Actu-m’en diras tant Mai 2019

Posted in Actualités & hors-série on mai 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Tourner casaque: Dans sa dernière conférence de presse, notre Président a mis en terre tout ce qui pouvait nous bien considérer aux yeux des étrangers en matière d’équilibre budgétaire. Adieu rigueur des finances publiques, adieu les aides aux entrepreneurs, adieu les plus ou moins encadrements des grilles des salaires. Les vraies réformes, c’est pour plus tard… On baisse le froc devant les gueulards en gilet jaune. C’est humain et compréhensible : il y a les Européennes, mais aussi les Présidentielles, dans le collimateur, et il faut caresser le bon peuple dans le sens du poil ! Cependant, il n’est pas certain que ces saupoudrages (et vlan, on aide un peu les petits retraités, et tadâââm, on te dit que ton pouvoir d’achat augmentera de centaines d’euros en 2019, et vlouf, on enlève un peu de la CSG, etc…) soient perceptibles par les acéphales de nos week-ends. Résultat totalement négatif : Comme les précédents Présidents, on plonge à corps perdu dans la démagogie en semblant ignorer que cela n’a jamais fait gagner personne et que ce genre de politique fait et fera encore gonfler démesurément le montant de la dette publique. Quelle importance ? Tous les occidentaux (les USA en tête) font pareil. On va dans le mur, et on sait qu’on y va, c’est inéluctable ! Mais tous les dirigeants savent que ce n’est pas encore pour demain et se préparent à refiler la patate de plus en plus chaude à leurs successeurs. Bretton Woods a montré ses limites avec l’euromarket (années 50 et 60) et les pétrodollars (chocs pétroliers des années 70 et 80), on vivote tant bien que mal avec un FMI qui joue les pompiers anti-inflation là où il le peut et selon ses moyens, mais ce n’est que du bricolage. Un super-accord de type Bretton Woods est plus que nécessaire, il est indispensable, mais il fera inévitablement de très gros dégâts : il faudra effacer d’un trait de plume les endettements de toutes les nations, à commencer par celle du tiers-monde et surtout trouver un substitut au dollar-roi, et çà, ce sera hyper-difficile !

Les contes de la semaine 05

Posted in Oulibouf on mai 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Maître Raimondo est maintenant passé expert dans l’art de la nouvelle, la preuve en est dans cette superbe « chute »! Ne gâchez pas votre plaisir en lisant sa prose jusqu’au bout:

Vendredi

           Confortablement installés dans leur canapé, Clémentine et Albert regardait un porno, sur une des nombreuses chaines de télé privées. Porno est un bien grand mot pour ces films de charme, déconseillés aux moins de 16 ans, qui montrent à minima quelques scènes de sexe, sans sexe. On y voit des seins et des fesses, à profusion, mais les membres dévolus à la sexualité font défaut. Cependant, ces deux septuagénaires se payaient ce luxe, chaque samedi soir, dans l’espoir qu’un petit miracle se produise.

           Ce soir là, après avoir montré quelques couples en exercice, apparurent deux femmes vêtues iniquement de bas-résille, arborant une opulente poitrine aux tétons généreux, qui se mignotaient avec insistance dans diverses positions plus ou moins acrobatiques. Albert commença à être émoustillé et petit à petit, excité. Il se serra contre son épouse, et sa main fouineuse se posa sur ses seins qu’il caressa délicatement. Une fois de plus il constata que la poitrine de son épouse n’était en rien comparable à celle des magnifiques femmes qui s’exhibaient sur l’écran. Il aimait sa Clémentine mais regrettait depuis des décennies la petitesse de ses seins ; et ce soir, plus encore que de coutume. Clémentine accepta la caresse mais elle aussi déplorait de n’avoir pas mieux à lui offrir.

           Lorsqu’ils furent au lit, comme pour se faire pardonner de ses carences, elle gratifia son Albert d’une petite branlette sans prétention, qui toutefois ne généra point les belles extases d’autrefois.

.

