Raimondorama 54

Posted in Oulibouf on novembre 20th, 2020 by gerard – 2 Comments

Alban
Je ne refuse pas vos mains sur mon séant,
Disait la Tante Emma à son neveu Alban,
Mais il convient d’œuvrer avec délicatesse
Et ne point torturer mes délicates fesses
Que vous avez tendance, non pas à caresser,
Mais que vos doigts impies ne cessent de pincer.
Il faut mon cher neveu, savoir vous retenir,
Modérer ces transports qu’il convient d’assagir,
Ne point vous comporter comme un vil suborneur
Mais comme un galant homme, avec de la douceur,
Et ne jamais confondre en pareille occurrence
Les gestes incongrus d’avec la prévenance,
Car on se doit d’agir non point avec rudesse
Mais avec plus de tact et de délicatesse :
Caresser tendrement ces globes savoureux
En y mettant toujours autant que faire se peut,
Certes un brin de passion et de galanterie,
Mais avec bienveillance et avec courtoisie.
Je vous le dis, Alban, je ne repousse point
Les élans passionnés de vos gracieuses mains,
Qui apportent à mon corps un doux frémissement
Délectable prélude à l’orgasme puissant,
Mais il convient de mettre à ces tendres touchers
Un peu plus de douceur et de légèreté.

Ainsi parlait Emma, nue sur ses draps de lin
Auprès de son neveu aux fureteuses mains,
Qui cessa de pincer les fessières rondeurs
Pour déposer alors sa bouche avec ferveur
Et offrir tendrement un baiser chaleureux
Aux splendides appâts qu’il avait sous les yeux ;

Et durant ce temps là, de ses doigts indiscrets
Il s’était introduit en ces recoins secrets
Provoquant chez l’amante un délicieux frisson
Qui lors se termina par un cri de passion :
Un exquis feulement longuement exhalé,
Heureux tressaillement de la femme comblée.
Raimondo – 2020

Philémon
Tante Emma ce jour là entre ses seins pulpeux
Branlait doucettement le vit de son neveu.
Philémon appréciait ces légers frôlements
Qu’il avait découverts lorsqu’il eut ses quinze ans ;
Emma lui fit cadeau pour son anniversaire
De la tendre pression de ses rondeurs mammaires
Et le lent va et vient dura jusqu’au moment
Où il se produisit un grand chambardement :
L’éclosion du plaisir, l’éruption jaillissante
En flots discontinus d’une sève brulante.
Cela fut merveilleux pour le jeune garçon
Qui ne connaissait point ce délicieux frisson ;
Dès lors souventes fois, la tante et son neveu
Reprirent à loisir ce geste savoureux
Qu’appréciait Philémon et que la Tante Emma
Egérie accomplie ne lui refusait pas.
On ne s’en tint pas là, le neveu découvrit
D’autre façon d’œuvrer et d’autres griseries :
La pirouette d’amour, la sucette artésienne
Le petit doigt errant de la lusitanienne,
Le trépidant galop de la femme d’Hector,
La levrette endiablée du grand conquistador,
Tous ces jeux amoureux, ces charmants stimuli
Qui évitent d’entrer dans la monotonie.

De cette époque là, Philémon conserva
Un goût très prononcé pour les pulpeux appâts ;
Les femmes de sa vie, brune blonde ou châtain,
Eurent pour le combler de très opulents seins.
Raimondo – 2020

