Blagues Décembre 2019

Posted in Non classé on décembre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

Hors-série Juifs 02

Posted in Actualités & hors-série on décembre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

Le premier hors-série sur le sujet remonte au 10 Mars 2018… A propos de sémites _ et pour équilibrer la balance _ il y aura un hors-série Islam le 10 de ce mois. Et pour que chacun ait sa ration, je prépare un hors-série sur les ecclésiastiques de la chrétienté, et peut-être même sur le pape François.

Raimondorama 44

Posted in Oulibouf on novembre 20th, 2019 by gerard – 1 Comment

Egaré dans les tréfonds de ma bécane, j’avais omis de publier cet exploit de tante Emma d’il y a deux ans. Je répare cet oubli en présentant mes excuses à Raimondo.

Souvenirs
On était en hiver et la neige tombait ;
Tante Emma au salon près de l’âtre, brodait :
C’était durant ce temps la seule occupation
Qu’on pouvait espérer pendant l’âpre saison.
Dedans la cheminée les bûches pétillaient
Et tout en travaillant Tante Emma contemplait
Les flammes qui créaient sur les murs tapissés
Des reflets lumineux qui la faisaient rêver.
Elle se mit à penser, comme elle faisait souvent,
A ces jeux sulfureux qui la ravissaient tant,
Ces caresses d’amour qui vous mènent soudain
Au monde merveilleux des plaisirs libertins.
Cessant sa broderie, ses mains inoccupées
Se glissèrent bientôt vers des recoins cachés :
Un minou esseulé, ou un téton brûlant
Attendant la venue d’un spasme bienfaisant.
Emma rêva alors aux amants d’autrefois
Qui dans l’adolescence lui apportaient la joie,
Ses amis ses cousins et ses oncles aussi
Qui trouvaient avec elle un brin de fantaisie.
Il y avait Hector, dont les mains baladeuses
Caressait tendrement ses rondeurs généreuses
Et qui s’aventuraient en dessous des jupons
Pour aller titiller son gentil petit con ;
Et Emma apprécia ces doux attouchements
Qui provoquèrent alors ses premiers agréments.
Elle laissa Emilien entrouvrir son bustier
Pour entrevoir ses seins et pour les caresser.
Bien sûr elle évoqua cet oncle de passage
Qui un soir de printemps lui prit son pucelage,
Ainsi que Mélanie, conseillère émérite
Qui lui montra comment il faut sucer les bites ;
Elles étaient toutes deux dans un coin retiré
Lorsque soudainement Germain vint à passer,
Et Mélanie lui fit une bonne succion
Pendant que ses menottes agitaient les roustons,
Aussi le lendemain, rencontrant Casimir
Emma œuvra ainsi pour lui donner plaisir.
Le grand oncle Fernand la monta en levrette
Accompagnée bientôt d’une belle enculette.
Elle avait donc appris entre quinze et seize ans,
Pour jouir en amour, les premiers rudiments.
Et comme elle ne manquait pas d’imagination
Elle songea à parfaire diverses positions :
L’étreinte du panda, la fougue du dauphin
Ainsi que le galop de l’onagre abyssin,
Et il est attesté dans quelques vieux ouvrages
Qu’Emma imagina l’art du déshabillage,
Ce spectacle apprécié par ses cousins heureux
Découvrant des appâts dénudés peu à peu.

Ces images lui vinrent en faisant naitre alors
L’orgasme bienfaisant qui soulagea son corps.
Raimondo – 2017

