Raimondorama 41

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

Joyeux quadrille
Tante Emma suçait Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.

C’est en se promenant tout au fond du verger
Qu’ils eurent tout à coup cette très bonne idée,
De prendre du bon temps, et sur le vert gazon
De faire quelques folies dessous les frondaisons.
Très lentement Emma, dégrafa son pourpoint
Offrant à ses neveux ses voluptueux seins ;
Sidonie fit de même et très rapidement
On se précipita sur ces joyaux charmants,
Ces globes généreux qui attiraient les mains
Titillant tendrement les délicieux tétins.
Ces délicats touchers ces douces attentions
Mirent le feu aux poudres et firent explosion ;
Et ce fut le délire, l’assaut de volupté,
Le combat délicieux des amants empressés.
On se fit des baisers, de subtiles caresses
Créant de l’euphorie et une folle ivresse ;
On laissa divaguer les mains sur les peaux nues,
Tante Emma enseigna des gestes méconnus
Comme l’effleurement du petit doigt frondeur
Ou le doux chatouillis du vit envahisseur,
On flatta les minous, pelota les roupettes,
On sut avec plaisir pousser la chansonnette,
On gouta aux assauts de la belle espagnole
Ainsi qu’aux pitreries de la louve frivole.
On alla doucement en prenant tout son temps
Pour composer enfin le grand contentement :

Tante Emma suça Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.
Raimondo – 2019

Emma la rêveuse
Emma ne dormait point mais elle rêvassait.

Elle avait cinquante ans ; comme le temps passait !
Malgré ce demi-siècle elle se sentait toujours
Apte aux douces folies et prête à faire l’amour.
Ses neveux, ses amis la trouvaient toujours belle
Avec sa peau nacrée, son corps de jouvencelle,
Ses appâts délicieux attirant les caresses
Sur ses seins ravissants et ses splendides fesses
Qu’elle offrait à tout va sans jamais rechigner
A tous ces amoureux souhaitant les honorer.
Ses mains restaient actives, ses lèvres également
Qui savaient réveiller les sexes indolents,
Quant à ses doigts frondeurs et toujours guillerets
Ils allaient et venaient vers les recoins secrets
Caressant tendrement d’un sublime toucher
Le sillon frémissant qui était à portée.
Elle avait maintes fois avec le beau Fernand
Mimé les pitreries du tapissier persan
Puis sans se faire prier se mettant en levrette
On partait au galop du cavalier helvète,
Et lorsque le plaisir la submergeait enfin
Elle chantait le grand air de l’émir abyssin.
A l’oncle Jérémie qui n’était plus fringant
Elle offrit la douceur de ses seins opulents
Qu’il cajola alors, de ses mains caressantes
Titillant les tétons d’une bouche gourmande.
Elle chevaucha Armand comme fit à Ithaque
Au glorieux Hector l’intrépide Andromaque
Et se montra aimable avec sa chambrière
La menant un instant aux rives de Cythère.
Ainsi songeait Emma, attendant que Morphée
Vers le pays des rêves s’en vienne la porter,
Souhaitant longtemps encor, offrir sa frénésie
Et donner du bonheur à ses petits amis.
Comme elle rêvassait, ses mains soudainement
Voguèrent en direction de son minou charmant
Produisant tout à coup un frisson sans pareil
Qui la plongea alors en un profond sommeil,
Durant lequel sans doute, vinrent la visiter,
Tous les nombreux amants qu’elle avait rencontrés.
Raimondo – 2019

