Raimondorama 34

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

La semaine amoureuse
Le lundi Tante Emma se fit sodomiser
Par l’oncle Sébastien, ce vieillard dépravé
Qui volontiers courait deux lièvres à la fois
Avec filles ou garçons, faisant feu de tout bois.
Elle ne refusait pas à cet oncle coquin
Ce petit à coté de l’amour libertin
Car il avait été quand elle était jeunette,
Un savant conseiller pour maintes galipettes.
Aussi permettait-elle, en quelques occasions,
Cette câlinerie qu’aimait le cher tonton.
*
Le mardi fut plus doux, avec le missionnaire
Et Rémi se montra orfèvre en la matière ;
Tante Emma avait bien préparé le chemin,
Une bonne sucette les avait mis en train,
Et l’on put apprécier cette étreinte ordinaire
Apportant aux amants un plaisir salutaire,
Un moment d’euphorie et de tranquillité
Qui calme doucement un désir passager.
*
Aussi, dès mercredi on aborda sciemment
Une valse viennoise qui s’exprime en trois temps,
Emma ayant convié pour jouer du flûtiau
La gracieuse Gertrude et son ami Aldo ;
Et ce jour de mercure fut pour cette triplette
Un moment délicieux, une infernale fête,
Où chacun apporta avec son savoir faire
Toute la panoplie des coquines manières.
On suça, titilla, laissant errer les mains
Vers toutes les rondeurs, vers les moindres recoins,
Et l’on prit grand plaisir à ces effleurements
Qui perdurèrent ainsi durant de longs moments.
Aldo senti sur lui d’opulentes poitrines
Qui vinrent enserrer sa sémillante pine
Afin de lui donner, s’il en était besoin,
Un petit coup de fouet pour lui faire grand bien.
Les doigts également partirent en goguette
Participant aussi à la ludique fête
S’en allant et venant vers ces lieux accueillants,
Où trouver le bonheur et le contentement.
Chacun à sa façon poussa son cri de guerre
Chacun prit son plaisir en suivant sa manière,
Et comme Aldo repu, avait fermé les yeux
Gertrude et Tante Emma poursuivirent à deux
Leurs tendres privautés, ces petits jeux lesbiens
Apportant le plaisir et un bonheur certain.
*
La levrette a du bon, disait souvent Emma
Elle put s’en rendre compte encor ce jeudi là.
Paul était un fervent de cette position,
Et durant la journée, que ce soit au salon
Dans le grand escalier ou le long du ruisseau
Tante Emma le combla en lui tournant le dos.
*
Vendredi Tante Emma offrit à Séraphin
Comme fit Andromaque, la rondeur de ses seins,
Chevauchant son neveu qui pouvait titiller
Les forts jolis tétons, de ses doigts empressés.
Cette cajolerie comblait toujours Emma
Qui très rapidement poussa son cri de joie,
Poursuivant sa cavale afin que son neveu
Puisse à son tour sentir un spasme délicieux.
Et l’on renouvela cette exquise caresse
Venue des temps anciens de la lointaine Grèce.
*
On était samedi. Comme il passait par là
Léon était venu saluer Tante Emma.
Il lui fit compliment, comme à l’accoutumée,
Sur son maintien charmant, sur sa peau satinée,
Sa vêture élégante et son port de déesse.
Tante Emma fut touchée par tant de gentillesse,
Et pour le remercier de ces propos flatteurs
Elle se déshabilla, montrant avec lenteur,
Quelques dessous coquins provoquant chez Léon,
Sur son vit ébloui, une belle érection.
Alors il s’ensuivit un moment de folie :
Ce fut le tête-à-queue qui leur vint à l’envie.
Longuement Tante Emma dorlota une pine
D’une bouche empressée, d’une langue mutine,
Léon de son coté léchant avec tendresse
Un délicieux minou et deux mignonnes fesses.
*
Elle souhaitait le dimanche enfin se reposer
Après tous les excès de tous ces jours passés.
Dans le fond du jardin, auprès des acacias
Sur son escarpolette reposait Tante Emma
Qui rêvait sous un saule, songeant avec délice
Aux bonheurs de la vie avec tous ses complices.
Jules était merveilleux, Léon infatigable,
Les élans de Simon restaient incomparables,
Bref, elle songeait alors qu’elle était entourée
De fieffés combattants sachant la contenter.
Elle s’aperçut alors qu’une main fureteuse
S’était aventurée sous sa robe soyeuse
Et que son doigt coquin, affectueusement,
Usait sur son minou d’un heureux traitement.
Si ce dimanche là nul ne vint à passer
Le plaisir solitaire parvint à la combler.
Raimondo – 2017