***

           Ce couple avait engagé une femme de ménage, Manuela, qui chaque matin assurait l’entretien de la maison, et préparait les repas de la journée. Espagnole bien en chair, Albert admirait ses rondeurs attrayantes et attirantes. Il ne s’était jamais permis d’y poser la main, bien qu’en ayant très grande envie. Et ce dimanche là, conséquence sans doute de sa soirée agitée, il osa. Alors qu’elle passait la serpillière dans la cuisine, légèrement penchée, Manuela senti deux mains qui se posaient sur son joli fessier. Elle sursauta à ce geste patronal inhabituel, se retourna vers lui, d’un air courroucé.

– Yo vous en prie sénior, cé né pas sérios.

           Sans être d’un français académique, la phrase était explicite et Albert comprit que sa démarche n’était pas reçue favorablement. Il allait, pour s’excuser lui expliquer que sa beauté l’avait troublé et mené à un geste inconsidéré ou quelque faribole du même genre, lorsque l’épouse, sa toilette terminée, sortit de la salle de bain ; le silence se fit, ce qui mit fin à l’incident.

           Durant la séance de télévision de l’après midi, Albert se désintéressa des pitreries dominicales et n’apporta aucune attention aux résultats sportifs, lui qui d’ordinaire en était friand. Il ne pouvait s’empêcher de songer aux fesses de Manuela ; quant à ses seins entraperçus dans un subtil décolleté, ils ne quittaient pas son esprit.

           La nuit, il en rêva et constata au réveil une érection, très légère tout de même. Sa vie devenait un enfer ; il lui fallait mettre fin à ce supplice, à cette envie irrésistible de palper les opulentes rondeurs qui s’offraient à sa vue chaque jour.

           Un matin, Clémentine ayant rendez-vous chez sa coiffeuse, Albert profita de l’occasion pour tenter à nouveau sa chance et frôla en passant les fesses de ses rêves, un peut plus longuement que la première fois. Manuela continua son ouvrage, faisant remarquer toutefois :

– Sénior, cé né pas résonnablé.

– Oui, mais c’est très agréable. Je suppose que votre petit ami n’hésite pas à vous faire cette gentillesse.

           Une phrase anodine qui déclencha chez Manuela un torrent de larmes. Elle expliqua alors qu’elle était seule dans la vie, depuis que son petit ami était reparti en Espagne pour se marier avec une autre. Plein de sollicitude, Albert la prit dans ses bras pour la consoler et en profita pour égarer ses mains un peu partout et en particulier sur les objets de sa convoitise : de magnifiques seins. Cette fois, elle ne repoussa pas les mains baladeuses qui s’étaient immiscées sous les bonnets d’une légère lingerie, constatant que cette attention dont elle était privée depuis quelques temps, lui était fort agréable.

           Et tout naturellement, Albert s’en vint à évoquer la branlette espagnole, l’un des fleurons du kamasoutra. Manuela compris bien l’expression « branlette », mais le terme « espagnole » qui lui était accolé n’évoquait rien pour elle. Aussi il se mit en devoir de lui expliquer les tenants et les aboutissants de cette façon de faire qu’aucun homme, semble-t-il, ne lui avait demandée.

           Albert se lança donc dans une explication verbale, mais proposa très vite, qu’on entre dans le concret. Il mit à nu le charmant buste espagnol, s’extasia à la vue de ces admirables beautés et du vertigineux sillon qui les séparai, profita de l’occasion pour titiller de la bouche les mamelons dodus puis à son tour envoya valser le pantalon et le slip, afin de parfaire l’explication.

           Manuela, étaient loin d’être sotte et comprit rapidement la façon d’agir ; avec la science innée des odalisques ibères elle se mit à l’ouvrage, provoquant ce qu’Albert souhaitait depuis longtemps : une belle érection, dont il fut à la fois étonné et ravi. Manuela poursuivit les savants va-et vient afin de provoquer un spasme bienfaisant. C’est alors qu’on perçut dans l’entrée le grincement d’une porte qui s’ouvre : Clémentine était de retour. Les tourtereaux n’eurent pas le temps de reprendre une tenue présentable et c’est dans le plus simple appareil qu’ils parurent aux yeux de l’épouse courroucée.