Célestin
Le petit doigt curieux du gentil Célestin
Errait dans le sillon de deux très jolis seins,
Ceux que la Tante Emma laissait voir et toucher
A ses jeunes neveux aimant les honorer.
Célestin attiré par ces rondeurs exquises
Avait glissé sa main pleine de convoitise
Vers ces globes pulpeux qu’il souhait dénuder
Afin d’y déposer ses lèvres empressées.
Tante Emma ne refusant pas cette attention
Ouvrit très largement sa robe de coton
Afin de mettre à nu les charmantes beautés
Aux brunes aréoles et aux tétons dressés.
Célestin tout ému découvrant ces merveilles
Soudainement saisi d’une joie sans pareille
Prit en main ces joyaux et amoureusement
Très fort les étreignit avec ravissement.
Tante Emma s’enflamma à la tendre caresse,
Son sexe ressentit une très folle ivresse :
Elle ôta ses atours et sur un canapé
Elle offrit son corps nu au neveu chaviré
Qui découvrait ainsi pour la première fois
Cette splendide femme aux séduisants appâts.
Il resta médusé durant un court moment
Puis petit à petit se montra conquérant,
Ses mains firent merveille et la peau satinée
Fut l’objet de caresses et de fervents baisers.
Sur le bouton d’amour il musarda longtemps
Afin de provoquer par de doux frôlements
L’orgasme délicieux, ce souverain, plaisir
Qui réchauffe les cœurs et qui vous fait frémir.
En gémissant, Emma cria sa volupté
Puis prenant en sa main le vit énamouré,
A son tour elle offrit par de lents va et vient
Les bienheureux effets du plaisir vénérien.
Raimondo – 2019

L’oncle Léon
Tante Emma frémissait. Le grand oncle Léon,
Bien que d’âge avancé étant resté fripon
Il avait en ce jour jeté son dévolu
Sur sa nièce chérie et sur son joli cul.
Emma ne boudait points les envies du tonton
Acceptant qu’il passât la main sous son jupon
Et que ses doigts coquins s’en viennent à explorer
Tous les recoins secrets qui étaient à portée.
C’est ainsi qu’il trouva une gentille motte
Car Emma ce jour là n’avait pas de culotte,
Se doutant que Léon étant dans les parages,
Ce polisson, bientôt, viendrait lui rendre hommage
Et faire à son minou quelques douces caresses
De tendres frôlements et autres gentillesses.
Tout cela se passait en un coin isolé
Sous les pommiers en fleurs tout au fond du verger,
Ce lieu cher à Emma, qui en maintes occasions
Trouva pour ses envies, douce satisfaction.
L’oncle Léon sentant que sa nièce frivole
Etait prête à vouloir danser la farandole
Initia le tempo et furieusement
Tenta de se glisser dans cet antre brûlant,
Mais malheureusement son vit octogénaire
N’étant plus aujourd’hui comme il était naguère
L’oncle dut constater que sa flaccidité
Excluait désormais d’y pouvoir pénétrer.
Et Emma constata que son oncle Léon
Avait dorénavant trop grande prétention.
Aussi elle aboucha la bite réfractaire,
Et ses lèvres goulues se montrant tutélaires
Elle caresse longtemps le sexe ramolli
Afin de lui donner un tant soit peu de vie ;
Cela fut inutile, il arrive un moment
Ou malgré les efforts on demeure impuissant.
Raimondo- 2019

Actu-m’en diras tant Juin 2019

Posted in Actualités & hors-série on juin 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

 

Hors-série Marseille 21

Posted in Actualités & hors-série on juin 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Notre maire est devenu de plus en plus égocentrique, il ne supporte plus la contradiction et laisse maintenant voir son vrai visage, celui d’un homme autoritaire qui considère que ce qui ne va pas dans la révérence due à sa personne est un crime de lèse-majesté qu’il faut fustiger. Rappelez-vous https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/marseille-sautes-humeur-jean-claude-gaudin-1497523.html Allez zou ! Celle-là en avant-première parce qu’elle n’est pas drôle du tout:

Revenons à quelque chose de plus sympathique sous notre beau soleil:

 

Blagues Juin 2019

Posted in Non classé on juin 1st, 2019 by gerard – 3 Comments

Comme promis le mois dernier, vous avez, en début de série, deux images de la vie de Tom; l’une dans sa prime jeunesse et l’autre fort récente:

Hors-série Rencontres parents-profs

Posted in Actualités & hors-série on juin 1st, 2019 by gerard – 5 Comments

Je subodore que ça va rappeler quelque chose à mes anciens collègues de l’Education Nationale !