Siméon
Très délicatement d’une paume fouineuse
Siméon caressaient les fesses généreuses
D’une sienne cousine, un très joli tendron,
Qui possédait aussi deux somptueux nichons,
Qu’elle mettait en valeur dans un décolleté
Attirant les regards des garçons subjugués.
Le coquin Siméon osa donc caresser
Ce pimpant postérieur qui était à portée
Sentant avec bonheur sous le très fin tissu
Les charmantes rondeurs de ce délicieux cul.
La cousine ravie par ce geste fripon
Souleva et sa robe et son léger jupon,
Exhibant fièrement une blanche culotte
Qui couvrait son pétard et une chaude motte.
Mon cousin, lui dit-elle, poursuivez votre ouvrage,
Cessez, je vous en prie, de vous montrer trop sage,
Otez donc ce dessous devenu encombrant,
Inutile attribut, qui masque mon séant.
Siméon mit à nu des fesses incendiaires
Qu’il baisa tendrement de fort belle manière,
Laissant aller ses mains sur une peau nacrée
Douce comme un duvet, plaisante à caresser.
Et comme il mignotait cette croupe splendide
Il sentit s’ériger une bite turgide
Prête pour un assaut vers les formes exquises
Qui s’offraient à sa vue et à sa convoitise.
Une joute d’amour s’ensuivit et soudain
La verge s’immisça vers de secrets recoins
Créant tout aussitôt un plaisir bienvenu
Pour celui qui donnait et celle qui reçut.

Cette cousine là, avait pour nom Emma
Elle ne lésinait pas à offrir ses appâts :
Son minou et ses seins, ses fesses épanouies
Pour calmer les ardeurs de ses cousins ravis.
Plus tard elle initia tous ses jeunes neveux
Leur faisant découvrir bien des jeux merveilleux :
Les charmants va et vient, la sublime levrette
Le tendre tête-à-queue du légionnaire en fête,
Et bien d’autres douceurs qui se puissent éprouver
A l’ombre des grands chênes ou des micocouliers.
Raimondo – 2017

L’ami
Tante Emma recevant un ami de passage
Décida ce jour là de ne pas être sage.
Ami de longue date il n’était cependant
Qu’un joyeux compagnon et non pas un amant.
Or, Emma désirait, depuis longtemps déjà
Faire de douces folies avec cet ami là,
Et pour le recevoir, elle avait revêtu
Une robe légère faite d’une fin tissu
Qui laissait entrevoir dans le décolleté
Le savoureux sillon de ses seins potelés.
Elle était ravissante et désirable ainsi
Et elle s’en aperçu dans les yeux de l’ami
Qui fixèrent alors sans pouvoir les quitter
Les splendides appâts qui étaient exposés.
Chère Emma lui dit-il, je reste confondu
Par toutes ces beautés qui s’offrent à ma vue.
Permets-moi de glisser un petit doigt fripon
Dans l’étroite rainure entre ces mamelons
Et de goûter ainsi cette douce tiédeur
Que l’on doit ressentir dans ce nid enchanteur.
Emma fut très sensible à ce propos galant
Et elle offrit ses seins aux tendres attouchements
Imaginant déjà d’autres façons de faire
Connues des espagnols ainsi que des notaires.
Il fallait pour cela se mettre en condition
Et l’on se mit à nu dans un petit salon ;
Emma reçut alors entre ses seins jolis
Le vit énamouré que l’homme lui offrit.
Longuement on goûta de fervents va et vient
Avant que de tenter d’autres jeux plus coquins :
Le galop du Pégase, le saut de l’esturgeon,
L’Andromaque troyenne ou le vol du bourdon,
On grimpa aux rideaux durant une levrette
Suivit tout aussitôt d’un soupçon d’enculette,
Bref, ce fut un délire, un brillant festival
Ou chacun y trouva un plaisir sans égal.
Et l’on fit quelques pauses, ces entractes à l’amour
Préparant les amants aux fulgurants retours ;
On œuvra tout le jour et lorsque la nuit vint
Chacun imagina d’autres beaux lendemains.

Emma et son ami, devenu son amant,
Vécurent tous les deux de délicieux moments ;
Chacun mena sa vie mais très souventes fois
Ils aimaient échanger de succulents émois.
Raimondo – 2017

Simon
Tante Emma, on le sait, était bonne suceuse
Elle rendait aisément les bites très heureuses
Et ses nombreux neveux ne pouvaient qu’admirer
Une pareille femme aux dons très appréciés.

