Archive for mars, 2018

Raimondorama 28

Posted in Oulibouf on mars 20th, 2018 by gerard – 3 Comments

Casimir
Avant de devenir l’accorte Tante Emma,
Etant petit fille, elle aguichait déjà
Ses cousins qui alors se trouvaient auprès d’elle,
Faisant minauderies, jouant de la prunelle.
Elle ne refusait pas qu’une main indiscrète
Tâte son petit cul, soulevant sa jupette,
Et même quelquefois la petite effrontée
Allait chercher des vits, afin de les sucer ;
Ces gâteries, d’ailleurs, ravissaient les filous
Qui répondaient parfois lui léchant son minou.
Puis arriva le temps où l’enfant devient femme,
Où le corps prend des formes et avive les flammes
Des adultes coquins aux idées polissonnes,
Soucieux de posséder cette jolie mignonne.
Mais Emma prit son temps avant de succomber
Et garda sa vertu durant quelques années
N’acceptant de la part de tous ses courtisans
Que le geste furtif d’un bref effleurement.
Et ce fut Casimir, un oncle de passage
Qui, un jour de printemps lui prit son pucelage.
Beau comme un Adonis, semblable à Cupidon,
Il décocha sur elle sa flèche et son brandon ;
Il lui conta fleurette, usa de bienveillance
Et Emma succomba à tant de prévenance.
Elle offrit ses rondeurs aux doux attouchements,
S’ouvrit pour accueillir un sexe triomphant,
Se laissa emporter par d’exquis va et vient
Qui vinrent engendrer un plaisir souverain,
Ce bien-être nouveau qui fit d’elle une femme
Grace à la majesté d’une biroute en flamme.
Et c’est de ce jour là que l’espiègle friponne
Mena joyeuse vie de façon polissonne,
Elle eut nombreux amants et devint au déduit
Très grande connaisseuse et experte accomplie ;
Elle sut imaginer divers gestes plaisants
Tel le charivari du vizir ottoman
Ou l’essor effréné de la jolie quéquette
Qui frétille à loisir au cours d’une levrette,
Ainsi que le glouglou du joyeux bourguignon
Ou les vagissements du tendre moussaillon.

Elle ne revit jamais cet amant chaleureux
Qui l’avait initiée à des jeux merveilleux,
Mais au long de sa vie, quand venait le plaisir,
Nostalgique, elle songeait à l’oncle Casimir.
Raimondo – 2016

Casimir II
Tante Emma frissonna et cria le plaisir
Que lui avait donné son neveu Casimir.

Ce garçon avait mis toute son énergie
Pour montrer sa vigueur à sa tante chérie.
Il avait commencé par le vol du héron
Puis les coquineries du joyeux marmiton ;
Il savait que sa tante appréciait ces jeux là
Et pour cette raison il ne l’en privait pas.
Ce n’était qu’un début, simples préliminaires,
Qui appelaient, bien sûr d’autres façons de faire,
Et Casimir ayant de l’imagination
Il trouva, on s’en doute, bien d’autres positions.
C’est ainsi qu’il lui fit le youyou de la chouette
Suivit du grand écart et de la pirouette,
Et c’est précisément dans le roulé-boulé
Que Tante Emma soudain cria sa volupté.
Mon neveu vous avez, j’en conviens aisément,
Toutes les qualités d’un merveilleux amant
Et je viens d’éprouver avec délectation
Les très heureux effets de votre prestation.
Laissez-moi à mon tour, user de mes largesse
Pour répondre aux effets de vos tendres caresses :
Elles m’ont tourneboulée, mis le corps en émoi,
Je veux donc à mon tour vous mettre dans la joie.
Tante Emma, commença par la joute bretonne
Suivit du griseli de la fière nipponne ;
Sa bouche sans repos caressant tout le corps
De l’heureux Casimir frissonnant de transport.
Tous ces titillements, ces frôlements légers,
Ces lèvres allant venant sur un vit érigé,
Toutes ces gentillesses, tous ces soins délectables
Eurent finalement un succès ineffable :
Une sève d’amour jaillissant sur les seins
De Tante Emma ravie de ce cadeau divin.
Raimondo – 2016

Gontran
Le coquin de Gontran caressa en passant
De sa tante chérie le délicieux séant ;
Ce geste que d’aucuns trouverait incongru
Etait pour Tante Emma toujours le bienvenu ;
Elle ne refusait point qu’une main baladeuse
Vienne se promener sur ses fesses pulpeuses,
Et même quelquefois, soulevant ses atours,
Elle montrait simplement et sans faire de détours
Le charmant aperçu d’un joli cul râblé
Qu’en baissant sa culotte elle avait dénudé.
Lorsqu’il vit ces beautés Gontran n’hésita point,
Avec délicatesse il y posa les mains
Et il les caressa durant un long moment
A la très grande joie d’Emma, assurément.

