Blagues Juillet 2020

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2020 by gerard – 1 Comment

Comics strips de l’été Juillet 2020

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Raimondorama 51

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2020 by gerard – 1 Comment

Simon
C’était un tête-à-queue torride et sulfureux
Que vivaient Tante Emma et Simon son neveu.
Ils étaient dévêtus et sur les draps de lin
Echangeaient des caresses et de très chauds câlins,
Et Simon découvrait pour la première fois
Cette belle façon de créer de l’émoi.
Avec la Tante Emma il avait tant appris :
Le vol du chat huant, celui du canari
La levrette à genou, la joyeuse sucette
Et les frémissements du mousquetaire en fête
Toutes ces griseries qu’il ne connaissait point
Et n’avait pas connu avec d’autres trottins.
Il avait côtoyé bien des femmes légères
Quelques jolis tendrons, des femmes adultères,
Qui avaient un instant accompagné sa vie
Soulageant ses désirs et calmant ses envies,
Mais aucune n’avait, comme la Tante Emma
L’art de la bagatelle et des joyeux ébats.
Certaines étaient jolies, mais par trop réservées,
Elles s’offraient tendrement mais sans vivacité,
Et même bien souvent les efforts de Léon,
Ne les menaient jamais à la satisfaction,
D’autres manquaient de fougue, d’un peu de frénésie
Qui auraient apporté une once de folie ;
C’est pourquoi en ce jour avec sa Tante Emma
Simon fut à la noce et il se régala :
Comme à l’accoutumé il eut droit aux prouesses
De deux seins plantureux et deux rondes fesses,
Ainsi qu’au va et vient d’une main chaleureuse
Excitant les désirs de sa bite amoureuse,
Et la volte d’amour qu’ils goutèrent enfin
Annonça la venue du plaisir souverain.
Raimondo – 2019

Edmond II
Comme il faisait très chaud Emma était vêtue
D’une robe légère faite de fin tissu
Et son décolleté bien plus qu’à l’ordinaire
Exhibait les rondeurs de ses globes mammaires.
Les femmes la trouvaient quelque peu indécente
Mais au fond jalousaient ses formes ravissantes ;
Les hommes à contrario ne quittaient pas des yeux
L’affriolante vue de ses seins généreux,
Ainsi que ce sillon entre lequel certains
Auraient aimé glisser une curieuse main.
Ce fut le cas d’Edmond, dont la dextre friponne
Se montra sur les seins, quelque peu polissonne,
Avec tant de douceur et de délicatesse
Qu’en cet instant Emma fut emplie d’allégresse
Et qu’à leur tour, ses mains allèrent musarder
Vers des recoins secrets qui étaient à portée.
Lors, Edmond ressentit à cette palpation
L’imminente venue d’une belle érection :
Il fallait urgemment se trouver un endroit
Afin que de pouvoir apaiser leurs émois.
C’est dans un champ de blé, au milieu des épis,
Qu’ils ont dans le secret fait mille fantaisies :
On goûta aux transports de la folle levrette,
Aux élucubrations du troubadour en fête,
A la fougue éperdue du boa constrictor
Et aux frémissements du joyeux picador.
On ne négligea point les tendres à-côtés,
Les petits doigts frondeurs et les baisers mouillés,
Et bientôt les blés d’or agités par le vent
Ont recueilli les cris poussés par ces amants.
Raimondo – 2019

Célestin III
Tante Emma, ce jour là, prenant les choses en mains
Branlait avec vigueur son neveu Célestin.

Tout avait commencé d’innocente façon
Alors qu’ils devisaient dans le petit salon,
Où la douce tiédeur d’un feu de cheminée
Apportait en ce lieu de la sérénité.
Ils se contaient alors les dernières nouvelles
De l’oncle Sébastien et de la tante Adèle,
Des frasques de Léon et celles d’Aglaé,
Bref, on parlait de tout avec joyeuseté.
On s’agitait aussi, on riait un peu trop,
Et naturellement on eut très vite chaud :
Tante Emma dégrafa son bustier de satin
Pour donner un peu d’air a ses deux jolis seins.
Célestin cependant à ce tableau charmant
Resta sans réaction, et trop indifférent.
Tante Emma ulcérée par autant de froideur
Montra sans hésiter de la mauvaise humeur :
Mais enfin Célestin, je vous croyais hardi,
Et vous trouve en ce jour pour le moins amolli,
Car d’autres, à la vue d’un buste dévêtu
Auraient depuis longtemps, montré moins de vertu.
Célestin n’était pas à ce point insensible
Mais il était timide et restait impassible,
Médusé semble-t-il à l’offre merveilleuse
Que proposait alors la tante généreuse.
C’est pourquoi Tante Emma prenant les choses en main
Branla avec vigueur son neveu Célestin.

