Raimondorama 47

Odelette
A travers le très fin tissu
De sa robe de taffetas
On voyait les tétons dodus
De la gracieuse Tante Emma.

Son jeune neveu Casimir
La voyant fut émerveillé
Et soudain, pris d’un grand désir
Posa sa main sur ces beautés

La tante ne put refuser
Ce délicieux empressement
Et ouvrant son décolleté
Elle offrit ses seins ravissants

Casimir alors ressentit
Entre ses cuisses un changement
Sa bite, soudain réagit
Et fut l’objet d’un gonflement

Tante Emma qui s’en aperçut
Dénuda ce membre érigé
Et de sa main frotte menu
Elle se mit à le masturber

Cette caresse évidemment
Changea bientôt le cours des choses
Et pour le jeune adolescent
Fut objet de métamorphose

Il devint plus entreprenant
Glissant une main baladeuse
Sur le tissu de coton blanc
Qui cache une vulve laiteuse.

Ce fut le temps des va-et-vient
Que l’on se dispense avec passion
Chacun d’une lascive main
Voulant créer l’exaltation

On se caressa longuement
Et lorsque le plaisir survint
Emma poussa son feulement
Puis alla se laver les mains
Raimondo – 2019

Saturnin I
Tous deux dans la chambrette ils s’étaient retrouvés
Et s’étaient mis à nu pour des festivités.
Tante Emma caressait le vit de Saturnin
Alors que celui-ci lui titillait les seins :
Aimables gâteries, préludes chaleureux,
Qui laissaient entrevoir d’autres jeux savoureux.
Et l’on cessa bientôt tous ces enfantillages
Pour aborder alors d’autres batifolages.
Après quelques assauts des petits doigts frondeurs
Qui mirent les amants de très joyeuse humeur,
Les désirs s’affirmèrent et un retournement
Initia la venue d’un autre évènement,
Mythique griserie des élans amoureux,
Le divertissement du brûlant tête-à-queue,
Qui, reconnaissons-le est plus belle manière
Que la fade saveur du simple missionnaire.
Tante Emma apprécia, et sa bouche gourmande
Goûta avec bonheur une bite bandante
Et sa main empressée fit une tendre fête
Aux gentilles rondeurs des belles coucougnettes.
Saturnin savourait avec grande passion
La fragrance musquée d’une blonde toison
Qu’il baisait tendrement, cherchant à conquérir
Le très charmant bouton pour le faire frémir.
Durant un long moment tous deux ont ressenti
Un frisson merveilleux proche de l’euphorie,
Mais il au bord le l’orgasme la délicieuse tante
Offrit pour s’envoler une façon plaisante,
Et c’est une levrette, aimable position,
Qui apporta bientôt la belle exaltation.
Emma cria sa joie sous les élans fougueux
Et les folles ardeurs de son bouillant neveu,
Puis, ivres de plaisir et les sens apaisés
Ils se sont assoupis, étroitement serrés,
Imaginant déjà d’autres façons de faire
En souhaiter sûrement d’autres itinéraires.
Raimondo _ 2019

Saturnin II
Telle une belle ibère, entre ses seins pulpeux,
Tante Emma enserrait le vit de son neveu,
Pour la première fois Saturnin savourait
L’exquise volupté de ce jeu plein d’attrait.
Certes il avait connu bien d’autres griseries
Grace aux soins diligents de sa tante chérie :
Le baiser sulfureux jouant la turlutaine,
Ou le chaud tête-à-queue de la samaritaine,
La câline branlette et son doux va et vient,
L’élan du tirailleur, le rut du fantassin,
Toutes ces positions que l’on prend à loisir
Afin de provoquer le fabuleux plaisir.
Mais voilà qu’aujourd’hui sur son vit amoureux
Saturnin sent peser deux beaux seins plantureux
Deux rondeurs magnifiques, deux turgides tétons
Qui vont certainement jouer le rigodon.
Tante Emma prend son temps, elle connait bien l’adage :
Vitesse et précipitation ne font pas bon ménage,
Et elle sait qu’en amour ne jamais se hâter
Est gage de délices et de félicité.
Avec tout son savoir elle dose le tempo,
Et de l’andantino jusqu’au modérato
Saturnin sent alors monter une tension
Qui va bientôt créer une belle explosion ;
Elle se produit alors quand du rinforzando
La strette se conclut sur un fortissimo.
Saturnin est ému, cette tendre caresse
Qu’il découvre en ce jour le comble d’allégresse
Et il veut à son tour entonner la gavotte
Caressant tendrement une pileuse motte
Qu’il rêve d’amener par de douces succions
Au bonheur infini du délicieux frisson.
Tante Emma crie sa joie, orgasme délicieux
Créé avec ferveur par cet ardent neveu.

Dans les bras l’un de l’autre ils reposent, alanguis,
Songeant certainement à d’autres griseries.
Raimondo – 2019

  1. Jean-Claude Romera dit :

    Quel plaisir de lire Gigaproduction. Les montages de Gérard sont adroits et recherchés, quant aux textes de Raimondo, outre que nous émoustiller, ils permettent de découvrir des positions inconnues du néophyte, tels: L’élan du tirailleur, le rut du fantassin etc. Ceux qui ne connaissent pas Gigaproduction perdent beaucoup.

  2. oswaldo dit :

    Toujours en verve l’ami Raimondo
    pour nous raconter l bête à deux dos…..

    Quant aux chiens emmerdants….le mien ne l’est pas !

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