Tante Emma, ce jour-là, après une branlette
Fit subir à Simon cette bonne sucette
Qui le ravit vraiment tant elle avait œuvré
Avec très grand talent et virtuosité.
Elle avait en cet art très grande compétence
Acquise dans les temps de sa petite enfance
Et chacun des neveux souhaitait très ardemment
Recevoir en cadeau cet heureux traitement.
Tout le monde admirait la fougueuse énergie
Que Tante Emma mettait pour régaler les vits.
Nombreux dans la famille avaient eu le bonheur
De goûter quelquefois à ce geste enchanteur
Et chacun avait pris un plaisir souverain
A pouvoir exulter sous ce doux va-et-vient.
Les femmes jalousaient semblable propension
Mais hésitaient toujours à passer à l’action ;
Seule une domestique, très jeune chambrière
Osa utiliser cette façon de faire,
Et acquit peu à peu à cet art libertin
Une dextérité et un talent certain
Qui attira bientôt quelques joyeux lurons
Désireux de goûter à ces effets gloutons.
Il y eut Sébastien, fils d’une lavandière,
Et un soir de printemps, un jeune mercenaire
Qui passait en ces lieux et qui pour quelques liards
Fut ravi, lui aussi, qu’on lui pompât le dard.
Et l’on a même dit, le fait n’est pas certain,
Qu’elle usa de son art avec le sacristain.
Bref, cette femme là, devint dans le pays
La suceuse attitrée pour soulager les vits.

Mais Simon en ce jour avoua à sa tante
Que cette camériste, bien qu’elle soit bandante
N’avait pas, tant s’en faut, le talent affirmé
Qu’Emma savait montrer quand elle voulait sucer.
Raimondo – 2017

René 2
Tante Emma lentement dégrafa son bustier
Offrant sa gorge nue à son neveu René.
Pour la première fois le garçon, jeune encor,
Découvrait deux beaux seins, magnifiques trésors,
Dont la vue le troublait, faisant battre son cœur,
Et créer sur son vit une onde de bonheur.
Timide cependant, il n’osait caresser
Ces globes généreux offerts à sa portée ;
Et si depuis longtemps il rêvait de les voir
Il restait médusé les découvrant ce soir.
Il hésitait encor à déposer ses mains
Sur les deux mamelons et leurs jolis tétins
Et ce fut tante Emma, délicieuse égérie
Qui alors le guida pour aider ses envies.
René sentit bientôt sous ses paumes brûlantes
La douceur inouïe de ces rondeurs charmantes
Et il n’hésita pas, de ses lèvres goulues
A couvrir de baisers ces jolis seins dodus.
C’est ainsi que René découvrit ce jour là
Les doux jeux de l’amour grâce à sa Tante Emma ;
Car après ces propos, simples préliminaires,
Il vint à découvrir d’autres façons de faire,
L’accorte femme offrant au jeune adolescent
La chaude intimité d’un minou accueillant,
Qui fit jaillir alors le flot impétueux,
La sublime liqueur de son vit amoureux.
Ainsi donc commença une belle aventure
Entre ce jouvenceau et cette tante mure.

Comme toute aventure, elle dura peu de temps,
Mais chacun à ce jeu y trouva son content.
Raimondo – 2017

A Victor Hugo,
mon idole en poésie.
Raimondo

Souvenirs d’enfance
Elle avait pris ce pli, en son âge enfantin
De faire frotti frotta avec tous ses cousins.
C’est avec Célestin qu’un jour, pour s’amuser,
Elle baissa sa culotte, afin de lui montrer
Son très joli minou, imberbe en ce temps là,
Qu’avec avidité, le cousin caressa.
Pour la remercier de ce cadeau exquis
A son tour il montra son gracieux petit vit
Qu’elle combla longuement d’une main caressante
De quelques privautés de sa  dextre agissante.
Firmin ayant appris cette belle historiette
Se fit alors devoir de montrer sa quéquette
Qui fut évidemment gentiment caressée,
Provocant aussitôt de nouvelles idées,
Car aux bienfaits plaisants de ces chatouillements
S’ajoutèrent bientôt celles du sucement.
Et puis d’autres cousins à leur tour essayèrent
D’imaginer encor d’autres façons de faire ;
C’est  ainsi que naquit, dans l’esprit de Jean-Yves
Le petit doigt coquin partant à la dérive,
Et l’envers du décor, cet heureux tête à queue
Qui se  perpétua plus tard chez les neveux.
Car la dévergondée qu’ici nous évoquons
Et que l’on connait bien à Gigaproduction,
C’est notre Tante Emma qui en son jeune temps
Montrait à ses cousins un fier tempérament
Et préparait déjà dans sa petite enfance
Les folles griseries de son adolescence.
Certes, en ces temps anciens, tous ces jeux enfantins
Ne produisaient encor que des effets bénins ;
Les vits étaient passifs, ils ne triomphaient pas,
Et le gentil minou de la petite Emma
N’avait ni la saveur  ni cette odeur musquée
Qu’apportera le temps tout au fil des années.
Mais on aimait ces jeux, on ne s’en privait point
On les multipliait dans les moindres recoins,
Et même on recherchait d’autres récréations
Capables d’engendrer de belles sensations ;
Et c’est ainsi qu’un soir tout au fond du jardin
Laurent imagina le suçon du marin
Et même il imprima sur son cul potelé
Le sceau céruléen d’une bouche endiablée.

