Raimondorama 19

Si près des fêtes de fin d’année, que nous vous souhaitons les plus heureuses possibles (cf illustrations du présent article), nous voici une fois de plus avec l’ami Raimondo. Pas de « gent nobiliaire » cette fois (mais ce n’est que partie remise), mais un petit assortiment toujours aussi coquin. JOYEUX NOËL & BONNE ANNEE A TOUS!!!

xmas01

Lulu, personnel soignant 

Alors qu’il montait l’escalier
Derrière la pimpante Lulu,
Célestin resta médusé
A la vue de son joli cul.

Archétype de la rondeur,
Serré dans un pantalon blanc,
Cette merveille de splendeur
Eut un effet époustouflant.

Célestin sentit poindre en lui
Une montée d’adrénaline
Qui le laissa  abasourdi
Et qui lui fit bander la pine.

Il souhaitait se précipiter
Sur ces jolies fesses divines
Les mains prêtes à caresser
Ces belles rondeurs assassines,

Mais,  glissant sur le sol mouillé
Célestin chuta lourdement
Et il dévala l’escalier
Jusqu’à l’étage précédant.

Lulu ne s’aperçut de rien
Et elle poursuivit sa montée
Sans se soucier de Célestin
Dont quelques os étaient brisés.

On le conduisit aux Urgences
Pour lui prodiguer quelques soins
Et c’est là qu’il fit connaissance
D’une infirmière aux cheveux bruns

Et en plus de sa chevelure,
Cette femme au port de déesse
Avait une très fière allure
Ainsi que de bien belles fesses

Et comme elle était accueillante
Elle permit à Célestin
De déposer ses mains brûlantes
Sur son généreux arrière train.
Raimondo – 2014

xmas02

COUSINADE

Alors qu’elle se branlait tout en prenant son bain
La jolie Stéphanie pensait à son cousin
Qui l’autre soir avait cajolé en passant
Les gracieuses rondeurs de son cul ravissant
Elle avait sur l’instant été un peu surprise
Mais à la réflexion cette caresse exquise
Suscita des pensée on ne peut plus friponnes
Et même, disons-le, un tantinet cochonnes
Elle repensa au temps où ils étaient enfants
Et qu’ils jouaient encor à des jeux innocents ;
Mais aujourd’hui les ans qui s’étaient écoulés
Avaient changé leurs corps ainsi que leurs pensées
Et Stéphanie songea qu’il serait très plaisant
D’aborder désormais d’autres amusements,
De se faire des plaisirs par d’intimes tendresses
Et le doux frôlement des ardentes caresses.
Et elle imagina ce que serait demain
Lorsqu’elle retrouverait son très galant cousin
A qui elle offrirait pour le remercier
D’avoir poser ses mains sur son pimpant  fessier,
Tous les secrets recoins d’une chair en chaleur
Offerte à la folie d’un valeureux jouteur.

Pendant que Stéphanie évoquait ces images
Ses petits doigts coquins ne restaient pas très sages
Titillant les trésors de sa féminité,
Pour l’amener enfin à la félicité.
Raimondo – 2014

xmas03

Liselotte et sa culotte

Comme il faisait beau temps, la belle Liselotte,
Négligea ce jour-là d’enfiler sa culotte
Et lorsque Célestin, dont la main baladeuse
S’était aventuré sous la jupe soyeuse,
Il découvrit alors une chair dénudée
Couverte seulement de sa pilosité.
Son sang ne fit qu’un tour et ses doigts fureteurs
Vinrent batifoler dans la chaude moiteur
Pour la plus grande joie de notre Liselotte
Heureuse assurément de sortir sans  culotte.

Les choses en vérité se passèrent fort bien
Et les habiles doigts de notre Célestin
Réveillèrent bientôt chez sa très douce amie
De folles sensations ainsi que des envies
Qui la poussèrent alors à vouloir quémander
La venue sans retard d’un sexe énamouré.
Et en se retournant, prélude à la levrette,
Accepta l’intrusion d’une raide quéquette
Apportant le bonheur à notre Liselotte
Qui remercia le ciel d’être sans sa culotte

Ils étaient tous les deux en un coin isolé
Et purent s’adonner à la joie de s’aimer,
De se laisser aller aux  caresses brûlantes,
Aux baisers langoureux, aux succions  bienfaisantes
Sans aucune pudeur, sans plus de  retenues,
Sans devoir s’obliger aux gestes contenus.
Ils accomplirent alors tous leurs bouillants fantasmes
Qui firent éclater de très nombreux orgasmes
Et dans ses cris d’amour la belle Liselotte
Hurla très fort sa joie d’être sans sa culotte

