Actu-m’en diras tant Septembre 2019

Posted in Actualités & hors-série on septembre 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Le titre de l’Actualité auquel vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » Jean Brasier 1910-2003):

 Les inéduqués (euphémisme pour ne pas dire davantage et tomber dans la grossièreté): En 1999, Jean-Pierre Chevènement, alors Ministre de l’Intérieur, qualifiait de « sauvageons » bon nombre de voyous multirécidivistes qui peuplaient les « cités ». Outre le fait qu’ils se font même remarquer dans leur pays d’origine (exemple 1), ils viennent nous casser les pieds (euphémisme pour ne pas dire davantage et tomber dans la grossièreté) non seulement dans les habituelles ceinture de Paris, banlieues Nord de Marseille et Roubaix, mais voilà que la gangrène s’étend à des villes moyennes réputées tranquilles (exemple 2). Pauvre France !

Exemple 1: Etat des cimetières et des lieux de cultes autres que musulmans en Algérie. C’est une horreur ! Imaginez que nous fassions pareil dans le carré musulman de nos cimetières. Je vous invite à lire pour info les commentaires de https://www.facebook.com/toutsurtiziouzou/photos/a.1521916444510978/2330895053613109/?type=3&theater

et de https://www.facebook.com/toutsurtiziouzou/photos/a.1521916444510978/2330895030279778/?type=3&theater

…mais encore (mais les exemples se comptent par centaines): https://harissa.com/news555/fr/algerie-les-cimetieres-chretiens-et-juifs-profanes

et https://www.youtube.com/watch?v=v6dvcjmD8iY

 

 

 

Exemple 2 : Inaugurée le 18 Juin 2019, cette statue du Général De Gaulle a été vandalisée et littéralement arrachée brutalement par des hordes de jeunes d’origine algérienne un  mois plus tard. Ils fêtaient, à leur manière, la victoire de l’Algérie dans la Coupe d’Afrique des Nations. D’autres infos et une vidéo ici : https://actu17.fr/evreux-les-images-choquantes-de-la-statue-du-general-de-gaulle-arrachee-le-soir-de-la-finale-de-la-can/

Les médias ne parlent quasiment jamais de faits qui sont indubitablement scandaleux !

Contes de la semaine 07

Posted in Oulibouf on septembre 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Voici donc le dernier opus des Contes de la semaine. Nul doute que Maître Raimondo ne nous réserve pour bientôt une série de calembredaines croustillantes dont lui seul a le secret. Grand merci ami du 94 !

Dimanche

           Ils venaient de faire l’amour.  

           Avant de sombrer dans un sommeil réparateur, Henriette, heureuse, se remémorait les instants radieux qu’elle venait de vivre. Son époux, parti en cuisine, dégustait comme à son habitude après leurs ébats érotiques, un grand verre d’eau gazeuse. Retrouvant le lit conjugal, il fit une petite caresse sur les fesses de sa dulcinée accompagnant son geste d’une réflexion assez peu courtoise, comme on peut s’en rendre compte :

        Ma chérie, il me semble que ton gentil cul prend un peu trop d’ampleur depuis quelque temps. J’en viens à rêver  au jolie tendron que tu étais il y a un quart de siècle.

           Le « Ma Chérie » ne suffisant  pas à faire oublier la remarque assassine qui suivait, le couple entra dans une polémique mémorable et bruyante qui perdura durant de longs moments, alertant les habitants de la résidence. Il fallu une série de coups de balai contre les cloisons pour que la controverse se calme. Henriette prit alors la décision d’aller dormir sur le canapé du salon pour punir l’odieux malotru  qui s’était permis cette insane remarque à l’égard de son arrière train. On peut tout dire à une femme, mais il faut s’abstenir de la moindre remarque qui fasse plus ou moins allusion à son poids.

***

             Les jours suivants le couple ne s’adressa pas la parole, Henriette persistant dans son perpétuel mutisme. Par contre dans la résidence les langues allèrent bon train pour gloser sur l’événement. Les femmes auraient aimé connaitre les raisons de cette algarade nocturne. Les hommes sans se poser plus de question étaient persuadés qu’il pouvait s’agir d’une affaire de sexe. Les jours passant, bien que n’ayant pas appris les raisons de la controverse, le voisinage se désintéressa de cette affaire qui ne les concernait point. Par contre le couple ne retrouva pas sa sérénité. Henriette ne regagna pas le lit conjugal et telle la  Lysistrata antique  fit la grève du sexe.

           L’époux qui commençait à trouver la situation pesante s’en ouvrit à sa fille,  qui tenta de faire lui comprendre qu’il s’était conduit de façon honteuse et qu’il méritait le châtiment que l’épouse lui infligeait. Elle conta la chose à son compagnon qui lui, prit parti pour son beau-père. Du coup, il s’installa dans  le jeune couple, un froid qui entacha leurs rapports durant quelques temps. Comme on peut s’en rendre compte, une fâcheuse réflexion avait mis la zizanie dans cette famille.