***

           Cette pitoyable aventure eut, on s’en doute, des répercutions. Clémentine mit fin au contrat de travail de Manuela qui fut chassée comme une pestiférée ; et comme il n’était pas question de se passer de femme de ménage elle passa une petite annonce en précisant qu’elle recherchait une ouvrière d’âge avancé. Parmi les candidates qui se présentèrent, elle prit soin de choisir une polonaise maigrichonne, Marousca, dont les rondeurs n’avaient rien d’excitant pour son lubrique époux.

           On cessa de visionner les films du samedi que Clémentine remplaça, d’autorité, par des documentaires sur les insectes d’Amérique du Sud.

***

           Par la suite, Albert apprit à mieux connaitre Marousca avec laquelle il ne connut pas les joies de la branlette espagnole, mais qui, par contre, se révéla une extraordinaire suceuse.

Raimondo – 2019

Blagues Mai 2019

Posted in Non classé on mai 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

NB: Je vous donnerai des nouvelles de Tom (5ème image en partant du haut) le mois prochain, c’est promis !

Hors-série Ciné & TV 03 (Spécial films d’horreur et d’épouvante)

Posted in Actualités & hors-série on mai 1st, 2019 by gerard – 3 Comments

Raimondorama 39

Posted in Oulibouf on avril 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

L’oncle Lucien
Le grand oncle Lucien passant derrière Emma
De sa main caressante, son fessier tapota.

Ce septuagénaire était accoutumé
A tripoter les culs passant à sa portée :
Ses nièces, ses amies ainsi que ses trois brus
Reçurent maintes fois ces caresses incongrues
Et elles réagissaient à ces impolitesses
Fustigeant l’agresseur d’une main vengeresse.
Seule dans la famille, Emma ne disait rien
Acceptant du tonton ces gestes anodins,
Qui la faisait sourire au lieu de la fâcher,
Et  qu’elle recevait avec aménité.
Donc, ce jour là Lucien, pour la énième fois
Palpa le cul charmant de la gentille Emma,
Qui se laissa toucher sans faire de façon
Et même elle montra, soulevant son jupon,
Deux jolies fesses nues que l’oncle émerveillé
D’une flatteuse main se mit à caresser.
Emma était ainsi, elle ne refusait point
De répondre aux désirs de son oncle Lucien.
Bien sûr on critiquait cette façon de faire
Mais elle se moquait bien des réflexions sévères
Et elle menait sa vie ainsi,  à sa façon,
Ignorant les on-dit et les qu’en dira-t-on.
Hélas, le temps passant, après quelques années
Ce grand oncle fripon s’en vint à trépasser ;
Emma le regretta et seule au cimetière
Déposa très souvent quelques roses trémières.
Sa veuve, ses amies et même ses trois brus
Auprès de son tombeau ne sont jamais venues,
Et elles ont oublié ce coquin débridé
Caressant tous les culs qui passaient à portée.

Emma a survécu et très souventes fois
A ses jeunes neveux elle contait les exploits
Du grand oncle Lucien et ceux-ci à leur tour
Usèrent de ce geste on ne peut plus glamour.
D’aucunes rigolèrent, d’autres plus timorées
Repoussaient les coquins d’un air effarouché,
Et la plus délurée, la coquine Elisa,
Exhiba son fessier comme la Tante Emma.

