Actu-m’en diras tant Novembre 2018

Posted in Actualités & hors-série on novembre 10th, 2018 by gerard – 1 Comment

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » Jean Brasier 1910-2003):

1/ Retour sur les funérailles d’Aznavour : Charles avait 20 ans en 1944, ni avant, ni après, il a porté un uniforme. Son talent de musicien, parolier et interprète est immense et non contestable. Mais il y a une marge considérable à se voir offrir un hommage national dans la cour des Invalides avec détachements de Spahis, de marins, d’aviateurs, du drapeau de la Garde Nationale et discours du Chef de l’Etat. La famille n’est que très peu complice : se voir offrir une telle cérémonie avec retransmission en direct sur plusieurs chaînes de télé, qui aurait dit non ? Alors, à qui tout cela profite ? Mais au pouvoir en place bien sûr (1 ou 2 points de plus dans la cote de popularité, c’est toujours bon à prendre)!… Et si ce n’était pas Macron et consorts, cela aurait été d’autres m’as-tu-vu du grand cloaque politicien…

2/ Marionnette: Dans la série « Les immortels », on apprend de source officielle algérienne qu’Abdelaziz Bouteflika, à 82 ans en 2019, sera candidat à un 5ème mandat de Président de la République en Avril prochain. C’est plus qu’un fantoche qu’on mettrait alors sur le devant de la scène, ce serait plutôt un pantin vide, les corrompus du régime tirant les ficelles… La mort du bonhomme n’est cependant pas souhaitable car elle aménerait un chaos qui n’affectera pas que l’Algérie, mais très fortement la France (cf à lire absolument http://resistancerepublicaine.eu/2018/10/03/boualem-sansal-une-nouvelle-guerre-civile-est-en-route-en-algerie-la-france-sera-durement-touchee/ et https://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/boualem-sansal-le-systeme-bouteflika-a-tout-detruit_2045766.html )

3/ Taxes en tout genre : Je ne sais pas pour vous, mais pour ce qui me concerne et pour toutes les personnes à qui j’en ai parlé, la taxe d’habitation a augmenté en 2018 ! Curieux, non ? Elle devait pourtant baisser en moyenne de 30% cette année sur tout le territoire, en vue de disparaître totalement dans un an ou deux… On nous prend vraiment pour des c… ! Allez vaï, ne vous en faites pas, ils ne seront jamais à court pour inventer de nouveaux impôts : l’essence, le droit de circuler dans les centres urbains, les vieux au volant (visite médicale obligatoire + taxe spécifique pour rouler), les automobilistes en général (alors qu’un super porte-containers ou un paquebot de croisière pollue plus sur 2000kms que 100 000 autos en un an), etc…

Les Contes de la semaine 02

Posted in Oulibouf on novembre 10th, 2018 by gerard – 1 Comment

Entamons aujourd’hui le deuxième volet de la saga des Contes de la semaine par Raimondo. Nous allons donc nous délecter du

Mardi

  Ce mardi là, Philippe, comme tous les mardis, quitta le Lycée à 16 heures, après avoir subi un fastidieux  cours de Philosophie sur les spéculations  existentielles de Kierkegaard.  D’ordinaire, il regagnait son logis, une coquette copropriété bourgeoise où sa mère lui préparait une substantielle collation ; pour elle le quatre-heure faisait partie de ces rites immuables, indispensable  à la bonne croissance  physique et intellectuelle des adolescents. Mais ce mardi là il décida de profiter du chaud soleil  de fin mai avant de regagner ses pénates et fit une halte dans le square qui jouxtait le lycée.

Dans ce parc, des bancs de pierres  étaient mis à la disposition des visiteurs qui venaient prendre l’air sous les ombrages  de marronniers séculaires.

Ce mardi là, Philippe remarqua une jeune femme seule sur un banc et décida de s’assoir près d’elle. Poli et bien élevé, il sollicita par un : « je peux », la permission de prendre place à ses cotés. Un « je vous en prie », assorti d’un sourire scella son accord. Ce jour-là, ce furent les seules paroles qu’ils échangèrent, hormis,  un timide « au revoir » discret lorsqu’ils se séparèrent.

Philippe n’avait pas choisi ce banc par hasard ; de loin déjà, il avait remarqué cette  femme aux longs cheveux bruns retombant de part et d’autre de son visage. Elle était élégamment vêtue d’une robe légère à manches courtes, chaussée de nu-pieds qui laissaient entrevoir des ongles vernis d’un rose discret.

Il aurait aimé la voir de face pour mieux distinguer son minois, mais elle resta imperturbablement rivée sur le roman qu’elle lisait. Pour se donner une contenance Philippe ouvrit son classeur et se plongea dans les notes qu’il avait prises durant le cours de philo.  En fait il ne lisait point,  il pensait à cette femme et faute de mieux se grisait du léger parfum qu’elle dégageait.

