Raimondorama 10

On retrouve avec plaisir quelques « Artisanes insanes de nos villages » avec l’ami Raimondo. 

L’INSTITUTRICE 

Monsieur disait l’institutrice

Votre fils est un effronté

Hier il m’a pincé la cuisse

Et il a tâté mon fessier.

Ce n’était pas désagréable,

Oui, mais cette façon d’agir

Pour un élève est détestable

C’est pourquoi il vous faut sévir,

Et je vous demande instamment

D’infliger une punition

A votre indélicat enfant

Pour ses scandaleuses pulsions.

 

Madame répondit le père

Je souscris à votre tourment

Et je comprends votre colère

Que je partage assurément.

Cependant il faut l’avouer,

Vos charmes sont bien la  raison,

De l’intérêt que vous créez

En suscitant maintes  passions.

Car vos rondeurs n’en doutez pas

Ne passent pas inaperçues.

Ainsi, s’il ne tenait qu’à moi

J’aimerais tâter votre cul,

Tout comme ces charmants tétons

Qu’à travers votre chemisier,

Objet de mon admiration,

 On voit si joliment pointer.

En entendant ces gentillesses

L’institutrice émerveillée

Tourna vers lui ses rondes fesses

Pour qu’il puisse les caresser

 

La suite on peut la deviner

Ils trouvèrent rapidement

Un endroit où pouvoir cacher

Leur folle envie d’accouplement.

Ils tentèrent tous les ébats,

Usant de multiples caresses,

Se livrant un furieux combat

Qui les conduisit à l’ivresse.

Sur le lit ou sur l’ottomane

Dans le fauteuil ou l’escalier

Ou sur un tapis de basane

Ils gouttèrent la volupté. 

 

Ainsi naquit cette bluette

Survenue il y a longtemps.

Je vous livre cette historiette

Dont je rêve encor bien souvent… 

Raimondo – 2012explosion05

 Lily la serveuse et le boucher

Ce matin-là il faisait chaud

Et Lily qui tient la buvette

Se para d’un fin boléro

Et d’une bien  courte jupette.

Lorsqu’il vint prendre son moka,

Comme il le faisait chaque jour,

Le boucher bien sûr remarqua

La joliesse des atours

Lui révélant un aperçu

Par un seyant décolleté,

De deux très jolis seins dodus

Qu’il eut volontiers caressés.

Il osa approcher la main

De ces deux rondeurs fascinantes

Et Lily ne refusa point

Une attention aussi charmante.

Elle apprécia les tendres mains,

Les attouchements savoureux

Qui venaient effleurer ses seins

En un geste voluptueux.

Et lorsque des doigts empressés

S’emparèrent des mamelons      

Lily fut soudain emportée

Par un très puissant tourbillon.

Elle réclama d’autres ivresses

D’autres gestes, d’autres faveurs,

D’autres folies, d’autres caresses

Qui amènent enfin au bonheur.

 

Elle souleva sa jupette

Ota ses dessous veloutés

Et  sous l’effet d’une  levrette

Lily cria sa volupté 

II

Le cochon songea la bouchère

Lorsqu’elle apprit que son mari

Désormais s’envoyait en l’air

Avec l’impudente Lily.

Sur l’instant elle se demanda

Ce qui lui valait cet affront

Elle qui toujours se montra

Généreuse sous l’édredon.

Que ce soit devant ou derrière

Elle était toujours prête à tout

Afin de pouvoir satisfaire

Tous les désirs de son époux. 

Et même sa bouche câline

N’hésitait pas avec ferveur

A réveiller la molle pine

Pour lui redonner  la vigueur.

Aussi le geste abominable

De son affreux coquin d’époux

Lui parut vraiment détestable

Et n’appelait que son courroux.

Alors à dater de ce jour

Elle offrit son corps généreux

A tous les gars des alentours

Ravis de ces jeux merveilleux.

Il faut dire que notre bouchère

Avait un fier tempérament :

En amour elle était guerrière

Et ne manquait jamais de cran ;

Toujours prête à la bagatelle,

Goûtant toutes les positions,

Depuis le vol de l’hirondelle

Jusqu’à l’étreinte du roi lion.

Elle connut la satisfaction

Que ressent la femme trompée

Lorsqu’une brusque réaction 

La pousse alors à se venger.

Et pour faire bonne mesure

Elle osa un soir aborder

Sans y mettre de fioritures

Cette Lily dévergondée.

 

S’élançant sur  cette bougresse   

Usant de ses ongles pointus

Elle agit telle une tigresse  

En lacérant son petit cul. 

Raimondo – 21012expo01

 Mélanie, l’ancienne cousette  

Mélanie ce jour-là dans un grand  lit moelleux

Vibrait sous les assauts d’un amant vigoureux.

Elle avait,  pour séduire son galant cavalier,

Revêtu des bas noir et un tanga léger,

Alors que ses deux seins se tenaient fièrement

Et sans qu’il soit besoin du moindre vêtement.

Mélanie était belle, charmante et désirable,

Aux doux jeux de l’amour savait se rendre aimable

En comblant ses amants de toute son ardeur

Lorsqu’elle offrait son corps gracieux  à leur ferveur. 