Raimondorama 40

Posted in Oulibouf on mai 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

(NB: Cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Auguste
Tante Emma qui avait franchi la cinquantaine
Etait toujours alerte en matière de fredaine,
Toujours aussi jolie, et d’un œil égrillard
Elle savait enjôler encor quelques gaillards
Heureux de savourer  ses charmantes rondeurs
Qu’elle offrait sans compter à ses admirateurs.
Elle était toujours prête à donner de la bouche
Et pour le tête-à queue elle n’était point farouche
Quand au doux va et vient de l’ibère friponne
Il  ravissait les cœurs et les bites mignonnes,
Et son doigt ravageur  savait bien où trouver
Quelque recoin secret pour  pouvoir se nicher.

Auguste étant passé ce matin de juillet
Trouva Emma vêtue de très légers effets
Laissant apercevoir ses formes arrondies
Qu’il admira alors avec des yeux ravis.
Il ne put s’empêcher d’une tendre caresse
Sur ses seins qui  pointaient ainsi que sur ses fesses
Et Emma répondit d’une main empressée
Sur le vit indolent qu’elle souhaitait éveiller.
Auguste connaissait Emma depuis longtemps,
Tous deux avaient vécu de savoureux moments
Et ne négligeaient pas quand venait l’occasion
De se donner le temps d’une belle passion.
Avec des gestes lents Emma se dévêtit
Exhibant les trésors d’un corps toujours exquis
Que l’ami  extasié contempla à loisir
Et que ses douces mains palpaient avec plaisir.
On se  grisa alors de ces baisers fripons
Qui réchauffent  les sexes, amplifient la passion
Et conduisent à l’instant où les corps sont  unis
Rivés étroitement jouant la symphonie.
Et du maestoso jusqu’à l’allegretto
Du léger andante jusqu’au rinforzando
On atteignit soudain l’allégro vivace
Ce plaisir souverain qui vous fait exulter
Raimondo – 2018

Donatien
Seule dans son salon Tante Emma  rêvassait.
Songeant à Donatien elle se remémorait
Les moments délicieux de leur adolescence
Où, délaissant les jeux de leur petite enfance
Ils découvraient soudain de nouvelles pulsions
Créant d’autres plaisirs et d’autres émotions.
Ils aimaient se blottir en des coins isolés
Pour pouvoir à loisir, tout deux se caresser,
Et dans le bois voisin sous les chênes touffus
Ils avaient remarqué un petit coin moussu
Qui fut durant des jours, loin des regards curieux,
Le  refuge secret de leurs jeux glamoureux
Ils constatèrent  alors qu’avec l’adolescence
Leurs corps soudainement avaient pris consistance :
Emma avait des seins fermes et opulents
Couvert d’une aréole aux tétons frémissants
Qui attiraient les mains d’un Donatien charmé
De pouvoir mignoter de semblables beautés.
Soulevant son jupon, Emma offrait alors
Un minou odorant à la fourrure d’or
Et un exquis fessier aux troublantes rondeurs
Où venait musarder un petit doigt frondeur.
Certes, ce n’était pas le moment  des folies
Où les corps se mélangent et se fondent à l’envi ;
Non, mais c’était le temps heureux des découvertes,
Celui où le froment n’est encor qu’herbe verte
Et qui laisse augurer  l’avenir merveilleux
Promis, lorsque viendra l’âge d’être amoureux.

Pour l’heure on se grisait de petits jeux fripons
Attendant la venue d’une belle moisson.
Raimondo – 2018

Lucien
Te souviens-t-il Emma de ce jour de printemps
Où tous  deux isolés en  un recoin charmant
Nous nous sommes unis pour la première fois
Et avons éprouvé de savoureux émois.