Raimondo – 2018

Jehan
Tante Emma avait prit dans sa main caressante

De son neveu Jehan la bite turgescente
Afin de libérer par un doux va et vient
Une sève d’amour qui giclerait soudain.
Puis elle changea d’avis et la bouche à son tour
S’en vint à mignoter le beau membre glamour
Alors que de sa main, de façon guillerette
Elle choyait tendrement les jolies coucougnettes,
Et le neveu charmé par ce doux traitement
Essayait à son tour de se montrer galant
En allant titiller avec délicatesse
Des tétons s’érigeant par cette gentillesse.
Tous deux en était là, lorsque soudain Toinon
La petite servante entra dans le salon
Afin d’y apporter, comme à l’accoutumé,
Car il était cinq heures, une tasse de thé.
Emma avait connu un prince londonien
Qui de cette boisson disait le plus grand bien
Et elle avait coutume à l’heure de la vêprée
De se faire apporter cette boisson ambrée.
Les choses ce jour là se passèrent autrement,
Emma faisait l’amour avec le beau Jehan,
Et devant ce tableau la soubrette effarée
Jeta sur les amants un regard étonné
Car elle ne savait pas qu’on puisse agir ainsi
Pour donner du plaisir en suçotant un vit.
Tante Emma et Jehan ne s’aperçurent pas
Que la jeune servante était passée par là
Et qu’elle avait laissé en toute discrétion
La théière d’argent contenant la boisson.
Quand le neveu enfin jouissant de plaisir
Laissa s’éjaculer son brûlant élixir
On remarqua soudain dessus un guéridon
Le plateau de faïence apporté par Toinon.

Et Tante Emma alors avec délectation
Put se rincer la bouche avec cette infusion.
Raimondo – 2018

Odilon
Tante Emma on le sait avait de très beau seins
Chavirant les esprits et attirant les mains.
Elle se parait d’atours dont le décolleté
Laissait apercevoir ces splendides beautés,
Permettant au besoin qu’un petit doigt fripon
S’en vienne musarder dans le charmant sillon.
Elle ne repoussait point cette amabilité
Qu’elle acceptait toujours avec aménité,
Et si la main parfois devenant fureteuse
Caressait tendrement ces formes généreuses,
Tante Emma confirmait par un sourire coquin
Combien elle appréciait ce gentil coup de main.
Il arrivait parfois que le tendre toucher
Trouve sur son chemin un téton érigé :
Une telle caresse avait chez Tante Emma
Le don de provoquer de furieux éclats
Et se mettant à nu, elle offrait tout son corps
Au combat qui vous mène à la petite mort,
Ce délicieux instant où les sens enflammés
Vous procurent un frisson qui vous fait exulter.

Justement ce jour là le petit Odilon
Osa glisser son doigt dans le gracieux sillon.
Il était jeune encor et n’avait point goûté
Au bonheur évident qu’on y pouvait trouver.
Tante Emma eut alors pour ce tendre puceau
La sublime réponse, l’admirable cadeau
Qu’une femme peut faire offrant sans hésiter
Les trésors savoureux de son intimité.
Odilon découvrit pour la première fois
La nudité d’un corps qui le mit en émoi
Et Tante Emma alors, sublime séductrice,
De ce jeune neveu devint l’initiatrice,
En dénudant son sexe, en le prenant en main,
Et en lui prodiguant de nombreux va et vient,
Pour qu’il s’érige alors et puisse pénétrer
Dans le minou velu et son antre mouillé.
Raimondo – 2018

Paul
Tante Emma suçait Paul, Paul suçait Tante Emma ;
Torride tête-à-queue, trépidante fiesta
Qui avait réuni ces deux petits coquins
Se donnant du plaisir sur des draps de satin.
Ils prisaient très souvent cette façon d’aimer
Y trouvant chaque fois grande félicité,
Et après quelques jeux, simples préliminaires
On abordait alors cette lascive guerre.
*
Emma, adolescente, avec l’oncle Léon,
Découvrit avec joie semblable position,
Et la renouvela avec tous ses amis
Qui goûtèrent à leur tour pareille griserie.
Et même elle constata avec quelques cousines
Qu’entre femme on pouvait jouer cette comptine.
Elle ne s’en priva point et avec Aglaé
Peaufina quelquefois ce tendre procédé
En laissant s’égarer une main indiscrète
Dans le sillon velu de deux fesses replètes.
*
Mais il faut avouer qu’à tous ces jeux lesbiens
Notre Emma préférait les vits de ses cousins,
Ces membres érigés dont la sève brûlante
Comblait de sa saveur une bouche gourmande,
Et c’est pourquoi ce jour dans la chambre douillette
On oublia un temps les joies de la levrette,
Les sauts du balbuzard ou du martin-pêcheur
Ainsi que le cricri du pigeon voyageur,
Afin de s’adonner avec délectation
A ce retournement apportant le frisson.
Durant un long moment Paul et sa Tante Emma
Echangèrent ainsi de succulents ébats
N’hésitant point parfois à jouer de la main
Sur de douces roupettes ou de délicieux seins,
Sur la peau satinée suscitant les caresses
Que l’on se gratifiait avec grande tendresse.
*
Lorsque vint le plaisir et le spasme attendu
Libérant la tension de leurs sens éperdus
Ils poussèrent le cri que les amants comblés
Laissent toujours entendre au moment d’exulter.
Raimondo – 2018