 

 L’amoureux endormi, la joute terminée,

Mélanie revêtit un soyeux négligé,

Remit dans sa coiffure un ordre rigoureux

Passa sur ses paupières une touche de bleu,

Puis elle se détendit sur un ample divan

Et se mit à songer à l’époque d’antan,

Quand elle était cousette et que dans la cité

Elle confectionnait pour les dames huppées,

Des robes, des manteaux et bien d’autres habits

      Qu’elle cousait avec art et avec minutie.

 

Oui, mais avec le temps, le métier de cousette

Fut bientôt délaissé ne faisant plus recette.

La vie est ainsi faite, viennent les mutations

Que Mélanie vécut avec consternation.

Mais elle réagit, changeant son atelier

En un home accueillant où l’on pourrait baiser.

Comme elle était jolie, et son corps ravissant

Elle devint pour les hommes un parti séduisant

Pour passer un moment de folle jouissance

En plongeant dans le stupre et dans l’intempérance.

 

Et le bouche à oreille fonctionnant savamment

Mélanie eut bientôt de très  nombreux clients :

Qu’ils soient politiciens ou patron d’industrie

Ils se précipitaient auprès de Mélanie

Venant lui réclamer le soin d’évacuer

Le trop plein d’énergie des leurs couilles enfiévrées.

 

  Et comme Mélanie était fille très bien

Elle jouait de sa langue et de ses doigts câlins

Et le doux frôlement  de ses lèvres vermeilles

Sur les pines dressées faisaient toujours merveille. 

Raimondo – 2012expo05

 Alysson la fripière

Il me tarde de raconter

L’histoire  d’Alysson la fripière

Qui vend aux gens peu fortunés

Quelques désuètes affaires.

 

Femmes ou hommes viennent la voir

Pour y  trouver un vêtement

Un costume, une robe du soir

Et bien d’autres accoutrements.

 

Il se trouva qu’un jouvenceau

Découvrit du fait du hasard

Un pourpoint de couleur ponceau

Fait en un très scintillant brocart.

 

Pour essayer cette toilette

L’éphèbe se mit torse nu

Et la femme resta muette

En voyant ce corps dévêtu.

 

Soudain la fièvre la saisit

Et sans réfléchir longuement

A son tour elle se dévêtit

Pour offrir un corps séduisant.

 

Sans tergiverser davantage

Leurs bouches se sont rencontrées,

Leurs mains partant à l’abordage

De leur secrète intimité.

 

L’homme caressa ardemment

Des seins avides de plaisirs

Qu’Alysson très aimablement

Offrait à son  brûlant désir.

 

A son tour elle cajola

Un sexe prêt à exulter

Qu’avec douceur elle immisça

Dans sa tiède féminité. 

 

Longuement tout deux ils joutèrent

Ainsi que de fiers conquérants

Jusqu’au moment où ils sombrèrent

Dans un orgasme fulgurant.

 

Maintes fois ils recommencèrent

Sans jamais pouvoir se lasser

Car Alysson notre fripière

Avait un tempérament aiguisé ;

 

Et ce délicieux  partenaire

Se révéla si vigoureux

Que durant la journée entière

Elle profita de  son fier nœud.

Raimondo – 2012 

Aux lecteurs curieux je précise que la friperie dont il est question ici est sise en Provence, à Aix, où chacun connait bien et sait s’esbaudir avec Alysson d’Aix…expo91

 Marion la chef de rayon

Dans le supermarché la jolie Marion

Comme tous les matins faisait son inspection

Relevant avec soin les rayons à combler

Par les produits manquants qu’il faudrait commander.

Or, étant parvenu au fond du magasin

En un endroit discret elle sentit soudain

Une main fureteuse plein de délicatesse

Caressant les rondeurs de ses charmantes fesses.

En femme  policée bien sûr elle aurait pu

Repousser cette main s’attaquant à son cul

Et même souffleter l’auteur de ce forfait

Oui, mais elle n’en fit rien, car les cajoleries

Que prodiguait alors le nouvel apprenti,

La ravissait vraiment, et depuis quelques jours

Elle vivait avec lui un beau roman d’amour.

S’ils se croisaient parfois en un coin retiré

Ils échangeaient alors de douces privautés

Quelques tendres baisers ou des attouchements

Sur les recoins secrets de leurs corps exigeants.

Marion était ravie de sentir sur ses seins

Le toucher délicieux de deux curieuses mains

Titillant ardemment des tétons turgescents

Envahis de plaisir sous ce doux frôlement.

Marion n’hésitait pas en maintes occasions

A se mettre à genoux pour faire une succion

Afin de recevoir  en sa bouche gourmande

Le doux jaillissement d’une sève brûlante.

Et c’est précisément dans cette position

Qu’elle fut découverte un jour par le patron.

 

Que pensez-vous qu’il arriva ?

Ce fut l’apprenti qu’on vira… 

Raimondo – 2012expo09

Je ne sais pas où il va chercher tout ça, mais il a du talent et de l’inspiration le bougre!

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