Les choses se prolongèrent durant un moment puis elle rangea son livre dans un grand sac beige assorti à la teinte de ses chaussures. L’au revoir fut  discret, certes, mais assorti d’un sourire qui laissa Philippe décontenancé. Resté seul, il se reprochait de n’avoir pas engagé la conversation et d’avoir partagé avec elle quelques mots.

Rentré chez lui, il dut affronter les reproches d’une mère acariâtre, qui lui fit toucher du doigt les conséquences de son retard sur l’inquiétude d’une mère. Philippe argua  un cours un peu plus long à l’approche du baccalauréat. Il eut droit à l’habituelle  collation, dont il se serait volontiers dispensée, tant il avait hâte de regagner la solitude de sa chambre pour songer à cette femme qui hantait son esprit. La nuit, elle vint le visiter en songe et au réveil, il constata que son corps n’était pas resté indifférent à cette visite nocturne.

***

Dès le lendemain, il guetta la venue de cette femme qu’il ne revit, à son grand regret, que le mardi suivant. Ce jour-là, les choses allèrent autrement. On parla, on fit connaissance : Myriam préparait un doctorat à la Sorbonne et assurait quelques travaux pratiques ; libre le mardi, elle  profitait du temps ensoleillé pour  prendre l’air sous les ombrages. Philippe évoqua l’approche des examens, les révisions, les ultimes mises au point. On se quitta en se serrant chaleureusement la main, et le mardi suivant on se fit la bise en se retrouvant. Pour comble de bonheur, il advint qu’une petite ondée leur donne l’occasion de se serrer l’un contre l’autre sous un unique parapluie.

La veille du baccalauréat, elle l’invita dans son modeste studio d’étudiant, lui donna quelques conseils et lui souhaita, suivant la coutume, un « merde » assorti d’un baiser appuyé sur la commissure des lèvres, qui amplifia singulièrement le rythme cardiaque de Philippe.

Pour sa réussite à l’écrit Myriam lui offrit un vrai baiser d’amour, celui qui soude les lèvres et, découverte pour Philippe, celui qui anime les langues. L’étreinte dura ; Philippe s’enhardit, laissa errer ses mains sur la robe d’intérieur dont le tissu fin tissu lui laissa entrevoir qu’elle ne portait rien en dessous. Il osa, au risque d’une irrémédiable rebuffade, caresser le buste magnifique qui le fascinait depuis quelques semaines.

Il n’y eut pas de rebuffade mais un  « viens »  qui se termina sur le cosy. Philippe découvrit alors le monde, nouveau pour lui, du plaisir charnel auquel, avec maestria, la sensuelle Myriam l’initia. Et les jours suivants on se retrouva à maintes reprises pour vivre à nouveau d’inoubliables moments.

***

Cette belle aventure prit fin de façon inattendue.  Un jour, Philippe trouva porte close et il apprit que Myriam avait quitté les lieux sans donner plus de précisions sur ses projets à venir.

Philippe fut très affecté par cette fuite inexpliquée. Avec le temps, la peine s’estompa, certes, mais le souvenir de ce premier amour resta ancré en lui. Il poursuit sa vie, fit de brillantes études supérieures et exerça dans divers pays étrangers son savoir d’ingénieur des Arts et Métiers.

 

Quelques 20 ans plus tard, lors d’un passage en France, il tint à revoir le lycée de sa jeunesse et le square qui le jouxtait. Les marronniers séculaires avaient pris de l’extension, les bancs avaient été changés pour faire place à des éléments plus modernes et plus confortables.

Il aperçut une magnifique jeune fille, seule,  qui lisait sur l’un d’eux. Cela engendra chez lui, un moment de nostalgie : il fut envahit par les souvenirs vieux de deux décennies.  Triste, il s’empressa de quitter le lieu, frappé par une indicible mélancolie.

Philippe ne sut jamais que cette jeune lectrice était sa fille. 

Raimondo – 2018

Blagues Novembre 2018

Posted in Actualités & hors-série on novembre 1st, 2018 by gerard – 2 Comments

Gigaproduction a 10 ans !

Posted in Actualités & hors-série on novembre 1st, 2018 by gerard – 2 Comments

C’est le 1er Novembre 2008 que Gigaproduction est apparu sur la toile. Cela a pu se faire grâce à une amie belge qui, calée en informatique, me conseillera utilement et m’hébergera gratuitement sur son propre site pendant quelques années. Jamais je n’aurais pu m’en sortir sans son aide précieuse !