Il y prit grand plaisir, mais restait réservé
En ne répondait pas aux caresses empressées ;
Tante Emma eut aimé que ce garçon frileux
Se montre cependant un peu plus belliqueux
Et qu’il ose à son tour user d’empressement
Pour se conduire enfin comme un parfait amant.
C’est pourquoi Tante Emma en lui prenant les mains
Les posa doucement sur ses deux jolis seins.

Les choses allèrent mieux, il devint cavalier,
Caressa les tétons, les couvrit de baisers,
Laissa aller ses paumes avec délicatesse
Sur les rondeurs mafflues de ses splendides fesses
Mais n’osa point hélas, sur le petit bouton
Montrer de l’intérêt et un peu d’attention.
C’est pourquoi Tante Emma prenant le vit en main
Sut lui montrer alors un merveilleux chemin.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Juin 2020

Posted in Actualités & hors-série on juin 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Pierre nous annonce « La panse est du jour », et il précise : LA PANDEMIE EST DUE AU PAIN DE MIE, HELAS PLUS DE CROQUE MONSIEUR  ET DONC CROQUONS  MADAME, ET BAS LES MASQUES QUE DIABLE  !

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

1/ L’école, un grand mensonge qui allait de soi: Le Gouvernement, relayé par les médias, nous rabat les oreilles de la réouverture des écoles, des collèges et des lycées. Ce n’est pas faux, mais il faut savoir à quoi correspond ces déconfinements. La réponse est simple et évidente : Tout ce battage sert strictement à que dalle ! Rien, nada, oualou, niente, nothing ! Oui, le plus souvent des quarts (exceptions rarissimes pour des demies) de classes sont accueillis dans le respect des mesures sanitaires, mais qu’y fait-on ? Au mieux du télé-enseignement dirigé par un enseignant qui, en général, n’est pas avec ses élèves habituels, mais le plus souvent c’est de la garderie sans une once de leçon.  Tout le monde perd son temps, les administratifs, les enseignants, les enfants. Seuls les personnels de service (et quelquefois de cantine) ont de quoi s’occuper. Les programmes sont au point mort, le Brevet des Collèges, le Bac et même les 1éres années de fac, voire des entrées en classes-préparatoires  vont être accordés très, très, très généreusement. C’est normal, on ne va pas embouteiller les sections de la prochaine Rentrée. Rentrée qui s’annonce d’ailleurs plus que problématique, on va se retrouver avec des étudiants en 1ère année de Médecine cons comme des balais qui vont faire arracher les derniers cheveux des vieux professeurs, des 1ères années de philo, de psycho ou de socio qui n’auront lu qu’UN livre l’année précédente et n’auront fait, dans le meilleur des cas, qu’UNE réelle dissertation digne de ce nom en 2019/2020. Ah j’vous le hurle mes amis, on va être sur du très lourd et du très hard.

Bon, il faut dire que nos dirigeants n’avaient vraiment pas le choix : Rendez-vous compte, en 7 semaines d’arrêt des activités, la France a perdu 11% de son PIB ! 11% les poteaux, c’est énorme, ça n’était jamais arrivé ! Il faut absolument se remettre au travail pour pouvoir encore jouer dans la cour des grands. Sinon, on va se retrouver avec une économie de pays sous-développé du quart-monde. La Chine, d’où pourtant est parti tout le mal, va encore avancer ses pions (=avantages) et se retrouver de facto la 1ère puissance économique mondiale. Imaginez que Xi Jimpy nous dise : »Votre référence-dollar n’est qu’un bout de papier tout juste bon pour se torcher ! » et TOUT s’écroulerait. Donald et ses banquiers gueuleraient après Emmanuel, Angela et les autres pour se faire rembourser leurs dettes. Ces derniers se précipiteront chez Mamadou, Ben Couscous ou Cristobal pour faire de même. Les derniers de la chaîne n’auront plus qu’à aller mendier ou à se faire sauter la cervelle. Nos dirigeants ne sont pas si sots, ils savent tout ça, c’est pour ces impératifs du marché capitaliste qu’ils insistent pour que les parents d’élèves aillent bosser, aillent créer des richesses qui nous sont absolument nécessaires, non plus pour vivre mes amis, mais uniquement pour SURVIVRE.