Elle n’offrait pas toujours à ses adulateurs
La possibilité de flatter ses rondeurs,
Il arrivait souvent qu’elle vienne à fustiger
Un faquin qui manquait parfois d’aménité,
Un maraud, un fripon sans aucune tendresse
Manquant de prévenance et de délicatesse.
Mais ce jour, pour Gontran, elle se laissa flatter
Par cet adolescent affable et policé.
Prenant les choses mains, c’est bien façon de dire,
Elle branla doucement une bite en délire
Qui réagit bien vite à ce doux traitement
Et s’enfla aussitôt et démesurément.
Tante Emma constatant l’ampleur de ce joujou
Le glissa aussitôt dans son gentil minou
Et de longs va-et-vient apportèrent bientôt
Pour les deux combattant un fabuleux cadeau :
Le plaisir souverain qu’éprouvent les amants
Faisant guili-guili et du rentre dedans.
On n’en resta pas là, et l’on recommença
Avec plus de vigueur, le savoureux combat ;
Tante Emma se montra comme à l’accoutumée
Une femme intrépide au savoir affirmé
Et Gontran ne fut pas malgré son tout jeune âge
Compagnon maladroit dans ce batifolage ;
Il sut être vaillant, se montrer audacieux
Apportant à Emma un effet prodigieux
Cette kermesse là fut vraiment héroïque
Chacun en retirant une onde frénétique
Laissant les combattants quelque peu essoufflés
Par toutes les ardeurs qu’ils avaient endurées.
On marqua une pose remettant à plus tard
Le gentil tête-à-queue du conquérant paillard
Ainsi que les transports de l’émir en goguette
Ou le charivari du sybarite en fête.

Bref, ce fut ce jour-là pour Emma et Gontran
Il faut bien l’avouer un très heureux moment.
Raimondo – 2017

Chloé
Avec joie, Tante Emma se faisait masturber
Par les soins diligents de la belle Chloé,
Amie de longue date, connue durant l’enfance,
Séduisante lesbienne emplie de pétulance.
Tante Emma, on le sait, ne se refusait point
A goûter quelquefois aux plaisirs féminins :
Les caresses d’amour sur son petit minou
Que Chloé dispensait lui faisant un bien fou ;
Il n’y avait pas lieu de vouloir s’en passer
Et faute d’un amant aux appâts redressés
Ces petits à-côtés apportaient cependant
Un frisson de bonheur et de ravissement.
Ainsi donc ces amies, sur des draps de satin
Se donnaient du plaisir avec beaucoup d’entrain,
Variant les positions, tentant de nouveaux gestes
Capable de produire un plaisir manifeste.
Et c’est ainsi qu’après, l’étreinte du panda
Elles tentèrent l’envol du verdier de Cuba
Ainsi que le froufrou de la mouette rieuse
Et le turlutement de la buse joyeuse,
Toutes ces distractions diverses et variées
Qui vous mettent en joie et vous font exulter.
Parfois on s’arrêtait et l’imagination
Recherchait les chemins de nouveaux horizons
Pour que leurs jeux d’amour apportent plus de joie
A leurs corps désireux de varier leurs ébats.

Durant toute sa vie, Chloé resta fidèle
Aux élans de son corps pour les gentes gazelles.
Une fois cependant, se montrant généreuse,
Elle eut un simple geste et sa main besogneuse
Apporta le bonheur à ce soldat blessé
Près de fermer les yeux pour son éternité.
Raimondo – 2017

Célestin
Elle avait pris en main le vit de son neveu
Le branlant fermement d’un geste vigoureux
Et sous l’heureux effet de l’ardente caresse
Le gland rapidement montra sa hardiesse,
S’enflant soudainement et prêt à exploser
Grace aux soins d’une main qui l’avait excité.

