Raimondorama 47

Posted in Oulibouf on février 20th, 2020 by gerard – 2 Comments

Odelette
A travers le très fin tissu
De sa robe de taffetas
On voyait les tétons dodus
De la gracieuse Tante Emma.

Son jeune neveu Casimir
La voyant fut émerveillé
Et soudain, pris d’un grand désir
Posa sa main sur ces beautés

La tante ne put refuser
Ce délicieux empressement
Et ouvrant son décolleté
Elle offrit ses seins ravissants

Casimir alors ressentit
Entre ses cuisses un changement
Sa bite, soudain réagit
Et fut l’objet d’un gonflement

Tante Emma qui s’en aperçut
Dénuda ce membre érigé
Et de sa main frotte menu
Elle se mit à le masturber

Cette caresse évidemment
Changea bientôt le cours des choses
Et pour le jeune adolescent
Fut objet de métamorphose

Il devint plus entreprenant
Glissant une main baladeuse
Sur le tissu de coton blanc
Qui cache une vulve laiteuse.

Ce fut le temps des va-et-vient
Que l’on se dispense avec passion
Chacun d’une lascive main
Voulant créer l’exaltation

On se caressa longuement
Et lorsque le plaisir survint
Emma poussa son feulement
Puis alla se laver les mains
Raimondo – 2019

Saturnin I
Tous deux dans la chambrette ils s’étaient retrouvés
Et s’étaient mis à nu pour des festivités.
Tante Emma caressait le vit de Saturnin
Alors que celui-ci lui titillait les seins :
Aimables gâteries, préludes chaleureux,
Qui laissaient entrevoir d’autres jeux savoureux.
Et l’on cessa bientôt tous ces enfantillages
Pour aborder alors d’autres batifolages.
Après quelques assauts des petits doigts frondeurs
Qui mirent les amants de très joyeuse humeur,
Les désirs s’affirmèrent et un retournement
Initia la venue d’un autre évènement,
Mythique griserie des élans amoureux,
Le divertissement du brûlant tête-à-queue,
Qui, reconnaissons-le est plus belle manière
Que la fade saveur du simple missionnaire.
Tante Emma apprécia, et sa bouche gourmande
Goûta avec bonheur une bite bandante
Et sa main empressée fit une tendre fête
Aux gentilles rondeurs des belles coucougnettes.
Saturnin savourait avec grande passion
La fragrance musquée d’une blonde toison
Qu’il baisait tendrement, cherchant à conquérir
Le très charmant bouton pour le faire frémir.
Durant un long moment tous deux ont ressenti
Un frisson merveilleux proche de l’euphorie,
Mais il au bord le l’orgasme la délicieuse tante
Offrit pour s’envoler une façon plaisante,
Et c’est une levrette, aimable position,
Qui apporta bientôt la belle exaltation.
Emma cria sa joie sous les élans fougueux
Et les folles ardeurs de son bouillant neveu,
Puis, ivres de plaisir et les sens apaisés
Ils se sont assoupis, étroitement serrés,
Imaginant déjà d’autres façons de faire
En souhaiter sûrement d’autres itinéraires.
Raimondo _ 2019

Saturnin II
Telle une belle ibère, entre ses seins pulpeux,
Tante Emma enserrait le vit de son neveu,
Pour la première fois Saturnin savourait
L’exquise volupté de ce jeu plein d’attrait.
Certes il avait connu bien d’autres griseries
Grace aux soins diligents de sa tante chérie :
Le baiser sulfureux jouant la turlutaine,
Ou le chaud tête-à-queue de la samaritaine,
La câline branlette et son doux va et vient,
L’élan du tirailleur, le rut du fantassin,
Toutes ces positions que l’on prend à loisir
Afin de provoquer le fabuleux plaisir.
Mais voilà qu’aujourd’hui sur son vit amoureux
Saturnin sent peser deux beaux seins plantureux
Deux rondeurs magnifiques, deux turgides tétons
Qui vont certainement jouer le rigodon.
Tante Emma prend son temps, elle connait bien l’adage :
Vitesse et précipitation ne font pas bon ménage,
Et elle sait qu’en amour ne jamais se hâter
Est gage de délices et de félicité.
Avec tout son savoir elle dose le tempo,
Et de l’andantino jusqu’au modérato
Saturnin sent alors monter une tension
Qui va bientôt créer une belle explosion ;
Elle se produit alors quand du rinforzando
La strette se conclut sur un fortissimo.
Saturnin est ému, cette tendre caresse
Qu’il découvre en ce jour le comble d’allégresse
Et il veut à son tour entonner la gavotte
Caressant tendrement une pileuse motte
Qu’il rêve d’amener par de douces succions
Au bonheur infini du délicieux frisson.
Tante Emma crie sa joie, orgasme délicieux
Créé avec ferveur par cet ardent neveu.