Actu-m’en diras tant Avril 2019

Posted in Actualités & hors-série on avril 10th, 2019 by gerard – 1 Comment

Hors-série Les respectueuses 01

Posted in Actualités & hors-série on avril 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Des images à ce propos sont déjà parues, mais en ordre dispersé, à l’occasion d’illustration de vieux clips BombayTv. Aujourd’hui, vous avez droit à une dizaine de comics regroupés sur le thème des hétaïres du bitume, que ce soit chez nous, en Europe de l’Est, au Mexique ou ailleurs…

Blagues Avril 2019

Posted in Actualités & hors-série on avril 1st, 2019 by gerard – 3 Comments

Hors-série Mariages 05

Posted in Actualités & hors-série on avril 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

Pêle-mêle des à-peu-près de tiers

Posted in Oulibouf on mars 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

Cela fait des années que je collecte des à-peu-près. Après vous avoir servi ceux de mon cru [Dans « search » (=recherche) faire le tag « à-peu-près » pour revoir les articles antérieurs], je me propose aujourd’hui de vider ce tiroir plein de joyeusetés faites par d’autres. Souvent, l’auteur est inconnu de moi et je compte sur son indulgence de le citer sans sa permission. De la même façon, vous trouverez à la fin un court texte drolatique que je trimbale depuis des décennies. Pardon de ne pas citer son créateur, mais je ne le connais point.

1/ Amas d’à-peu-près et de jeux de mots bancals trouvés sur le net ou ailleurs:

a/ Auteurs connus:  Pauvre France ! Où est l’Augias qui te guérira de ton incurie !  (Alphonse Allais)

D’vant un monceau d’radis, Adam v’nait de s’installer,
Quand, avec sa chèr’femme, on l’pria d’s’en aller :
Adam et Eve chassés du tas d’radis.
Eugène Rimbault (1880-1952)

Le convoi des pionniers passe dans la prairie ;
De ma hutte, je me vois cherchant des calories.
Le poêle à bois et la caravane passe (Léo Campion)

L’amant de Proust, je le dis tout net,
Est charmant, désuet et tapette. (GC)
Reynaldo Hahn a fait « Ciboulette »,
Avec son « Mozart », cela fait sept ! (Willy)

b/ Calembours en situation: -Tu te souviens quand t’as bu la tasse?
-Les thés derniers?
-Non, c’est théière…

N’oublions pas que les salles obscures sont nées grâce aux frères Lumière…ça m’a traversé la bobine comme çà !

Mon cordonnier dit qu’il n’est pas curieux, pourtant il semelle de tout…

Certains silences restent sans comment taire.

-Monsieur, il y a une plinthe contre vous. Vous allez être différé au parquet et vous risquez une peine plancher…
– J’en ai rien à cirer! On ne pourra m’avoir qu’à coups de latte ! Patin couffin…

Ce n’est pas parce que deux chauves complotent, qu’ils sont de mèche.

– T’es pâtissier ?    – Oui, ze k’ois que z’ai soppé une gast’o. Mais z’ai tiré la sasse !