Ainsi parlait Lucien un ami de  jeunesse
S’adressant à Emma, divine enchanteresse
Laquelle en d’autres temps l’avait dépucelé
Et qu’aux jeux de l’amour elle avait initié.
Emma sourit alors à ce propos galant
Et se remémora les fredaines d’antan
Ces moments de folie ou déjà sans compter
A tous les damoiseaux elle aimait se donner.
Elle ne repoussait point les  mains aventureuses
Qui venaient  s’égarer sur sa croupe pulpeuse
Et son décolleté objet de convoitise
Se prêtait volontiers aux tendres gaillardises.
Elle ne refusait pas, suprême gâterie,
De donner de la bouche à des sexes ravis
Et de nombreux amants connurent le plaisir
De ce tendre baiser qui comblait leur désir.
A cette époque là  Lucien très timoré
Etait assez timide et plutôt réservé
Et il n’osa jamais à cette jolie femme,
Et lui parler d’amour et déclarer sa flamme,
Mais il était poète et d’un luth amoureux
Déclara la passion de son cœur  langoureux.
Emma en fut touchée et un jour de printemps
Elle se donna à lui,  ils devinrent amants.
***
Ils se sont retrouvés et tout comme autrefois
Ils ont renouvelé  le bel hymne à la joie,
Et la  flamme d’amour qu’on croyait oubliée,
Durant toute une nuit s’est soudain ranimée.
Quand ils se sont quittés au tout petit matin,
Demeurée seule, Emma, sur ses draps de satin,
A versé une larme car son cœur éploré
Pour la première avait été touché.
Raimondo – 2019

Thomas

Le temps était fort chaud, on était en été,
Tante Emma se parait de vêtement légers
Qui mettaient en valeur ses courbes ravissantes
Donnant à ses neveux quelques pensées galantes,
Que leurs mains traduisaient par d’exquises caresses
Sur ses seins généreux et sur ses rondes fesses.
Elle acceptait toujours ces douces prévenances
Et elle y répondait avec sa bienveillance
Offrant sans hésiter ses lèvres empourprées
Au douillet  frôlement d’un succulent  baiser
Pendant qu’elle glissait une fervente main
Vers un vit enchanté qui se dressait soudain.
Et l’on se retrouvait en un coin isolé
Où pouvoir entonner la tendre mélopée.

Tante Emma ce jour là et Thomas son neveu
A l’abri des regards se mignotaient tous deux
Tout au fond du verger sous le grand marronnier
Où pour faire l’amour ils s’étaient retrouvés.
Emma avait ouvert largement son pourpoint
Et laissait entrevoir ses admirables  seins
Aux très gracieux tétons qui s’étaient redressés
Sous les titillements d’une bouche empressée,
Tandis que de sa main sublime, Tante Emma,
Au vit encor flacide elle donna de l’éclat.
Ces tendres griseries étaient de bonne augure
Et laissaient espérer de nouvelles figures ;
On varia le ton trouvant d’autres bonheurs
Comme le doigt curieux du pimpant sénateur
Ou bien le tête-à-queue du haleur javanais
Ainsi que galop du mandarin maltais,
Et l’on se régala d’une ardente levrette
Pour une belle fin à la joyeuse  fête.
Quelques instants plus tard une bouche suceuse
Sur le vit de Thomas se montra généreuse
Et le neveu ravit de cette privauté
A son tour se montra un fervent chevalier.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Mai 2019

Posted in Actualités & hors-série on mai 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Tourner casaque: Dans sa dernière conférence de presse, notre Président a mis en terre tout ce qui pouvait nous bien considérer aux yeux des étrangers en matière d’équilibre budgétaire. Adieu rigueur des finances publiques, adieu les aides aux entrepreneurs, adieu les plus ou moins encadrements des grilles des salaires. Les vraies réformes, c’est pour plus tard… On baisse le froc devant les gueulards en gilet jaune. C’est humain et compréhensible : il y a les Européennes, mais aussi les Présidentielles, dans le collimateur, et il faut caresser le bon peuple dans le sens du poil ! Cependant, il n’est pas certain que ces saupoudrages (et vlan, on aide un peu les petits retraités, et tadâââm, on te dit que ton pouvoir d’achat augmentera de centaines d’euros en 2019, et vlouf, on enlève un peu de la CSG, etc…) soient perceptibles par les acéphales de nos week-ends. Résultat totalement négatif : Comme les précédents Présidents, on plonge à corps perdu dans la démagogie en semblant ignorer que cela n’a jamais fait gagner personne et que ce genre de politique fait et fera encore gonfler démesurément le montant de la dette publique. Quelle importance ? Tous les occidentaux (les USA en tête) font pareil. On va dans le mur, et on sait qu’on y va, c’est inéluctable ! Mais tous les dirigeants savent que ce n’est pas encore pour demain et se préparent à refiler la patate de plus en plus chaude à leurs successeurs. Bretton Woods a montré ses limites avec l’euromarket (années 50 et 60) et les pétrodollars (chocs pétroliers des années 70 et 80), on vivote tant bien que mal avec un FMI qui joue les pompiers anti-inflation là où il le peut et selon ses moyens, mais ce n’est que du bricolage. Un super-accord de type Bretton Woods est plus que nécessaire, il est indispensable, mais il fera inévitablement de très gros dégâts : il faudra effacer d’un trait de plume les endettements de toutes les nations, à commencer par celle du tiers-monde et surtout trouver un substitut au dollar-roi, et çà, ce sera hyper-difficile !

