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Actu-m’en diras tant Mars 2020

Posted in Actualités & hors-série on mars 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Les images 7 et 8 sont des affiches authentiques de la campagne actuelle des Municipales. Vous trouverez aussi la dernière allusion aux discours soporifiques du sieur Gaudin puisque le mois prochain il devrait disparaître du paysage politique phocéen.

En supplément gracieux, je vous joins un florilège d’autres élections antérieures (comme l’image 6 ci-dessus) où vous trouverez des patronymes étonnants, des trombines photoshoppées à mort (le Taïeb, la Weber-on-sait-pas-trop-si-c’est un travelo, et surtout l’inénarrable Joly, MDR !), des slogans à la ramasse et bien d’autres drôleries:

Tant pis si ça vous gêne, moi, Macron, je kiffe (…par défaut) ! On a connu des déchaînements anti-présidentiels depuis bien longtemps. Mais voilà que le Président de la République actuel semble polariser des mécontentements de tous bords. Les paysans, sur-représentés par les élus, crachent dans la soupe « Europe » après en avoir largement profité. Ils semblent n’avoir toujours pas compris qu’ils sont encore trois fois trop nombreux. L’heure des regroupements et d’une industrialisation poussée de l’Agriculture est indispensable si on veut encore être concurrentiel. Et qu’on ne vienne pas me faire suer avec les poulets élevés au grand air ou leur retour à la terre « bio ». Ou alors, disparaissez doucettement sans piper mot ! C’est vrai quoi m… ! Il y a seulement 3 ou 4 générations, nous étions très majoritairement des paysans; pour ceux qui le sont resté, je leur dit tout simplement « Ouvrez les yeux les mecs ! On est en 2020 ! Le temps des riches heures du Duc de Berry et de l’angélus de Millet, c’est fini ! Faut s’adapter en permanence ! » Les personnels de santé tombent aussi à bras raccourcis sur le patient Macron. Mais renseignez-vous, qui a fait des coupes drastiques dans vos rangs ? Mais oui, Sarkozy et Hollande ! Je ne vous parle même pas des assimilés de fait-fonctionnaires de la SNCF, la SNCM, la RATP, etc… dont le contribuable paie les déficits chroniques pour conserver les privilèges de ces gens-là.  Et les enseignants plus faux-culs que jamais en réclamant plus de moyens pour des diplômes qui ne valent pas tripette. Les jurys du bac font réussir à des pourcentages extraordinaires une majorité de tarés qui va encombrer (et coûter un pognon fou) toutes les « première année » de l’Université. On donne l’illusion que nos gamins sont plus intelligents et plus instruits alors que 90% d’entre eux échoueraient lamentablement aux épreuves d’un Certificat d’Etudes d’il y a 40 ans ! Les doux-gagas (souvent gauchos) vont se ruer sur la Psychologie, la Sociologie, voire l’étude de la civilisation moldo-valaque ou avoir leur Master de Macramé : Que de débouchés mes barons, quel réalisme dans vos projets de carrière !

Mais il y a d’autres râleurs, plus redoutables car se sentant investis de la « vox populi ». A commencer par les insidieux gilets-jaunes où seulement quelques personnes pures et dures avaient un ras-le-bol bien compréhensible. Le reste était un ramassis de frustrés, de jaloux, d’incultes, bref de ce qu’il faut bien appeler des cons ! Certains ne savaient même pas exprimer le pourquoi de leur présence pour peu qu’on leur présentât un micro. Pensez donc, bloquer un rond-point, envahir des guérites d’autoroutes, casser des radars (que nous finiront tous par remplacer avec nos impôts… pour ceux qui en paient), pratiquer l’omerta pour favoriser des black-blocs qui défonçaient les vitrines et pillaient les magasins, etc… voilà qui vous pose en contestataires adorant plastronner devant les caméras de télévision (surtout étrangères d’ailleurs… pour mieux écorner l’image de la France je suppose). En résumé, un vaste foutoir éclatant en dizaines d’avis divergents, voire contradictoires.

