Actu-m’en diras tant Novembre 2019

Posted in Actualités & hors-série on novembre 10th, 2019 by gerard – 1 Comment

Le titre de l’Actualité auquel vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

Les contes de la honte par nos gérontes

La honte 1 : Obsèques de J.Chirac. Bill Clinton arrive sur le parvis de l’église Saint Sulpice, applaudissements de la foule ; Nicolas Sarkozy le suit quelques instants plus tard, applaudissements des gens présents ; en dernier lieu arrive Emmanuel Macron, applaudissements du bon peuple parisien. Quelques minutes auparavant, c’était au tour de François Hollande de se rendre à la cérémonie : Rien, nothing, niente, oualou, nada… Silence absolu. Si ça c’est pas la méga-honte, je veux bien qu’on m’appelle Greta !

La honte 2 : De toute éternité, on a usé et abusé des kurdes. Et voilà qu’on se carapate parce que le père Erdogan, voyant son voisin syrien affaibli, veut se tailler des territoires à bon compte en prétextant qu’il a besoin stratégiquement d’une bande-tampon entre la Turquie et la Syrie. Le Kurdistan débordant sur plusieurs pays de la région n’a jamais vu aboutir la revendication pourtant universellement reconnue « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Tout le monde se sert d’eux temporairement au mieux de son intérêt particulier. Honte à la France qui les laisse dans la merde face à une armée turque puissamment équipée avec des moyens « lourds », honte aux américains qui laissent tomber sans état d’âme leurs compagnons d’arme de la veille, honte aux autres puissances de cette coalition bâtarde qui ne savait plus trop où et qui était l’ennemi… En fait, ils ont tous une sacrée trouille que le dictateur turc n’ouvre les camps de regroupements et les camps de prisonniers pour inonder l’Europe de 3 millions de réfugiés comportant en son sein bon nombre de djihadistes prêts à faire couler le sang chez nous au nom d’Allah. D’ailleurs, Erdogan ne se cache point pour brandir cette menace. Et dire que la Turquie se vexe quand on rechigne à la faire entrer dans l’Union Européenne. Holà ! Soyons très vigilants : pas d’anti-démocrates ni d’Islam religion d’état dans la maison. Nous avons déjà bien assez de problèmes comme ça !

Racconti della settimana 01

Posted in Oulibouf on novembre 10th, 2019 by gerard – 1 Comment

             Je savais que l’ami Raimondo ne me laisserait pas tomber. Et voilà qu’il annonce sept nouvelles regroupées comme les « Contes de la semaine », mais comme c’est déjà fait, il nous propose d’italianiser le tout pour éviter des confusions. Bienvenue donc à ces courts récits pleins de malice et de paillardise, mais aussi, il faut être objectif, bourrés d’un talent d’écriture certain. Mille grazie Raimondo !

             Je rappelle au passage que les images, qui accompagnent chaque conte, n’ont aucun rapport avec icelui. Il s’agit juste d’apporter une illustration pour écouler mes réserves. 

LUNEDI

             Pour la quatrième fois Marinette eut un orgasme.
Les deux premiers avaient été provoqués coup sur coup, par son amant, le troisième, après un instant de repos, au cours d’un mémorable tête-à-queue. Alors que l’homme s’était endormi profondément, elle songea, afin de trouver le sommeil aux bonnes fortunes de sa vie amoureuse tandis que son doigt coquin caressait son petit bouton d’amour, provoquant le quatrième.
Cette façon de faire était assez courante chez elle, mais il lui arrivait parfois d’aller plus loin, avec grand plaisir, lorsqu’elle avait à faire à un amant plus pugnace, qui savait multiplier les exploits. On ajoutait alors une petite chevauchée d’Andromaque ou une levrette et, rarement cependant, la petite brouette.

***

              Issue d’une modeste famille, où l’on tirait très souvent le diable par la queue, cela donna à Marinette quelques idées et se dit-elle, tirer pour tirer autant que ce soit quelque chose d’avantageux. Il n’était question pour elle de devenir une professionnelle de l’amour mais de savoir profiter des bonnes occasions qui pourrait se présenter ; et elle avait à ce sujet d’excellents atouts en main : elle était jolie ; la nature l’avait dotée d’un corps fait en grâce, aux rondeurs harmonieuses, au sourire à la fois charmeur ou railleur suivant les circonstances. Elle avait tout pour attirer la convoitise des mâles.
Elle était vierge mais il lui fut facile de palier cet inconvénient. Recrutée dans une parfumerie, elle s’y montra excellente conseillère auprès d’une riche clientèle de tous sexes. Elle jeta alors son dévolu sur un ravissant quadragénaire qui ne lésinait pas sur les tarifs prohibitifs des produits de beauté. Client assidu, il lui fit quelques avances qu’il était temps de ne pas refuser. Et c’est ainsi qu’elle perdit sa virginité mais gagna en connaissances sur quelques rudiments de la vie sexuelle.
Elle eut dès lors des partenaires qui ne la payaient pas mais lui offrait un train de vie confortable : vêtements de luxe, repas dans des restaurants renommés, quelques voyages à l’étranger. Elle découvrit le luxe de la vie des gens aisés mais aussi les travers de ces débauchés pensant que tout leur est permis avec ces femmes qu’ils courtisent . Elle sut s’accommoder des travers des uns et des autres, savoura l’enthousiasme juvénile, se régala de l’expérience de l’homme mûr, se plia aux exigences des anciens, sut donc offrir à ses amants ce que l’on attend d’une femme aux charmes rémunérés. Elle connu également l’affront d’être supplantée par un tendron qui venait mettre fin à la lassitude d’une liaison ; elle se laissa tenter par une expérience lesbienne, non par réelle appétence mais par curiosité. Yvette, initiatrice en la matière, l’entraîna aussi vers d’autres contrées : le triolisme.