Les contes de la semaine 05

Posted in Oulibouf on mai 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Maître Raimondo est maintenant passé expert dans l’art de la nouvelle, la preuve en est dans cette superbe « chute »! Ne gâchez pas votre plaisir en lisant sa prose jusqu’au bout:

Vendredi

           Confortablement installés dans leur canapé, Clémentine et Albert regardait un porno, sur une des nombreuses chaines de télé privées. Porno est un bien grand mot pour ces films de charme, déconseillés aux moins de 16 ans, qui montrent à minima quelques scènes de sexe, sans sexe. On y voit des seins et des fesses, à profusion, mais les membres dévolus à la sexualité font défaut. Cependant, ces deux septuagénaires se payaient ce luxe, chaque samedi soir, dans l’espoir qu’un petit miracle se produise.

           Ce soir là, après avoir montré quelques couples en exercice, apparurent deux femmes vêtues iniquement de bas-résille, arborant une opulente poitrine aux tétons généreux, qui se mignotaient avec insistance dans diverses positions plus ou moins acrobatiques. Albert commença à être émoustillé et petit à petit, excité. Il se serra contre son épouse, et sa main fouineuse se posa sur ses seins qu’il caressa délicatement. Une fois de plus il constata que la poitrine de son épouse n’était en rien comparable à celle des magnifiques femmes qui s’exhibaient sur l’écran. Il aimait sa Clémentine mais regrettait depuis des décennies la petitesse de ses seins ; et ce soir, plus encore que de coutume. Clémentine accepta la caresse mais elle aussi déplorait de n’avoir pas mieux à lui offrir.

           Lorsqu’ils furent au lit, comme pour se faire pardonner de ses carences, elle gratifia son Albert d’une petite branlette sans prétention, qui toutefois ne généra point les belles extases d’autrefois.

.

***

           Ce couple avait engagé une femme de ménage, Manuela, qui chaque matin assurait l’entretien de la maison, et préparait les repas de la journée. Espagnole bien en chair, Albert admirait ses rondeurs attrayantes et attirantes. Il ne s’était jamais permis d’y poser la main, bien qu’en ayant très grande envie. Et ce dimanche là, conséquence sans doute de sa soirée agitée, il osa. Alors qu’elle passait la serpillière dans la cuisine, légèrement penchée, Manuela senti deux mains qui se posaient sur son joli fessier. Elle sursauta à ce geste patronal inhabituel, se retourna vers lui, d’un air courroucé.

– Yo vous en prie sénior, cé né pas sérios.

           Sans être d’un français académique, la phrase était explicite et Albert comprit que sa démarche n’était pas reçue favorablement. Il allait, pour s’excuser lui expliquer que sa beauté l’avait troublé et mené à un geste inconsidéré ou quelque faribole du même genre, lorsque l’épouse, sa toilette terminée, sortit de la salle de bain ; le silence se fit, ce qui mit fin à l’incident.

           Durant la séance de télévision de l’après midi, Albert se désintéressa des pitreries dominicales et n’apporta aucune attention aux résultats sportifs, lui qui d’ordinaire en était friand. Il ne pouvait s’empêcher de songer aux fesses de Manuela ; quant à ses seins entraperçus dans un subtil décolleté, ils ne quittaient pas son esprit.