           La fille tenta d’intervenir auprès de sa maman ; en vain. Henriette fut intraitable et laissa même planer un projet de divorce, car elle jugeait inexacte  cette réflexion exagérée sur l’opulence de son fessier. Certes, avec la cinquantaine, Henriette avait pris quelques rondeurs, mais raisonnablement car elle était soucieuse de sa ligne qu’elle surveillait assidument. La réflexion de son époux était non seulement erronée mais montrait certainement les prémices d’un désamour qui s’installait dans le couple.

           Henriette eut l’occasion d’avoir quelques échanges avec Edouard, un ami de longue date auquel elle se confia. Celui-ci, plein de bon sens, usa de paroles lénifiantes pour la calmer,  affirmant avec bon sens que la cinquantaine était fatale à tous, aux femmes comme aux hommes et qu’il ne fallait surtout pas se polariser sur les inéluctables évolutions dues au temps qui passe.

           Têtue, Henriette maintenait que son gentil cul n’avait pas pris la moindre rondeur supplémentaire.

        Regarde !

           Edouard fut alors témoin d’une situation inattendue et imprévue ; Henriette avait dégrafé la jupe dont elle était revêtue ce jour là, qui vint choir à ses pieds,  révélant  un très agréable  aperçu de son anatomie : des jambes parées de bas maintenus par des jarretières et, l’objet du litige, un fessier qu’un mini string laissait pratiquement à nu.

           Il put constater de visu que les fesses qu’il découvrait, n’avait pas atteint la difformité que le mari pouvait laisser entendre par son ignoble réflexion.

        Tu es magnifique ma belle ; mais je t’en prie, rhabilles toi car tu me fais un peu trop d’effet.

        Voudrais- tu dire que……

        Oui, je bande.

            Et elle n’hésita pas à le vérifier…

           Ils s’étaient connus au lycée à une époque où seul le flirt était d’usage : on s’embrassait à bouche que veux-tu, pas toujours le « french-kiss », on profitait d’une séance de cinéma pour oser quelques caresses, mesurées bien sûr, mais cela n’allait pas plus loin, d’autant que la pilule était alors inconnue. Henriette et Edouard avaient respecté les critères de l’époque et n’étaient jamais devenus amants, mais en ce moment précis, l’un comme l’autre se sentait embrasé par l’irrésistible envie de rattraper le temps perdu. Henriette se libéra d’un chemisier sous lequel elle était nue, offrant à son compagnon des seins qui gardaient malgré le temps,  une fière allure, Edouard s’attarda sur les fesses qu’il libéra de leur diaphane lingerie.

           Un douillet canapé revêtu de velours les accueilli. Henriette qui n’avait pas exulté depuis quelques semaines, chaude comme la braise apprécia les mains promeneuses  qui la faisaient frémir. Et l’on se bichonna, et l’on se dorlota, et l’on se chouchouta, et l’on se câlina, longuement et avec passion.  Il était temps d’entrer dans le vif du sujet et une succulente levrette les emporta au pinacle de la volupté.

           L’entracte dura peu, et quelques subtiles caresses, de la main, de la bouche leur apportèrent un nouveau souffle et une nouvelle envolée vers le plaisir.

           Avant de sombrer Edouard effleura avec douceur le gentil petit cul :

        Il est magnifique ; c’est tout ce que j’ai à dire.

***

           Henriette divorça. Assez vite  elle se remaria avec Edouard. Ils furent heureux et au fil des années jouirent de cette intimité qui leur avait échappée durant la jeunesse. Bien sûr, avec le temps, elle prit un peu d’embonpoint, ce qui lui conféra un nouveau charme et ne fit qu’enflammer davantage les désirs de son époux.  Il eut la bienséance de ne faire aucune remarque désobligeante à ce sujet étant de ceux qui acceptent tout ce qui peut réjouir les mains d’un honnête homme.

PS : Et même d’un malhonnête…

Raimondo – 2019

Blagues Septembre 2019

Posted in Actualités & hors-série on septembre 1st, 2019 by gerard – 3 Comments

Hors-série Mariages 07

Posted in Actualités & hors-série on septembre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

Comic-strips de l’été – 20 Août 2019

Posted in Actualités & hors-série on août 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

…Et une planche inspirée du web, une !

…Et les 7 qui suivent sont personnelles:

Diptyques de l’été – 20 Août 2019

Posted in Actualités & hors-série on août 20th, 2019 by gerard – 1 Comment

Concours permanent : Apport personnel 20

Posted in Actualités & hors-série on août 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Voilà ! C’est fini pour Dora cette année ! Le mois prochain, le 10, vous retrouverez l’actualité.

Cinéprovence 11 (en comic-strips)

Posted in Actualités & hors-série on août 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

J’avoue, il y a 2 planches qui ne se rapportent pas tout à fait à Cinéprovence, mais elles restent dans le droit-fil de la galéjade méridionale.

 

Blagues Août 2019

Posted in Actualités & hors-série on août 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

Hors-série : Gentils toutous, vilains matous

Posted in Actualités & hors-série on août 1st, 2019 by gerard – 3 Comments

…avec des connotations sur la Grande Distribution :