Simon
Tante Emma et Simon qui s’étaient rencontrés
Se promenaient tous deux sous les vertes ramées.
L’air était suffocant, l’orage menaçait,
Et nos deux promeneurs, qui bien sûr le craignaient,
Afin de s’abriter trouvèrent en chemin
Le refuge espéré, en une grange à foin,
Et sur l’herbe séchée, cette natte moelleuse,
Il leur vint des idées quelque peu crapuleuses.
Tante Emma dégrafa son bustier de satin
Offrant à son neveu ses magnifiques seins
Que Simon caressa d’une main empressée
Baisant avec ferveur les tétons érigés.
Agréable début, prélude chaleureux
A d’autres griseries, d’autres jeux amoureux.
Tante Emma releva son jupon de pilou
Dénudant les secrets de son gracieux minou,
A la pilosité douce comme la soie
Et prêt à entonner le menuet du roi.
En voyant ce joyau, le neveu ébahi
Caressa tendrement le sexe épanoui
Tout suintant de cyprine et le petit bouton
Réclamant la venue d’un petit doigt fripon
Dont le doux va et vient allait en un instant
Provoquer on s’en doute un grand chambardement.
Et alors que le ciel était chargé d’éclairs,
Et que retentissait les échos du tonnerre,
Que la pluie tombait dru sur le chaume du toit
Tante Emma et Simon s’en donnaient à cœur joie,
Et comme dans l’azur tous deux vivaient alors
L’orage impétueux qui agitait leurs corps.
Cette joute d’amour sur le foin odorant,
Ce délicieux combat mené tambour battant
Fait de maintes figures, de gestes glamoureux,
Telles les coquineries du ouistiti joyeux,
Ou le doux feulement de la jeune panthère
Leur fit atteindre alors les rives de Cythère.
Raimondo – 2019

Antonin
Antonin reposait. Avec la Tante Emma
Tous deux avaient vécu de délirants ébats.

Tante Emma avait pris dans sa main caressante
Une bite avachie et encore indolente,
Et par l’heureux effet, de ce doux frôlement
Le membre s’éveilla et devint flamboyant.
A son tour, le neveu, soulevant les dessous
De la tante chérie mignota son minou.
Tout commença ainsi, des élans glamoureux
Qui donnèrent le branle à des jeux savoureux.
Emma se dévêtit offrant à Antonin
La splendide beauté de son corps vénusien,
Son buste généreux, ses fesses plantureuses
Qui firent le bonheur de ses mains fureteuses.
Longuement il palpa ces galbes avenants
Titillant les tétons de ses doigts envoutants
Effleurant à loisir les cuisses fuselées,
Blanches comme la nacre, à la peau satinée.
Ils éveillèrent ainsi par ces minauderies
La fièvre dans leur corps et la très grande envie
De trouver d’autres gestes et d’autres positions
Afin de s’enflammer au feu de la passion.
Alors on s’élança dans une chevauchée
Et les sens en furie se mirent à vibrer :
Du joyeux tête-à-queue à la douce levrette
Du fougueux soubresaut de l’écuyer Helvète
Suivi du doigt coquin s’égarant ça et là
Tout fut alors tenté aux cours de leurs ébats.
Cela fut délicieux, et comme à l’habitude
Le combat fut torride et l’empoignade rude ;
Ils prirent tout leur temps avant que d’exulter
Et parvenir enfin à la félicité,
Aussi quand le plaisir soudain se produisit
Ils clamèrent leur joie en poussant de grands cris.
Raimondo – 2019

Gertrude III

Gertrude ce jour-là passa voir Tante Emma ;
Elles ne s’étaient point vues depuis longtemps déjà
Et c’est avec plaisir, quand venait l’occasion
De trouver un moment pour la conversation.
Bien souvent cependant au lieu de papoter
Elles aimaient tendrement pouvoir se cajoler
Se faire des mamours et user de tendresse
En parcourant leurs corps de ferventes caresses.
Tante Emma prisait fort qu’une avenante main
S’en vienne se poser sur ses deux jolis seins
Et délicatement qu’un délicieux doigté
Mignote ses tétons avec suavité
A ce jeu là Gertrude avec plein de douceur
Apportait à ces membres un frisson de bonheur.
Tante Emma, à son tour, de sa main chaleureuse
S’égarait dans les plis d’une toison pileuse
Apportant au minou de la nièce mignonne
L’attouchement exquis d’une dextre friponne.
Comme elles étaient heureuses et comme longuement
Elles passaient toutes deux de savoureux moments ;
Que ce soit au salon, sur les draps de satin,
Dans des recoins secrets à l’écart des témoins,
Ces femmes échangeaient les gestes passionnés
Les menant peu à peu vers la félicité.
Et ce jour là, ce fut sur un douillet sofa
Qu’un heureux tête-à-queue enflamma leurs ébats
Et provoqua alors la délirante ivresse
Causée par les effets de leurs tendres caresses.
Côte à côte lovées, elles aimaient se blottir
Savourant la torpeur qui succède au plaisir,
Songeant à d’autres jeux et à d’autres émois
Qu’elles vivraient toutes deux une prochaine fois.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Novembre 2019