Cette méga-crise, on n’a pas fini d’en entendre parler ! J’ai peur pour mes enfants, j’ai peur pour mes petits-enfants !

2/ Le panier de la ménagère : Vous l’avez sans doute remarqué comme moi, on a peut-être fait des économies pendant le confinement : pas de virées en auto, pas de ciné, pas de resto, etc… Bref, les livrets A de l’écureuil débordent. Mais, bon sang de bon sang de bois, les ploucs, les grossistes, la petite et la grande distribution se sont gavés jusqu’au trognon… Chaque fois que nous allons au supermarché du coin (soit à peu près tous les 9/11 jours) mon épouse et moi prenons sensiblement les mêmes articles (les extras venant du boeuf dans le filet ou d’une bouteille d’alcool) et nous en avions à chaque fois pour une note oscillant entre 125€ et 135€: Eh bien, notre dernière visite, pourtant sans viande et sans alcool, nous a coûté 186, 49€. Le Gouvernement va quasiment augmenter les salaires de presque tout le monde; mais avant même d’avoir vu le tiers du dixième de la moitié du millième de ces picaillons, voilà les augmentations qui arrivent déjà au triple galop. On va se retrouver comme au lendemain de Mai 68, les salaires avaient été augmentés, en gros, de 30% mais, en moins de 12 mois tout cet avantage fut grignoté par l’inflation

3/ Et un petit extra Gigaproduction pour finir : Devinette : Qu’est-ce qui vous choque dans cette photo ?

1- Il y a confinement, les gens sont en infraction ! Non, nous étions le 2 Juin 2020 et c’était le 1er jour où les restaurateurs avaient le droit de rouvrir leur terrasse.

2- Patrick fait plus que sourire, il rigole à la bonne blague qu’il a faite. Peut-être, les médecins de la prison de la Santé en seront pour leur compte.

3- Isabelle pète de santé en fumant comme un sapeur. Peut-être, les médecins qui lui avaient établi des certificats de complaisance pour lui éviter la taule doivent être mal à l’aise.

4- Non, on voit pas ! Je vous aide : Levallois-Perret est encore dans la zone orange ! Bof, je donne ma langue au chat ! Eh bien, dans cette zone, le rassemblement des personnes se limite toujours à 10 unités. Or, comptez bien, il y a ONZE convives autour de la table. Ce qui prouve à l’évidence que la loi, n’importe laquelle, n’est pas faite pour les Balkany. Ils s’en foutent royalement comme de l’an 40 ! La meilleure preuve, c’est qu’Isabelle Balkany est assez conne pour avoir posté elle-même cette photo sur twitter. 

 

Hors-série Coronavirus 04

Posted in Actualités & hors-série on juin 10th, 2020 by gerard – 1 Comment

Ma foi, tant que j’ai encore un peu d’imagination sur le sujet, j’aurais tort de m’en priver s’pas ?

Blagues Juin 2020

Posted in Actualités & hors-série on juin 1st, 2020 by gerard – 2 Comments

Hors-série Marseille 23 (Spécial Coronavirus)

Posted in Actualités & hors-série on juin 1st, 2020 by gerard – 2 Comments

On ne pouvait décemment pas faire l’impasse sur Coronavirus-le-malfaisant et Marseille-la-piu-bella-città-del-mondo, je m’y suis attelé et voilà ce que ça donne :

Raimondorama 50

Posted in Oulibouf on mai 20th, 2020 by gerard – 2 Comments

Albin
Tante Emma haletait ; elle sentait venir
Sous les assauts d’Albin, l’arrivée du plaisir.