Voilà comment Emma en sa petite enfance
Découvrit les bonheurs de la concupiscence.
Raimondo – 2017

 

Actu-m’en diras tant Octobre 2018

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2018 by gerard – 1 Comment

Hors-série Marseille 19

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2018 by gerard – 1 Comment

Les nouvelles de la ragougnasse marseillaise: *Jean-Claude Gaudin lâche la rampe progressivement. Après la vice-présidence du Sénat, il a démissionné de la Présidence de MPM. Il n’est désormais qu’un pauvre sénateur et un infortuné maire de Marseille. Certains, comme Franz-Olivier Giesbert ont bien retourné leur casaque en propos dithyrambiques sur le mazarguais; d’autres, comme Renaud Muselier crient à la trahison, à l’incompétence… Pour l’heure, comme il a annoncé qu’il ne se représenterait pas aux municipales de 2020, il semble que ce soit Martine Vassal (déjà Présidente du Conseil Départemental et récemment Présidente de MPM) qu’il a adoubé pour le remplacer. Evidemment, cela ne fait pas l’affaire de Muselier-le-dauphin-d’il-y-a-longtemps déjà cité, du maladif Bruno Gilles, du trop vieux Guy Teissier, du compromis Dominique Tian, de l’ambitieuse Valérie Boyer et du mollasson Yves Moraine. Mais le renard est rusé et l’échéance électorale est encore loin, octogénaire l’an prochain Gaudin peut soudainement modifier ses préférences pour sa succession…

*Les compromissions et les actes délictueux existent aussi à gauche. Citons pour mémoire Roland Povinelli (PS, mais c’est à Allauch), François Bernardini (divers gauche, mais c’est à Istres), et à Marseille: Sylvie Andrieux (exclue du PS, détournement de fonds publics), Samia Ghali (PS, favoritisme), Karim Zeribi (marqué à gauche, mais très opportuniste, détournement de fonds), Henri Jibrayel (PS, affairismes souvent en délicatesse avec la Justice). Le champion toutes catégories restant Jean-Noël Guérini dont vous avez la liste de toutes les inconduites sur le web; par contre, on ne sait toujours pas comment, après plus de neuf ans depuis le début des scandales qui lui pendent aux basques, ce « politico-mafieux »(dixit Muselier) est toujours sénateur et toujours pas passé en jugement !

Blagues Octobre 2018

Posted in Actualités & hors-série on octobre 1st, 2018 by gerard – 1 Comment

La 1ère blague devrait vous évoquer « Parcours initiatique »  de Janvier 2016. Vous pouvez toujours relire l’article à l’occasion…

 

Hors série: Spécial Windsor 04

Posted in Actualités & hors-série on octobre 1st, 2018 by gerard – 1 Comment

Depuis le 10 Juin 2015 que je n’avais pas repris cette série, on a dû s’ennuyer ferme à Buckingham Palace !

 

Les à-peu-près de Pierre

Posted in Oulibouf on septembre 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

Souvenez-vous, de Septembre 2013 à Mai 2015 vous avez eu droit à 5 séries d’une vingtaine d’à-peu-près de mon cru:

https://www.gigaproduction.fr/2013/09/20/des-a-peu-pres-triomphants/

https://www.gigaproduction.fr/2014/06/20/encore-des-a-peu-pres/

https://www.gigaproduction.fr/2016/05/20/vous-aimez-les-a-peu-pres-en-voila/

https://www.gigaproduction.fr/2016/11/20/bis-repetita-placent-pour-les-a-peu-pres/

https://www.gigaproduction.fr/2015/05/20/toujours-des-a-peu-pres/

Aujourd’hui, je vous propose les à-peu-près cogités par un ancien collègue. Par mails, il m’en envoie souvent. Certains sont super-capillotractés, d’autres franchement incompréhensibles. Mais ce n’est pas vraiment la faute de mon ami. Figurez-vous qu’il a de réels problèmes de vue et que ses doigts s’emberlificotent fréquemment sur le clavier. Il me faut alors plus deviner que déchiffrer ce qu’il a voulu dire. Bien entendu, pas question de distique ou de quatrain pour amener la « chute ». Je vous livre une première série dans la prose de l’auteur, juste un peu réaménagé par moi-même lorsque c’est indispensable à la compréhension. Merci Pierre, continue à m’envoyer tes calembours et tes fredaines pour le plus grand fun _ je l’espère _ de nos lecteurs !

En 1942, sur la dune du Pis las, un couple à poil copulait. Elle s’appelait Marthe et était toute à son affaire en pelotant dur, dur… Soudain, le monsieur voit arriver vers Marthe tout un peloton de la Vert-Marth. Il chuchote alors à sa partenaire: « Les schleus ! Les schleus ! » La Marthe répond alors: « J’peux pas chéri, il est plein de sable ! »

Tous ces industriels de la chaussures et ces marchands de godasses réunis ensemble, c’est le Bata-Clan.