Avec Adhémar, nous avons donc entrepris de tenir une feuille de route qui puisse intéresser l’internaute-surfeur de passage. Un site nous a bien aidé très longtemps, il s’agissait de détourner les dialogues de petits clips vidéos. Hélas, au bout de quelque temps, ces mêmes clips n’étaient plus enregistrables et le site-mère ne s’en est plus occupé. Ceci explique pourquoi on ne peut revisionner une majorité des centaines de clips élaborés. Il s’agissait de bombay-tv chez https://www.grapheine.com/

Puis vint le temps de l’aide par d’autres collaborateurs: Michel pendant un an ou deux, et Raimondo qui est toujours là. Avec la disparition d’Adhémar, nous ne sommes donc plus que deux, à ce jour, pour faire tourner la boutique. J’ai repris une assistance technique auprès de mon hébergeur (payant, celui-là) jusqu’au 21 Octobre 2019. Au-delà, je ne pense pas renouveler l’abonnement. Nous vivrons donc à la merci du premier problème technique qui viendra nous empoisonner la vie. Etant donné mon peu de qualification dans ce domaine, il y a fort à parier que le présent blog sombrera alors corps et bien…

Mais nous n’en sommes pas encore là ! Au contraire, ce soir réjouissons-nous de fêter le dixième anniversaire de Gigaproduction car il y a très peu de sites personnels qui atteignent une telle longévité. Il faut dire que c’est surtout grâce à toi, lecteur assidu ou de passage, que nous devons cette belle réussite. Sois-en mille fois remercié !

 

 

 

 

 

Raimondorama 34

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

La semaine amoureuse
Le lundi Tante Emma se fit sodomiser
Par l’oncle Sébastien, ce vieillard dépravé
Qui volontiers courait deux lièvres à la fois
Avec filles ou garçons, faisant feu de tout bois.
Elle ne refusait pas à cet oncle coquin
Ce petit à coté de l’amour libertin
Car il avait été quand elle était jeunette,
Un savant conseiller pour maintes galipettes.
Aussi permettait-elle, en quelques occasions,
Cette câlinerie qu’aimait le cher tonton.
*
Le mardi fut plus doux, avec le missionnaire
Et Rémi se montra orfèvre en la matière ;
Tante Emma avait bien préparé le chemin,
Une bonne sucette les avait mis en train,
Et l’on put apprécier cette étreinte ordinaire
Apportant aux amants un plaisir salutaire,
Un moment d’euphorie et de tranquillité
Qui calme doucement un désir passager.
*
Aussi, dès mercredi on aborda sciemment
Une valse viennoise qui s’exprime en trois temps,
Emma ayant convié pour jouer du flûtiau
La gracieuse Gertrude et son ami Aldo ;
Et ce jour de mercure fut pour cette triplette
Un moment délicieux, une infernale fête,
Où chacun apporta avec son savoir faire
Toute la panoplie des coquines manières.
On suça, titilla, laissant errer les mains
Vers toutes les rondeurs, vers les moindres recoins,
Et l’on prit grand plaisir à ces effleurements
Qui perdurèrent ainsi durant de longs moments.
Aldo senti sur lui d’opulentes poitrines
Qui vinrent enserrer sa sémillante pine
Afin de lui donner, s’il en était besoin,
Un petit coup de fouet pour lui faire grand bien.
Les doigts également partirent en goguette
Participant aussi à la ludique fête
S’en allant et venant vers ces lieux accueillants,
Où trouver le bonheur et le contentement.
Chacun à sa façon poussa son cri de guerre
Chacun prit son plaisir en suivant sa manière,
Et comme Aldo repu, avait fermé les yeux
Gertrude et Tante Emma poursuivirent à deux
Leurs tendres privautés, ces petits jeux lesbiens
Apportant le plaisir et un bonheur certain.
*
La levrette a du bon, disait souvent Emma
Elle put s’en rendre compte encor ce jeudi là.
Paul était un fervent de cette position,
Et durant la journée, que ce soit au salon
Dans le grand escalier ou le long du ruisseau
Tante Emma le combla en lui tournant le dos.
*
Vendredi Tante Emma offrit à Séraphin
Comme fit Andromaque, la rondeur de ses seins,
Chevauchant son neveu qui pouvait titiller
Les forts jolis tétons, de ses doigts empressés.
Cette cajolerie comblait toujours Emma
Qui très rapidement poussa son cri de joie,
Poursuivant sa cavale afin que son neveu
Puisse à son tour sentir un spasme délicieux.
Et l’on renouvela cette exquise caresse
Venue des temps anciens de la lointaine Grèce.
*
On était samedi. Comme il passait par là
Léon était venu saluer Tante Emma.
Il lui fit compliment, comme à l’accoutumée,
Sur son maintien charmant, sur sa peau satinée,
Sa vêture élégante et son port de déesse.
Tante Emma fut touchée par tant de gentillesse,
Et pour le remercier de ces propos flatteurs
Elle se déshabilla, montrant avec lenteur,
Quelques dessous coquins provoquant chez Léon,
Sur son vit ébloui, une belle érection.
Alors il s’ensuivit un moment de folie :
Ce fut le tête-à-queue qui leur vint à l’envie.
Longuement Tante Emma dorlota une pine
D’une bouche empressée, d’une langue mutine,
Léon de son coté léchant avec tendresse
Un délicieux minou et deux mignonnes fesses.
*
Elle souhaitait le dimanche enfin se reposer
Après tous les excès de tous ces jours passés.
Dans le fond du jardin, auprès des acacias
Sur son escarpolette reposait Tante Emma
Qui rêvait sous un saule, songeant avec délice
Aux bonheurs de la vie avec tous ses complices.
Jules était merveilleux, Léon infatigable,
Les élans de Simon restaient incomparables,
Bref, elle songeait alors qu’elle était entourée
De fieffés combattants sachant la contenter.
Elle s’aperçut alors qu’une main fureteuse
S’était aventurée sous sa robe soyeuse
Et que son doigt coquin, affectueusement,
Usait sur son minou d’un heureux traitement.
Si ce dimanche là nul ne vint à passer
Le plaisir solitaire parvint à la combler.
Raimondo – 2017