Le cousin
Emma, je t’en supplie, ne me repousse pas,
Laisse-moi dénuder tes délicieux appâts,
Te souvenant du temps heureux de la jeunesse
Où sur le vert gazon nous faisions des prouesses.
Tout était simple alors, tu n’étais point rebelle
Et tu laissais mes mains errer sous la dentelle,
Caresser tes rondeurs, titiller tendrement
Ces tétons qui s’offraient à mes attouchements
Tu n’opposais alors à mes désirs secrets
Ni le moindre refus, ni le moindre rejet.
Sans te lasser jamais, souviens-toi qu’autrefois
Tu offrais constamment ton corps à mes émois ;
Tu feulais de plaisir lorsque sous ma caresse
Il vibrait longuement, frémissant d’allégresse,
Et nous chantions tous deux la tendre mélopée
Afin de rassasier nos sexes affamés.
Mais c’était autrefois ; pourquoi donc en ce jour
Rejettes-tu Emma, tous mes gestes d’amour,
Pourquoi refuses-tu, sur ta peau satinée
Mes mains qui à nouveau veulent t’émerveiller,
Te combler de plaisir et tout comme naguère
Faire exulter ton corps de fort belle manière

Emma aurait aimé avec ce beau cousin
Faire encor des folies comme en des temps anciens,
Mais ce jour-là hélas, elle n’osa avouer,
Qu’elle devait être sage, étant indisposée.
Raimondo – 2020

Actu-m’en diras tant Novembre 2020

Posted in Actualités & hors-série on novembre 10th, 2020 by gerard – 4 Comments

Y’en a marre ! Assez d’atermoiements ! Des actes forts SVP ! Depuis quasiment deux générations, et surtout depuis Chirac, la France est confrontée à des actions terroristes sanglantes dont le fondamentalisme islamique porte l’entière responsabilité. Avec les bougies-à-la-con et les fleurs-à-la-mords-moi-le-zgaï, les divers gouvernements qui se sont succédés n’ont rien fait de sensiblement plus fort. On nous a rabattu les oreilles avec des « Mobilisons-nous ! La France est en guerre !… » et c’est tout ! On continue à accueillir, héberger, loger, nourrir, soigner une bande de pégreleux dont la seule pensée est de nous cracher dessus et de nous égorger pour gagner leur paradis. Vous me connaissez maintenant depuis assez longtemps pour savoir que j’ai toujours été contre l’extrême-droite. Mais force est de constater que Marine Le Pen n’a pas à beaucoup s’exprimer pour collecter de plus en plus d’adhérents au RN. Comme rien d’essentiel n’a été décidé, le bon peuple, affolé, se tourne vers la seule voix qui promet des mesures draconiennes pour endiguer, voire éradiquer tous ces assassins.

« Libération » et Jean-Luc Mélanchon ont senti le vent tourner et ils essaient de limiter la casse dans leurs rangs. Pédale douce pour les jeux-de-mots provocateurs de Libération et propos stupéfiants du Mélanchon tout sucre et tout miel avec les catholiques. C’est sidérant quand on sait combien ces gens-là ont versé de l’huile sur le feu en fustigeant tout ce qui était tricolore, en magnifiant l’émigration et en portant aux nues leurs « frères » musulmans.

La Gauche et la Droite « traditionnelles » ont été dynamitées de l’intérieur par Sarkozy et Hollande pour éviter toute personne qui aurait pu leur faire de l’ombre. Résultat des courses, nul n’a assez de charisme pour s’imposer dans ces partis qui furent naguère si puissants. Quant à Macron, les jalousies, les rancoeurs, mais aussi l’incompréhension dans cette crise sanitaire jamais vue dans notre Histoire s’accumulent et je crains qu’à ce rythme le 2ème tour des Présidentielles de 2022 ne lui joue un mauvais… tour. Le RN risque fort d’arriver « dans un fauteuil » aux Affaires sans s’être beaucoup cassé la nénette. A moins que…