Léo-Paul, ce dard sent fort ! Léopold Sédar Senghor alla un jour au bordel, la mère-maquerelle, impressionnée par ses performances, lui alloua alors gratis deux autres péripatéticiennes en lui chuchotant à l’oreille: « Allez hop Paul, ces garces encore ! » D’où le nom qui lui fut donné.

En Afrique noire, il y a une bande de rigolos qui se retrouvent au bistrot « Chez Kalach Nicole« . L’un est castré, on lui dit le négo sans trique, un autre est très mariole, c’est le négro spirituel, évidemment que le plus flemmard c’est Lézard-nègre, que celui qui a un blair conséquent c’est le « nez gros », quant au meilleur danseur de l’opéra de Dakar c’est « étoile des nègres »,  le bedonnant qui a un 4X4, on dit qu’il a les « pneus-nègres », le maigrelet n’échappe pas à l’appellation de « nègre fin », enfin il y a en a qui fait partie d’un club de supporters de l’OM, et tout le monde le nomme « le nègre plus-Ultra »… Voilà donc une vision aussi onctueuse que de l’huile: C’était donc l’année « Graisse » de ces vies nègres ! Alors, pour paraître moins adipeux, je suis allé à la casa mince; là où un Président queutard pratiquait tellement le coït que toutes les femmes craignaient ses coups tirés. Il habitait près d’un tas d’immondices gardées par un gros serpent puant et menteur comme pas un. Et si des curieux demandaient à ce reptile répugnant d’où venaient ces remugles pestilentiels, voici ce que l’immonde bête répondait: « Là où fouette, boa nie !

Déclencher une marée noire… ou pas ! Ce matin de Septembre, on vit dans toutes les gares de Burgondie des centaines de sénégalais, congolais, guinéens, etc… apeurés, hébétés et la main sur le sexe. En principe, ils étaient venus pour vendanger en grand nombre. Hélas ! Un panneau à l’entrée de chaque propriété viticole annonçait: « Demain, on coupe les pinots noirs ». Un prodigieux reflux s’ensuivit…

Un chef d’entreprise homo s’est écrié: « Puisque la France embauche, sachez que mon popaul emploie ! »

Regardez un bon et vieux film d’Yves Montand pour pouvoir apprécier les ans d’Yves. Profitez-en pour verser une écuelle de mauvais lait à votre carlin, et marrez-vous du sale air de lappeur.

A Damas, le pote âgé voisin du Président cultive des laitues. Pour les cueillir sans peine, ledit Président lui a offert de petits tanks-robots pour accomplir cette pénible besogne, on appelle ces robots les bas chars et la salade.

En se rendant de sa ferme à Pôle-Emploi avec son CV, ce gars faisait un large détour pour ne pas passer par la remise des chevaux, car c’est l’écurie que l’homme évitait (curriculum vitae).

A Nassau, les gens mettent tous leur argent dans des bas de laine car les bas amassent.

Je ne sais pourquoi, sous Mitterrand, au restaurant, lorsque j’avais vu sur le menu « noix de pétoncles », j’avais traduit aussitôt par « testicules de gaz-tonton ».

Ce brave berger kabyle nommé Hassen fait des fromages artisanaux grâce à ses biques.Tout le monde apprécie lait cru de l’Hassen

Ce que disait Dédé Tritu: « Les poubelles étant toujours jetées à la mer, des couillons continuaient à faire trempette et ils ne virent point, de la grève, des ordures, mais nagèrent« 

Voilà qui n’est pas hillarygolo: La pauvre miss Lewinsky a dû se réfugier à Saint Claude pour y exercer ses talents en matière de pipe, plus communément appelés « L‘art Monica« . Parfois, sur les pentes des jurassiennes maisons blanches, Monica lève un ski sans plus se faire de Bill. Elle qui trump hillarydiculisée et qui, il fut un temps, faillit recevoir reçut sa Bush de Noël. 

L’ancien Chancelier allemand Helmut avait ses habitudes: Kohl chique dans les prés. Il aimait trop le chou et la bière, c’est pourquoi on redoutait toujours ses entorses au « prout » au Kohl

Le célèbre western « Le con, la pute et le puant » faillit se tourner en Afrique. Mais le cheval serait venu de Ouatagadadougou et, devant la maternité, le bon canasson hennit aux moricauds nés

Un parachutiste égaré atterrit un jour dans le patio d’un BMC (Bordel Militaire de Campagne). Le gars se crut au Paradis en voyant tous ces seins. Au moment de « consommer », il prévint ses hôtesses que Dame Nature l’avait gratifié d’une double verge. L’une toujours érectile suite à un priapisme coupable, mais l’autre incroyablement feignasse et mollassonne. Il se mit en route et en rut auprès d’une belle de qualité, lui demandant au final si elle avait été satisfaite. Ce à quoi la professionnelle du sexe répondit, attristée: « Ben non, para c’est ta molle ! »