Posted in Actualités & hors-série on novembre 10th, 2019 by gerard – 1 Comment

Le titre de l’Actualité auquel vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

Les contes de la honte par nos gérontes

La honte 1 : Obsèques de J.Chirac. Bill Clinton arrive sur le parvis de l’église Saint Sulpice, applaudissements de la foule ; Nicolas Sarkozy le suit quelques instants plus tard, applaudissements des gens présents ; en dernier lieu arrive Emmanuel Macron, applaudissements du bon peuple parisien. Quelques minutes auparavant, c’était au tour de François Hollande de se rendre à la cérémonie : Rien, nothing, niente, oualou, nada… Silence absolu. Si ça c’est pas la méga-honte, je veux bien qu’on m’appelle Greta !

La honte 2 : De toute éternité, on a usé et abusé des kurdes. Et voilà qu’on se carapate parce que le père Erdogan, voyant son voisin syrien affaibli, veut se tailler des territoires à bon compte en prétextant qu’il a besoin stratégiquement d’une bande-tampon entre la Turquie et la Syrie. Le Kurdistan débordant sur plusieurs pays de la région n’a jamais vu aboutir la revendication pourtant universellement reconnue « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Tout le monde se sert d’eux temporairement au mieux de son intérêt particulier. Honte à la France qui les laisse dans la merde face à une armée turque puissamment équipée avec des moyens « lourds », honte aux américains qui laissent tomber sans état d’âme leurs compagnons d’arme de la veille, honte aux autres puissances de cette coalition bâtarde qui ne savait plus trop où et qui était l’ennemi… En fait, ils ont tous une sacrée trouille que le dictateur turc n’ouvre les camps de regroupements et les camps de prisonniers pour inonder l’Europe de 3 millions de réfugiés comportant en son sein bon nombre de djihadistes prêts à faire couler le sang chez nous au nom d’Allah. D’ailleurs, Erdogan ne se cache point pour brandir cette menace. Et dire que la Turquie se vexe quand on rechigne à la faire entrer dans l’Union Européenne. Holà ! Soyons très vigilants : pas d’anti-démocrates ni d’Islam religion d’état dans la maison. Nous avons déjà bien assez de problèmes comme ça !

Racconti della settimana 01

Posted in Oulibouf on novembre 10th, 2019 by gerard – 1 Comment

             Je savais que l’ami Raimondo ne me laisserait pas tomber. Et voilà qu’il annonce sept nouvelles regroupées comme les « Contes de la semaine », mais comme c’est déjà fait, il nous propose d’italianiser le tout pour éviter des confusions. Bienvenue donc à ces courts récits pleins de malice et de paillardise, mais aussi, il faut être objectif, bourrés d’un talent d’écriture certain. Mille grazie Raimondo !

             Je rappelle au passage que les images, qui accompagnent chaque conte, n’ont aucun rapport avec icelui. Il s’agit juste d’apporter une illustration pour écouler mes réserves. 

LUNEDI

             Pour la quatrième fois Marinette eut un orgasme.
Les deux premiers avaient été provoqués coup sur coup, par son amant, le troisième, après un instant de repos, au cours d’un mémorable tête-à-queue. Alors que l’homme s’était endormi profondément, elle songea, afin de trouver le sommeil aux bonnes fortunes de sa vie amoureuse tandis que son doigt coquin caressait son petit bouton d’amour, provoquant le quatrième.
Cette façon de faire était assez courante chez elle, mais il lui arrivait parfois d’aller plus loin, avec grand plaisir, lorsqu’elle avait à faire à un amant plus pugnace, qui savait multiplier les exploits. On ajoutait alors une petite chevauchée d’Andromaque ou une levrette et, rarement cependant, la petite brouette.