A moins que ledit Macron ne fasse étalage de la force, et immédiatement : refouler les fichiers S à double nationalité sans exception, faire passer tous les activistes devant des tribunaux militaires (puisque nous sommes en guerre et que ce sont les seuls où la peine capitale existe encore), couper inexorablement les aides financières aux musulmans qui n’auraient pas fait publiquement acte d’allégeance à nos valeurs républicaines et laïques (le porte-monnaie est un argument très fort pour tout un tas de parasites qui, grâce à X femmes et Y enfants, vivent largement à nos crochets sans rien faire), arrêter la construction de mosquées, d’écoles coraniques, etc… Aucun prosélytisme musulman ne doit être dorénavant toléré, notamment en matière de Droit (ex : La charia n’est pas une loi française que je sache) et de Devoir (Aime le pays qui t’accueille et qui te fais vivre). S’il y a des mécontents, qu’ils aillent donc se faire dorloter chez leurs frères fortunés d’Arabie Saoudite ou des Emirats Arabes (qui jouent un double jeu depuis toujours) ou qu’ils retournent sur la terre de leurs ancêtres où tout est tellement si beau et paradisiaque ! Mais çà, Monsieur le Président, il faut le faire TOUT DE SUITE, et passer en force avec des Ordonnances si c’est nécessaire et comme notre Constitution vous y autorise !

Je sais, tout ça n’est pas démocratique, mais à force de nous gratter le nombril jusqu’à se l’infecter avec des « Nous sommes le pays des Droits de l’Homme ou nous sommes un pays de Droit-tout-court », on va se retrouver à court terme avec une fasciste aux commandes ou, à moyen terme, des barbus sanguinaires pour tout régenter. Et là, mon coco, tu me reparleras de « Démocratie » !…Et ce sera trop tard !

Actu-m’en diras tant Novembre 2020 – Spécial Trump

Posted in Actualités & hors-série on novembre 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Parce que le personnage est truculent de nature, parce que les grandes gueules sont toujours plus intéressantes à gérer que les gens couleur muraille, mais surtout parce que ledit personnage va bientôt disparaître de l’actualité, je me suis dit qu’un petit medley sur Donald Trump devenait absolument nécessaire. En effet, dans mes réserves j’avais quelques bêtises sur lui et il est évident qu’il vaut mieux les publier sans délai :

Gigaproduction ? Mettez-m’en donc une douzaine !

Posted in Actualités & hors-série on novembre 1st, 2020 by gerard – 2 Comments

Aujourd’hui, Gigaproduction a douze ans ! Profitons-en pour célébrer cet évènement car j’ignore vraiment s’il y en aura un treizième. Quoiqu’il en soit, haut les coeurs pour cet anniversaire ! Merci surtout à tous nos lecteurs, fidèles ou occasionnels; sans vous, nous n’existerions pas !

Bonus anniversaire : Diptyques « fonds de tiroir » Novembre 2020

Posted in Actualités & hors-série on novembre 1st, 2020 by gerard – 2 Comments

Il arrive quelquefois qu’en illustrant une série sur un thème spécifique je n’arrive point à caser des diptyques qui déséquilibreraient le formatage habituel, à savoir, à 99%, la dizaine d’images. Voici donc, sur des thèmes très divers, quelques « laissés-pour-compte » que je n’arrivait pas à publier précédemment (Histoire, Islam, Nains, Mariages) :

Blagues Novembre 2020

Posted in Uncategorized on novembre 1st, 2020 by gerard – 2 Comments

Raimondorama 53

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2020 by gerard – 3 Comments

Henri
Tout avait commencé par le léger toucher
D’une fouineuse main dans son décolleté.
Tante Emma fut surprise et néanmoins ravie
De la tendre attention de son neveu Henri,
Ce jeune adolescent qui, dans les chants d’amour
S’était toujours montré un fervent troubadour,
En mêlant à fois, douceur et volupté.
Il savait caresser, ce délicieux fripon
Et donner de la vie à son petit bouton,
Faire vibrer tout son corps, par ses mains chaleureuses,
Ses baisers passionnés sur sa peau duveteuse,
Eveiller du désir, par les affleurements
Qui vont les amener à l’orgasme brûlant.
Sans doute avait-il lu dans l’Art d’aimer d’Ovide
Les conseils avisés le rendant intrépide,
Capable d’engendrer le plaisir savoureux
Grâce aux cajoleries de ses gestes amoureux
Ce fougueux ménestrel variait souvent le ton
En trouvant pour se faire d’autres intonations
D’autres refrains charmants, d’autres gentils couplets
Comme le soubresaut du tigre bengalais,
La joute retournée de l’evzone éolien
Et les effleurements sur son antre pubien.
A ces tendres romances, ces chaudes mélopées
Tante Emma répondait par le fervent baiser,
L’avide va-et-vient de sa bouche friponne
Qui berce chaudement une bite mignonne,
Ou celui de ses seins, veloutés et moelleux
Qui redonne la vie au sexe langoureux.
Durant de longs moments, sur les draps de linon
Ou bien sur l’ottomane en un coin du salon,
Sous la voute céleste, durant les soirs d’été,
A l’abri des regards, sous les oléacées,
On modulait ainsi, et un long crescendo
Venant parachever le succulent duo.
Raimondo – 2020