Un mioche avait perdu une dent de lait; au lieu du cadeau de la p’tite souris, c’est un affreux rat d’égout qui s’en vint sans présent. Alors, le gamin furieux s’écria: « Hé rat ! Ma dent ! » Variante: Adam & Eve se prélassaient sur une barque quand, sur la rive, ils aperçurent un Steaksorus Delicius. Eve pointa son doigt vers leur futur repas et intima cet ordre à son compagnon: « Hardi, rame Adam ! »

Dans le Doubs, c’est très dur de ne pas manger de la saucisse en Franche-Comté. En effet, dans ce coin on coupe les pénis des morts à l’aube, pour en faire des saucisses de morts tôt

Celui qui réussit à dormir sans ronflement, ni bruitages incongrus, nuitamment peut se dire: « J’endors mes sons ! »

Adieu à Popaul et attention à la bière, car le bock use !

Pour ses nonante et quelques printemps, papy a dormi avec une nonne inconnue; ce fut la soeur X sur le gâteux.

A Bastia, Jean-Pierre Coffe voulut acheter une bouteille de vieux Bourbon. Il débouchonna violemment ledit Scotch local, ce fut donc le viol du Bourbon qui devint par la suite Whisky corse à Coffe.

Nique holà ! Quand Dieu créa l’eau bénite, seul Nicolas eut l’eau.

Pour les Hallidayshérités: Peut-être que pour gagner du fric, il faut que Laura Smet à poil; quant à son retardé de frère, pourquoi ne pas lui achté un cheval qui deviendrait intelligent après avoir uriné car dada vide a l’idée!

Au Gabon, j’ai bâti un piano-bar. Cette construction dura longtemps, mais enfin un lent bar est né, et on y entend de chouettes airs à minuit

C’est l’histoire d’un manoeuvre proxénète et alcoolique qui pratique le coït quand il réintègre l’infâme cabane qui lui sert de tanière: Il s’agit du manuel mac rond entrant dans l’abri-gîte

Celui qui boit l’eau paiera : Entre Franz et Wolfgang, j’ai savouré « La vulve joyeuse », et j’en eut « La flûte enchantée ».

Quand gronde la colère des cheminots gays à la SNCF, on dit qu’on a alors la grève des trains arrière.

Pucelles en rafale : Je suis assailli par une harde de femelles en rut, mais vu mon grand âge, plus question qu’on m’harcèle d’assaut

Petit problème de Doigt Pénal : Un patron de bistrot a vendu son bar de forme circulaire à un boulanger, donc c’est l’histoire du transfert du bar rond en pains. Mais il y a pire, à la gare se trouve un vieil indien qui campe dans le grand hall, et que l’on surnomme « l’apache hall » (NB: Accent anglais et connaissance du parler marseillais requis) !

Et le meilleur pour cette fin (provisoire): Sourd comme un pet !

Actu-m’en diras tant Septembre 2018

Posted in Actualités & hors-série on septembre 10th, 2018 by gerard – 2 Comments

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » Jean Brasier 1910-2003):

1/ La guéguerre des pitres : Cet été, parce qu’ils n’avaient sans doute pas d’autre os à ronger, on a vu s’offusquer nos pitoyables politiciens de l’opposition (Mélanchon inclus). C’est vrai qu’il y avait de quoi : les « accommodements » de Mme Nyssen, les drôles de privilèges de M.Benalla, le bon copain nommé Consul à Los Angeles, etc, etc… Toutes ces vierges effarouchées vociféraient au scandale en oubliant leurs gamelles (récentes, voire actuelles) qui leur pendent au derrière. Sarkozy et Hollande n’ont pas fait chorus, sachant que tout ce qu’ils auraient pu dire pouvait leur retourner dans la gueule… Ah ouiche, ça ne fait vraiment pas propre de la gauche à la droite !

2/ La palme de la désinformation : Cet été encore, sans doute pour vendre davantage de PQ, le magazine Gala a cru bon d’écrire un article sur une séance de signatures de François Hollande avec un ronflant « A Cassis, il provoque la cohue lors d’une séance de dédicaces… plus loin le chiffon-people parle même d’attroupement…. ». Photos et témoignages à l’appui, on ne peut que constater une misérable douzaine (allons, ne soyons pas rat, disons une quinzaine) de pégreleux dans une paisible librairie cassidaine.

