Raimondorama 42

Qui pourrait se passer en 2019 des fredaines de cette brave tante Emma ? Non, mais c’est vrai quoi, la question est même à l’ordre du jour à l’Académie Française !

Célestin
Le petit doigt curieux du gentil Célestin
Errait dans le sillon de deux très jolis seins,
Ceux que la Tante Emma laissait voir et toucher
A ses jeunes neveux aimant les honorer.
Célestin attiré par ces rondeurs exquises
Avait glissé sa main pleine de convoitise
Vers ces globes pulpeux qu’il souhait dénuder
Afin d’y déposer ses lèvres empressées.
Tante Emma ne refusant pas cette attention
Ouvrit très largement sa robe de coton
Afin de mettre à nu les charmantes beautés
Aux brunes aréoles et aux tétons dressés.
Célestin tout ému découvrant ces merveilles
Soudainement saisi d’une joie sans pareille
Prit en main ces joyaux et amoureusement
Très fort les étreignit avec ravissement.
Tante Emma s’enflamma à la tendre caresse,
Son sexe ressentit une très folle ivresse :
Elle ôta ses atours et sur un canapé
Elle offrit son corps nu au neveu chaviré
Qui découvrait ainsi pour la première fois
Cette splendide femme aux séduisants appâts.
Il resta médusé durant un court moment
Puis petit à petit se montra conquérant,
Ses mains firent merveille et la peau satinée
Fut l’objet de caresses et de fervents baisers.
Sur le bouton d’amour il musarda longtemps
Afin de provoquer par de doux frôlements
L’orgasme délicieux, ce souverain, plaisir
Qui réchauffe les cœurs et qui vous fait frémir.
En gémissant, Emma cria sa volupté
Puis prenant en sa main le vit énamouré,
A son tour elle offrit par de lents va et vient
Les bienheureux effets du plaisir vénérien.
Raimondo – 2019

L’oncle Léon
Tante Emma frémissait. Le grand oncle Léon,
Bien que d’âge avancé étant resté fripon
Il avait en ce jour jeté son dévolu
Sur sa nièce chérie et sur son joli cul.
Emma ne boudait points les envies du tonton
Acceptant qu’il passât la main sous son jupon
Et que ses doigts coquins s’en viennent à explorer
Tous les recoins secrets qui étaient à portée.
C’est ainsi qu’il trouva une gentille motte
Car Emma ce jour là n’avait pas de culotte,
Se doutant que Léon étant dans les parages,
Ce polisson, bientôt, viendrait lui rendre hommage
Et faire à son minou quelques douces caresses
De tendres frôlements et autres gentillesses.
Tout cela se passait en un coin isolé
Sous les pommiers en fleurs tout au fond du verger,
Ce lieu cher à Emma, qui en maintes occasions
Trouva pour ses envies, douce satisfaction.
L’oncle Léon sentant que sa nièce frivole
Etait prête à vouloir danser la farandole
Initia le tempo et furieusement
Tenta de se glisser dans cet antre brûlant,
Mais malheureusement son vit octogénaire
N’étant plus aujourd’hui comme il était naguère
L’oncle dut constater que sa flaccidité
Excluait désormais d’y pouvoir pénétrer.
Et Emma constata que son oncle Léon
Avait dorénavant trop grande prétention.
Aussi elle aboucha la bite réfractaire,
Et ses lèvres goulues se montrant tutélaires
Elle caresse longtemps le sexe ramolli
Afin de lui donner un tant soit peu de vie ;
Cela fut inutile, il arrive un moment
Ou malgré les efforts on demeure impuissant.
Raimondo- 2019

