Les à-peu-près de Pierre

Souvenez-vous, de Septembre 2013 à Mai 2015 vous avez eu droit à 5 séries d’une vingtaine d’à-peu-près de mon cru:

https://www.gigaproduction.fr/2013/09/20/des-a-peu-pres-triomphants/

https://www.gigaproduction.fr/2014/06/20/encore-des-a-peu-pres/

https://www.gigaproduction.fr/2016/05/20/vous-aimez-les-a-peu-pres-en-voila/

https://www.gigaproduction.fr/2016/11/20/bis-repetita-placent-pour-les-a-peu-pres/

https://www.gigaproduction.fr/2015/05/20/toujours-des-a-peu-pres/

Aujourd’hui, je vous propose les à-peu-près cogités par un ancien collègue. Par mails, il m’en envoie souvent. Certains sont super-capillotractés, d’autres franchement incompréhensibles. Mais ce n’est pas vraiment la faute de mon ami. Figurez-vous qu’il a de réels problèmes de vue et que ses doigts s’emberlificotent fréquemment sur le clavier. Il me faut alors plus deviner que déchiffrer ce qu’il a voulu dire. Bien entendu, pas question de distique ou de quatrain pour amener la « chute ». Je vous livre une première série dans la prose de l’auteur, juste un peu réaménagé par moi-même lorsque c’est indispensable à la compréhension. Merci Pierre, continue à m’envoyer tes calembours et tes fredaines pour le plus grand fun _ je l’espère _ de nos lecteurs !

En 1942, sur la dune du Pis las, un couple à poil copulait. Elle s’appelait Marthe et était toute à son affaire en pelotant dur, dur… Soudain, le monsieur voit arriver vers Marthe tout un peloton de la Vert-Marth. Il chuchote alors à sa partenaire: « Les schleus ! Les schleus ! » La Marthe répond alors: « J’peux pas chéri, il est plein de sable ! »

Tous ces industriels de la chaussures et ces marchands de godasses réunis ensemble, c’est le Bata-Clan.

Léo-Paul, ce dard sent fort ! Léopold Sédar Senghor alla un jour au bordel, la mère-maquerelle, impressionnée par ses performances, lui alloua alors gratis deux autres péripatéticiennes en lui chuchotant à l’oreille: « Allez hop Paul, ces garces encore ! » D’où le nom qui lui fut donné.

En Afrique noire, il y a une bande de rigolos qui se retrouvent au bistrot « Chez Kalach Nicole« . L’un est castré, on lui dit le négo sans trique, un autre est très mariole, c’est le négro spirituel, évidemment que le plus flemmard c’est Lézard-nègre, que celui qui a un blair conséquent c’est le « nez gros », quant au meilleur danseur de l’opéra de Dakar c’est « étoile des nègres »,  le bedonnant qui a un 4X4, on dit qu’il a les « pneus-nègres », le maigrelet n’échappe pas à l’appellation de « nègre fin », enfin il y a en a qui fait partie d’un club de supporters de l’OM, et tout le monde le nomme « le nègre plus-Ultra »… Voilà donc une vision aussi onctueuse que de l’huile: C’était donc l’année « Graisse » de ces vies nègres ! Alors, pour paraître moins adipeux, je suis allé à la casa mince; là où un Président queutard pratiquait tellement le coït que toutes les femmes craignaient ses coups tirés. Il habitait près d’un tas d’immondices gardées par un gros serpent puant et menteur comme pas un. Et si des curieux demandaient à ce reptile répugnant d’où venaient ces remugles pestilentiels, voici ce que l’immonde bête répondait: « Là où fouette, boa nie !

Déclencher une marée noire… ou pas ! Ce matin de Septembre, on vit dans toutes les gares de Burgondie des centaines de sénégalais, congolais, guinéens, etc… apeurés, hébétés et la main sur le sexe. En principe, ils étaient venus pour vendanger en grand nombre. Hélas ! Un panneau à l’entrée de chaque propriété viticole annonçait: « Demain, on coupe les pinots noirs ». Un prodigieux reflux s’ensuivit…

Un chef d’entreprise homo s’est écrié: « Puisque la France embauche, sachez que mon popaul emploie ! »

Regardez un bon et vieux film d’Yves Montand pour pouvoir apprécier les ans d’Yves. Profitez-en pour verser une écuelle de mauvais lait à votre carlin, et marrez-vous du sale air de lappeur.

A Damas, le pote âgé voisin du Président cultive des laitues. Pour les cueillir sans peine, ledit Président lui a offert de petits tanks-robots pour accomplir cette pénible besogne, on appelle ces robots les bas chars et la salade.

En se rendant de sa ferme à Pôle-Emploi avec son CV, ce gars faisait un large détour pour ne pas passer par la remise des chevaux, car c’est l’écurie que l’homme évitait (curriculum vitae).

A Nassau, les gens mettent tous leur argent dans des bas de laine car les bas amassent.

Je ne sais pourquoi, sous Mitterrand, au restaurant, lorsque j’avais vu sur le menu « noix de pétoncles », j’avais traduit aussitôt par « testicules de gaz-tonton ».