Dans les bras l’un de l’autre ils reposent, alanguis,
Songeant certainement à d’autres griseries.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Février 2020

Posted in Actualités & hors-série on février 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Cinéprovence 12

Posted in Actualités & hors-série on février 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Blagues Février 2020

Posted in Actualités & hors-série on février 1st, 2020 by gerard – 4 Comments

Hors-série Mariages 08

Posted in Actualités & hors-série on février 1st, 2020 by gerard – 2 Comments

Il est vrai que le jour des noces est un sujet inépuisable en matière d’inspiration : Déjà la huitième dizaine d’images sur ce thème.

Raimondorama 46

Posted in Oulibouf on janvier 20th, 2020 by gerard – 3 Comments

Florimond
Emma nue dans son lit, sur ses draps de satin.
S’éveillait lentement en ce petit matin.
Près d’elle Florimond dormait profondément :
La nuit avait été fertile assurément ;
On n’avait lésiné sur aucune prouesse
Et subit maintes fois le feu de l’allégresse.

C’est après le souper, que sous les frais ombrages,
Emma pour s’aérer entrouvrit son corsage
Laissant apercevoir ce sillon délicieux
Qui sépare les seins et qui charme les yeux.
La nuit était tombée, la lune avait jeté
Une pâle lueur propice aux privautés
Et de sa douce main Florimond caressa
Les splendides rondeurs qu’alors il dénuda.
Tante Emma lui dit-il, malgré le temps qui passe
Votre buste a toujours, sa beauté et sa grâce
Et en l’apercevant je ne puis résister
A l’indicible envie de vouloir le choyer.
Cette adresse amoureuse, et ces mots pleins de charme
Firent à Tante Emma échapper une larme
Et pour les remercier de ce doux compliment
Sur ces lèvres elle posa sa bouche tendrement ;
Un long baiser d’amour, le baiser onctueux
Qu’échangent avec passion les couples amoureux.
Longuement, ce soir là sous le ciel étoilé
Tous deux ont savouré caresses et baisers
Avant que de goûter, tous nus sur les draps blancs,
Quelques autres folies et des enchantements.
Tante Emma se montra comme à son ordinaire
Adepte des amours de la troublante ibère,
Artisane affirmée du va et vient charmant
Eveilleuse de vit, technicienne du gland
Déesse de l’amour, videuse de quéquette
Par les soins diligents d’une alerte levrette.
Ils goûtèrent aussi au frisson de la daine,
A l’élan du mouflon et à la turlutaine,
Ils chantèrent à tue-tête d’une voix se stentor
La complainte alanguie du fringant matador
Et avant de sombrer dans les bras de Morphée
C’est un chaud tête-à-queue qui les fit exulter.
Raimondo – 2019