             Les deux amies se retrouvaient souvent dans le bel appartement d’Yvette. Suivant leurs envies elles papotaient entre femmes, de tout et de rien, ou se faisaient quelques tendres gracieusetés. Au cours d’une de ces visites Marinette fit la connaissance d’un vague parent qu’Yvette hébergeait, durant ses séjours pour affaire en la capitale. Ce beau trentenaire avait tout pour subjuguer les femmes et ce soir là il se montra particulièrement prévenant avec Marinette. De prévenant, il devint caressant, puis envahissant, et ses mains partirent à la découverte d’une intime peau douce, de rondeurs attirantes cachées sous les replis de sa robe. Puis ce fut le baiser enflammé, laissant augurer d’autres initiatives. Yvette s’éclipsa un long moment les laissant à leur intimité. Quand elle revint, elle était nue et a son tour prit part à la fête. Marinette fut quelque peu étonnée de la tournure des évènements, puis se rendant compte que cela n’était pas désagréable elle participa sans réserve à ce maelstrom amoureux au cours duquel chacun eut à cœur d’apporter à ses partenaires la délicieuse allégresse de la jouissance.
Marinette ne sut jamais que cet intermède avait été soigneusement ourdi par son amie…

***

             Elle ne pouvait prétendre à devenir comme ces courtisanes de la belle époque largement entretenues car la mode n’était plus à ce type de relation. Elle songea cependant à l’avenir et l’idée du mariage l’effleura. Bien sûr, il ne s’agissait pas pour elle de fonder une famille, de créer une descendance ; non, elle souhaitait bénéficier de façon officielle des avantages d’une union maritale Le destin se fit généreux : elle rencontra un vieux célibataire. L’homme avait presque l’âge d’être son grand père, il devint son époux, elle devint officiellement son héritière.
Quand elle le connu il avait encore un peu de ressort, il lui procura quelques gentils frissons, mais avec le temps, les joies du lit se firent plus rares et pour Marinette l’ennui et le manque se firent sentir. Elle prit des amants ; comme le dit le poète : « il faut bien que le corps exulte ». Elle sut mener les choses avec discrétion et trouver pour ses escapades de sérieux alibis. Elle resta d’ailleurs prévenante pour cet époux à qui elle continuait à montrer une certaine tendresse. De façade, il est vrai.
L’hiver ayant été rigoureux, les maladies de toutes sortes apparurent. Le pauvre Papy fut frappé par une mauvaise grippe (D’ailleurs, y en a-t-il de bonnes ?) à laquelle succéda une pneumonie, puis une pleurésie ; ses jours étaient en danger. Marinette fit appel a une infirmière qui assura les soins de façon constante et avec l’abnégation de ces soignantes qui se dévouent sans compter jusqu’au dernier souffle de leur patient.
Les funérailles furent grandioses, comme on savait les faire à l’époque : un corbillard tiré par deux chevaux caparaçonnés, portait le cercueil de chêne aux poignées d’argent. La veuve, tout de noir vêtue, cachant sa peine sous un long voile de crêpe tenu par un large chapeau menait le convoi, derrière un suisse hallebarde à l’épaule.

Quelques jours plus tard, le notaire convoqua Marinette pour l’ouverture du testament : le dernier en date, comme le stipule la législation. Un document olographe précisait que le défunt, à défaut de descendant et sans parents proches, léguait tous ses biens à celle qui lui avait montré tant de sollicitude durant ses derniers jours et qui l’avait charitablement veillé durant sa maladie : son infirmière.

Raimondo – 2019

 

Les dégourdis de la 11ème (année) vous saluent !

Posted in Actualités & hors-série on novembre 1st, 2019 by gerard – 5 Comments

Il y a ce soir onze ans que nous sommes apparus sur le web. Nous ne sommes plus que deux pour faire tourner la boutique, mais nous lançons, comme d’habitude, un appel à celui ou celle qui, ayant un état d’esprit voisin du nôtre, voudrait nous faire admirer ses talents d’écriture ou son art de « photoshoper » les images d’internet !

