Archive for janvier, 2019

Raimondorama 37

Posted in Oulibouf on janvier 20th, 2019 by gerard – 3 Comments

L’entremetteuse
Il se disait souvent au sein de la famille,
Que Tante Emma, vraiment, était drôle de fille
On entendait par drôle, une dévergondée
Menant joyeuse vie trop souvent débridée.
Ses cousins, ses neveux, ses oncles quelquefois,
Avaient bénéficié de ses troublants appâts,
Ils avaient dégusté la saveur veloutée
De son superbe corps à la peau satinée,
Aux splendides rondeurs et au sexe accueillant
Qu’elle offrait sans compter et généreusement.
Les femmes disaient d’elle, d’un ton très méprisant,
Que cette Emma était un suppôt de Satan
Qui, le moment venu, durant l’éternité
Brûlerait aux Enfers pour purger ses péchés.
Mais il est vrai aussi, que des femmes moins sages,
Un peu trop réservées, mais manquant de courage,
Eussent très apprécié quelques câlineries
Qu’elles ne recevaient plus d’un impotent mari.
Emma organisait pour ces dames esseulées
Quelque réjouissance qui puisse les combler.
C’est ainsi que Léa et son oncle Fernand
Firent maintes folies un beau soir de printemps ;
Anna, Elisabeth et la jolie Iseut
Trouvèrent de la joie dans les bras chaleureux
Des amis, des cousins, des oncles bienveillants,
Apportant du bonheur à leur minou ardent.
Mais le plus beau fleuron de cette entremetteuse
Fut celui qui rendit Mathilde très heureuse,
Quand avec Siméon son cousin bien aimé,
Avec délicatesse elle fut dépucelée.
Par la suite elle apprit avec l’oncle Gaston
Diverses fantaisies et d’autres positions :
Et elle devint ainsi dans l’art de la levrette,
Femme très accomplie et véritable esthète.
Le vieil oncle Elysée très coquin et paillard
Lui montra la façon de bien sucer les dards ;
Alors que Jérémie un ami malicieux
Sut lui faire apprécier les joies du tête-à-queue.
C’est avec grand plaisir que son voisin Victor
L’initia au galop de la femme d’Hector,
Sans oublier bien sûr un doux geste coquin :
Le doigt au trou du cul du chaleureux bédouin.
Mathilde imagina, un soir de carnaval
Les joyeuses folies du baron médiéval
Suivi du saut carpé du petit ménestrel
Qui sidéra alors le cousin Gabriel.

Et l’on a même dit, est-ce bien avéré ?
Qu’elle passa du bon temps dans le lit de Chloé…
Raimondo – 2018

L’oncle Firmin
Tante Emma rabrouait son vieil oncle Firmin :
Cessez je vous en prie de tripoter mes seins,
De palper mon fessier, de pincer mes rondeurs
En laissant s’égarer vos doigts inquisiteurs ;
Cela n’est point sérieux ; désormais à votre âge
Il convient d’adopter une attitude sage,
Ne pas vous comporter comme ces galopins
Aux gestes déplacés de leurs perfides mains.
Et cachez s’il vous plait cette bite pendante
Qui ne m’inspire plus et qui n’est plus fringante.
Certes, il y a bien longtemps, vous étiez mon idole
Et nous fîmes tous deux d’exquises cabrioles ;
Je vous dois le plaisir de quelques positions
Qui nous ravissaient tant et que nous adorions,
Tel le vol du gerfaut hors du charnier natal
Ou la course effrénée du brillant amiral,
Toutes ces fantaisies, ces élans débridés
Que nous réitérions sans jamais nous lasser.
Nous étions fous alors, nous moquant des propos
Qui se disaient, bien sûr, derrière notre dos ;
Nous allions jusqu’au bout de toutes nos envies
Vivant avec passion des moments de folie.
Mais c’était autrefois, les années ont passé,
Il vous faut désormais être plus réservé,
Ne point vous comporter de façon incongrue
En pelotant mes seins ou en tâtant mon cul.