***

              Issue d’une modeste famille, où l’on tirait très souvent le diable par la queue, cela donna à Marinette quelques idées et se dit-elle, tirer pour tirer autant que ce soit quelque chose d’avantageux. Il n’était question pour elle de devenir une professionnelle de l’amour mais de savoir profiter des bonnes occasions qui pourrait se présenter ; et elle avait à ce sujet d’excellents atouts en main : elle était jolie ; la nature l’avait dotée d’un corps fait en grâce, aux rondeurs harmonieuses, au sourire à la fois charmeur ou railleur suivant les circonstances. Elle avait tout pour attirer la convoitise des mâles.
Elle était vierge mais il lui fut facile de palier cet inconvénient. Recrutée dans une parfumerie, elle s’y montra excellente conseillère auprès d’une riche clientèle de tous sexes. Elle jeta alors son dévolu sur un ravissant quadragénaire qui ne lésinait pas sur les tarifs prohibitifs des produits de beauté. Client assidu, il lui fit quelques avances qu’il était temps de ne pas refuser. Et c’est ainsi qu’elle perdit sa virginité mais gagna en connaissances sur quelques rudiments de la vie sexuelle.
Elle eut dès lors des partenaires qui ne la payaient pas mais lui offrait un train de vie confortable : vêtements de luxe, repas dans des restaurants renommés, quelques voyages à l’étranger. Elle découvrit le luxe de la vie des gens aisés mais aussi les travers de ces débauchés pensant que tout leur est permis avec ces femmes qu’ils courtisent . Elle sut s’accommoder des travers des uns et des autres, savoura l’enthousiasme juvénile, se régala de l’expérience de l’homme mûr, se plia aux exigences des anciens, sut donc offrir à ses amants ce que l’on attend d’une femme aux charmes rémunérés. Elle connu également l’affront d’être supplantée par un tendron qui venait mettre fin à la lassitude d’une liaison ; elle se laissa tenter par une expérience lesbienne, non par réelle appétence mais par curiosité. Yvette, initiatrice en la matière, l’entraîna aussi vers d’autres contrées : le triolisme.

             Les deux amies se retrouvaient souvent dans le bel appartement d’Yvette. Suivant leurs envies elles papotaient entre femmes, de tout et de rien, ou se faisaient quelques tendres gracieusetés. Au cours d’une de ces visites Marinette fit la connaissance d’un vague parent qu’Yvette hébergeait, durant ses séjours pour affaire en la capitale. Ce beau trentenaire avait tout pour subjuguer les femmes et ce soir là il se montra particulièrement prévenant avec Marinette. De prévenant, il devint caressant, puis envahissant, et ses mains partirent à la découverte d’une intime peau douce, de rondeurs attirantes cachées sous les replis de sa robe. Puis ce fut le baiser enflammé, laissant augurer d’autres initiatives. Yvette s’éclipsa un long moment les laissant à leur intimité. Quand elle revint, elle était nue et a son tour prit part à la fête. Marinette fut quelque peu étonnée de la tournure des évènements, puis se rendant compte que cela n’était pas désagréable elle participa sans réserve à ce maelstrom amoureux au cours duquel chacun eut à cœur d’apporter à ses partenaires la délicieuse allégresse de la jouissance.
Marinette ne sut jamais que cet intermède avait été soigneusement ourdi par son amie…

***

             Elle ne pouvait prétendre à devenir comme ces courtisanes de la belle époque largement entretenues car la mode n’était plus à ce type de relation. Elle songea cependant à l’avenir et l’idée du mariage l’effleura. Bien sûr, il ne s’agissait pas pour elle de fonder une famille, de créer une descendance ; non, elle souhaitait bénéficier de façon officielle des avantages d’une union maritale Le destin se fit généreux : elle rencontra un vieux célibataire. L’homme avait presque l’âge d’être son grand père, il devint son époux, elle devint officiellement son héritière.
Quand elle le connu il avait encore un peu de ressort, il lui procura quelques gentils frissons, mais avec le temps, les joies du lit se firent plus rares et pour Marinette l’ennui et le manque se firent sentir. Elle prit des amants ; comme le dit le poète : « il faut bien que le corps exulte ». Elle sut mener les choses avec discrétion et trouver pour ses escapades de sérieux alibis. Elle resta d’ailleurs prévenante pour cet époux à qui elle continuait à montrer une certaine tendresse. De façade, il est vrai.
L’hiver ayant été rigoureux, les maladies de toutes sortes apparurent. Le pauvre Papy fut frappé par une mauvaise grippe (D’ailleurs, y en a-t-il de bonnes ?) à laquelle succéda une pneumonie, puis une pleurésie ; ses jours étaient en danger. Marinette fit appel a une infirmière qui assura les soins de façon constante et avec l’abnégation de ces soignantes qui se dévouent sans compter jusqu’au dernier souffle de leur patient.
Les funérailles furent grandioses, comme on savait les faire à l’époque : un corbillard tiré par deux chevaux caparaçonnés, portait le cercueil de chêne aux poignées d’argent. La veuve, tout de noir vêtue, cachant sa peine sous un long voile de crêpe tenu par un large chapeau menait le convoi, derrière un suisse hallebarde à l’épaule.