Le neveu, ce jour là, de façon incongrue
Avait, de Tante Emma tâté le joli cul ;
D’ordinaire il avait des gestes policés,
Faisait le baisemain avec aménité,
Et même quelquefois par une révérence,
A sa tante il montrait toute sa déférence,
Mais jusqu’à ce jour d’hui, n’avait jamais osé
Poser sa main impie sur ses rotondités.
Tante Emma fut ravie en constatant qu’enfin
Il se dévergondait et se montrait coquin,
Et pour le remercier de cette flatterie
D’une main baladeuse elle caressa son vit.
Le jeune adolescent, puceau assurément,
N’avait jamais connu si gracieux traitement
Et il put remarquer que la suave caresse
Apportait à son sexe une belle allégresse,
Pour notre Tante Emma une telle érection
Méritait qu’on y prête une grande attention.
Aussi sans hésiter c’est sur un grand sofa
Que tous deux poursuivirent de torrides ébats.
La tante s’y montra prêtresse de l’amour
En offrant de son corps tous les moindres contours,
Elle usa de baisers, cajola longuement
D’une bouche avertie un sexe grandissant,
Se montra conseillère, prévenante égérie
Apportant sa lumière aux doux jeux du déduit,
Et quand vint le moment d’accéder au bonheur
Elle guida l’ingénu vers sa douce moiteur.

Tante Emma haletait ; elle sentait venir,
Sous les assauts d’Albin, l’arrivée du plaisir.
Raimondo – 2019

L’oncle Valentin
Arrêtez, arrêtez, cher tonton Valentin,
Arrêtez, je vous prie de peloter mes seins ;
Je vous l’ai déjà dit et à maintes reprises
Que vous deviez cesser toutes ces gaillardises,
Car vous êtes marié et la belle Eugénie
A de quoi satisfaire vos lubriques envies
Et vous avez je pense en votre intimité
L’occasion d’approcher de semblables beautés.
*
Les rondeurs d’Eugénie, bien malheureusement,
N’ont rien de comparables aux tiennes, assurément,
Car elles manquent d’ampleur et chaque fois mes mains
N’ont pour se régaler qu’un modeste festin,
Alors que tu possède, il faut en convenir
Un buste généreux, éveillant le désir.
*
J’en conviens, il est vrai, mais il faut respecter
Les règles en usages en matière d’hyménée ;
Vous avez pris épouse et vous avez promis
De lui rester fidèle au long de votre vie,
Aussi ne cherchez point pour calmer vos émois
A trouver un ailleurs, quand on a un chez soi.
*
Emma te souvient-il, qu’autrefois tous les deux,
Nous avons partagé des moments merveilleux ;
Tu n’étais point, alors, rebelle à mes caresses,
Et m’offrais sans faillir ton buste de déesse,
Qui faisait mon bonheur ; tu me laissais palper
Les splendides tétons que je pouvais baiser
Et très souventes fois, tes beaux seins rebondis
D’une sève brulante ont soulagé mon vit.
Pourquoi donc en ce jour es-tu si rigoureuse
Refusant les assauts de mes mains amoureuses ?
*
Ne me rappelez point ces caresses d’antan :
Vous étiez libre alors et moi j’avais vingt ans,
Cet âge bienheureux où tout vous est permis :
On allait au combat pour conquérir la vie
Et je le dis bien fort, de cette époque là
Je garde un souvenir heureux de nos ébats.
Mais ce temps là n’est plus, sachez en convenir
Et vous montrer dès lors plus sage à l’avenir.

Ce fut l’unique fois, en sa vie dissolue
Qu’Emma osa montrer un soupçon de vertu.
Raimondo – 2019

Agénor
Tout comme en d’autres temps l’Andromaque d’Hector,
Tante Emma chevauchait son neveu Agénor
Offrant à son amant ses beaux seins généreux
Au doux titillement de ses doigts chaleureux.
Ils aimaient faire l’amour dans cette position
En laquelle ils trouvaient grande satisfaction.
Tante Emma ressentait à ces tendres caresses
Sur ses tétons dressés, une vive allégresse,
Son corps vibrait alors et son petit bouton
Sentait soudain monter un délicieux frisson.
Alors elle initiait la lente caracole,
Un va et vient subtil, exquise farandole
Qui progressivement allumerait le feu
De leurs sens avivés par ces jeux délicieux.
Et les mains d’Agénor se faisant plus ardentes
Excitait les tétons d’une pression fervente,
Savoureux chatouillis, délectable prélude
Qui mènerait bientôt à la béatitude.
Tante Emma gémissait sous ces effleurements
Qui créaient en son corps un vif enchantement
Et le vit d’Agénor en la tiède moiteur
Allait bientôt jeter sa moelleuse liqueur.
Le plaisir les saisit, ils furent secoués
Par l’orgasme puissant qui les fit chavirer :
Tante Emma se crispa, à son tour Agénor
Dans un souffle haletant exulta son transport.
Apaisés et ravis, étroitement unis,
Attendant d’autres jeux, ils se sont assoupis,
Et les songes d’amour qui ont surgi soudain
Préludaient aux ébats de joyeux lendemains,
Où, bien d’autres folies, d’autres égarements
Apporteraient alors de tout nouveaux élans ;
On se réjouirait d’exquises griseries :
L’alerte chevauchée des blondes Walkyries,
Les pérégrinations du soudard en goguette,
Et la fille du port jouant la turlurette ;
On prendrait du bon temps, et une fois encor
On connaîtrait les joies de la petite mort.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Mai 2010