           La nuit, il en rêva et constata au réveil une érection, très légère tout de même. Sa vie devenait un enfer ; il lui fallait mettre fin à ce supplice, à cette envie irrésistible de palper les opulentes rondeurs qui s’offraient à sa vue chaque jour.

           Un matin, Clémentine ayant rendez-vous chez sa coiffeuse, Albert profita de l’occasion pour tenter à nouveau sa chance et frôla en passant les fesses de ses rêves, un peut plus longuement que la première fois. Manuela continua son ouvrage, faisant remarquer toutefois :

– Sénior, cé né pas résonnablé.

– Oui, mais c’est très agréable. Je suppose que votre petit ami n’hésite pas à vous faire cette gentillesse.

           Une phrase anodine qui déclencha chez Manuela un torrent de larmes. Elle expliqua alors qu’elle était seule dans la vie, depuis que son petit ami était reparti en Espagne pour se marier avec une autre. Plein de sollicitude, Albert la prit dans ses bras pour la consoler et en profita pour égarer ses mains un peu partout et en particulier sur les objets de sa convoitise : de magnifiques seins. Cette fois, elle ne repoussa pas les mains baladeuses qui s’étaient immiscées sous les bonnets d’une légère lingerie, constatant que cette attention dont elle était privée depuis quelques temps, lui était fort agréable.

           Et tout naturellement, Albert s’en vint à évoquer la branlette espagnole, l’un des fleurons du kamasoutra. Manuela compris bien l’expression « branlette », mais le terme « espagnole » qui lui était accolé n’évoquait rien pour elle. Aussi il se mit en devoir de lui expliquer les tenants et les aboutissants de cette façon de faire qu’aucun homme, semble-t-il, ne lui avait demandée.

           Albert se lança donc dans une explication verbale, mais proposa très vite, qu’on entre dans le concret. Il mit à nu le charmant buste espagnol, s’extasia à la vue de ces admirables beautés et du vertigineux sillon qui les séparai, profita de l’occasion pour titiller de la bouche les mamelons dodus puis à son tour envoya valser le pantalon et le slip, afin de parfaire l’explication.

           Manuela, étaient loin d’être sotte et comprit rapidement la façon d’agir ; avec la science innée des odalisques ibères elle se mit à l’ouvrage, provoquant ce qu’Albert souhaitait depuis longtemps : une belle érection, dont il fut à la fois étonné et ravi. Manuela poursuivit les savants va-et vient afin de provoquer un spasme bienfaisant. C’est alors qu’on perçut dans l’entrée le grincement d’une porte qui s’ouvre : Clémentine était de retour. Les tourtereaux n’eurent pas le temps de reprendre une tenue présentable et c’est dans le plus simple appareil qu’ils parurent aux yeux de l’épouse courroucée.

***

           Cette pitoyable aventure eut, on s’en doute, des répercutions. Clémentine mit fin au contrat de travail de Manuela qui fut chassée comme une pestiférée ; et comme il n’était pas question de se passer de femme de ménage elle passa une petite annonce en précisant qu’elle recherchait une ouvrière d’âge avancé. Parmi les candidates qui se présentèrent, elle prit soin de choisir une polonaise maigrichonne, Marousca, dont les rondeurs n’avaient rien d’excitant pour son lubrique époux.

           On cessa de visionner les films du samedi que Clémentine remplaça, d’autorité, par des documentaires sur les insectes d’Amérique du Sud.

***

           Par la suite, Albert apprit à mieux connaitre Marousca avec laquelle il ne connut pas les joies de la branlette espagnole, mais qui, par contre, se révéla une extraordinaire suceuse.

Raimondo – 2019

Blagues Mai 2019

Posted in Non classé on mai 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

NB: Je vous donnerai des nouvelles de Tom (5ème image en partant du haut) le mois prochain, c’est promis !

Hors-série Ciné & TV 03 (Spécial films d’horreur et d’épouvante)

Posted in Actualités & hors-série on mai 1st, 2019 by gerard – 3 Comments