Gertrude IV
Ce jour là, Tante Emma et sa nièce Gertrude
Devisaient au salon, et comme à l’habitude,
Evoquaient de leur vie, quelque peu agitée,
Toutes les fantaisies qu’elles avaient rencontrées.
Emma, en souriant, contait les émotions
Qu’elle avait suscité chez son oncle Léon
A la vue des rondeurs qu’un pourpoint échancré
Laissait apercevoir en toute liberté.
Emma, c’est bien connu, ne se refusait point
Le plaisir d’exhiber les contours de ses seins,
Dont la vue ravissait, tous ses admirateurs
Qui pouvaient contempler ces splendides rondeurs.
L’oncle Léon était un vieux célibataire
Qui auprès de ces dames avait fait maintes guerres
Mais qui n’avait jamais, à son grand désespoir,
Eut les faveurs d’Emma, cette blonde aux yeux noirs
Qui détestait chez lui, et la pédanterie
Et son verbe pompeux empreint d’affèterie.
Emma n’avait jamais écouté ses avances
Qu’elle repoussait toujours et avec véhémence,
Mais elle aimait aussi parfois le provoquer
En exhibant les fruits de ses décolletés.

Et Gertrude à son tour fit alors le récit
De quelques jeux d’amour avec le beau Rémi
Qui lui avait appris un soir de carnaval
Le truculent galop du joyeux orignal.
Comme à l’accoutumée, cela se termina
Par quelques doux touchers, en préludes aux ébats ;
Et comme à chaque fois, la nièce et la tantine
Entonnèrent le chant de la gousse mutine
Dont les couplets nombreux et les refrains fleuris
Mettaient toujours en joie ces fidèles amies.
On joua du pipeau, de la viole d’amour,
Du cistre langoureux, du théorbe glamour,
Et une volte face apporta à ces jeux
Le fulgurant plaisir de l’orgasme amoureux.
Raimondo – 2020

Célestin IV
La main de Célestin devenue fureteuse
S’était soudain glissée sous la robe soyeuse
Poursuivant son chemin vers la courte culotte
Afin de dénuder une pileuse motte.
Tante Emma apprécia l’exquise privauté
De ce coquin neveu au sublime doigté.
Elle aimait Célestin, c’était un bon amant
Qu’elle avait éveillé quand il avait seize ans,
Et dès ce moment là, elle avait bien compris
Qu’il serait un prodige au sujet du déduit.
Ils se voyaient souvent et c’était chaque fois
De fabuleux instants qui rythmaient leurs ébats.
Célestin initiait la tendre ritournelle
Caressant au travers d’une fine dentelle
La chaude intimité offerte à ses désirs,
Prélude délicieux éveillant le plaisir.
Après cet adagio, un doigt inquisiteur
Se glissait tendrement vers la chaude moiteur
Et d’un doux va et vient il allumait un feu
Précédant les folies des ébats amoureux,
Et le sol fut bientôt jonché de fins tissus
Que l’on avait ôtés pour se mettre tout nu,
S’étreindre longuement, se sentir peau à peau,
Eprouver du plaisir l’exquis rinforzando.
Les langues se goutaient, et les doigts lutinaient
La moindre intimité de tous les coins secrets ;
On chercha pour s’aimer diverses positions :
L’heureux renversement du chevalier teuton,
L’alerte chevauchée de la grecque en furie
Ou les chaudes pressions de l’ibère attendrie,
Jusqu’à l’heureux moment ou les amants soudés
Laissèrent s’exprimer l’intense volupté.
Raimondo – 2020

Actu-m’en diras tant Octobre 2020

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2020 by gerard – 3 Comments

Le saviez-vous ?