Posted in Actualités & hors-série on mai 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

 

Nous ne saurions conclure sans évoquer le boulet comico-tragique qu’on se trimbale hors-délai, je veux évidemment parler de Jean-Claude Gaudin, maire « en rabiot » de Marseille. Le mois passé, j’avais mis le lien d’un discours qu’il lisait servilement. Les internautes s’en sont aperçu et les critiques ont été nombreuses. Pas découragé pour autant, il en a commis un autre peu après où, tenant compte de la première boulette, il lit toujours mais sur un prompteur placé juste à côté de la caméra. Là encore, c’était d’une évidence criante; malheureusement, je n’ai plus retrouvé le lien; je subodore même qu’il l’a fait disparaître d’internet. Il aurait pu s’arrêter là sachant que « perseverare diabolicum », hé bien non ! Figurez-vous qu’il nous inflige une autre mouture où il fait un mélange des genres : Par moments, il lit les énormes caractères du laïus sur son bureau, par moments il regarde la caméra, mais il y a des pauses… Cela pue le montage à plein nez car, pour « diversifier » l’atmosphère, il se fait interroger par un journaliste, ce qui permet de faire différents plans. Gros inconvénient, cet assommoir dure plus de neuf minutes. Si vous avez des problèmes d’insomnie et si le coeur vous en dit, c’est ici : https://www.youtube.com/watch?v=bz3zV64k9PM 

 

Racconti della settimana 04

Posted in Oulibouf on mai 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Giovedi

                Ce matin là, dans la réserve de ce magasin de vêtements, on entendit un hurlement : Sébastien venait de se prendre un violent coup de genoux dans l’entre cuisse ; et bien sûr, il en ressentit une profonde douleur.
L’agresseuse n’était autre que Catherine, une vendeuse venue dans la réserve pour y chercher la robe d’une cliente, qu’on avait dû retoucher.
Catherine avait une fort jolie poitrine, qu’elle n’hésitait pas à mettre en valeur par de savoureux décolletés qu’il était permis d’admirer mais surtout pas de toucher ou même de frôler, privilège auquel seul son époux pouvait prétendre. Sébastien le savait pourtant ; il avait déjà reçu quelques rebuffades, quelques gifles aussi, mais ce téméraire irraisonnable, perdit la tête, une fois de plus ce matin là et la réaction fut foudroyante. Comme si de rien n’était, Catherine poursuivit sa tâche, s’occupa de sa cliente qu’elle raccompagna jusqu’à la sortie en y mettant tout le zèle qui convient, ainsi qu’il était demandé à toutes les vendeuses de cette enseigne.
Quant à Sébastien, il dut s’asseoir durant de longues minutes avant que la douleur ne s’estompe. C’est ainsi que la gérante le trouva et qu’il dut lui avouer sa mésaventure. Elle avait cependant sermonné à plusieurs reprises cet ouvrier aux mains baladeuses, le priant de se conduire convenablement avec le personnel féminin, mais c’était plus fort que lui, il adorait faire des gentillesses que ses collègues n’appréciaient pas toujours, et Catherine, moins encore que quiconque. Pour s’éviter des tracas la patronne aurait aimé s’entourer des services d’une femme, mais ses essais furent consternants, car seul Sébastien se révélait un retoucheur hors paire : compétant, rapide, scrupuleux.
Ce fut l’unique événement de la journée. Connu de tous, il fut jugé diversement : d’aucunes estimaient la réaction violente voire dangereuse, d’autres pensaient qu’une petite caresse est toujours agréable à recevoir.
Catherine conta l’aventure à son époux qui s’en amusa et surtout félicita sa femme de ne point offrir à d’autre des trésors qui lui étaient consacrés. Le soir, avant de s’endormir, telle l’Andromaque de la mythologie, elle le chevauchait offrant à son regard et à ses caresses les beautés de son buste, intermède qui faisait toujours la joie du couple et constituait souvent la façon de se souhaiter une bonne nuit.