Quelques jours plus tard, le notaire convoqua Marinette pour l’ouverture du testament : le dernier en date, comme le stipule la législation. Un document olographe précisait que le défunt, à défaut de descendant et sans parents proches, léguait tous ses biens à celle qui lui avait montré tant de sollicitude durant ses derniers jours et qui l’avait charitablement veillé durant sa maladie : son infirmière.

Raimondo – 2019

 

Les dégourdis de la 11ème (année) vous saluent !

Posted in Actualités & hors-série on novembre 1st, 2019 by gerard – 5 Comments

Il y a ce soir onze ans que nous sommes apparus sur le web. Nous ne sommes plus que deux pour faire tourner la boutique, mais nous lançons, comme d’habitude, un appel à celui ou celle qui, ayant un état d’esprit voisin du nôtre, voudrait nous faire admirer ses talents d’écriture ou son art de « photoshoper » les images d’internet !

Blagues Novembre 2019

Posted in Non classé on novembre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

Pour une poignée de diptyques…

Posted in Actualités & hors-série on novembre 1st, 2019 by gerard – 1 Comment

Parce que c’est notre anniversaire, on va vous faire bonne mesure en ce 1er Novembre en vous servant un rab d’images (ici, des diptyques):

Raimondorama 43

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2019 by gerard – 1 Comment

Tante Agathe
Tante Emma, on le sait, avait des seins pulpeux
Qui faisait le bonheur de tous ses amoureux.
Ses cousins, ses neveux ainsi que ses amis,
Entre ces deux joyaux avaient glissé leur vit
Et Emma toujours prête à donner du plaisir
Répondait volontiers à leurs fervents désirs,
Car le doux va et vient de ses globes mammaires
Avait évidemment un effet incendiaire.
La chose était connue, et les femmes souvent
Venaient lui demander des éclaircissements
Sur la façon de faire semblable gâterie
Qu’elles souhaitaient, à leur tour, offrir à leurs maris.
Emma les conseillait, et avec du talent
Exposait le pourquoi ainsi que le comment.
Hors il advint qu’un jour la jolie tante Agathe
Ayant de très beaux yeux mais la poitrine plate,
S’en vint auprès d’Emma, qui alors constata
Que telle platitude empêchait ces ébats.
Oui mais au demeurant, elle avait par ailleurs,
Ce qu’Emma remarqua, un joli postérieur,
Bien rond, bien modelé, dont la courbe attrayante
Permettait d’espérer des distractions plaisantes.
Elle lui apprit ainsi, qu’on peut sans hésiter
Lorsque l’on fait l’amour, parfois se retourner.
Lors, très souventes fois, Agathe se tourna
Offrant à son mari ses délicieux appâts ;
Et c’est dans la chaleur d’un beau sillon fessier
Qu’avec un grand plaisir il put se délecter.
Raimondo – 2019

Germain II
Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Son neveu préféré dont la bite fouineuse
Savait à l’occasion se montrer orgueilleuse.
Tante Emma éprouvait dans leur intimité
Ce que d’autres parfois ne pouvaient apporter,
Car cet amant divin aux subtiles manières
Avec maestria la menait à Cythère,
Variant les positions et les menus plaisirs,
Afin de contenter tous ses moindres désirs.
Avec délicatesse, il savait cajoler
Les deux seins généreux qu’il avait dénudés
Et sa bouche brûlante happait avec passion
Les brunes aréoles et leurs charmants tétons.
Doucettement ses mains allant à l’aventure,
Soulevant son jupon à la fine guipure
Et allaient musarder vers l’antre de l’amour
Pour éveiller du doigt l’exquis bouton glamour.
On abordait alors, après ces préambules,
Le vol du scarabée ou de la libellule,
Le combat des troyens, celui des janissaires
Et le charivari du glorieux légionnaire ;
On ne négligeait pas pour cette belle fête
Le brûlant tête- à-queue, ainsi que la levrette
Le frou-frou espagnol, le petit doigt coquin
Qui dans le bas du dos recherche son chemin.
On s’arrêtait parfois, entre deux galipettes
Pour mieux se préparer à d’autres pirouettes
Jusqu’au moment choisi ou tous deux enlacés,
L’orgasme trépident venait les emporter.