Puis vint la réforme des retraites. Ah ! En voilà une pierre d’achoppement qu’elle est bonne ! Mais vous aurez remarqué que tous les partis de l’opposition critiquent la forme mais pas le fond. Oui, pour être honnête, un seul parti éreinte le fond, c’est la France-Insoumise car ils sont les seuls à proposer une alternative : faire payer les riches, taxer les entreprises… toujours les mêmes irréalismes qu’on entend depuis des années avec le PC à la traîne comme un petit toutou. Mais TOUTES les autres familles politiques se gardent bien de dire qu’ils ont une autre solution miracle. Tout simplement parce que ces connards velléitaires ont été au pouvoir et, sachant qu’on allait à la catastrophe, ont eu la chiasse de prendre des mesures qui auraient forcément déplu. Honte à Giscard d’Estaing, soit-disant économiste brillant qui a si mal géré les premiers chocs pétroliers, honte à Mitterrand qui a pris la République comme une chasse-gardée ne faisant rien pour mécontenter le petit peuple (mais faisant tout, en sous-main, pour contenter ses aspirations privées) les données démographiques étaient alarmantes et présageaient l’incendie sans mesures préventives adéquates, honte à Chirac qu’un immobilisme frileux a rendu incapable de prendre des mesures radicales de politique intérieure alors que le feu était déjà largement établi dans la maison France, honte à Sarkozy gnome épileptique qui ne pensait, comme le benêt à moitié idiot de Hollande, qu’à une seule chose : se faire ré-élire, et donc caresser dans le sens du poil les travailleurs (surtout pas se les mettre à dos !), le résultat fut deux échecs retentissants puisqu’ils furent vomi par l’électorat. Alors, bien sur, Macron fut élu par défaut (On allait tout de même pas se coltiner la Marine avec son lot d’anti-Europe, d’anti-étrangers, d’anti-démocratie affichée…). Devant la faillite du système de la retraite par cotisations des actifs (ce que, tout de même, on veut quasi unanimement bien reconnaître _j’exclu la F.I. toujours à côté de ses pompes_), il a été obligé de prendre des mesures sévères. Bien sur, on aurait pu continuer un certain temps avec le système actuel, mais la dette _déjà colossale_ serait devenue abyssale et, à moyenne échéance, nous n’aurions plus été qu’un pays de seconde zone livré au bon vouloir du monde de la finance. Macron, un peu forcé par l’urgence et la nécessité, a été le seul à avoir le courage de solutionner le problème. Et les peigne-culs hypocrites d’opposition qui montent au créneau contre le 49-3, un peu comme si on faisait un croc-en-jambe aux pompiers venus éteindre un sinistre. Quel cirque, alors qu’eux-mêmes (PS ou UMP/LR) ont fait usage dudit article !

Tout cela est bien désolant, et le paysage politique français s’en ressent douloureusement. Les manoeuvres de Sarkozy et de Hollande pour phagocyter d’éventuels rivaux ont amené le sabotage de leur propre parti, laissant ainsi une large brèche au centre. La France n’aurait donc que le choix des extrêmes. Je suis viscéralement contre l’extrême droite; si, pour le malheur de la France et de l’Europe, ces gens venaient à accéder au pouvoir, il ne faudrait pas longtemps pour comprendre ce qu’est le vrai arbitraire et réaliser la perte de bon nombre de valeurs de la « douce France ». Mais il sera trop tard, souvenez-vous qu’Hitler est arrivé au pouvoir tout à fait légalement par la force des bulletins de vote… A l’extrême gauche, on nagerait dans une sorte de bouillasse socialo-anarcho-laxiste. Après un certain temps d’euphorie du genre « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », les patrons et les capitaux foutraient le camp, le chômage atteindrait des sommets, les mécontents multi-tendances seraient légions. Un climat peut-être pas de guerre civile mais certainement d’insurrections permanentes s’installerait dans un pays quasiment en faillite. C’est bien pourquoi je ne vois que le mouvement du Président actuel pour continuer à faire tourner, tant bien que mal, la baraque. Et tout le reste est littérature…

PS : Il y a une forte probabilité pour que vous ne soyez pas d’accord avec mes dires. C’est normal, et je vous en suis reconnaissant, j’honore d’avance vos convictions; elles font de vous ce que vous êtes : des hommes libres ! Pourvu que nous puissions le rester !