Siméon
Très délicatement d’une paume fouineuse
Siméon caressaient les fesses généreuses
D’une sienne cousine, un très joli tendron,
Qui possédait aussi deux somptueux nichons,
Qu’elle mettait en valeur dans un décolleté
Attirant les regards des garçons subjugués.
Le coquin Siméon osa donc caresser
Ce pimpant postérieur qui était à portée
Sentant avec bonheur sous le très fin tissu
Les charmantes rondeurs de ce délicieux cul.
La cousine ravie par ce geste fripon
Souleva et sa robe et son léger jupon,
Exhibant fièrement une blanche culotte
Qui couvrait son pétard et une chaude motte.
Mon cousin, lui dit-elle, poursuivez votre ouvrage,
Cessez, je vous en prie, de vous montrer trop sage,
Otez donc ce dessous devenu encombrant,
Inutile attribut, qui masque mon séant.
Siméon mit à nu des fesses incendiaires
Qu’il baisa tendrement de fort belle manière,
Laissant aller ses mains sur une peau nacrée
Douce comme un duvet, plaisante à caresser.
Et comme il mignotait cette croupe splendide
Il sentit s’ériger une bite turgide
Prête pour un assaut vers les formes exquises
Qui s’offraient à sa vue et à sa convoitise.
Une joute d’amour s’ensuivit et soudain
La verge s’immisça vers de secrets recoins
Créant tout aussitôt un plaisir bienvenu
Pour celui qui donnait et celle qui reçut.

Cette cousine là, avait pour nom Emma
Elle ne lésinait pas à offrir ses appâts :
Son minou et ses seins, ses fesses épanouies
Pour calmer les ardeurs de ses cousins ravis.
Plus tard elle initia tous ses jeunes neveux
Leur faisant découvrir bien des jeux merveilleux :
Les charmants va et vient, la sublime levrette
Le tendre tête-à-queue du légionnaire en fête,
Et bien d’autres douceurs qui se puissent éprouver
A l’ombre des grands chênes ou des micocouliers.
Raimondo – 2017

L’ami
Tante Emma recevant un ami de passage
Décida ce jour là de ne pas être sage.
Ami de longue date il n’était cependant
Qu’un joyeux compagnon et non pas un amant.
Or, Emma désirait, depuis longtemps déjà
Faire de douces folies avec cet ami là,
Et pour le recevoir, elle avait revêtu
Une robe légère faite d’une fin tissu
Qui laissait entrevoir dans le décolleté
Le savoureux sillon de ses seins potelés.
Elle était ravissante et désirable ainsi
Et elle s’en aperçu dans les yeux de l’ami
Qui fixèrent alors sans pouvoir les quitter
Les splendides appâts qui étaient exposés.
Chère Emma lui dit-il, je reste confondu
Par toutes ces beautés qui s’offrent à ma vue.
Permets-moi de glisser un petit doigt fripon
Dans l’étroite rainure entre ces mamelons
Et de goûter ainsi cette douce tiédeur
Que l’on doit ressentir dans ce nid enchanteur.
Emma fut très sensible à ce propos galant
Et elle offrit ses seins aux tendres attouchements
Imaginant déjà d’autres façons de faire
Connues des espagnols ainsi que des notaires.
Il fallait pour cela se mettre en condition
Et l’on se mit à nu dans un petit salon ;
Emma reçut alors entre ses seins jolis
Le vit énamouré que l’homme lui offrit.
Longuement on goûta de fervents va et vient
Avant que de tenter d’autres jeux plus coquins :
Le galop du Pégase, le saut de l’esturgeon,
L’Andromaque troyenne ou le vol du bourdon,
On grimpa aux rideaux durant une levrette
Suivit tout aussitôt d’un soupçon d’enculette,
Bref, ce fut un délire, un brillant festival
Ou chacun y trouva un plaisir sans égal.
Et l’on fit quelques pauses, ces entractes à l’amour
Préparant les amants aux fulgurants retours ;
On œuvra tout le jour et lorsque la nuit vint
Chacun imagina d’autres beaux lendemains.