1/ Les branleurs : Pendant le 1er confinement qui dura du 17 Mars au 11 Mai 2020, il y a un événement incroyable qui s’est produit : 40 000 personnes dépendant du Ministère de l’Education Nationale ont disparu de tous les écrans-radars possibles et imaginables. Les médias y ont peu fait allusion ( j’en ai entendu parler UNE fois pendant quelques secondes sur un journal national du 20 heures, je crois que c’était TF1…), quant aux syndicats enseignants, ce fut le mutisme le plus absolu. Vous allez me dire : « Mais qu’est-ce que c’est que 40 000 gus à côté des 1 145 300 personnes qui émargent à ce même ministère ? » D’accord, mais là on parle d’hommes et de femmes qui n’ont pas levé le petit doigt pour se signaler à leur hiérarchie ; il y a eu les malades, les positifs, ceux qui sont revenus dans les établissements, ceux qui ont oeuvré au télé-enseignement, ceux qui se sont rappelé à leur chef d’établissement pour soit leur dire « Qu’est-ce que je peux faire ? », soit pour annoncer tout simplement qu’ils étaient toujours présents. Mais là les loulous , on parle de QUARANTE MILLE GOUGNAFIERS qui ont fait le canard, qui sont partis Dieu sait où en « vacances de piratage » et qui se sont fermés à toute sollicitation (téléphone, courrier, mails, etc…) de leur Directeur, voire même de leurs collègues. Je trouve ça lamentable, écoeurant, je ne leur souhaite pas d’attraper la covid mais la pire des douloureuses pestes pour qu’ils crèvent dans d’atroces souffrances ! Mais p… de b… de m… ? Où est-il le temps des hussards noirs de la République ? On enseignait aux classes laborieuses, dont on était issu dans plus de 90% des cas, c‘était là l’engagement d’une vie. On sacrifiait beaucoup de choses pour « le plus beau métier du monde » ! Les Ecoles Normales étaient, dans chaque département, les séminaires laïques où le creuset de la connaissance était façonné. Plus que tout, on avait ce dont aujourd’hui on se gausse : la conscience professionnelle !

Tout cela disparut après les événements de Mai 68. Aujourd’hui, on a des IUFM, on recrute après un concours un peu sélectif (mais sans épreuve de motivation ou d’avis à donner sur une pratique pédagogique) des étudiants de niveau universitaire avec bac+n, master de ceci, voire thèse de cela… Les enseignants de ces instituts constituent une bande de cons qui délivrent un savoir théorique et qui, à 99%, n’ont jamais enseigné en primaire. Imaginez, ils s’y feraient chahuter comme du poisson pourri et ce sont eux qui donnent des conseils aux futurs professeurs des écoles ! On marche sur la tête ! Quant aux élèves-professeurs, j’admettrais, dans ma grande bonté, qu’il y en a un tiers qui envisage ce métier comme un accomplissement de soi. Mais j’affirme que les deux tiers restants n’y voient que la sureté et la pérennité de l’emploi, les longues vacances et, tant bien que mal, de faire une carrière même, s’il le faut, à l’ancienneté avec une palanquée de congés-maladies.