Tante Emma je vous prie, modérez vos élans,
Agréables, il est vrai, mais qui en peu d’instants
Vont vite libérer la sève jaillissante
Mettant un point final à la fête galante.
Laissez-moi préférer ma chère tante aimée
Des gestes langoureux et bien plus tempérés.
Prenons le temps d’aimer, repoussons le moment
Où nos corps trembleront sous l’orgasme brûlant.

Célestin, mon neveu, je loue votre sagesse,
Vos propos sont vraiment d’une extrême justesse,
Et nous allons dès lors avec pondération
Donner à nos élans plus de modération.

Ils se firent bientôt en des gestes câlins
Tous ces petits cadeaux générés par les mains :
Ces tendres chatouillis sur les rotondités
Et ces titillements des intimes beautés.
Célestin tendrement avec tact et adresse
S’immisça dans les plis de deux mignonnes fesses,
Et fit aux mamelons tous les effleurements
Capables d’apporter un grand contentement.
Il ne négligea point ce bouton merveilleux
Caché dans le recoin d’un minou chaleureux,
Et ses doigts curieux allèrent fureter
Dedans l’antre suintant qui s’était embrasé.
Tante Emma prit plaisir en sa paume replète
A couver tendrement les rondes coucougnettes
Et sa bouche empressée fit un joli cadeau
En suçant tendrement ces aimables joyaux.
Longuement ils s’aimèrent en variant à loisir
De tendres positions qui les faisaient frémir,
Et du turlututu de la bergeronnette
On passa à l’envol de la jolie fauvette
Au va et vient furieux du rétiaire romain,
Et au trépignement du gentil baladin.

Jusqu’au moment heureux où tous deux enlacés
Ils furent envahis par la félicité.
Raimondo – 2017

Actu-m’en diras tant Mars 2018

Posted in Actualités & hors-série on mars 10th, 2018 by gerard – 4 Comments

La succession Hallyday : Chacun des protagonistes de cette histoire a certainement des raisons tout à fait légitimes de défendre son morceau de charogne. Je ne leur en veux pas, je dirais même que c’est là un fait qui arrive très souvent. Ce qui m’a interpellé, c’est surtout l’armée de ceux qui adorent remuer le chaudron à merde : les journalistes (et pas uniquement ceux qualifiés « d’une certaine presse à sensation »), les chroniqueurs de tout poil des magazines de radio ou de télévision et les gens du show-bizz (certains étant des has been depuis des lustres et qui ont cru bon de faire connaitre leur caca nerveux personnel sur la question). Les raisons de ces interventions qui traînent en longueur depuis des semaines sont bien connues:

*Vendre du papier le plus possible, n’importe quoi, sans recoupement, sans analyse ; le vulgum pecus étant prêt à avaler une affirmation et son contraire à quelques heures d’intervalle.

*Pisser de la jactance sur les ondes, sur le petit écran ou surtout sur internet rameutera les foules avides des saloperies les plus farfelues et les moins vérifiables. Parler pour ne rien dire devient la règle : on suppose que…, on imagine que…, on fait du délayage… Et dire que ces gens-là se disent des professionnels avec une déontologie, et tout et tout ! Même le Delahousse s’y est mis un dimanche soir…

*Mais le pire, ce sont tous ces gugusses du spectacle Grand-Guignol, toutes ces tchopiasses des Variétés avariées qui ont vu là une possibilité de faire le buzz autour de leur petit nombril super-infecté. Tout est bon pour faire parler de soi en donnant un avis-bidon sur un Johnny que d’aucuns n’avaient plus fréquenté depuis des dizaines d’années.

Enfin, nous sommes tous plus ou moins coupables de prêter attention à ces déballages nauséabonds. Ne fut-ce que pour avoir un semblant d’opinion que l’on déballera péremptoirement demain aux collègues du boulot, aux amis de rencontre ou à l’entourage familial. Nous sommes tous des enfoirés !!!

Hors série sur les juifs

Posted in Actualités & hors-série on mars 10th, 2018 by gerard – 5 Comments

A part en illustration de clips BombayTv, je m’aperçois que je n’avais jamais fait une série complète sur les juifs. Voilà qui est fait ce jour:

Blagues Mars 2018

Posted in Actualités & hors-série on mars 1st, 2018 by gerard – Be the first to comment

8 Mars 2018: Hors-série sur la journée de la Femme

Posted in Actualités & hors-série on mars 1st, 2018 by gerard – Be the first to comment