Raimondorama 16

On retrouve ce jour les « Artisanes insanes de nos villages », toujours aussi « chaudes-bouillantes »! Merci Raimondo!raimondorama15_01

La boulangère et son mitron (version 1)

Salaud, disait la boulangère

En s’adressant à son mitron

J’ai appris par la charcutière

Qu’avec cette infâme Toinon

Tu m’as trompée sans hésiter,

Moi qui t’ai appris les façons

Que les amants doivent employer

Pour obtenir de doux frissons.

Je t’ai enseigné la manière

De combler par des doigts savants

Les seins ou le dodu derrière

Qu’une femme offre à un amant.

Nous avons vécu en levrette

Des instants de brûlant plaisir

Et souvent nous fîmes minette

Dont je garde le souvenir.

Ingrat, tu es vraiment ingrat.

Es-tu à ce point oublieux

De ce soir où tu exultas

Entre mes deux seins généreux ?

Et ce joli jour de printemps

Où nous découvrîmes tous deux

Les joies et le ravissement

D’un bien savoureux tête à queue ?

Le mitron se mit en colère

Quand il entendit  ces propos,

Estimant que la boulangère

Avait vraiment très grand culot,

Elle dont la vie dissolue

Avec les commerçants du bourg,

Dans le village était connue

Ainsi que dans les alentours.

Que ce soit  avec  Sébastien

Le facteur ou le teinturier,

Le bottier ou le pharmacien,

Cette femme s’était donnée.

Déjà durant l’adolescence

Au collège puis au lycée,

Avec toutes ses connaissances

Elle avait souvent forniqué.

Aussi le mitron n’admis pas

Qu’on lui fasse une réflexion

Pour avoir commis un faux pas

Avec la mignonne Toinon.

Il décida donc nonobstant

De quitter la boulangerie

Pour aller faire son pain blanc

En d’autres lieux, d’autres pays

Il trouva d’autres boulangères,

D’autres jolies Toinon aussi

Et bien d’autres femmes légères

Qui vinrent embellir sa vie.

Raimondo – 2012raimondorama15_02

Toujours cette sacrée boulangère : La boulangère et son mitron (version 2)

Laisse-moi te sucer, disait la boulangère

A son jeune mitron qui œuvrait au fournil

Laisse-moi lutiner cette bite incendiaire

Qui me ravit les yeux et dont j’ai folle envie.

Laisse-moi caresser ces couilles attirantes

Que  mes curieuses mains ont hâte de tâter

Laisse-moi leur offrir de ma bouche gourmande

Le généreux cadeau de mes plus doux baisers

Laisse-moi  exciter de mes mains fureteuses

Tous les recoins secrets que mes doigts trouveront

Et qui t’apporteront la chaleur délicieuse

Sous l’effet bienfaisant de leur pénétration.

Pendant ces doux instants toi tu pourras palper

De mes seins généreux les contours séduisants

Ou  les douces rondeurs d’un  ravissant fessier

Que tes mains trouveront sous mon tablier blanc.

Nous atteindrons  alors cette félicité

Qu’ensemble nous auront créée par nos ébats

Et toi tu jailliras dans ma bouche affamée

Et moi je frémirai à l’issue du combat.

Raimondo – 2013raimondorama15_03

LA BOULANGERE et LE MITRON (version 3)

Salaud disait la boulangère

Au mitron qui tâtait son cul,

Je pourrais être ta grand-mère

Et ton geste est bien incongru.

Vas donc caresser Marinette

En elle tout est harmonieux

Et sous les plis de sa jupette

Se cache un fessier généreux.

Que nenni ! répondit l’ado

Je suis follement amoureux

De la courbe de votre dos

Et de votre cul gracieux.

Entendant ce beau compliment

La boulangère fut touchée

Et releva en un instant

Les pans de son blanc tablier ;

Elle offrit deux fesses pulpeuses

Au regard de l’adolescent,

Dont les douces mains fureteuses

Se mirent alors en mouvement

Otant le linge vaporeux

Qui couvrait son intimité

Elle offrit un cul plantureux

A des jeux beaucoup plus osés.

Et c’est au cours d’une levrette

Que notre mitron extasié

Dans ces rondeurs bien grassouillettes

Fut en ce jour dépucelé

Raimondo – 2013raimondorama15_04

Toujours cette sacrée charcutière…

Ce jour-là au village le vent s’était levé :

Eole parcourait les rues de la cité ;

Arpentant les chemins, de son humeur  badine

Il venait tourmenter la gente citadine.

Eole, nul ne l’ignore est un petit fripon

Qui aime à se couler parfois  sous les jupons

Dénudant sans arrêt les cuisses fuselées

Ou les belles rondeurs d’un généreux fessier

C’est ainsi que j’ai vu en ce jour très venteux

De notre charcutière le gros cul généreux

Paré d’un mini slip en très fine dentelle,  

Et les cuisses rayées de minces jarretelles.