Ils avaient exulté. Tante Emma de sa main
S’offrit à réveiller un vit encor éteint
Et le doux va et vient de sa tendre menotte
Ranima peu à peu cette bite pâlotte
Qui s’enfla tout coup provocant aussitôt
Toutes les conditions pour un nouvel assaut ;
Et une fois encor avec délectation,
On s’en vint à franchir alors le Rubicon.

Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Et avant de dormir, de sa bouche câline,
Elle baisa tendrement cette gracieuse pine.
Raimondo – 2019

Joyeux quadrille
Tante Emma suçait Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.

C’est en se promenant tout au fond du verger
Qu’ils eurent tout à coup cette très bonne idée,
De prendre du bon temps, et sur le vert gazon
De faire quelques folies dessous les frondaisons.
Très lentement Emma, dégrafa son pourpoint
Offrant à ses neveux ses voluptueux seins ;
Sidonie fit de même et très rapidement
On se précipita sur ces joyaux charmants,
Ces globes généreux qui attiraient les mains
Titillant tendrement les délicieux tétins.
Ces délicats touchers ces douces attentions
Mirent le feu aux poudres et firent explosion ;
Et ce fut le délire, l’assaut de volupté,
Le combat délicieux des amants empressés.
On se fit des baisers, de subtiles caresses
Créant de l’euphorie et une folle ivresse ;
On laissa divaguer les mains sur les peaux nues,
Tante Emma enseigna des gestes méconnus
Comme l’effleurement du petit doigt frondeur
Ou le doux chatouillis du vit envahisseur,
On flatta les minous, pelota les roupettes,
On sut avec plaisir pousser la chansonnette,
On gouta aux assauts de la belle espagnole
Ainsi qu’aux pitreries de la louve frivole.
On alla doucement en prenant tout son temps
Pour composer enfin le grand contentement :

Tante Emma suça Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.
Raimondo – 2019

Emma la rêveuse
Emma ne dormait point mais elle rêvassait.

Elle avait cinquante ans ; comme le temps passait !
Malgré ce demi-siècle elle se sentait toujours
Apte aux douces folies et prête à faire l’amour.
Ses neveux, ses amis la trouvaient toujours belle
Avec sa peau nacrée, son corps de jouvencelle,
Ses appâts délicieux attirant les caresses
Sur ses seins ravissants et ses splendides fesses
Qu’elle offrait à tout va sans jamais rechigner
A tous ces amoureux souhaitant les honorer.
Ses mains restaient actives, ses lèvres également
Qui savaient réveiller les sexes indolents,
Quant à ses doigts frondeurs et toujours guillerets
Ils allaient et venaient vers les recoins secrets
Caressant tendrement d’un sublime toucher
Le sillon frémissant qui était à portée.
Elle avait maintes fois avec le beau Fernand
Mimé les pitreries du tapissier persan
Puis sans se faire prier se mettant en levrette
On partait au galop du cavalier helvète,
Et lorsque le plaisir la submergeait enfin
Elle chantait le grand air de l’émir abyssin.
A l’oncle Jérémie qui n’était plus fringant
Elle offrit la douceur de ses seins opulents
Qu’il cajola alors, de ses mains caressantes
Titillant les tétons d’une bouche gourmande.
Elle chevaucha Armand comme fit à Ithaque
Au glorieux Hector l’intrépide Andromaque
Et se montra aimable avec sa chambrière
La menant un instant aux rives de Cythère.
Ainsi songeait Emma, attendant que Morphée
Vers le pays des rêves s’en vienne la porter,
Souhaitant longtemps encor, offrir sa frénésie
Et donner du bonheur à ses petits amis.
Comme elle rêvassait, ses mains soudainement
Voguèrent en direction de son minou charmant
Produisant tout à coup un frisson sans pareil
Qui la plongea alors en un profond sommeil,
Durant lequel sans doute, vinrent la visiter,
Tous les nombreux amants qu’elle avait rencontrés.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Octobre 2019

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Pour être honnête, les images 2, 3 et 4 sont les oeuvres d’internautes inconnus. Les montages photoshop des deux photos suivantes ne sont pas de mon fait, je suis seulement l’auteur des légendes et des bulles.