Raimondorama 45

Manon

Tante Emma recevait son neveu Siméon
Venu lui présenter son épouse Manon,
Admirable jeunette, blonde comme les blés
Ayant splendide corps aux formes fuselées,
Et tout comme Minerve, fille de Jupiter
Le regard fascinant de ses jolis yeux pers.
Oui, mais ce tanagra éclatant de beauté
Marquait sur son visage peu de sérénité
Et Emma aussitôt comprit que cette femme
Avait un lourd secret qui lui chavirait l’âme,
Et l’amitié aidant elle finit par savoir
Quelles étaient les raison d’un certain désespoir.
A cette époque là, les filles étaient mariées
Ainsi que les parents en avaient décidé
Et Manon pour aller pousser la chansonnette
Préférait aux garçons, une tendre nymphette.
Souventes fois d’ailleurs elle avait exulté
Sous les attouchements de la belle Chloé
Et le beau Siméon n’avait pas, tant s’en faut,
L’art de la mignoter pour grimper aux rideaux.

Cette nuit là, Emma, alors qu’elle dormait
Eut un merveilleux songe aux délirants attraits :
Manon, nue auprès d’elle, avec ses doigts câlins
Titillait tendrement les tétons de ses seins
Et d’une bouche experte, alluma un grand feu
Sur le petit bouton de son minou soyeux.
Lorsqu’elle s’éveilla ses cuisses étaient souillées
D’une chaude liqueur aux effluves musqués,
Et elle se demanda si au cours de la nuit
Manon était venue pour partager son lit.
Mais c’était bien un rêve, et Emma un instant
Aurait sans doute aimé qu’il en soit autrement,
Car elle avait parfois connu la bagatelle
Dans les bras accueillants d’une accorte gazelle
Et pensait que peut-être un jour avec Manon
Elle aimerait goutter semblables sensations.
Raimondo – 2019

Florentin I
Tante Emma était nue, offrant à son neveu
Les splendides rondeurs de ses seins généreux
Et Florentin devant ces sublimes beautés
Restait tout ébahi, et fort impressionné :
Pour la première fois, enfin il découvrait
Ces fleurons de l’amour, ces ravissants attraits
Qu’il rêvait d’honorer depuis longtemps déjà
Et qu’en cet heureux jour exhibait Tante Emma.
Avec soin il frôla ces rondeurs aguichantes
Leur offrant la douceur de ses mains caressantes
Qui allaient et venaient sur leur peau velouté
Créant l’onde d’amour qui vous fait frissonner ;
Puis sa bouche gourmande, prodigue de passion
S’empara tendrement des turgides tétons
Qu’elle suça longuement pour les faire exulter.
Tante Emma aussitôt se mit à haleter :
Ces caresses glamour ayant en un instant
De ses sens excités, créé l’embrasement.
Aussi sans hésiter, elle se mit à l’ouvrage
Prit dans sa douce main un vit encor trop sage,
En quelques va et vient lui donna de l’allant
Afin qu’il se conduise en glorieux combattant.
On peaufina le tout par quelques jeux coquins
Le gentil tête-à-queue du joyeux fantassin,
La rumba de l’ibère, l’index voyageur
Qui vire ça et là et du coté d’ailleurs,
Et l’on se régala faisant la pirouette
Du tendre amusement de la folle levrette.

Et commença alors le supême moment
Où le jeune neveu se transforme en amant.
Raimondo – 2019