Justin
Tante Emma avait pris dans sa très douce main
Le vit encor moelleux de son neveu Justin
Ce geste annonciateur de brûlantes folies
Sans trop savoir pourquoi c’était soudain produit.
La Tante ressentait pour cet adolescent
L’irrésistible envie d’en faire son amant
Pour qu’il connaisse enfin les folles sensations
Que l’on peut ressentir dans la copulation.
Pour lui elle enleva peu à peu ses atours
En offrant de son corps tous les gracieux contours
Et elle guida ses mains vers les rotondités
Qu’avec ravissement il se mit à flatter ;
Il découvrait enfin ces merveilles sublimes
Ces splendides joyaux, gracieux membres intimes
Si longtemps convoités, qu’il pouvait à présent
Avec tant de passion mignoter tendrement,
Et Tante Emma sentait à ces fervents touchers
Monter la fièvre aiguë des amants passionnés ;
Elle brûlait de désir, et sa chaude minette
Souhaitait impatiemment qu’on lui fasse la fête
Aussi elle attira en cet antre mouillé
Le sexe de Justin amplement érigé.
Intimement soudés tous les deux initièrent
Cet heureux va et vient, la merveilleuse guerre,
Qu’avec exaltation se livrent les amants
Afin de parvenir au frisson délirant.
Justin connut alors pour la première fois
Le bonheur de goûter ce succulent émoi.
Emma montra sa joie sachant qu’à l’avenir
D’exquises nouveautés donneraient du plaisir
Et qu’elle apporterait à ce jeune neveu
Quelques charmants fleurons du plaisir amoureux.
Raimondo – 2019

Ode à Emma I
Emma aimait sucer ; ses amis, ses cousins
Dès leurs jeunes années en furent les témoins.
Ce n’était pas encor la superbe explosion
C’était un petit jeu gentil, sans prétention
Et l’on ne savait pas que cet amusement
Apporterait un jour plein d’émerveillements.
Durant quelques années les choses allèrent ainsi
On se divertissait comme font les petits,
Ne cherchant pas d’ailleurs un autre passe-temps,
Celui-ci était à l’époque convenant.
Et les années passèrent et le buste d’Emma
De deux splendides seins alors il se para
Et les jeux des cousins à cette nouveauté
Furent, non sans raison, quelque peu modifiés
Et les oncles à leur tour, au vu des changements
Regardèrent Emma, tout à fait autrement.
La plupart des tontons, presques sexagénaires
N’avaient pas, tant s’en faut, la quéquette princière
Oui, mais ils possédaient au jeu du trou madame
Une belle expérience à faire chavirer l’âme,
Et c’est ainsi qu’Emma rapidement apprit,
Des plaisirs de l’amour toutes les gâteries.
En parfaite égérie elle en fit profiter
Ses amis, ses cousins et tous ses affidés.
Plus tard, tous ses neveux et quelques damoiseaux
S’initièrent aux plaisirs de la bête à deux dos,
A bien d’autres ébats créant l’alacrité
Comme le doigt errant dans le sillon fessier
Ou le grand saut carpé de l’altesse grivoise
Et celui éthéré de l’allègre chinoise.
Toute sa vie Emma se montra généreuse
Ranimant au besoin les bites paresseuses
Initiant les puceaux, choyant les vétérans
Par des cajoleries sur leur vit indolent,
Conseillant les donzelles, les épouses trompées
Les vieilles filles aussi, pour les réconforter ;
Elle avait pour l’amour un talent remarquable,
C’est pourquoi le poète en des vers mémorables,
D’une plume diserte, conte tous les exploits
De cette enchanteresse dite la Tante Emma.
Raimondo – 2019

L’oncle Mathieu
Permets-moi, chère Emma, disait l’oncle Mathieu,
De flatter de ma main, ton beau cul généreux.
Cet oncle un peu coquin, vieillard octogénaire,
Dont le vit, il est vrai, n’était plus téméraire
Conservait malgré tout un esprit égrillard
Le conduisant ainsi à se montrer paillard.
Il aimait, chez Emma la rondeur de ses fesses
Qui provoquait chez lui une ardente allégresse ;
A maintes occasions, c’est-à-dire souvent,
Il souhaitait honorer ces glorieux ornements
Et passant derrière elle, laissait errer sa main,
Avec délectation sur le bel arrière train.
Emma ne refusait jamais une telle attention
Qu’elle recevait toujours avec satisfaction ;
Depuis sa tendre enfance elle offrait sans compter,
Aux amis aux cousins, ses fesses à caresser ;
Que ce soient Adhémar, Gérard ou Gaétan
Tous, ils avaient posé la main sur son séant.
C’est pourquoi, en ce jour elle accepta d’offrir
A cet oncle gaillard l’objet de son désir,
Et comme ils étaient seuls tous deux dans le salon
La nièce retroussa son léger cotillon,
Laissant l’oncle Mathieu étonné et surpris,
Car, comme bien souvent, Emma avait omis,
De mettre une culotte, laissant ainsi à nu
Le galbe délicieux de son ravissant cul.
L’oncle Mathieu alors fut tout émerveillé
Découvrant ces rondeurs et cette peau nacrée
Qui rappelaient en lui les folies de naguère
Du temps qu’il lutinait dans sa gentilhommière
La bourgeoise esseulée ou le joli tendron
Venues auprès de lui chercher satisfaction.
Il se souvint alors qu’avec la belle Huguette
Ils avaient partagé les joies de la levrette
Et il aurait aimé avec sa nièce Emma
Faire telle folie tout comme en ce temps là,
Mais hélas aujourd’hui sa pose favorite
Lui était désormais tout à fait interdite.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Janvier 2020