Mesdames, si un jour tout comme Liselotte
Vous n’avez pas songé à mettre une culotte
Vous trouverez sans doute un galant Célestin
Qui fera j’en suis sûr l’offrande de sa main
Et qui en soulevant votre coute jupette
Trouvera aisément entre vos deux gambettes
Cet antre délicieux où ses doigts curieux
Viendront vous apporter un bonheur délicieux.
Et tout comme en son temps, la douce Liselotte
Vous serez enchantée  de sortir sans culotte
Raimondo – 2014

xmas04

LE SOLITAIRE

En ce beau jour d’été  Josette était parée
D’une robe aérienne et de souliers légers.
Soudain le vent fripon  souleva sa jupette
Et l’on put percevoir que la jolie nymphette
Ne portait ce jour-là sous  la robe ténue
Aucune lingerie et que son ventre nu
Dévoilait seulement une brune fourrure
Servant de vêtement et d’unique parure.
Tout mon corps fut saisi d’un immense frisson
Découvrant la beauté  qu’offrait cette vision.
J’avais le désir fou d’aller poser mes doigts
Sur ces trésors enfouis sous la robe de soie ;
Je voulais lui montrer par ces tendres caresses
Que j’étais amoureux de cette enchanteresse,
Dont le décolleté éblouissait mes yeux
Par la rotondité de deux seins généreux.
Mais hélas ces splendeurs  et toutes ces beautés
Je ne pourrai jamais un jour les caresser
Car je suis chargé d’ans et la vie bien cruelle
M’interdit désormais de courtiser les belles
Qui me repousseraient si j’osais demander
Un moment de bonheur ou quelque privauté.
Et quand à ces cachets que l’on dit merveilleux
Au  pouvoir  étonnant et à la couleur bleue
Je ne crois pas du tout à leur effet magique
Capables nous  dit-on de redonner la trique

Car on l’aura compris, je reste un solitaire.
Qui doit se consoler d’une vie bien austère
Raimondo – 2014

xmas05

EBATS  en CASCADE

D’ordinaire le mercredi
Jojo baisait avec Lydie,
Lydie étant la charcutière
Grande amie de la boulangère,
Que Jojo avait épousé
Il y a quinze années passées.
Jojo savait que ce jour-là
Son épouse était dans les bras
De Philibert le pharmacien
Dont la femme, tenez vous bien
Forniquait,  c’était bien connu
Avec le mari de Lulu,
Laquelle vendait pain et gâteaux
Dans le magasin de Jojo.

Voilà que mercredi dernier
Notre Lydie étant grippée
Fit faux bond à l’ami Jojo
Qui dû calmer sa libido
En s’isolant dans un recoin
Où il eut recours à ses mains.
Son épouse, c’est  évident
Ne put recevoir son amant,
Philibert notre pharmacien,
Qui était seul au magasin,
Pendant que sa femme, éhonté,
S’en était allé retrouver
Tant elle avait le feu au cul,
Son amant, mari de Lulu.

Ce déplorable contretemps
Troubla les jeux de ces amants
Et Lulu,  d’ordinaire sage
En retira grand avantage
Car pour consoler son patron
Elle lui offrit son gracieux con
Ainsi que ses seins plantureux
Et un fessier très généreux.

Lorsque revint le mercredi
Lydie étant enfin guérie
On reprit avec grande joie
Les joyeusetés d’autrefois.
Mais, que ce soit le samedi,
Le lundi et même jeudi
Jojo pouvait bénéficier
Des rondeurs, des civilités 
De la très accorte Lulu
Qui lui offrait son joli cul.
Raimondo – 2013

xmas06

INITIATION SEXUELLE

Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
De flatter son minou tout en prenant son bain
Or  il advint qu’un jour elle senti jaillir
Un doux frémissement qui lui fit grand plaisir
Elle avait découvert en faisant sa toilette
Ce que communément on nomme la branlette.
Et elle recommença à d’autres occasions
L’exaltante caresse de son très joli con
Elle y trouva bien sûr de grands contentements
Qu’elle renouvela alors très fréquemment.
Elle fit part à Lily de la révélation
Qui bientôt à son tour se caressa le con
Et ressentit alors en quelques frôlements
Le plaisir provoqué par ces effleurements
Et à son tour Lily s’en ouvrit à sa sœur
Qui bien sûr elle aussi éprouva un bonheur
Qu’elle fit partager à son amie Suzon
Ainsi qu’à Sidonie et même à Marion.
Et en quelques semaines les filles du quartier
Connurent les bienfaits de ces tendres touchers
Toujours accompagnés de très longs feulements
Qui allaient crescendo jusqu’au ravissement.
Mais ces attouchements pour le moins savoureux
Eveillèrent l’envie de tenter d’autres jeux
D’autres façons d’agir d’autres récréations
Qui pourraient cette fois faire appel aux garçons
Dans les mois qui suivirent ces filles  pourtant sages
Perdirent avec bonheur leur précieux pucelage.

Elles connurent ainsi le plaisir délicieux
Que l’on peut ressentir lorsque l’on baise à  deux. 
Raimondo – 2014

  1. Romera dit :

    Salut les artistes,
    De nouveau des textes ciselés, de la poésie de fond de culotte qui, convenons-en est traitée avec érudition. Que voulez-vous, je suis fan et le revendique. Continuez vos badinages. Avec admiration.

  2. Adhémar dit :

    Quelle poésie !!!!
    On dirait le Décaméron !!!!!
    Adhémarsupial

  1. Michalon dit :

    Quel talent!!!

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