Le vieil oncle Firmin, avait toujours gardé
Le souvenir heureux de ces moments passés
Qu’autrefois il vécut avec la belle Emma
Quand elle n’hésitait point à offrir ses appâts.
La voyant en ce jour quelques trente ans plus tard,
Il avait oublié que devenu vieillard
Les attraits d’autrefois, sont œuvre du passé
Et qu’il faut désormais savoir les oublier.
Raimondo – 2018

Anicet
Elle avait dégrafé sa robe de satin
Offrant à Anicet ses magnifiques seins.
Pour la première fois, le neveu découvrait
Les joyaux délicieux que la Tante exhibait.
En voyant ces rondeurs et ces tétons dorés
Anicet aussitôt s’était mis à bander ;
Comment se pourrait-il qu’il en soit autrement
Quand on a sous les yeux semblables ornements.
Il resta médusé, quelque peu ébaubi
Et même stupéfié tant il était surpris.
Il ne savait point trop comment se comporter
Quand on a devant soi ces splendides beautés ;
Mais fort heureusement la bonne Tante Emma
Sut délicatement le tirer d’embarras
Et Anicet apprit le plaisir souverain
De pouvoir titiller de magnifiques seins,
D’exciter des tétins de les faire exulter
Par les doigts caressants ou la bouche empressée.
Ce n’était qu’un prélude, on sentait le besoin
D’aller vers d’autres lieux, d’aller encor plus loin :
Le neveu ressentit l’indicible chaleur
De l’antre merveilleux offert pour son bonheur ;
Après les aléas de ses ternes branlettes
Et les rêves impurs qu’il avait en la tête
Il éprouva soudain la montée d’un plaisir
Que jamais il n’imaginait dans ses désirs,
Un fulgurant frisson, le sursaut bienfaisant
Qui libère la sève en un flot jaillissant.
Emma accompagna ce délicieux moment,
Criant sa volupté par un long feulement.

Ils restèrent ainsi, étroitement serrés
Prolongeant le plaisir par un très long baiser,
Et chacun apprécia ce savoureux moment
Initiant à l’amour un jeune adolescent.
Raimondo – 2018

Sylvain II
Tante Emma haletait car elle sentait venir
Le délicieux moment où naitrait le plaisir ;
Sylvain la mignotait de si tendre façon
Qu’elle allait très bientôt éprouver le frisson
Qui la ferait gémir et calmer ses envies
Apportant dans le jeu une brève accalmie.
Elle aimait ces moments où après un orgasme
Il vous vient à l’esprit quelques nouveaux fantasmes
De très folles idées qui viennent provoquer
D’autres friponneries et d’autres privautés.
Et Tante Emma songeait alors en cet instant
Aux gestes délicieux qui vous ravissent tant :
A l’heureuse levrette, au galop d’Andromaque
A ces minauderies qu’on faisait à Ithaque,
Aux doigts qui vont et viennent, à la bouche gourmande,
Toutes ces fantaisies, dont elle était friande,
Et qu’elle voulait alors offrir à son neveu
Pour qu’il éprouve aussi le plaisir amoureux.
Tante Emma régala de sa très douce main
Le vit émerveillé que lui offrait Sylvain,
Chatouilla d’une paume œuvrant avec tendresse
Une housse friponne avide de caresse.
Et baisa tendrement ces fruits de la passion,
D’une langue goulue, avec vénération.
Tous ces longs va-et-vient ces torrides caresses
Firent naitre bientôt une folle allégresse
Et Sylvain déversa la très chaude liqueur
D’un sexe énamouré par ces gestes flatteurs.

Ils restèrent tous deux silencieux, détendus,
Rêvant à un après, à d’autres attendus :
De nouvelles douceurs, des gestes plus osés
De doux effleurements et des frivolités
Qui viendraient éveiller les sexes désireux
D’éprouver à nouveaux un spasme savoureux.