L’oncle Robin
Passant derrière Emma le vieil oncle Robin
Caressa tendrement son gracieux popotin.
Cet oncle était connu pour ses gestes indécents
Ne plaisant toujours, mais Emma cependant
Se laissait tripoter sans faire de giries
Sans se montrer sévère et pousser de grands cris ;
Et même, elle appréciait, que ses mains baladeuses,
Soulèvent son jupon et se montrent fouineuses
Pour que des doigts coquins puissent batifoler
Vers les précieux trésors de son intimité.
Cet oncle, en d’autres temps, coureur de guilledou
Se montra conquérant, lui faisant les yeux doux,
Et Emma le laissa pousser la chansonnette
Se montrant sans façon on ne peut plus coquette ;
Ils goûtèrent alors tous les frémissements
Qu’avec avidité partage les amants,
Et c’est ainsi qu’Emma grâce à ce fier jouteur,
Connut la chevauchée du fringant gladiateur
Le saut du bouquetin, l’assaut du belluaire
Et la quarte fouettée du jeune mousquetaire.
Bien sûr on s’amusa, jouant à la levrette,
A l’Ibère opulente ou la suce minette,
Et sous les chênes verts des bois environnants
On vécu, à loisir, de savoureux instants.
Et puis avec le temps les choses se calmèrent
Robin, pour exulter trouva d’autres chimères
Et Emma à son tour, pour calmer ses ardeurs
Se laissa courtiser par d’autres séducteurs.
Ils menèrent leur vie chacun de leur coté
En gardant au fond d’eux une belle amitié.

Lorsqu’ils se retrouvaient, songeant à autrefois,
Des idées leur venaient et très souventes fois
Passant derrière Emma le vieil oncle Robin
Caressait tendrement son gracieux popotin.
Raimondo – 2019

Germain II
Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Son neveu préféré dont la bite fouineuse
Savait à l’occasion se montrer orgueilleuse.
Tante Emma éprouvait dans leur intimité
Ce que d’autres parfois ne pouvaient apporter,
Car cet amant divin aux subtiles manières
Avec maestria la menait à Cythère,
Variant les positions et les menus plaisirs,
Afin de contenter tous ses moindres désirs.
Avec délicatesse, il savait cajoler
Les deux seins généreux qu’il avait dénudés
Et sa bouche brûlante happait avec passion
Les brunes aréoles et leurs charmants tétons.
Doucettement ses mains allant à l’aventure,
Soulevant son jupon à la fine guipure
Et allaient musarder vers l’antre de l’amour
Pour éveiller du doigt l’exquis bouton glamour.
On abordait alors, après ces préambules,
Le vol du scarabée ou de la libellule,
Le combat des troyens, celui des janissaires
Et le charivari du glorieux légionnaire ;
On ne négligeait pas pour cette belle fête
Le brûlant tête- à-queue, ainsi que la levrette
Le frou-frou espagnol, le petit doigt coquin
Qui dans le bas du dos recherche son chemin.
On s’arrêtait parfois, entre deux galipettes
Pour mieux se préparer à d’autres pirouettes
Jusqu’au moment choisi ou tous deux enlacés,
L’orgasme trépident venait les emporter.

Ils avaient exulté. Tante Emma de sa main
S’offrit à réveiller un vit encor éteint
Et le doux va et vient de sa tendre menotte
Ranima peu à peu cette bite pâlotte
Qui s’enfla tout coup provocant aussitôt
Toutes les conditions pour un nouvel assaut ;
Et une fois encor avec délectation,
On s’en vint à franchir alors le Rubicon.

Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Et avant de dormir, de sa bouche câline,
Elle baisa tendrement cette gracieuse pine.
Raimondo – 2019

  1. Jean-Claude Romera dit :

    Des textes au cordeau, d’une poésie fine et exaltante. Les coquines aventures de célestin, de l’oncle Léon, de l’oncle Robin et de Germain II, déroulent des tranches de (vit) vie émoustillantes. Du grand ART.

  2. oswaldo dit :

    Ah , Raimondo !

    Quel narrateur, dans le genre coquin, non dénué d’humour!

    C’est la première fois qu’il se laisse aller à la nostalgie coquine. Et avec quel talent….

    Je m’y suis cru………………….;!

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