait parfois connu la bagatelle
Dans les bras accueillants d’une accorte gazelle
Et pensait que peut-être un jour avec Manon
Elle aimerait goutter semblables sensations.
Raimondo – 2019

Florentin I
Tante Emma était nue, offrant à son neveu
Les splendides rondeurs de ses seins généreux
Et Florentin devant ces sublimes beautés
Restait tout ébahi, et fort impressionné :
Pour la première fois, enfin il découvrait
Ces fleurons de l’amour, ces ravissants attraits
Qu’il rêvait d’honorer depuis longtemps déjà
Et qu’en cet heureux jour exhibait Tante Emma.
Avec soin il frôla ces rondeurs aguichantes
Leur offrant la douceur de ses mains caressantes
Qui allaient et venaient sur leur peau velouté
Créant l’onde d’amour qui vous fait frissonner ;
Puis sa bouche gourmande, prodigue de passion
S’empara tendrement des turgides tétons
Qu’elle suça longuement pour les faire exulter.
Tante Emma aussitôt se mit à haleter :
Ces caresses glamour ayant en un instant
De ses sens excités, créé l’embrasement.
Aussi sans hésiter, elle se mit à l’ouvrage
Prit dans sa douce main un vit encor trop sage,
En quelques va et vient lui donna de l’allant
Afin qu’il se conduise en glorieux combattant.
On peaufina le tout par quelques jeux coquins
Le gentil tête-à-queue du joyeux fantassin,
La rumba de l’ibère, l’index voyageur
Qui vire ça et là et du coté d’ailleurs,
Et l’on se régala faisant la pirouette
Du tendre amusement de la folle levrette.

Et commença alors le supême moment
Où le jeune neveu se transforme en amant.
Raimondo – 2019

Timoléon
En ce temps là Emma et ses jeunes cousins
S’amusaient volontiers derrière les fusains
Et sur le vert gazon à l’abri des regards
Aimaient se retrouver pour quelques jeux paillards.
Toute jeune déjà, Emma sans hésiter
Offrait la blanche peau de son joli fessier
En relevant sa jupe et son blanc cotillon,
Geste qui ravissait bien sûr tous les garçons.
Ils avaient autrefois, durant ces temps anciens,
Inventé pour leur joie des petits jeux coquins ;
Son buste n’était pas encor très généreux,
Mais son joli fessier attirait les curieux
Qui déposaient leurs mains sur ces belles rondeurs
Laissant dans le sillon glisser un doigt frondeur.
Emma connut aussi avec le bel Armand
Des frissons savoureux en tripotant son gland,
Et avec Sébastien elle découvrit soudain
Que de sucer son vit lui faisait un grand bien.
Il se trouva qu’un jour, la cousine Lisette
Se mêla à ces jeux qu’on faisait sur l’herbette
Et l’on joua à trois avec Timoléon
Tout heureux de se faire caresser les roustons.
Certes il aurait aimé qu’un buste un peu fourni
Avec de beaux tétons, contente ses envies
Mais on était au temps ou l’on se contentait
De quelques petits jeux somme toute simplets ;
Timoléon alors caressait les minettes
Encor imberbes, hélas, et sentant la violette,
Tapotait de la main des cuisses fuselées
Et laissant, ça et là quelques suçons bleutés,
Mais n’imaginait pas qu’avec l’adolescence
Viendraient d’autres plaisirs d’autres réjouissances
D’autres caresses aussi, d’autres façons d’aimer
Apportés par les jeux de la lubricité.
Il connaitrait alors le spasme délirant
Créé par les effets du sperme jaillissant
Le bonheur apporté par la bouche accueillante
Qui s’empare du vit et se fait avenante
Et de connaitre enfin d’une main chaleureuse
La joie de courtiser une gorge pulpeuse.
Raimondo – 2019

Laurent
Tante Emma était nue sous sa robe en satin ;
Passant par là Eole, un petit vent coquin,
Souleva le tissu de sa tenue légère
Montrant des cuisses nues et son joli derrière.
Laurent qui la suivait, découvrant ce tableau,
Fut tout émerveillé et son vit aussitôt
Se montra conquérant et prêt à entonner
La ballade d’amour aux éclats passionnés.
Tante Emma, lui dit-il, ce petit vent fripon
M’a laissé entrevoir votre joli cul rond
Et je dois avouer, voyant cette beauté
Qu’il me vient à l’esprit quelques folles idées ;
J’aimerais caresser ces sublimes rondeurs
Déposer un instant mes lèvres avec ferveur
Sur leur peau satinée, laisser errer mes doigts
Dans le gracieux sillon, et faire de tout bois
Le feu de ma passion. Permettez qu’un instant
Je puisse visiter tous ces recoins charmants,
Vous montrer à quel point, bien que très jeune encor
Vos appâts délicieux ont chaviré mon corps.
Tante Emma entendant telle déclaration
Aurait pu s’insurger avec indignation
Montrer de la colère, et tancer fermement
L’audacieux chérubin aux propos indécents.
Oui, mais il n’en fut rien, car elle était touchée
Par le verbe émouvant du galant plaidoyer
Aussi sans hésiter elle s’empressa d’offrir
A son jeune neveu l’objet de ses désirs
Le laissa mignoter ses jolies fesses rondes,
Vibra sous les assauts de ses mains vagabondes,
Accepta ses baisers sur sa peau satinée
Et les doigts furetant vers d’autres destinées.
Puis, elle se fit tendre et de sa douce main
Esquissa sur le vit un léger va et vient ;
Elle y mit tout son cœur et toute sa passion
Attendant le moment d’une belle explosion
Raimondo – 2019