Archive for octobre, 2019

Raimondorama 43

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2019 by gerard – 1 Comment

Tante Agathe
Tante Emma, on le sait, avait des seins pulpeux
Qui faisait le bonheur de tous ses amoureux.
Ses cousins, ses neveux ainsi que ses amis,
Entre ces deux joyaux avaient glissé leur vit
Et Emma toujours prête à donner du plaisir
Répondait volontiers à leurs fervents désirs,
Car le doux va et vient de ses globes mammaires
Avait évidemment un effet incendiaire.
La chose était connue, et les femmes souvent
Venaient lui demander des éclaircissements
Sur la façon de faire semblable gâterie
Qu’elles souhaitaient, à leur tour, offrir à leurs maris.
Emma les conseillait, et avec du talent
Exposait le pourquoi ainsi que le comment.
Hors il advint qu’un jour la jolie tante Agathe
Ayant de très beaux yeux mais la poitrine plate,
S’en vint auprès d’Emma, qui alors constata
Que telle platitude empêchait ces ébats.
Oui mais au demeurant, elle avait par ailleurs,
Ce qu’Emma remarqua, un joli postérieur,
Bien rond, bien modelé, dont la courbe attrayante
Permettait d’espérer des distractions plaisantes.
Elle lui apprit ainsi, qu’on peut sans hésiter
Lorsque l’on fait l’amour, parfois se retourner.
Lors, très souventes fois, Agathe se tourna
Offrant à son mari ses délicieux appâts ;
Et c’est dans la chaleur d’un beau sillon fessier
Qu’avec un grand plaisir il put se délecter.
Raimondo – 2019

Germain II
Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Son neveu préféré dont la bite fouineuse
Savait à l’occasion se montrer orgueilleuse.
Tante Emma éprouvait dans leur intimité
Ce que d’autres parfois ne pouvaient apporter,
Car cet amant divin aux subtiles manières
Avec maestria la menait à Cythère,
Variant les positions et les menus plaisirs,
Afin de contenter tous ses moindres désirs.
Avec délicatesse, il savait cajoler
Les deux seins généreux qu’il avait dénudés
Et sa bouche brûlante happait avec passion
Les brunes aréoles et leurs charmants tétons.
Doucettement ses mains allant à l’aventure,
Soulevant son jupon à la fine guipure
Et allaient musarder vers l’antre de l’amour
Pour éveiller du doigt l’exquis bouton glamour.
On abordait alors, après ces préambules,
Le vol du scarabée ou de la libellule,
Le combat des troyens, celui des janissaires
Et le charivari du glorieux légionnaire ;
On ne négligeait pas pour cette belle fête
Le brûlant tête- à-queue, ainsi que la levrette
Le frou-frou espagnol, le petit doigt coquin
Qui dans le bas du dos recherche son chemin.
On s’arrêtait parfois, entre deux galipettes
Pour mieux se préparer à d’autres pirouettes
Jusqu’au moment choisi ou tous deux enlacés,
L’orgasme trépident venait les emporter.

Ils avaient exulté. Tante Emma de sa main
S’offrit à réveiller un vit encor éteint
Et le doux va et vient de sa tendre menotte
Ranima peu à peu cette bite pâlotte
Qui s’enfla tout coup provocant aussitôt
Toutes les conditions pour un nouvel assaut ;
Et une fois encor avec délectation,
On s’en vint à franchir alors le Rubicon.

Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Et avant de dormir, de sa bouche câline,
Elle baisa tendrement cette gracieuse pine.
Raimondo – 2019

Joyeux quadrille
Tante Emma suçait Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.

C’est en se promenant tout au fond du verger
Qu’ils eurent tout à coup cette très bonne idée,
De prendre du bon temps, et sur le vert gazon
De faire quelques folies dessous les frondaisons.
Très lentement Emma, dégrafa son pourpoint
Offrant à ses neveux ses voluptueux seins ;
Sidonie fit de même et très rapidement
On se précipita sur ces joyaux charmants,
Ces globes généreux qui attiraient les mains
Titillant tendrement les délicieux tétins.
Ces délicats touchers ces douces attentions
Mirent le feu aux poudres et firent explosion ;
Et ce fut le délire, l’assaut de volupté,
Le combat délicieux des amants empressés.
On se fit des baisers, de subtiles caresses
Créant de l’euphorie et une folle ivresse ;
On laissa divaguer les mains sur les peaux nues,
Tante Emma enseigna des gestes méconnus
Comme l’effleurement du petit doigt frondeur
Ou le doux chatouillis du vit envahisseur,
On flatta les minous, pelota les roupettes,
On sut avec plaisir pousser la chansonnette,
On gouta aux assauts de la belle espagnole
Ainsi qu’aux pitreries de la louve frivole.
On alla doucement en prenant tout son temps
Pour composer enfin le grand contentement :

Tante Emma suça Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.
Raimondo – 2019

Emma la rêveuse
Emma ne dormait point mais elle rêvassait.

Elle avait cinquante ans ; comme le temps passait !
Malgré ce demi-siècle elle se sentait toujours
Apte aux douces folies et prête à faire l’amour.
Ses neveux, ses amis la trouvaient toujours belle
Avec sa peau nacrée, son corps de jouvencelle,
Ses appâts délicieux attirant les caresses
Sur ses seins ravissants et ses splendides fesses
Qu’elle offrait à tout va sans jamais rechigner
A tous ces amoureux souhaitant les honorer.
Ses mains restaient actives, ses lèvres également
Qui savaient réveiller les sexes indolents,
Quant à ses doigts frondeurs et toujours guillerets
Ils allaient et venaient vers les recoins secrets
Caressant tendrement d’un sublime toucher
Le sillon frémissant qui était à portée.
Elle avait maintes fois avec le beau Fernand
Mimé les pitreries du tapissier persan
Puis sans se faire prier se mettant en levrette
On partait au galop du cavalier helvète,
Et lorsque le plaisir la submergeait enfin
Elle chantait le grand air de l’émir abyssin.
A l’oncle Jérémie qui n’était plus fringant
Elle offrit la douceur de ses seins opulents
Qu’il cajola alors, de ses mains caressantes
Titillant les tétons d’une bouche gourmande.
Elle chevaucha Armand comme fit à Ithaque
Au glorieux Hector l’intrépide Andromaque
Et se montra aimable avec sa chambrière
La menant un instant aux rives de Cythère.
Ainsi songeait Emma, attendant que Morphée
Vers le pays des rêves s’en vienne la porter,
Souhaitant longtemps encor, offrir sa frénésie
Et donner du bonheur à ses petits amis.
Comme elle rêvassait, ses mains soudainement
Voguèrent en direction de son minou charmant
Produisant tout à coup un frisson sans pareil
Qui la plongea alors en un profond sommeil,
Durant lequel sans doute, vinrent la visiter,
Tous les nombreux amants qu’elle avait rencontrés.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Octobre 2019

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Pour être honnête, les images 2, 3 et 4 sont les oeuvres d’internautes inconnus. Les montages photoshop des deux photos suivantes ne sont pas de mon fait, je suis seulement l’auteur des légendes et des bulles.

Hors-série : Histoire 07 (spécial Adolf)

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Blagues Octobre 2019

Posted in Non classé on octobre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

Hors-série WC 01

Posted in Actualités & hors-série on octobre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

En son temps (Mai & Juin 2012), nous avions publié « Littérature de chiottes I » et « Littérature de chiottes II », mais nous manquions un peu d’illustrations. Nous commençons à réparer ce vide aujourd’hui :