Racconti della settimana 03

Posted in Oulibouf on mars 10th, 2020 by gerard – 1 Comment

Mercoledi

Tous ses amis, hommes ou femmes reprochaient à Josette son état de veuve inconsolable dans lequel elle semblait se complaire depuis trois ans.
Lorsque son mari, victime d’un accident de la route disparut après 30 années d’un bonheur sans nuages, elle déclara vouloir lui rester fidèle et de ne point ouvrir son lit à d’autres hommes. Elle n’avait pas pensé que le corps a parfois des réactions que l’esprit semble ignorer et se rendit compte, les années passant, que le vide sexuel auquel elle s’obligeait devenait de plus en plus pénible à supporter. Elle constatait un état de nervosité permanant qui préoccupait d’ailleurs son entourage.
Son amie Anna lui conseilla de prendre un amant. Point n’était question d’envisager un mariage, mais au moins de se donner l’occasion de trouver des moments d’intimité avec un homme qui éteindrait ce stress permanent qui la submergeait. Et devant le rejet d’une telle proposition, elle lui conseilla la masturbation.
Josette connaissait l’expression ; elle savait que les hommes, par les va et vient de leurs mains caressantes arrivaient à provoquer un orgasme libérateur de leur tension. Mais elle ignorait qu’une telle pratique puisse convenir aux femmes, et d’ailleurs elle se demandait comment s’y prendre. Il faut bien le dire, la vie sexuelle avec son défunt mari n’avait rien eu d’exaltant. La position du missionnaire constituait leur quotidien : elle était jouissante, mais pas tellement réjouissante ; Josette n’avait jamais connu les fulgurantes montées aux rideaux dont ses copines se targuaient et ses préliminaires se bornaient à quelques bisous d’adolescent.
Elle se tourna vers la faculté et son médecin traitant lui conseilla de consulter une psycho-sexologue de renommée qui pourrait utilement lui venir en aide.
Josette fut judicieusement conseillée et même pourrait-on dire, initiée. Elle apprit qu’il existait en effet pour les femmes un geste masturbateur consistant à bichonner avec son doigt, le clitoris. La praticienne poussa même la conscience professionnelle jusqu’à exécuter devant cette façon de procéder ; elle n’hésita pas à relever sa jupe, baissa un mini string et d’un doigt alerte s’occupa de son petit bouton d’amour. Le soir, dans son lit, Josette s’adonna aux travaux pratiques que lui avait ordonnancés la thérapeute. Cela fut long, un peu fastidieux, mais sa persévérance fut récompensée et elle ressentit un petit frisson qui n’était pas désagréable du tout, le premier depuis quelques années. Satisfaite des conseils de cette femme, elle retourna la consulter assez souvent. Sur ses suggestions elle acquit divers petits gadgets destinés aux jeux sexuels, qu’un catalogue lui avait fait découvrir et en particulier ces jouets de diverses formes dont les vibrations bénéfiques faisaient surgir de multiples et bienfaisantes sensations.

.Quelques temps après, Josette invita son amie Anna afin de lui faire part des changements intervenus dans sa vie. Elle lui confia tout simplement que, suivant ses conseils, plusieurs fois par semaine, elle se donnait du plaisir.
– Tu te…. ?
– Oui, je me masturbe.
Les deux amies éclatèrent de rire et Josette poursuivit :
– Avec mon petit doigt, mon petit canard ou autre sextoy.
Curieuse, Josette demanda à voir ces mirifiques objets dont elle connaissait, certes l’existence, mais qu’elle n’utilisait pas, son mari suffisant à lui donner tout le bonheur qu’elle pouvait désirer au cours de leur intimité amoureuse.
Les deux amies s’amusèrent comme des petites folles avec ces stupéfiants gadgets, n’hésitant pas à se mettre à l’aise pour mieux en ressentir les effets. Les slips volèrent, les seins quittèrent leur nid ; on se permit en outre quelques papouilles et des orgasmes inattendus se produisirent. Josette en arriva à se demander si elle n’était pas devenue lesbienne. Anna la rassura, ces petits amusements féminins n’étant pas aptes à changer les orientations sexuelles profondes. Elle lui conseilla, une fois encore de répondre aux avances que de nombreux hommes de son entourage lui avaient faites à maintes reprises.
– D’ailleurs, ajouta-t-elle, tu as des seins magnifiques capables de faire une bonne branlette espagnole.

***

Restée seule, Josette, nue devant son miroir, contemplait ses seins dont l’opulence n’avait guère abuse séduit son défunt mari, essayant d’imaginer la signification de cette expression inconnue pour elle. Une fois encore il s’apercevait que son gentil mari ne l’avait pas suffisamment éclairée en matière d’amour. Elle se décida donc de répondre aux sollicitations répétées de Serge, un ami d’enfance qui avait été son premier soupirant et avec lequel elle avait gardé des contacts amicaux. Ils partirent en week-end dans une de ces charmantes auberges de province où l’on bénéficie d’une bonne cuisine et d’un cadre idyllique.
Ils n’attendirent pas la nuit pour se donner l’un à l’autre : Serge prit tout son temps pour éveiller par de subtiles caresses le corps de cette femme qu’aucun homme n’avait touché depuis des années. Josette s’abandonna aux mains chaleureuses qui parcouraient son corps, répondit aux sollicitations et aux moindres désirs de cet amant, avec lequel elle ressentit alors une intense jouissance, un plaisir tout nouveau pour elle, une satisfaction qu’il ne lui était jamais arrivé de connaitre jusqu’ici.
Alors qu’ils reposaient, dans l’attente d’autres folies, Josette osa quémander quelques lumières sur cette branlette ibérique qu’Anna avait évoquée ; loin de se moquer de son ignorance, Serge, le moment venu, se montra pédagogue averti qui sut apprécier à sa juste valeur cette offrande amoureuse.

Ce mercredi là, Josette apprécia le grand plaisir d’offrir à son ami Serge, une branlette espagnole, dite aussi cravate de notaire, plus communément appelée dans les milieux scientifiques : « Mazophallation »…

Raimondo – 2020