Posted in Actualités & hors-série on janvier 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Racconti della settimana 02

Posted in Oulibouf on janvier 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Il est rappelé que les illustrations n’ont aucun rapport avec la prose de Raimondo ! Ah mais !

Martedi

Diane et Germaine étaient jumelles, de vrais jumelles, difficilement distinguables tant la nature les avait faites semblables. Durant l’enfance, pour mieux les distinguer leur maman usa de divers  stratagèmes : elle évita les tenues identiques, les coiffures similaires, et même fit broder sur leur habits des initiales assez visibles afin qu’on ne puisse pas les confondre ;  à l’école leur camarades de classe avaient fini par les appeler D ou G.

Cependant, détail particulier qui les différenciait, elles avaient sur les fesses un grain de beauté, mais situé symétriquement. Dans leur grande sagesse, les parents ayant remarqué le fait, décidèrent de prénommer Diane celle dont le grain se trouvait sur la fesse droite et l’autre, par voie de conséquence, Germaine. Mais bien sûr cela resta un secret de famille que l’on ne divulgua point. Certes, les gens du village étaient agacés de ne pouvoir à coup sûr distinguer Diane ou Germaine, mais on fini par s’en accommoder, trouvant qu’après tout cela n’avait que peu d’importance.

A l’école les jumelles ne purent être différenciées car elles montraient des aptitudes identiques, aucune des deux ne pouvant se distinguer par des résultats différents ; toutes deux présentaient les mêmes faiblesses ou des réussites similaires dans les mêmes matières. 

Lorsqu’elles parvinrent au collège, elles choisirent les mêmes langues vivantes : l’allemand et l’italien, dans lesquelles  elles eurent toutes deux les mêmes remarquables résultats. Elles devinrent nubiles, le même jour et par la suite furent indisposées en même temps. Leurs seins se développèrent semblablement, jusqu’à atteindre pour chacune d’elles un confortable 95B.

***

               Elles allèrent au lycée dans la grande ville voisine et là,  le 95B attira une foule de soupirants. Elles découvrirent les délices du flirt, le charme des attouchements, l’ivresse des baisers. Elles avaient toujours été proches l’une de l’autre et devinrent alors complices, échangeant leurs expériences amoureuses, signalant les bons et mauvais coups parmi les garçons de l’établissement.

Mais c’est durant les grandes vacances, au bord de la mer que le même soir elles perdirent leur virginité. Ayant rencontré deux jolis garçons avec lesquels elles avaient sympathisé, on se retrouvait dans l’après midi pour la baignade, mais le soir, à la nuit tombée, dans des petits coins isolés,  on aimait passer un moment en toute intimité, échanger quelques petites privautés. Ce qui devait arriver arriva et,  le même soir, nos jumelles franchirent le Rubicon.

Mais chacune en tira une expérience différente ; Diane était tombée sur un maladroit qui ne lui apporta aucune satisfaction et dont les caresses n’avaient rien qui puisse susciter l’allégresse. Elle perdit son pucelage mais n’y récolta aucune satisfaction. De toute évidence Michel, le partenaire de Germaine, avait une expérience en matière de sexualité  et sut avec délice lui apporter la douceur qui convient par des caresses sublimes des touchers délicats qui firent naitre une onde inconnue mais bienfaisante ; elle découvrit le bonheur d’un léger mais réel orgasme. Et si avec l’expérience  elle éprouva par la suite d’autres plus folles ivresses,  elle ne garderait pas mauvais souvenir de son premier plaisir amoureux.