J’ai trop aimé ce métier pour ne pas m’insurger sur ce qu’il devient depuis des décennies. J’ai eu l’occasion d’être de l’autre côté de la barrière en devenant Chef d’Etablissement de toutes sortes de Collèges (rural, minuscule, en ZEP, dans les beaux quartiers, etc…) : J’y ai vu le meilleur, j’y ai vu le passable, mais j’y ai vu aussi vu le pire !…

Si j’étais Ministre de l’EN, je congédierais immédiatement et sans indemnités ces 40 000 hontes de la France ! Holà Gérard, quelle colère ! Ils n’ont pas jugé bon de se faire remarquer et ils ont pris, en douce, deux mois de congé gratos, c’est humain quoi ! Je ne suis absolument pas d’accord car je connais ce genre de loustics, un Ministère sans couilles essaie même de les justifier en attendant de les absoudre* (cf les quelques références ci-après). Je clame moi que ces 40 000 fumiers ne mériteraient qu’une balle dans la nuque. Si on m’en donnait les moyens (arme appropriée) et la latitude (autorisation et impunité), je me sentirai capable de faire le boulot tant je suis révolté par ces gens-là… Et dire qu’ils peuvent se regarder le matin dans la glace sans gerber, voire qu’ils pourront déclarer en famille ou avec les amis qu’ils sont des pédagogues, c’est-à-dire qu’ils éduquent des enfants… Crevez salopes !  

Rares références trouvées sur le web :

https://www.lci.fr/education/40-000-enseignants-absents-pendant-le-confinement-un-chiffre-polemique-a-nuancer-2156127.html

https://www.aufeminin.com/enfant/pendant-le-confinement-40-000-professeurs-ont-decroche-s4013444.html

https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/confinement-et-deconfinement-pourquoi-certains-profs-sont-ils-absents-7800589753

  • = Le Ministère de l’EN dit de ces 40 000 déserteurs qu’ils sont « sanctionnables »(sic). Je serais curieux de connaître le suivi apporté à cette affaire.  Les oubliettes de la rue de Grenelle ne vont pas chômer…

2/ Le père Ubu n’est pas mort : Rappelez vous du livre de René Dumont sur les lendemains immédiats de la décolonisation ( cf « L’Afrique noire est mal partie ! »), on se moquait de ces pays pauvres comme Job qui s’achetaient (avec nos sous) des taxis Mercedes dernier modèle, qui entretenaient des armées où un ancien Caporal de la Coloniale se bombardait Général avec la solde afférente, il y avait presque plus d’officiers que d’hommes de troupe comme dans l’Amérique Centrale des années 30/40. N’ayons pas peur des mots, nous sommes, NOUS AUSSI, une « république bananière ». Si, avec tous ces directeurs, commissaires, conseillers, etc… vous trouvez le moyen d’être malade, cela signifie que vous êtes un rebelle.

Mais n’oubliez pas de casquer quand même…!

Cette épidémie a fait découvrir que nous avions en France :
-Le Ministre de la Santé
-Le directeur général de la Santé
-La direction de Santé Publique France
-Le Directeur de la Haute Autorité de Santé
-Les Directeurs des Agences Régionales de Santé
– Le Directeur de l’Agence Nationale Sanitaire
– la Direction de l’Alliance Nationale pour les Sciences de la Vie et de la Santé : Épidémiologie-France
– Le Centre National de Recherche Scientifique en Virologie Moléculaire
– L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et de la Santé.
– Un nombre d’infectiologues parisiens incroyablement et anormalement élevé, probablement lié au fait que les virus et bactéries descendent de l’avion à CDG et ouvrent leur siège social près de la place de l’étoile.
-Mais comme tout cela ne suffit toujours pas !
-Et suite à cette Épidémie , nos chers politiques, monstres d’efficacité, de pragmatisme, toujours soucieux d’économiser les finances publiques, vont créer :
– le Haut Commissariat de Lutte contre les Épidémies
– Le Haut Conseil de Veille Sanitaire
– L’Agence Nationale de Sécurité de Logistique Médicale .
– 5 000 fonctionnaires en plus (et les petits copains à placer) et où ça ? : à Paris, évidemment !