3/ Macron Lagaffe : Depuis longtemps, tous les candidats aux présidentielles veulent secrètement le faire : Ponctionner davantage ces feignasses de retraités ! Mais tous jurent haut et fort avant lesdites élections qu’ils n’en feront rien. Emmanuel Macron était de ceux-là et vous n’aurez aucune difficulté à retrouver sur internet ses multiples serments sur ce sujet. Et voilà que notre réformateur en chef, reniant sa parole, tombe à bras raccourcis sur les avantages des pensionnés. A part cette grande gueule de Mélanchon, vous aurez constaté les très molles réactions des autres partis politiques

Nous ne sommes pas contre les réformes, nous ne sommes pas contre les efforts pécuniaires demandés. Mais nous souhaiterions une équitable répartition : Que le surnombre des élus et des fonctionnaires inutiles passent à la trappe, et que TOUS mettent la main au portefeuille !

Vous avez raison, monsieur le Président, il faut prendre l’argent là où il y en a encore ! Mais votre calcul est plus que risqué, il est franchement mauvais. Je m’explique : Votre mouvement est tout jeune et doit s’enraciner pour durer. La majorité des français, tenaillée par la méga gastro-entérite mélanchonesque que leur procure l’extrême gauche, toute barbouillée par d’infâmes spasmes nauséeux en évoquant la droite, avait cru voir en vous une voie, sinon nouvelle, au moins « différente ». Et là, il y a un facteur essentiel que vous n’avez pas pris en compte : la participation électorale et donc le grand nombre chronique d’abstentionnistes en France. Les jeunes ne s’intéressent guère à la politique, la grand majorité des actifs (non encartés à un quelconque parti) souvent ne se dérange pas ou préfère aller visiter la tata de province ou aller taquiner le goujon les jours d’élection. Ceux qui restent pour accomplir scrupuleusement leur devoir de citoyen sont justement les retraités ; ils votent en masse et, à part d’être sur leur lit de mort, ils sont assidus aux urnes. Oh ! Ils ne représentent pas une fraction décisive de votre électorat, mais, ma foi, chaque voix comptera aux échéances à venir… Et je peux vous garantir, monsieur le Président, qu’ils ne vous oublieront pas aux prochaines élections ! Vous leur avez chié dans les bottes, soit ! Mais ne comptez plus sur eux pour des bulletins en votre faveur, c’est fini F-I-N-I !!!

Les Contes de la semaine 01

Posted in Oulibouf on septembre 10th, 2018 by gerard – 1 Comment

Propos liminaire

           Notre belle littérature française regorge de titres débutant par  « Contes », les Contes du lundi, les Contes de ma mère l’oye, les Contes du samedi, les Contes du chat perché, les Contes de la bécasse, les Contes de Perrault, de Grimm ou d’Andersen … Il y a aussi : les contes à dormir debout (cf les mille et une nuits), les contes d’Hofmann… et d’autres encore au bout du conte !

            Voulant à mon tour m’essayer à la nouvelle, je propose aux lecteurs de Gigaproduction : Les Contes de la semaine, chaque historiette portant le nom d’un jour. C’est original et je ne sache pas que ce titre ait déjà été utilisé, car je crains les foudres de la Société des Auteurs.

            Il me parait utile de préciser que ces récits ne doivent en aucun cas être étudiés durant les cours de littérature aux couvents des Ursulines…

Raimondo.

Petit rajout de Gérard : Merci Raimondo de ne pas nous laisser en rade après les tonifiantes équipées de « Viviane ». Les Contes de la semaine (à ne pas mettre à la portée des enfants) paraitront donc au même rythme que ladite Viviane, c’est-à-dire tous les deux mois et toujours le 10 ! Pour les illustrations, je ne vais pas trop me casser la tête et utiliserai des images autopromotionnelles (comme pour Tante Emma) car j’en ai, je pense, suffisamment en réserve.

Lundi

            Ce lundi là; comme chaque matin, Gertrude, la bonne de Monsieur Charles apporta à son maitre la tasse de café qu’il avait coutume de prendre avant de se lever pour regagner la salle de bain.
Chaque matin, en servante stylée, Gertrude demandait :
–         Monsieur a-t-il bien dormi ?
Et comme chaque matin, Monsieur Charles répondait d’un air bougon :
–         A peu près.
Le ton de l’expression ne variait pas, d’un jour à l’autre, quelle que soit la qualité du sommeil nocturne ; on le constatera, Monsieur Charles avait le réveil plutôt laborieux.
Cependant, ce matin là, les choses allèrent autrement. A peine La bonne avait-elle franchi le seuil de la chambre, que le maitre, tout sourire annonça d’un ton joyeux :
–         Venez voir Gertrude, venez voir cette belle érection.
Depuis qu’elle était à son service, lorsque se produisait ce phénomène, le maitre tenait sa servante au courant de la bonne nouvelle puis repoussait le drap afin qu’elle se rende compte de la véracité du fait.
Les années passant, les érections devinrent espacées, puis rares et bientôt épisodiques. Monsieur Charles s’en désolait, Gertrude déplorait les effets de la fuite du temps sur ce maitre auquel elle était très attaché. Ce matin là, ce que Charles appelait une érection n’était en fait, qu’une modeste raideur ne nécessitant pas qu’on s’extasie à sa vue et Gertrude fut peinée de constater que le sexe de son maitre était toujours aussi indigent, ce qui à 75 ans pouvait aisément se comprendre.