Timoléon
En ce temps là Emma et ses jeunes cousins
S’amusaient volontiers derrière les fusains
Et sur le vert gazon à l’abri des regards
Aimaient se retrouver pour quelques jeux paillards.
Toute jeune déjà, Emma sans hésiter
Offrait la blanche peau de son joli fessier
En relevant sa jupe et son blanc cotillon,
Geste qui ravissait bien sûr tous les garçons.
Ils avaient autrefois, durant ces temps anciens,
Inventé pour leur joie des petits jeux coquins ;
Son buste n’était pas encor très généreux,
Mais son joli fessier attirait les curieux
Qui déposaient leurs mains sur ces belles rondeurs
Laissant dans le sillon glisser un doigt frondeur.
Emma connut aussi avec le bel Armand
Des frissons savoureux en tripotant son gland,
Et avec Sébastien elle découvrit soudain
Que de sucer son vit lui faisait un grand bien.
Il se trouva qu’un jour, la cousine Lisette
Se mêla à ces jeux qu’on faisait sur l’herbette
Et l’on joua à trois avec Timoléon
Tout heureux de se faire caresser les roustons.
Certes il aurait aimé qu’un buste un peu fourni
Avec de beaux tétons, contente ses envies
Mais on était au temps ou l’on se contentait
De quelques petits jeux somme toute simplets ;
Timoléon alors caressait les minettes
Encor imberbes, hélas, et sentant la violette,
Tapotait de la main des cuisses fuselées
Et laissant, ça et là quelques suçons bleutés,
Mais n’imaginait pas qu’avec l’adolescence
Viendraient d’autres plaisirs d’autres réjouissances
D’autres caresses aussi, d’autres façons d’aimer
Apportés par les jeux de la lubricité.
Il connaitrait alors le spasme délirant
Créé par les effets du sperme jaillissant
Le bonheur apporté par la bouche accueillante
Qui s’empare du vit et se fait avenante
Et de connaitre enfin d’une main chaleureuse
La joie de courtiser une gorge pulpeuse.
Raimondo – 2019

Laurent
Tante Emma était nue sous sa robe en satin ;
Passant par là Eole, un petit vent coquin,
Souleva le tissu de sa tenue légère
Montrant des cuisses nues et son joli derrière.
Laurent qui la suivait, découvrant ce tableau,
Fut tout émerveillé et son vit aussitôt
Se montra conquérant et prêt à entonner
La ballade d’amour aux éclats passionnés.
Tante Emma, lui dit-il, ce petit vent fripon
M’a laissé entrevoir votre joli cul rond
Et je dois avouer, voyant cette beauté
Qu’il me vient à l’esprit quelques folles idées ;
J’aimerais caresser ces sublimes rondeurs
Déposer un instant mes lèvres avec ferveur
Sur leur peau satinée, laisser errer mes doigts
Dans le gracieux sillon, et faire de tout bois
Le feu de ma passion. Permettez qu’un instant
Je puisse visiter tous ces recoins charmants,
Vous montrer à quel point, bien que très jeune encor
Vos appâts délicieux ont chaviré mon corps.
Tante Emma entendant telle déclaration
Aurait pu s’insurger avec indignation
Montrer de la colère, et tancer fermement
L’audacieux chérubin aux propos indécents.
Oui, mais il n’en fut rien, car elle était touchée
Par le verbe émouvant du galant plaidoyer
Aussi sans hésiter elle s’empressa d’offrir
A son jeune neveu l’objet de ses désirs
Le laissa mignoter ses jolies fesses rondes,
Vibra sous les assauts de ses mains vagabondes,
Accepta ses baisers sur sa peau satinée
Et les doigts furetant vers d’autres destinées.
Puis, elle se fit tendre et de sa douce main
Esquissa sur le vit un léger va et vient ;
Elle y mit tout son cœur et toute sa passion
Attendant le moment d’une belle explosion
Raimondo – 2019

  1. Jean-Claude Romera dit :

    Quelle santé. Tante Emma nous surprendra toujours. Amoureuse de la vie et des joyeusetés du corps, elle ne cesse de nous émoustiller. Nous lui souhaitons de nouvelles et belles aventures amoureuses, aptes à nous émouvoir. longue vie à tante Emma. Avec mon admiration.

  2. Oswaldo dit :

    Raimondo nous enchante dans ses poèmes coquins. Mais nous comble de regrets ………………
    ne ne pas avoir rencontré « in persona  » la belle Emma….

    BONNE ANNEE à Gigaproductions et à son Comité de Rédaction. Continuez à nous émoustiller et à nous faire riere en 2020…………et après !

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