Emma et son ami, devenu son amant,
Vécurent tous les deux de délicieux moments ;
Chacun mena sa vie mais très souventes fois
Ils aimaient échanger de succulents émois.
Raimondo – 2017

Simon
Tante Emma, on le sait, était bonne suceuse
Elle rendait aisément les bites très heureuses
Et ses nombreux neveux ne pouvaient qu’admirer
Une pareille femme aux dons très appréciés.

Tante Emma, ce jour-là, après une branlette
Fit subir à Simon cette bonne sucette
Qui le ravit vraiment tant elle avait œuvré
Avec très grand talent et virtuosité.
Elle avait en cet art très grande compétence
Acquise dans les temps de sa petite enfance
Et chacun des neveux souhaitait très ardemment
Recevoir en cadeau cet heureux traitement.
Tout le monde admirait la fougueuse énergie
Que Tante Emma mettait pour régaler les vits.
Nombreux dans la famille avaient eu le bonheur
De goûter quelquefois à ce geste enchanteur
Et chacun avait pris un plaisir souverain
A pouvoir exulter sous ce doux va-et-vient.
Les femmes jalousaient semblable propension
Mais hésitaient toujours à passer à l’action ;
Seule une domestique, très jeune chambrière
Osa utiliser cette façon de faire,
Et acquit peu à peu à cet art libertin
Une dextérité et un talent certain
Qui attira bientôt quelques joyeux lurons
Désireux de goûter à ces effets gloutons.
Il y eut Sébastien, fils d’une lavandière,
Et un soir de printemps, un jeune mercenaire
Qui passait en ces lieux et qui pour quelques liards
Fut ravi, lui aussi, qu’on lui pompât le dard.
Et l’on a même dit, le fait n’est pas certain,
Qu’elle usa de son art avec le sacristain.
Bref, cette femme là, devint dans le pays
La suceuse attitrée pour soulager les vits.

Mais Simon en ce jour avoua à sa tante
Que cette camériste, bien qu’elle soit bandante
N’avait pas, tant s’en faut, le talent affirmé
Qu’Emma savait montrer quand elle voulait sucer.
Raimondo – 2017

René 2
Tante Emma lentement dégrafa son bustier
Offrant sa gorge nue à son neveu René.
Pour la première fois le garçon, jeune encor,
Découvrait deux beaux seins, magnifiques trésors,
Dont la vue le troublait, faisant battre son cœur,
Et créer sur son vit une onde de bonheur.
Timide cependant, il n’osait caresser
Ces globes généreux offerts à sa portée ;
Et si depuis longtemps il rêvait de les voir
Il restait médusé les découvrant ce soir.
Il hésitait encor à déposer ses mains
Sur les deux mamelons et leurs jolis tétins
Et ce fut tante Emma, délicieuse égérie
Qui alors le guida pour aider ses envies.
René sentit bientôt sous ses paumes brûlantes
La douceur inouïe de ces rondeurs charmantes
Et il n’hésita pas, de ses lèvres goulues
A couvrir de baisers ces jolis seins dodus.
C’est ainsi que René découvrit ce jour là
Les doux jeux de l’amour grâce à sa Tante Emma ;
Car après ces propos, simples préliminaires,
Il vint à découvrir d’autres façons de faire,
L’accorte femme offrant au jeune adolescent
La chaude intimité d’un minou accueillant,
Qui fit jaillir alors le flot impétueux,
La sublime liqueur de son vit amoureux.
Ainsi donc commença une belle aventure
Entre ce jouvenceau et cette tante mure.