En homme très galant j’aurai dû faire celui

Qui n’a pas remarqué ce qui s’était produit

Mais cette vision-là me fit un tel effet

Qu’à cette jolie femme alors, je déclarais :

« Madame je l’ai vu, oui j’ai vu votre cul,

Si beau, si généreux, si poupin, si dodu

Et je dois avouer que mes mains ont frémi

Tant de le caresser elles en avaient l’envie

Oui, je dois avouer que cette apparition

A troublé mon esprit tout en ébullition 

Et mon cœur chaviré bat très fort en rêvant.

A toutes ces beautés dénudées par le vent.

Je n’ai plus qu’un désir, c’est de poser mes mains

Sur la très blanche peau de votre popotin  

Et de pousser plus loin mes investigations

Jusqu’à l’intimité de votre précieux con. »

Monsieur, répondit-elle à ces tendres propos,

Je vous trouve impudent, mais ces très jolis mots

Me vont tout droit au cœur et bien qu’honnête femme

J’aimerais, il est vrai, éteindre votre flamme.

Venez donc je vous prie en un coin dérobé

Où nous pourrons jouir dans la tranquillité

De quelques bons moments de douces gâteries

Capables d’apaiser nos plus folles envies.

C’est ainsi que derrière une porte cochère

J’ai pu tâter le cul de notre charcutière.

Raimondo – 2013 raimondorama15_05

Lily la buraliste

Lily vendait des cigarettes

Du tabac et des allumettes.

Les clients qui venaient la voir

Et se pressaient à son comptoir

Venaient certes pour acheter

Mais surtout pour la regarder

Car cette très jolie brunette

Aux grands yeux de couleur noisette

Avait un corps si ravissant

Qu’il faisait rêver le chaland :

Des seins qu’elle aimait exhiber

Dans un gracieux décolleté

Et un cul des plus rebondi

Que l’on contemplait ébahi.

Moi qui ne suis pas un fumeur

J’allais, assez souvent d’ailleurs,

Afin de m’éblouir les yeux

Dans ce magasin merveilleux.

Je me donnais  une raison

Afin de faire diversion

Achetant sans nécessité

Des allumettes en quantité,

Si bien qu’au bout de quelques temps

J’en avais acquis tant et tant

Qu’alors l’idée me vint en tête

De confectionner des maquettes

Usant de ces fétus  légers

Afin de pouvoir ériger

En des modèles assez réduits

Les grands monuments de Paris.

Puis un soir pour les contempler

Lily s’en vint me retrouver

Et en voyant la Tour Eiffel

Une idée s’éveilla en elle :

Elle ôta alors sa culotte,

Me présenta sa jolie motte

Dans laquelle sans hésiter

Ma queue vint se précipiter.

Lily gouta avec passion

Cette belle récréation

Même elle entrouvrit son bustier

Pour que je puisse caresser

Des tétons  qui s’étaient dressés

Et elle n’hésita pas non plus

A m’offrir son merveilleux cul

Afin que je puisse au besoin

Y apporter un très grand soin.

Et c’est ainsi qu’avec Lily

Par la magie  des allumettes

J’ai passé une folle nuit

Qui a bouleversé  ma quéquette. 

Raimondo – 2013

NB de l’auteur: En hommage à Jacques Villeret pour son rôle dans le Diner de Cons, qui a inspiré ce récit.raimondorama15_06

Stéphanie l’épicière
Pendant que son époux était au réassort
Elle prenait du bon temps avec  le beau Victor
Elle, c’était l’épicière, la jolie  Stéphanie
Et lui un beau garçon, un tout jeune apprenti.
Qui depuis de longs jours, soupirait en voyant
Les formes rebondies d’un beau buste charmant
Et celles bien charnues de fesses harmonieuses
Attirant les regards et les mains curieuses.
Cachés dans un recoin, étroitement serrés,
La ronde du plaisir ils avaient commencée,
Stéphanie ayant pris dans sa bouche vorace
Un sexe énamouré qui prenait de l’audace
Avant de s’immiscer dans cet antre secret
Et d’y pouvoir goûter un savoureux bienfait.
Ainsi, ils étaient là, l’un dans l’autre soudés
Attendant la venue de l’orgasme souhaité,
Se caressant la peau se faisant des douceurs
Excitant les envies de leurs corps en chaleur,
Par tous ces petits riens, par ces attouchements
Qu’avec avidité on échange entre amant.
Soudain se produisit un fait inattendu,
L’arrivée de celui que l’on n’attendait plus :
Le mari, obligé alors de constater
Que son épouse était en train de le tromper.
Il avait aperçu les deux globes charnus,
Et joliment replets d’un magnifique cul
Qu’il allait nonobstant se mettre à flageller
Pour châtier  durement la conduite insensée.
Mais il lui vint alors une pensée soudaine
Qui le poussa plutôt à trouver d’autre peine,
En pénétrant d’un coup sans autre précaution
Cette partie du corps soumise à sa vision.
Comme il s’introduisait sans grand  discernement
Stéphanie fit entendre un très long feulement
Car prise entre deux feux elle avait éprouvé
Un orgasme si fort qui l’avait bouleversée.

Cette histoire est réelle, je le puis garantir
Et chacun y trouva un immense plaisir,
Si bien que quelquefois la belle Stéphanie
Aime à renouveler cette belle harmonie.
Raimondo – 2014

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