La Croatie, c’est mieux qu’une Heineken debout. (ne sera comprise que par des amateurs de bière)

Les ampoules basse consommation, vu le temps qu’elles mettent à chauffer, on peut aisément appeler ça des préluminaires.

c/ Jeux de mots approximatifs: Constipation : Quand la matière fait cale
Chandail : Jardin plein de gousses
Saint Ignace : Fête des cheveux
Syntaxe : Fête des impôts
Fêtard : Il faut rentrer se coucher
Mercato : Maman pratiquante
Sismique : Salaire élevé car correspondant à six fois le salaire minimum en France
La moustache : Le ketchup aussi
Patois Nîmois : Mais c’est qui alors ?
Groupe sanguin : Les losers du Loto
Pomme dauphine : Pomme de terre arrivée deuxième à Miss Patate
Un skieur alpin : Le boulanger aussi
Considéré : Tellement il est con, il n’en revient pas lui-même
Chinchilla : Emplacement réservé aux chiens pour faire leurs besoins
Portail : Cochon Thaïlandais
Gabon : Mec vraiment trop sympa
Liban : Canapé clic-clac
Perroquet : Accord du paternel
La maîtresse d’école : L’institutrice prend l’avion
Les ciseaux à bois : Les chiens aussi
Les tôles ondulées : Les vaches aussi
La camisole : La drogue rend solitaire
Aventurier : Maintenant tu ne ris plus
Un enfoiré : Une année de perdue
Le mascara : Déguisement pour rongeurs
Chauffeur de corbillard : Pilote décès
Téquila : Interpellation d’un inconnu chez soi
Ingrid Betancourt : Femme qui ne comprenait rien à l’école
calamité : village du Var envahi par les mites
Toulouse : ce que fait le loser
vélo : cri d’un marseillais qui aperçoit la mer
scélérat : excuse d’un petit goinfre qui a mangé tout le fromage
perruche : flatulence d’un portugais à Moscou
baliverne : suite de Michel Strogoff qui se passe en Indonésie
colombes : abdomens partagés ou collectifs
bavardage : vieillards logorrhéiques du côté de Toulon
crémation : nom commercial d’une usine de laitages en Suisse
charcuterie : véhicule qui fait rigoler ton derrière
palefroi : mort exsangue et tout décoloré
abruti : un i très penché
mayonnaise : vêtement de bains porté à Eze (sur mer).
crocodile : sorte de saurien qui bouffe une dame
morfale : pénis décédé
glacier : sonnerie de cloches funèbre interrompue
authentique : c’est loin d’être du bas en toc, hottentote haute en tics
couloir :  partie du corps d’un petit rongeur
ambassade : lieu privé d’air où les gens se font plein de bises
calissons : ça ne risque plus rien, l’auto ne partira pas toute seule
Parthénon  : ordre de s’en aller et contrordre

2/ Petite amusette que je ne savais où caser:

Je ne me rappelle plus son prénom, mais c’était un lointain descendant du célèbre Cartouche, il venait d’Houilles dans le 78. Lors d’un séjour à Grenade il avait rencontré une troupe de Romanichels venue de la lointaine Tyr et était devenu leur homme obus, un soir où ils se produisaient à Vincennes, près de la cartoucherie, après qu’il eut crevé le ciel du chapiteau, en amorçant sa descente, il vit dans sa ligne de mire une superbe, mais vraiment superbe, femme belle à couper le souffle.
C’était la soeur d’un footballeur d’Arsenal, elle travaillait comme calibreuse à la manufacture d’armes et de cycles de Saint-Etienne, elle croyait au coup de foudre, aussi, lorsque elle eut entendu la détonation de départ qui sonnait comme un coup de tonnerre (de Brest), crac boum, son pouls s’emballa.
Lui amerrit dans son baquet, sentit que son coeur allait exploser, Bertha, car tel était son nom, voyant sa mine eut un mouvement de recul, mais se réarma de courage et vint vers lui, elle allait droit au but, aussitôt une relation s’amorçât, leurs âmes cognaient à l’unisson tel un barrage d’artillerie, ils prirent la poudre d’escampette, convolèrent à Navarone et eurent des enfants de tous les calibres qui furent le mortier éternel de leur relation.
L’un devint artilleur à Metz (qui vaut bien Paris) un autre fut nommé lieutenant-colonel de D.C.A. et la troisième, missionnaire en Terre de Feu où elle finit au fond d’une marmite ce qui lui valu d’être canonisée.
Ainsi finit l’histoire de l’Homme-Obus et de la Femme Canon.