Raimondorama 03

Toujours prolifique _ mais la quantité n’altère en rien la qualité_ Raimondo se lance dans une nouvelle série « LES ARTISANES INSANES DE NOS VILLAGES » Voici donc les quatre premiers portraits de ces vaillantes compagnes qui ont bien mérité de la Nation peut-être, mais des nationaux très certainement. Et nous commencerons par la première citoyenne de la Commune…

Madame le Maire

Elle avait des rondeurs vraiment appétissantes

Et cette femme-là me rendait insensé.

Car elle était jolie et tellement bandante

Que j’aurais pu soudain, sur elle, me jeter

Et la déshabiller, la mettre toute nue,

Pour pouvoir admirer et son ventre et son con,

Caresser les rondeurs de son très joli cul

Et titiller aussi ses deux coquins tétons.

Mais cette femme-là semblait inabordable :

 Au village elle était l’élue des citoyens ;

Il devenait alors tout à fait impensable

Que j’agisse avec elle comme un grossier vaurien.

Or, il advint qu’un jour le ciel me fut clément :

Il neigeait, et soudain cette femme rêvée,

Au détour d’une rue parut subitement

Marchant avec prudence, et à pas mesurés.

Elle aurait pu glisser, mais mon œil vigilant

Surveillait tous ses pas avec acuité. 

Et m’élançant soudain je bondis prestement

Alors qu’elle allait choir sur le trottoir glacé.

L’édile me sourit pour cette intervention,

Serrant avec ferveur ces mains qui la sauvèrent

D’une chute fatale et d’une luxation

Qui auraient pu bien sûr se révéler sévères.   

 

Le soir, en mon logis, j’eus l’immense  bonheur

De voir venir à moi cette femme adorée

Qui se mit à sucer mon sexe avec ardeur, 

En caressant mes couilles d’une main veloutée.

Telle elle était venue, telle elle disparut,

Et j’eus le déplaisir alors de constater

En cherchant vainement trace de sa venue,   

Que mes mains étaient moites et ma couche souillée.

                                                                  Raimondo 2011

Anita la fleuriste 

Parmi les roses et le lilas

Travaillait la belle Anita

Qui avec art confectionnait

Des gerbes ainsi que des bouquets.

J’allais chez elle quelquefois

Pour y quérir des fleurs des bois

Dont j’ai toujours apprécié

Les exquises senteurs  musquées.

D’ordinaire la belle enfant

Avait un air très avenant

Mais ce jour-là,  je fus navré

De voir son visage éploré.

« Que se passe-t-il  Anita

Pourquoi faire cette mine là

Vous qui avez à l’ordinaire

Un sourire extraordinaire ? »

« Cher monsieur dans notre boutique

Il nous faut en toute logique

Maintenir pour garder nos fleurs

Température de rigueur ;

D’habitude je supporte bien

Le froid de notre magasin

Mais ce matin en vérité

Mes tétons en sont érigés. »

« Permettez-moi ma chère enfant

De pallier cet inconvénient

Et de poser mes chaudes mains

Sur la rondeur de vos deux seins. »

Comme elle ne disait pas un mot

J’ai essayé tout aussitôt

De réchauffer avec mes doigts

Ces tétons que pelaient de froid.

Le miracle se produisit,

La belle Anita fut ravie

Et je sentis à ses soupirs

Qu’elle y trouvait un grand plaisir.

 

« Cher Monsieur, vos mains sont divines

Et je sens bien que votre pine

A pris soudain une érection

Nécessitant une succion,

A mon tour je veux remercier

Votre belle civilité

Vous faisant avec affection

Une bien douce fellation.

Et ce soir, quand viendra la nuit,

Quand mes clients seront partis,

Revenez me voir car je veux

Sentir en moi ce puissant nœud. »

                                                   Raimondo 2011

Odette, la marchande de journaux  

Au comptoir de presse du coin

Quand j’achète mon quotidien

J’aime à discuter un moment

Avec le brave négociant

Qui commente, avec sa faconde,

Toutes les nouvelles du monde.

Hors un jour qu’il était absent,

Indisposé probablement,

C’est sa fille, le belle Odette,

Qui m’a fait alors la causette.

Croyez bien qu’à tous ses propos

Je n’ai pas répondu un mot,

Tant mes yeux étant subjugués

Par l’ampleur du décolleté

Que cette gracieuse enfant 

Laissait entrevoir aux clients ;

Outre ces appâts en obus

Elle avait un fort joli cul

Et des cuisses bien fuselées

Qui m’ont vraiment déboussolé.

Soudain j’en ai perdu la tête,

Ma main glissa sous sa jupette

Et je suis alors arrivé  

Entre deux cuisses veloutées ;

En poursuivant j’eus un vertige

Trouvant des rondeurs callipyges

Qui étaient pratiquement  nues

Du fait d’un  string assez ténu.

Ces caresses il me faut l’avouer

Ne furent jamais repoussées,

Au contraire, la  belle enfant

Serra ma main très fortement

Pour qu’elle ne puisse s’en aller

Tant sa présence était goûtée.

Mes doigts curieux et indiscrets

Allaient chercher d’autres secrets

Quand soudain une sonnerie

Dans la boutique retentit

Marquant la venue d’un chaland.

Il nous fallut évidemment

Cesser notre batifolage,

Insatisfaits et plein de rage

De n’avoir pu mener plus loin

Notre délicieux  entretien.

                                                  Raimondo 2011

La boulangère

Chaque matin, la boulangère,

Serrée dans son tablier blanc,

Etalait sur les étagères

Viennoiseries et petits flans.

 

Penchée sur le vaste étalage,

Elle posait aussi des croissants,

Laissant entrevoir un corsage

Où trônaient deux seins pigeonnants.

 

Alors qu’elle  faisait sa besogne

Une main fouineuse survint

Qui lui caressa sans vergogne

Son très généreux popotin.

 

Car cette femme était pourvue

Non seulement de très beau seins,

Mais elle avait aussi un cul

Qui attirait souvent les mains.

 

Et ce matin-là, le mitron

Ne put vraiment pas s’empêcher

De lui caresser sans façon

Les rondeurs de son beau fessier.

 

La femme eut pu être offusquée

Par cette ignominieuse  offense

De la part de son ouvrier

Qui manquait par trop de décence;

 

Mais ce matin-là, au contraire,

Elle trouva le geste charmant,

Et notre aimable boulangère

Releva son tablier blanc

 

Afin de laisser découvrir

Sa très intime nudité

Qui excita tous les désirs

De son mitron émerveillé.

 

Celui-ci, excusez du peu,

Se mit à bander comme un âne

Alors il s’élança, heureux,

Dans la douceur de cette femme ;

 

Et quelques va et vient plus tard,

On pouvait  bien sûr s’en douter,

Le mitron se vida le dard

Et sa patronne  prit son pied.

                                                                                Raimondo 2011

 

  1. heli copter dit :

    Glad to visit this blog, keep it going.

  1. There are no trackbacks for this post yet.

Laisser un commentaire