Comme toute aventure, elle dura peu de temps,
Mais chacun à ce jeu y trouva son content.
Raimondo – 2017

A Victor Hugo,
mon idole en poésie.
Raimondo

Souvenirs d’enfance
Elle avait pris ce pli, en son âge enfantin
De faire frotti frotta avec tous ses cousins.
C’est avec Célestin qu’un jour, pour s’amuser,
Elle baissa sa culotte, afin de lui montrer
Son très joli minou, imberbe en ce temps là,
Qu’avec avidité, le cousin caressa.
Pour la remercier de ce cadeau exquis
A son tour il montra son gracieux petit vit
Qu’elle combla longuement d’une main caressante
De quelques privautés de sa  dextre agissante.
Firmin ayant appris cette belle historiette
Se fit alors devoir de montrer sa quéquette
Qui fut évidemment gentiment caressée,
Provocant aussitôt de nouvelles idées,
Car aux bienfaits plaisants de ces chatouillements
S’ajoutèrent bientôt celles du sucement.
Et puis d’autres cousins à leur tour essayèrent
D’imaginer encor d’autres façons de faire ;
C’est  ainsi que naquit, dans l’esprit de Jean-Yves
Le petit doigt coquin partant à la dérive,
Et l’envers du décor, cet heureux tête à queue
Qui se  perpétua plus tard chez les neveux.
Car la dévergondée qu’ici nous évoquons
Et que l’on connait bien à Gigaproduction,
C’est notre Tante Emma qui en son jeune temps
Montrait à ses cousins un fier tempérament
Et préparait déjà dans sa petite enfance
Les folles griseries de son adolescence.
Certes, en ces temps anciens, tous ces jeux enfantins
Ne produisaient encor que des effets bénins ;
Les vits étaient passifs, ils ne triomphaient pas,
Et le gentil minou de la petite Emma
N’avait ni la saveur  ni cette odeur musquée
Qu’apportera le temps tout au fil des années.
Mais on aimait ces jeux, on ne s’en privait point
On les multipliait dans les moindres recoins,
Et même on recherchait d’autres récréations
Capables d’engendrer de belles sensations ;
Et c’est ainsi qu’un soir tout au fond du jardin
Laurent imagina le suçon du marin
Et même il imprima sur son cul potelé
Le sceau céruléen d’une bouche endiablée.

Voilà comment Emma en sa petite enfance
Découvrit les bonheurs de la concupiscence.
Raimondo – 2017

 

Actu-m’en diras tant Octobre 2018

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2018 by gerard – 1 Comment

Hors-série Marseille 19

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2018 by gerard – 1 Comment

Les nouvelles de la ragougnasse marseillaise: *Jean-Claude Gaudin lâche la rampe progressivement. Après la vice-présidence du Sénat, il a démissionné de la Présidence de MPM. Il n’est désormais qu’un pauvre sénateur et un infortuné maire de Marseille. Certains, comme Franz-Olivier Giesbert ont bien retourné leur casaque en propos dithyrambiques sur le mazarguais; d’autres, comme Renaud Muselier crient à la trahison, à l’incompétence… Pour l’heure, comme il a annoncé qu’il ne se représenterait pas aux municipales de 2020, il semble que ce soit Martine Vassal (déjà Présidente du Conseil Départemental et récemment Présidente de MPM) qu’il a adoubé pour le remplacer. Evidemment, cela ne fait pas l’affaire de Muselier-le-dauphin-d’il-y-a-longtemps déjà cité, du maladif Bruno Gilles, du trop vieux Guy Teissier, du compromis Dominique Tian, de l’ambitieuse Valérie Boyer et du mollasson Yves Moraine. Mais le renard est rusé et l’échéance électorale est encore loin, octogénaire l’an prochain Gaudin peut soudainement modifier ses préférences pour sa succession…

*Les compromissions et les actes délictueux existent aussi à gauche. Citons pour mémoire Roland Povinelli (PS, mais c’est à Allauch), François Bernardini (divers gauche, mais c’est à Istres), et à Marseille: Sylvie Andrieux (exclue du PS, détournement de fonds publics), Samia Ghali (PS, favoritisme), Karim Zeribi (marqué à gauche, mais très opportuniste, détournement de fonds), Henri Jibrayel (PS, affairismes souvent en délicatesse avec la Justice). Le champion toutes catégories restant Jean-Noël Guérini dont vous avez la liste de toutes les inconduites sur le web; par contre, on ne sait toujours pas comment, après plus de neuf ans depuis le début des scandales qui lui pendent aux basques, ce « politico-mafieux »(dixit Muselier) est toujours sénateur et toujours pas passé en jugement !

Blagues Octobre 2018

Posted in Actualités & hors-série on octobre 1st, 2018 by gerard – 1 Comment

La 1ère blague devrait vous évoquer « Parcours initiatique »  de Janvier 2016. Vous pouvez toujours relire l’article à l’occasion…

 

Hors série: Spécial Windsor 04

Posted in Actualités & hors-série on octobre 1st, 2018 by gerard – 1 Comment

Depuis le 10 Juin 2015 que je n’avais pas repris cette série, on a dû s’ennuyer ferme à Buckingham Palace !