Ce brave berger kabyle nommé Hassen fait des fromages artisanaux grâce à ses biques.Tout le monde apprécie lait cru de l’Hassen

Ce que disait Dédé Tritu: « Les poubelles étant toujours jetées à la mer, des couillons continuaient à faire trempette et ils ne virent point, de la grève, des ordures, mais nagèrent« 

Voilà qui n’est pas hillarygolo: La pauvre miss Lewinsky a dû se réfugier à Saint Claude pour y exercer ses talents en matière de pipe, plus communément appelés « L‘art Monica« . Parfois, sur les pentes des jurassiennes maisons blanches, Monica lève un ski sans plus se faire de Bill. Elle qui trump hillarydiculisée et qui, il fut un temps, faillit recevoir reçut sa Bush de Noël. 

L’ancien Chancelier allemand Helmut avait ses habitudes: Kohl chique dans les prés. Il aimait trop le chou et la bière, c’est pourquoi on redoutait toujours ses entorses au « prout » au Kohl

Le célèbre western « Le con, la pute et le puant » faillit se tourner en Afrique. Mais le cheval serait venu de Ouatagadadougou et, devant la maternité, le bon canasson hennit aux moricauds nés

Un parachutiste égaré atterrit un jour dans le patio d’un BMC (Bordel Militaire de Campagne). Le gars se crut au Paradis en voyant tous ces seins. Au moment de « consommer », il prévint ses hôtesses que Dame Nature l’avait gratifié d’une double verge. L’une toujours érectile suite à un priapisme coupable, mais l’autre incroyablement feignasse et mollassonne. Il se mit en route et en rut auprès d’une belle de qualité, lui demandant au final si elle avait été satisfaite. Ce à quoi la professionnelle du sexe répondit, attristée: « Ben non, para c’est ta molle ! »

Un mioche avait perdu une dent de lait; au lieu du cadeau de la p’tite souris, c’est un affreux rat d’égout qui s’en vint sans présent. Alors, le gamin furieux s’écria: « Hé rat ! Ma dent ! » Variante: Adam & Eve se prélassaient sur une barque quand, sur la rive, ils aperçurent un Steaksorus Delicius. Eve pointa son doigt vers leur futur repas et intima cet ordre à son compagnon: « Hardi, rame Adam ! »

Dans le Doubs, c’est très dur de ne pas manger de la saucisse en Franche-Comté. En effet, dans ce coin on coupe les pénis des morts à l’aube, pour en faire des saucisses de morts tôt

Celui qui réussit à dormir sans ronflement, ni bruitages incongrus, nuitamment peut se dire: « J’endors mes sons ! »

Adieu à Popaul et attention à la bière, car le bock use !

Pour ses nonante et quelques printemps, papy a dormi avec une nonne inconnue; ce fut la soeur X sur le gâteux.

A Bastia, Jean-Pierre Coffe voulut acheter une bouteille de vieux Bourbon. Il débouchonna violemment ledit Scotch local, ce fut donc le viol du Bourbon qui devint par la suite Whisky corse à Coffe.

Nique holà ! Quand Dieu créa l’eau bénite, seul Nicolas eut l’eau.

Pour les Hallidayshérités: Peut-être que pour gagner du fric, il faut que Laura Smet à poil; quant à son retardé de frère, pourquoi ne pas lui achté un cheval qui deviendrait intelligent après avoir uriné car dada vide a l’idée!

Au Gabon, j’ai bâti un piano-bar. Cette construction dura longtemps, mais enfin un lent bar est né, et on y entend de chouettes airs à minuit

C’est l’histoire d’un manoeuvre proxénète et alcoolique qui pratique le coït quand il réintègre l’infâme cabane qui lui sert de tanière: Il s’agit du manuel mac rond entrant dans l’abri-gîte

Celui qui boit l’eau paiera : Entre Franz et Wolfgang, j’ai savouré « La vulve joyeuse », et j’en eut « La flûte enchantée ».

Quand gronde la colère des cheminots gays à la SNCF, on dit qu’on a alors la grève des trains arrière.

Pucelles en rafale : Je suis assailli par une harde de femelles en rut, mais vu mon grand âge, plus question qu’on m’harcèle d’assaut

Petit problème de Doigt Pénal : Un patron de bistrot a vendu son bar de forme circulaire à un boulanger, donc c’est l’histoire du transfert du bar rond en pains. Mais il y a pire, à la gare se trouve un vieil indien qui campe dans le grand hall, et que l’on surnomme « l’apache hall » (NB: Accent anglais et connaissance du parler marseillais requis) !

Et le meilleur pour cette fin (provisoire): Sourd comme un pet !

  1. Romera dit :

    L’art du contrepet fait toujours mouche. Un bon moment de rigolade.

  2. Oswaldo LONG dit :

    Wouah ! série. Les plus marrants ce sont ceux du menuisier reconverti dans la restauration: motif

    « les serre vis à table »et de sa « varlope de femme ».

    Bon, je sais , c »est pâtes et riz bleus »

    J’ai bien ri quand même !

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