***

            Née dans une modeste famille ouvrière du bordelais, ainée d’une nombreuse fratrie, Gertrude fit très vite  office de seconde maman et  apprit très tôt, le travail de la maison ; aussi   après avoir passé avec succès son Certificat d’Etudes, se dirigea-t-elle vers cette profession de domestique, comme on disait alors,  ces serviteurs des riches bourgeois, image moderne du servage médiéval. Elle peaufina sa façon de servir, s’adressant aux maitres avec le respect qu’il convient,  usant de ce langage particulier des milieux bourgeois, qui exclut le « vous » au bénéfice de la « troisième personne ». Elle porta désormais des robes noires assorties d’un tablier blanc impeccablement repassé, veilla à l’ordonnance de sa chevelure savamment enchignonnée. Elle fut confrontée aux mains baladeuses de ses maitres ravis faire une petite cajolerie à sa jolie poitrine qui ne donnait  pas dans l’opulence, mais dont la remarquable rondeur ravissait les yeux et suscitait les caresses. Elle se heurta aux fils de famille, souhaitant s’initier avec elle à d’intimes ébats amoureux. Généreuse, elle acceptait parfois les mains audacieuses d’un adolescent  s’égarant sous son jupon à la recherche d’un recoin de peau nue.
A la longue ces caresses lui donnèrent un peu de vague à l’âme et elle pensa qu’il était temps de mettre fin à une virginité encombrante en songeant à  d’autres horizons.  L’épisode resta dans la famille puisque  ce fut un vieil oncle libidineux qui eut le privilège de lui faire découvrir  le bonheur d’exulter : il recueillit son premier cri de jouissance. Cette mise en route faite, Gertrude put voler de ses propres ailes ; elle ne s’en priva pas, évitant toutefois de se soumettre aux désirs de ses patrons et même quelquefois à celui de ses patronnes.
La trentaine venue, elle eut l’occasion de quitter le Bordelais et de rejoindre la capitale ; c’est là qu’elle entra au service de Monsieur Charles, un  heureux célibataire, ayant hérité  d’une confortable fortune, le mettant à l’abri du besoin et même du travail.  Il  vivait dans en une banlieue cossue, dans un magnifique pavillon où  Gertrude fut chargée de tout faire : l’entretien, la cuisine, la recherche d’ouvrier pour assurer divers travaux, bref tout ce qui est nécessaire  et indispensable dans une maison  dont le maitre ne tient pas à s’encombrer de toutes ces servitudes. Infatigable dans ce rôle de maitresse de maison, elle sut cependant se réserver  quelques moments personnels  qu’elle consacrait aux petits bonheurs de la vie. Assez réfractaire au plaisir solitaire, sauf en cas d’absolue nécessité, elle préférait, bien sûr, les tendresses d’un beau ténébreux et les hôtels de charme de la région destinés aux amours clandestines, eurent droit de multiples fois à sa visite avec des compagnons différents, car elle détestait ces passions amoureuses qui durent par trop.

***

            En ce lundi, cela faisait 20 ans que Gertrude s’acquittait avec zèle de toutes ces tâches à la grande satisfaction de Monsieur Charles, qui menait joyeuse vie  par  ailleurs, mais  satisfait  de retrouver en son logis le chaleureux confort que son accorte servante savait entretenir.
Il s’était créé entre eux certaines habitudes et en particulier ce rituel  qui se déroulait chaque fois que se produisait une érection matinale. Certes ce matin là le phénomène n’était pas patent  mais néanmoins Gertrude  ne dérogea pas à l’habituel cérémonial. Lentement elle dégrafa sa robe, laissant entrevoir un magnifique buste paré d’une riche lingerie en dentelle, sortit des bonnets ses seins aux tétons turgescents et prenant en main le sexe de son maitre, commença une tendre masturbation. Cependant, malgré le doigté qu’elle montrait et l’ardeur qu’elle apportait à cette caresse, les résultats tardaient à se manifester. Aussi, ce matin là,  geste qu’elle ne s’était jamais permis jusqu’ici, elle se pencha et prit en sa bouche le sexe récalcitrant, pour réussir à l’éveiller. Sans être prodigieux, l’effet fut bénéfique et quelques instants plus tard, Gertrude sentit sourdre sur sa langue quelques gouttes d’une liqueur d’amour…

Raimondo – 2018

Blagues Septembre 2018

Posted in Actualités & hors-série on septembre 1st, 2018 by gerard – 2 Comments

Galerie d’Art 05

Posted in Actualités & hors-série on septembre 1st, 2018 by gerard – 2 Comments

Dans les tréfonds de ma bécane, j’ai retrouvé cette dizaine d’images dont deux sont du regretté Adhémar…