 

Les à-peu-près de Pierre

Posted in Oulibouf on septembre 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

Souvenez-vous, de Septembre 2013 à Mai 2015 vous avez eu droit à 5 séries d’une vingtaine d’à-peu-près de mon cru:

https://www.gigaproduction.fr/2013/09/20/des-a-peu-pres-triomphants/

https://www.gigaproduction.fr/2014/06/20/encore-des-a-peu-pres/

https://www.gigaproduction.fr/2016/05/20/vous-aimez-les-a-peu-pres-en-voila/

https://www.gigaproduction.fr/2016/11/20/bis-repetita-placent-pour-les-a-peu-pres/

https://www.gigaproduction.fr/2015/05/20/toujours-des-a-peu-pres/

Aujourd’hui, je vous propose les à-peu-près cogités par un ancien collègue. Par mails, il m’en envoie souvent. Certains sont super-capillotractés, d’autres franchement incompréhensibles. Mais ce n’est pas vraiment la faute de mon ami. Figurez-vous qu’il a de réels problèmes de vue et que ses doigts s’emberlificotent fréquemment sur le clavier. Il me faut alors plus deviner que déchiffrer ce qu’il a voulu dire. Bien entendu, pas question de distique ou de quatrain pour amener la « chute ». Je vous livre une première série dans la prose de l’auteur, juste un peu réaménagé par moi-même lorsque c’est indispensable à la compréhension. Merci Pierre, continue à m’envoyer tes calembours et tes fredaines pour le plus grand fun _ je l’espère _ de nos lecteurs !

En 1942, sur la dune du Pis las, un couple à poil copulait. Elle s’appelait Marthe et était toute à son affaire en pelotant dur, dur… Soudain, le monsieur voit arriver vers Marthe tout un peloton de la Vert-Marth. Il chuchote alors à sa partenaire: « Les schleus ! Les schleus ! » La Marthe répond alors: « J’peux pas chéri, il est plein de sable ! »

Tous ces industriels de la chaussures et ces marchands de godasses réunis ensemble, c’est le Bata-Clan.

Léo-Paul, ce dard sent fort ! Léopold Sédar Senghor alla un jour au bordel, la mère-maquerelle, impressionnée par ses performances, lui alloua alors gratis deux autres péripatéticiennes en lui chuchotant à l’oreille: « Allez hop Paul, ces garces encore ! » D’où le nom qui lui fut donné.

En Afrique noire, il y a une bande de rigolos qui se retrouvent au bistrot « Chez Kalach Nicole« . L’un est castré, on lui dit le négo sans trique, un autre est très mariole, c’est le négro spirituel, évidemment que le plus flemmard c’est Lézard-nègre, que celui qui a un blair conséquent c’est le « nez gros », quant au meilleur danseur de l’opéra de Dakar c’est « étoile des nègres »,  le bedonnant qui a un 4X4, on dit qu’il a les « pneus-nègres », le maigrelet n’échappe pas à l’appellation de « nègre fin », enfin il y a en a qui fait partie d’un club de supporters de l’OM, et tout le monde le nomme « le nègre plus-Ultra »… Voilà donc une vision aussi onctueuse que de l’huile: C’était donc l’année « Graisse » de ces vies nègres ! Alors, pour paraître moins adipeux, je suis allé à la casa mince; là où un Président queutard pratiquait tellement le coït que toutes les femmes craignaient ses coups tirés. Il habitait près d’un tas d’immondices gardées par un gros serpent puant et menteur comme pas un. Et si des curieux demandaient à ce reptile répugnant d’où venaient ces remugles pestilentiels, voici ce que l’immonde bête répondait: « Là où fouette, boa nie !

Déclencher une marée noire… ou pas ! Ce matin de Septembre, on vit dans toutes les gares de Burgondie des centaines de sénégalais, congolais, guinéens, etc… apeurés, hébétés et la main sur le sexe. En principe, ils étaient venus pour vendanger en grand nombre. Hélas ! Un panneau à l’entrée de chaque propriété viticole annonçait: « Demain, on coupe les pinots noirs ». Un prodigieux reflux s’ensuivit…

Un chef d’entreprise homo s’est écrié: « Puisque la France embauche, sachez que mon popaul emploie ! »

Regardez un bon et vieux film d’Yves Montand pour pouvoir apprécier les ans d’Yves. Profitez-en pour verser une écuelle de mauvais lait à votre carlin, et marrez-vous du sale air de lappeur.

A Damas, le pote âgé voisin du Président cultive des laitues. Pour les cueillir sans peine, ledit Président lui a offert de petits tanks-robots pour accomplir cette pénible besogne, on appelle ces robots les bas chars et la salade.

En se rendant de sa ferme à Pôle-Emploi avec son CV, ce gars faisait un large détour pour ne pas passer par la remise des chevaux, car c’est l’écurie que l’homme évitait (curriculum vitae).

A Nassau, les gens mettent tous leur argent dans des bas de laine car les bas amassent.