De retour, après quelques semonces familiales au sujet d’une rentrée un peu trop tardives, les jumelles échangèrent leurs impressions. Diane regretta cette sinistre expérience qui ne lui avait apporté que de l’amertume. Germaine, heureuse,   tenta de la consoler et lui expliqua le trouble physique que le corps ressent durant ces bienheureux moments, ce qui, bien sûr,  ne consola pas sa sœur.

Au petit matin Diane était toujours au bord des larmes et pour la consoler, Germaine lui fit une proposition, étrange certes, mais qui montra, s’il en était besoin,  à quel point les deux jumelles étaient proches l’une de l’autre. Germaine lui suggéra d’aller seule au rendez-vous et de se faire passer pour elle. Pour une fois, leur ressemblance allait les servir.

Le soir, Diane découvrit le plaisir amoureux dans les bras de Michel, qui ne s’aperçut même pas du changement de partenaire ; comme la veille il se montra amant passionné mêlant au velouté un brin de folie, variant les effusions pour satisfaire la délicieuse nymphe qu’il serrait contre lui et dont le 95B était toujours aussi attirant.

Il n’y eut pas pour Michel une troisième soirée, la fin des vacances marquant le terme d’une aventure dont il ne connut jamais les ressorts secrets mais en garda cependant un fort agréable  souvenir.

***

               Et la vie continua : les études, le baccalauréat, l’entrée en faculté. Les sœurs gardèrent cette complicité qui les unissait depuis l’enfance et devenues adultes elles avaient constaté qu’en amour elles ressentaient souvent les mêmes attraits pour les mêmes hommes et à l’occasion, elles poursuivirent les échanges d’amoureux qui les réjouissaient toujours.

Cela devait arriver, un léger contretemps se produisit. Germaine avait rencontré Richard,  un beau ténébreux qui faisait l’amour comme un grand seigneur, dont les caresses la portaient au pinacle de la volupté ; elle vivait avec lui de torrides moments. Il savait varier les plaisirs  et entre autre position se délectait à la délicieuse levrette qui lui permettait d’admirer une croupe voluptueuse. Germaine ne tarissait pas d’éloges lorsqu’elle contait à sa sœur le bonheur que lui procurait cet impétueux partenaire. Envieuse, Diane aurait aimé connaitre intimement ce sémillant garçon aux multiples qualités amoureuses, mais sa sœur a priori se montrait un peu réticente. Un soir cependant,  prise par des obligations inattendues elle lui céda son rendez-vous.

Diane se rendit vite compte que cet amant merveilleux savait faire naitre l’ensorcelant frisson qui vous fait grimper aux rideaux. Elle sut se montrer à la hauteur, ne ménagea ni ses caresses ni les gâteries les plus coquines. On s’apprêtait à s’amuser en levrette et Richard s’aperçut alors que le grain de beauté, d’ordinaire sur la fesse gauche était comme par hasard aujourd’hui à droite. Momentanément cela lui coupa les moyens et Diane ressentit contre elle une inhabituelle mollesse. Aux interrogations de Richard, elle prit le parti de ne point cacher la réalité, ce qui le fit bien rire et lui redonna l’énergie nécessaire pour terminer la lubrique soirée.

***

              Diane et Germaine se marièrent avec deux frères jumeaux. L’un deux me conta les aventures de ces jumelles. Il me précisa en riant, que très souvent le soir, lorsqu’il rentrait chez lui, il soulevait la jupe de son épouse afin de vérifier si le grain de beauté était en  bonne place.

Raimondo – 2019

Blagues Janvier 2020

Posted in Actualités & hors-série on janvier 1st, 2020 by gerard – 3 Comments

Avec l’ami Raimondo, nous renouvelons pour vous nos voeux les meilleurs pour 2020 !

Hors-série Ecclésiastiques 01

Posted in Actualités & hors-série on janvier 1st, 2020 by gerard – 2 Comments

Vous avez déjà eu droit à des images sur ce sujet, mais c’était du temps où il fallait illustrer un nouveau clip de BombayTv. Aujourd’hui, c’est la première fois que 10 images sur le sujet sont regroupées en un hors-série.