La prochaine fois, on aura peut être des masques, mais il va manquer les gants ! Cool… N’oubliez pas aussi la vaseline pour nous le mettre encore plus profond. La médecine française croule en effet sous « l’administratif centralisé »… géré par des technocrates dits « experts », mais totalement incompétents ! Alors, SVP, faites consciencieusement votre déclaration d’impôts !… il va falloir payer grassement tout ce petit monde ! On compte sur vous.

3/ L’art difficile de jouer sur le fil du rasoir: Danièle Obono, 40 ans, députée de LFI, est passé maîtresse dans le petit jeu de « ça je l’ai dit-ça je l’ai pas dit ». Il n’empêche que quelques faits sont avérés et reconnus par elle : Primo, son soutien appuyé au chanteur Saïd Bouamama, l’auteur de « Nique la France ». Secundo, l’affirmation haut et fort de son panafricanisme. Tertio, ses réticences nombreuses à partager des valeurs de la République (ne fut-ce tout simplement que de clamer « Vive la France ! »)… Alors, bien sur, il y a le faux-pas de l’article de Valeurs Actuelles du 27 Août dernier. Même si le texte n’était pas agressif, le fait de la dessiner en esclave avec des fers est inadmissible. Mais on ne peut pas jouer indéfiniment avec le feu sans s’y brûler un jour ou l’autre. Personnellement, je trouve cette femme intelligente parfois, et je pense qu’elle devrait se mettre en accord avec ses convictions; puisqu’elle hait si fort la France, pourquoi ne pas retourner dans son Gabon natal dont elle a toujours la double nationalité ?

4/ Les mouches (à merde) du coche : Il a toujours existé en France des sieurs « Y’qu’à » et « Faut qu’on ». Il y a les politiques, plus faux-culs que jamais, de tous bords dans l’affaire des fermetures d’établissements à Marseille. Ils se retrouvent pour faire cause commune contre un gouvernement qu’ils combattent. C’est de bonne guerre, Vassal (LR), Rubirola (EELV), Joissains-Macini (LR), Ravier (RN) et, au-dessus du lot, l’inénarrable comique Muselier (LR)… qui feraient exactement pareil s’ils étaient aux manettes dans une crise encore jamais vécue dans notre Histoire. Entre nous, ils s’en foutent bien pas mal que les troquets soient ouverts ou fermés, du moment qu’on fait un peu de populisme et beaucoup de démagogie. Donc, tout cela est bien du domaine politique.  Mais il y a plus grave, c’est quand les peoples se mettent de la partie. Je mentionnerai uniquement pour mémoire les injonctions « à-la-mords-moi-le-zgaï » de Nicolas Bedos (Rappelez-vous son mot d’ordre : « Tombez malade ! »_ difficile de faire plus con_), qui s’est d’ailleurs fait vertement étrillé par les internautes. Le plus pitoyable de ces « amuseurs » reste Bigard. Refoulé il y a peu d’une manif’ de gilets jaunes, il vient de tirer à boulets rouges sur la gestion gouvernementale de la covid19, et notamment sur le Ministre de la Santé qu’il appelle Olivier « Véreux » et qu’il traite de connard. Le gugusse aurait, laisse t-il sous-entendre, des ambitions présidentielles pour 2022. Naturellement, c’est uniquement pour faire le buzz (Pensez donc ! Son leit-motiv de campagne ferait dans la soie et la dentelle avec : « Allez tous vous faire e… ! »)  Il n’ira pas loin _ n’est pas Coluche qui veut _ et il risque gros pour sa carrière ( Du genre Dieudonné qui végète maintenant dans une médiocre marginalisation ). Mais, déjà, ce besoin de faire parler de lui en faisant n’importe quoi en dit long sur ces artistes condamnés au « chômage technique ». Il me fait penser à la non moins pitoyable Ségolène qui s’agite sans cesse sur les médias et qui dit tout et son contraire pourvu qu’on ne l’oublie pas… Lamentable !

Cinéprovence 13

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Blagues Octobre 2020

Posted in Actualités & hors-série on octobre 1st, 2020 by gerard – 3 Comments