Après le grand galop de l’onagre hennissant
Le saut de l’esturgeon, le vol du cormoran,
Ils firent demi-tour et optèrent joyeux
Pour les douces folies d’un brûlant tête-à-queue.
Raimondo – 2018

 

Actu-m’en diras tant Janvier 2019

Posted in Actualités & hors-série on janvier 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Les contes de la semaine 03

Posted in Oulibouf on janvier 10th, 2019 by gerard – 1 Comment

Mercredi 

  • _ Je vous en prie Hector, cessez de laissez errer vos doigts n’importe où.
  • _ Mais enfin marquise, cette caresse entre vos jolies fesses vous agrée bien d’ordinaire.
  • _Certes, mais pas aujourd’hui.

Aux jeux de l’amour, la marquise montrait parfois quelques réticences, mais en fait cela n’était qu’un jeu, un de ces préludes qui bientôt cesserait pour faire place aux choses sérieuses.

  • _Et puis, cessez de m’appeler « marquise », j’ai un prénom tout de même.
  • _Parlons-en de votre prénom. Croyez-vous que Cunégonde soit un vocable tellement séant.
  • _Vous savez pertinemment que c’était celui ma marraine qui m’a faite sa légataire universelle et qui nous permet de vivre décemment aujourd’hui.

Ainsi donc, le Marquis Hector de Trouadec et son épouse Cunégonde devisaient  et comme à l’accoutumée se chamaillaient avant de faire l’amour. La suite fut délirante : les époux s’embrassèrent, se léchèrent, se pourléchèrent, se mignotèrent, se titillèrent, se firent mille amabilités. Ils avaient dépassé la cinquantaine mais leur ferveur au déduit ne faiblissait pas et ce jour là encore, ils vécurent des somptueux moments, au cours d’une sieste crapuleuse.

Cunégonde hurla, le marquis brama, le plaisir les submergea.

Parfois, après un petit repos, on s’octroyait une redite, une resucée. Ce ne fut pas le cas, ce jour là, la marquise attendant sa couturière pour l’essayage de quelques robes dont elle avait prévu la confection, à l’occasion du mariage de son neveu.

***

Le Baron Antoine de Fressange mariant son fils Antonin, avait convié sa sœur Cunégonde et son mari pour cette cérémonie familiale. Antonin était beau garçon certes, mais timide et quelque peu timoré ; la famille avait arrangé son mariage avec une roturière à la dot confortable, à défaut d’un physique remarquable.  En bon fils il avait sans rechigner accepté le marché favorable à sa famille, quasiment ruinée à la suite de placements hasardeux, donc malheureux.

Antonin aimait bien sa tante Cunégonde, dont il admirait la beauté, la perpétuelle bonne humeur et l’exceptionnel optimisme. Il la savait bonne conseillère et à la veille de convoler s’adressa à elle pour solliciter quelques conseils, car en matière de sexualité il ne connaissait rien ; d’ailleurs à 26 ans, il était toujours puceau et n’avait guère connu que des pollutions nocturnes qui ne sont pas, on en conviendra, le meilleur moyen de découvrir les arcanes du plaisir.

Cunégonde, constata que son neveu pouvait avoir quelques notions sur le mécanisme de l’amour, mais hélas il était loin d’imaginer tout le piquant que l’on peu trouver dans une relation sexuelle. Elle s’en ouvrit à son époux qui, prenant la chose à la plaisanterie, lui conseilla de jouer les initiatrices. Malgré son ouverture d’esprit, elle rejeta à priori cette solution, qui lui paraissait déraisonnable. Puis à la réflexion, la nuit portant conseil, elle en vint à trouver l’idée intéressante,  d’autant  qu’elle ne semblait pas déranger son époux, lui-même l’ayant  préconisée.

C’est ainsi qu’Antonin, perdit son pucelage, grâce aux bons soins de sa tante Cunégonde. Elle n’était pas la première dans la famille à jouer les initiatrices car il se disait qu’autrefois, quelques siècles auparavant, une certaine tante Emma avait été, en matière de sexualité la providence de ses nombreux neveux.