Je ne sais pourquoi, sous Mitterrand, au restaurant, lorsque j’avais vu sur le menu « noix de pétoncles », j’avais traduit aussitôt par « testicules de gaz-tonton ».

Ce brave berger kabyle nommé Hassen fait des fromages artisanaux grâce à ses biques.Tout le monde apprécie lait cru de l’Hassen

Ce que disait Dédé Tritu: « Les poubelles étant toujours jetées à la mer, des couillons continuaient à faire trempette et ils ne virent point, de la grève, des ordures, mais nagèrent« 

Voilà qui n’est pas hillarygolo: La pauvre miss Lewinsky a dû se réfugier à Saint Claude pour y exercer ses talents en matière de pipe, plus communément appelés « L‘art Monica« . Parfois, sur les pentes des jurassiennes maisons blanches, Monica lève un ski sans plus se faire de Bill. Elle qui trump hillarydiculisée et qui, il fut un temps, faillit recevoir reçut sa Bush de Noël. 

L’ancien Chancelier allemand Helmut avait ses habitudes: Kohl chique dans les prés. Il aimait trop le chou et la bière, c’est pourquoi on redoutait toujours ses entorses au « prout » au Kohl

Le célèbre western « Le con, la pute et le puant » faillit se tourner en Afrique. Mais le cheval serait venu de Ouatagadadougou et, devant la maternité, le bon canasson hennit aux moricauds nés

Un parachutiste égaré atterrit un jour dans le patio d’un BMC (Bordel Militaire de Campagne). Le gars se crut au Paradis en voyant tous ces seins. Au moment de « consommer », il prévint ses hôtesses que Dame Nature l’avait gratifié d’une double verge. L’une toujours érectile suite à un priapisme coupable, mais l’autre incroyablement feignasse et mollassonne. Il se mit en route et en rut auprès d’une belle de qualité, lui demandant au final si elle avait été satisfaite. Ce à quoi la professionnelle du sexe répondit, attristée: « Ben non, para c’est ta molle ! »

Un mioche avait perdu une dent de lait; au lieu du cadeau de la p’tite souris, c’est un affreux rat d’égout qui s’en vint sans présent. Alors, le gamin furieux s’écria: « Hé rat ! Ma dent ! » Variante: Adam & Eve se prélassaient sur une barque quand, sur la rive, ils aperçurent un Steaksorus Delicius. Eve pointa son doigt vers leur futur repas et intima cet ordre à son compagnon: « Hardi, rame Adam ! »

Dans le Doubs, c’est très dur de ne pas manger de la saucisse en Franche-Comté. En effet, dans ce coin on coupe les pénis des morts à l’aube, pour en faire des saucisses de morts tôt

Celui qui réussit à dormir sans ronflement, ni bruitages incongrus, nuitamment peut se dire: « J’endors mes sons ! »

Adieu à Popaul et attention à la bière, car le bock use !

Pour ses nonante et quelques printemps, papy a dormi avec une nonne inconnue; ce fut la soeur X sur le gâteux.

A Bastia, Jean-Pierre Coffe voulut acheter une bouteille de vieux Bourbon. Il débouchonna violemment ledit Scotch local, ce fut donc le viol du Bourbon qui devint par la suite Whisky corse à Coffe.

Nique holà ! Quand Dieu créa l’eau bénite, seul Nicolas eut l’eau.

Pour les Hallidayshérités: Peut-être que pour gagner du fric, il faut que Laura Smet à poil; quant à son retardé de frère, pourquoi ne pas lui achté un cheval qui deviendrait intelligent après avoir uriné car dada vide a l’idée!

Au Gabon, j’ai bâti un piano-bar. Cette construction dura longtemps, mais enfin un lent bar est né, et on y entend de chouettes airs à minuit

C’est l’histoire d’un manoeuvre proxénète et alcoolique qui pratique le coït quand il réintègre l’infâme cabane qui lui sert de tanière: Il s’agit du manuel mac rond entrant dans l’abri-gîte

Celui qui boit l’eau paiera : Entre Franz et Wolfgang, j’ai savouré « La vulve joyeuse », et j’en eut « La flûte enchantée ».

Quand gronde la colère des cheminots gays à la SNCF, on dit qu’on a alors la grève des trains arrière.

Pucelles en rafale : Je suis assailli par une harde de femelles en rut, mais vu mon grand âge, plus question qu’on m’harcèle d’assaut

Petit problème de Doigt Pénal : Un patron de bistrot a vendu son bar de forme circulaire à un boulanger, donc c’est l’histoire du transfert du bar rond en pains. Mais il y a pire, à la gare se trouve un vieil indien qui campe dans le grand hall, et que l’on surnomme « l’apache hall » (NB: Accent anglais et connaissance du parler marseillais requis) !

Et le meilleur pour cette fin (provisoire): Sourd comme un pet !