             Le lendemain Catherine se montra magnanime en allant voir Sébastien pour lui demander des nouvelles de sa santé ; elle reconnut que sa réaction avait été un peu vive et elle s’en excusa. Il battit sa coulpe également et promit d’avoir désormais une conduite irréprochable. Tout était pour le mieux, dans le meilleur des mondes.
Par la suite, Sébastien tint ses promesses et se montra discret avec Catherine, regrettant tout de même de ne pas pouvoir caresser cette somptueuse et fascinante poitrine. Il fut beaucoup moins réservé avec d’autres collègues et en particulier avec Rosette, en manque de caresses sans doute, qui ne dédaigna pas les mains baladeuses de ce coquin, acceptant même avec plaisir l’intrusion d’une dextre curieuse sous sa jupe.
Catherine avait remarqué que Rosette se rendait très souvent à la réserve et conclut, à juste titre d’ailleurs, qu’il devait y avoir entre ces deux là une agréable connivence. Cette pensée la taraudait et, à la longue, la rendait folle de jalousie, car elle trouvait inepte qu’un beau garçon comme Sébastien puisse être attiré par cette quinquagénaire maigrichonne à la poitrine aussi retreinte. Avec le temps, elle en vint à regretter d’avoir refusé les attentions de ce beau garçon, qui lui auraient apporté une expérience nouvelle dans sa sexualité. Elle avait, avant son mariage, mené joyeuse existence avec de nombreux amants attirés par son buste enchanteur, mais menait désormais une vie exempte de toute aventure extra conjugale. Aussi, le regret qu’elle ressentait après s’être refusée à Sébastien la troublait quelque peu ; elle se voyait mal trompant son époux, mais…..
…mais dans les jours qui suivirent Catherine n’hésita plus à se montrer coquette. Lorsqu’elle rencontrait Sébastien elle n’hésitait pas à se pencher suffisamment afin qu’il puisse découvrir dans son décolleté un panorama toujours très agréable à percevoir. Quand elle se relevait, son sourire coquin semblait vouloir dire :
– Tu as vu mes jolis seins : ils sont à ton goût n’est-ce pas et tu aimerais bien les peloter.
Sébastien restait de marbre, en apparence du moins, car le magnifique spectacle ne l’avait pas laissé indifférent et ses mains le démangeaient terriblement.
Elle renouvela la pause assez souvent et Sébastien en devenait fou ; il avait abandonné ses petits flirts avec Rosette, qui bien sûr, délaissée faisait une tête d’enterrement. Quant à la gérante, elle percevait que tous ces événements nuisaient à la bonne marche de son commerce, les vendeuses mettant moins de zèle pour pousser la clientèle aux achats ; aussi fut-elle directe et somma Catherine de choisir : ou elle répondait aux désirs de Sébastien qui en mourrait d’envie, ou elle se verrait obligée de se passer de ses services.
De deux maux, il faut choisir le moindre. Et Catherine fit un choix.

***

              Elle fit un choix après avoir mûrement réfléchi, après avoir passé en revue les diverses possibilités qui lui étaient offertes. A priori, elle avait grande envie de laisser Sébastien lui caresser les seins ne serait-ce que pour le récompenser d’avoir tenu sa promesse de ne plus l’importuner. Vis-à-vis de son mari, accepter un petit pelotage ne constituait pas une tromperie conjugale. Cependant elle se doutait bien que Sébastien demanderait plus et là on se dirigeait vers le coup de canif dans le contrat qu’elle ne souhaitait point. Donc, on en arrivait à devoir se plier aux injonctions de la gérante, à savoir, quitter son emploi ; ce qui en période de chômage ne semblait pas raisonnable.
Catherine retournait ces pensées dans son esprit et ne trouvant pas le sommeil elle était très agitée, ce qui réveilla son mari. Que faire dans ces cas ? L’amour bien sûr ; et c’est ce qu’ils firent avec brio, avec cette énergie capable de laisser trace dans les rêves.
Catherine aperçut Sébastien en songe : elle offrait à sa caresse ses seins dénudés tandis que de sa main friponne elle le masturbait passionnément.

***

              C’est ce qui se produisit le lendemain…. dans la réalité…

Raimondo – 2020