Antonin découvrit avec ravissement la beauté du corps féminin et ses duveteuses rondeurs séduisantes qui appellent la caresse ;  il s’étonna en voyant s’ériger des tétons affolés par les baisers qu’on leur prodigue, s’émerveilla au vu de ce sexe tapi sous sa toison duveteuse et de la tiédeur qu’il recélait. Il fut fasciné par ce bouton d’amour qu’il titilla sur les conseils de cette femme  attendant de lui qu’il réussisse à la faire jouir. En cadeau il reçu cette délicieuse gâterie qui réjouit les hommes et dont il semblait n’avoir jamais eu la moindre idée.

Cunégonde eut quelques remords d’avoir pour la première fois succombé à l’adultère ; c’était finalement pour une bonne cause, ce  qui ne faisait pas d’elle une pècheresse, vouée au châtiment éternel.

De son côté, le marquis, songeant que Lise, la fiancée, devait être une oie blanche, prit contact avec elle pour mieux la connaitre et l’entretenir au sujet de son futur mari. Elle était du genre enrobé, mais n’était en rien repoussante et son perpétuel sourire avenant lui conférait un certain charme qui faisait oublier ses rondeurs parfois  disgracieuses. Hector prit quelques précautions pour évoquer le cas  de son timide neveu, mais elle prit rapidement les devants :

  • _Inutile de me décrire Antonin ; nous étions au lycée ensemble et à l’époque déjà, on l’appelait couilles molles. Quand à moi, c’était grassouillette, et de ce fait les garçons aimaient bien me peloter les seins ou me caresser le cul.

L’expression ne manquait ni de piment, ni de pittoresque..

  • _Cela ne vous importunait point ?
  • _Pourquoi donc ? Croyez-moi, ce n’est pas désagréable, et c’est un excellent préliminaire à une agréable suite.
  • _Vous entendez par là que…
  • _….que je n’ai plus mon pucelage ?  Mais cela reste entre vous et moi et une petite dizaine d’amants.
  • _Et vous acceptez une union qui risque de ne pas vous apporter le bonheur que vous pourriez souhaiter.
  • _Mais, cher Tonton marquis, ce mariage va m’apporter un titre de baronne ; cela peut paraitre stupide, mais j’en suis ravie. Quand à mon Antonin, j’en fais mon affaire ; il est timoré mais malléable et j’ai de quoi éveiller sa mollesse et susciter sa curiosité, côté pile ou face.

***

Cunégonde ne dévoila jamais à son époux ce qui s’était passé avec son neveu, comment elle lui avait inculqué quelques rudiments de l’amour. Ce silence lui ôta la culpabilité qu’elle pouvait ressentir.   De son côté Hector ne fit point part de son entretien  avec Lise mais il  garda en lui l’image de cette jeune femme bien dans sa peau, un peu grassouillette peut-être, mais au charme ravageur, ayant l’enthousiasme chevillé au corps. Il regretta de n’avoir pas eu l’audace de lui faire un brin de cour, pour vivre avec elle   quelques  sympathiques moments  de privautés : son buste rebondi le faisait rêver, mais il eut la sagesse de résister à la tentation ; ce qu’il regretta longtemps.

***

Hector eut souvent l’occasion de revoir Lise. Au cours d’une réunion de famille, il se décida à effleurer d’une main insistante le ravissant fessier qui passait à portée.

Lise se retourna et avec un sourire coquin susurra :

  • _Enfin !!!

Raimondo – 2018

Blagues Janvier 2019

Posted in Actualités & hors-série on janvier 1st, 2019 by gerard – 1 Comment

Nous profitons de ce 1er de l’an pour vous réitérer tous nos bons voeux en 2019.

Raimondo & Gérard

Hors-série Bollywood 01

Posted in Actualités & hors-série on janvier 1st, 2019 by gerard – 1 Comment

Pendant des années, nous avons été redevables aux productions « bollywoodiennes ». Hélas, vous ne l’ignorez point, la faisabilité et surtout l’enregistrement de ces clips ne sont plus possibles. Nous gardons tout de même un sentiment de reconnaissance à ce qui fut notre inspiration et notre matière d’oeuvre pendant si longtemps. Un petit clin d’oeil à nos amis indiens est donc tout à fait de circonstance: