Raimondorama 09

C’est désormais incontournable, les rafales des « Artisanes insanes de nos villages » de Raimondo sont devenues des références oulibouffiennes de tout premier ordre.panneau01

Les deux Séraphine cuisinières

Elles s’appelaient Séraphine

Toutes deux ainsi prénommées

Elles travaillaient à la cuisine

A l’Auberge du Chat botté.

Les pots au feu, les mirontons

Et bien d’autres plats d’autrefois

Faisaient venir des environs

Une clientèle de choix.

Lorsque s’achevait le boulot

Elles regagnaient toutes deux

Un  très agréable studio

Où elles vivaient en amoureux.

Nul n’avait jamais vu près d’elles

Aucun homme, aucun soupirant

Et pourtant elles étaient très belles

Et ne manquaient pas d’entregent;

Elles avaient de quoi satisfaire

Les mains d’un homme raffiné

Attirées par les jolies sphères

De leurs doux appâts  affirmés.

Car leur buste était magnifique

Et leurs fesses épanouies

Tout en elles était sympathique

Tout en elles faisait envie

Mais non, elles restaient solitaires

N’écoutant pas les ovations

Que des flatteurs pouvaient leur faire

Pour attirer leur attention.

Ces deux cousines, en vérité,

Gardait pour elles le secret

D’une passion partagée

Que nul ici ne supposait.

 

Le soir sur leur couche douillette

Elles se donnaient du bon temps

Se faisant baisers et minettes

Et de très nombreux agréments

Leurs doigts agiles furetaient

Avec des gestes d’affection

De leur corps les moindres secrets

Qu’elles caressaient avec passion,

Jusqu’au moment où l’allégresse

Submergeant ces deux passionnées

Déclenchait une folle ivresse

Et un grand plaisir partagé.

 

De l’homme elles savaient se passer

Elles étaient heureuses ainsi

Alors pourquoi épiloguer

Sur l’orientation de leur vie ?

Raimondo- 2011panneau02

 La femme du Chef de Gare

 

Il est cocu le chef de gare

Dit la chansonnette  d’antan

Et dès lors j’ai voulu savoir

Si c’était vrai, évidemment

Je suis allé voir l’épousée,

Une beauté resplendissante

Que j’ai longtemps complimentée

Tant je la trouvais ravissante.

En me jetant à ses genoux

Je lui ai déclaré ma flamme :

Sachez bien qu’il ne tient qu’à vous

Pour que je vous donne mon âme.

A ces propos bien enflammés

Elle éclata d’un très grand rire :

Cher monsieur vous déraisonnez

Car j’ai besoin d’autres plaisirs.

Il faudrait pour me satisfaire

User de bien d’autres arguments

Car mon mari est fonctionnaire

Il a un faible traitement

Et il m’arrive assez souvent

Moyennant quelques beaux écus

De laisser un homme galant

Tâter les rondeurs de mon cul.

Madame, je suis un chansonnier

J’écris pour Gérard* mon ami

Qui me verse quelques deniers

Avec grande parcimonie.

 

Ici se finit mon enquête

Que je n’ai pu mener plus loin

Croyez bien que je le regrette,

Faute de quelques talbins.

Raimondo-2011

(*= Mais qu’est-ce je viens faire dans cette galère? – Gérard) panneau03

 Aglaé à confesse

Toutes les  semaines Aglaé

S’en venait auprès du vicaire

Pour confesser tous ses péchés

Et pour avouer sa misère.

 

Mon père, il me faut bien l’admettre

Cette semaine j’ai pêché

Souvent je me la suis fait mettre

Par les garçons de mon quartier.

 

J’ai, un soir de charivari

Sucé mon cousin Amédée

Qui apprécia la  gâterie

En hurlant comme un dératé.

 

Et pendant que j’étais penchée,

Ce galopin de Ferdinand

A dénudé mon gros fessier

Pour y faire pénétrer  son gland.

 

Je l’avoue la situation

Qui fut bien loin de me déplaire

Me donna de très long frisson,

Et je m’en accuse mon père.

 

Le Pasteur entendant ces faits

Rougit de honte et de colère

Et il sortit un martinet

Pour fustiger cette vipère

 

Hélas, il n’avait point songé

Qu’en voulant jouer les censeurs

Il serait bientôt submergé

Par une furieuse ardeur.

 

Lorsqu’il découvrit les deux fesses

Qu’il s’apprêtait à flageller

Il sentit monter l’allégresse

Qui allait bientôt l’inonder.

 

Je n’ose vous narrer la fin

De cette incroyable épopée

Car je craindrais je le sens bien

D’en arriver à  m’échauffer.

Raimondo- 2011panneau04

 Calendrier

En Janvier on verrait Ginette

Qui nous montrerait ses deux seins

Et en Février Marinette

Avec un braquemart  en main.

En Mars la petite Aurélie

Pourrait bien se faire enc… ;

Avril serait pour Eugénie

Un joli mois pour suçoter.

Un bouquet de fleurs à clochette

Parerait le  cul très dodu

De Ninon  la belle soubrette

Pour un mois de mai bienvenu.

Et que diriez-vous pour Juin

Alors que commence l’été,

La bite du bel Aurélien

Entre les deux seins d’Aglaé ?

Juillet et Août mois des vacances

Montreraient dans leur nudité

Lily  et la grande Clémence

Offrant leur brune peau halée.

Septembre le mois des marrons

Serait très bien approprié

Pour qu’on voit son humide con

Que Noémie pourrait branler.

Emeline pour la Toussaint

Et le souvenir des poilus

Ferait valser entre ses mains

Les rondeurs de son joli cul.

Pour décembre le Père Noël

Avec la gentille Amandine

Monterait au septième ciel

En se faisant sucer la pine.

Raimondo- 2011panneau05

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