Blagues Novembre 2019

Posted in Non classé on novembre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

Pour une poignée de diptyques…

Posted in Actualités & hors-série on novembre 1st, 2019 by gerard – 1 Comment

Parce que c’est notre anniversaire, on va vous faire bonne mesure en ce 1er Novembre en vous servant un rab d’images (ici, des diptyques):

Raimondorama 43

Posted in Oulibouf on octobre 20th, 2019 by gerard – 1 Comment

Tante Agathe
Tante Emma, on le sait, avait des seins pulpeux
Qui faisait le bonheur de tous ses amoureux.
Ses cousins, ses neveux ainsi que ses amis,
Entre ces deux joyaux avaient glissé leur vit
Et Emma toujours prête à donner du plaisir
Répondait volontiers à leurs fervents désirs,
Car le doux va et vient de ses globes mammaires
Avait évidemment un effet incendiaire.
La chose était connue, et les femmes souvent
Venaient lui demander des éclaircissements
Sur la façon de faire semblable gâterie
Qu’elles souhaitaient, à leur tour, offrir à leurs maris.
Emma les conseillait, et avec du talent
Exposait le pourquoi ainsi que le comment.
Hors il advint qu’un jour la jolie tante Agathe
Ayant de très beaux yeux mais la poitrine plate,
S’en vint auprès d’Emma, qui alors constata
Que telle platitude empêchait ces ébats.
Oui mais au demeurant, elle avait par ailleurs,
Ce qu’Emma remarqua, un joli postérieur,
Bien rond, bien modelé, dont la courbe attrayante
Permettait d’espérer des distractions plaisantes.
Elle lui apprit ainsi, qu’on peut sans hésiter
Lorsque l’on fait l’amour, parfois se retourner.
Lors, très souventes fois, Agathe se tourna
Offrant à son mari ses délicieux appâts ;
Et c’est dans la chaleur d’un beau sillon fessier
Qu’avec un grand plaisir il put se délecter.
Raimondo – 2019

Germain II
Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Son neveu préféré dont la bite fouineuse
Savait à l’occasion se montrer orgueilleuse.
Tante Emma éprouvait dans leur intimité
Ce que d’autres parfois ne pouvaient apporter,
Car cet amant divin aux subtiles manières
Avec maestria la menait à Cythère,
Variant les positions et les menus plaisirs,
Afin de contenter tous ses moindres désirs.
Avec délicatesse, il savait cajoler
Les deux seins généreux qu’il avait dénudés
Et sa bouche brûlante happait avec passion
Les brunes aréoles et leurs charmants tétons.
Doucettement ses mains allant à l’aventure,
Soulevant son jupon à la fine guipure
Et allaient musarder vers l’antre de l’amour
Pour éveiller du doigt l’exquis bouton glamour.
On abordait alors, après ces préambules,
Le vol du scarabée ou de la libellule,
Le combat des troyens, celui des janissaires
Et le charivari du glorieux légionnaire ;
On ne négligeait pas pour cette belle fête
Le brûlant tête- à-queue, ainsi que la levrette
Le frou-frou espagnol, le petit doigt coquin
Qui dans le bas du dos recherche son chemin.
On s’arrêtait parfois, entre deux galipettes
Pour mieux se préparer à d’autres pirouettes
Jusqu’au moment choisi ou tous deux enlacés,
L’orgasme trépident venait les emporter.

Ils avaient exulté. Tante Emma de sa main
S’offrit à réveiller un vit encor éteint
Et le doux va et vient de sa tendre menotte
Ranima peu à peu cette bite pâlotte
Qui s’enfla tout coup provocant aussitôt
Toutes les conditions pour un nouvel assaut ;
Et une fois encor avec délectation,
On s’en vint à franchir alors le Rubicon.

Tante Emma était nue sur ses draps de satin,
Elle avait fait l’amour avec le beau Germain,
Et avant de dormir, de sa bouche câline,
Elle baisa tendrement cette gracieuse pine.
Raimondo – 2019

Joyeux quadrille
Tante Emma suçait Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.

C’est en se promenant tout au fond du verger
Qu’ils eurent tout à coup cette très bonne idée,
De prendre du bon temps, et sur le vert gazon
De faire quelques folies dessous les frondaisons.
Très lentement Emma, dégrafa son pourpoint
Offrant à ses neveux ses voluptueux seins ;
Sidonie fit de même et très rapidement
On se précipita sur ces joyaux charmants,
Ces globes généreux qui attiraient les mains
Titillant tendrement les délicieux tétins.
Ces délicats touchers ces douces attentions
Mirent le feu aux poudres et firent explosion ;
Et ce fut le délire, l’assaut de volupté,
Le combat délicieux des amants empressés.
On se fit des baisers, de subtiles caresses
Créant de l’euphorie et une folle ivresse ;
On laissa divaguer les mains sur les peaux nues,
Tante Emma enseigna des gestes méconnus
Comme l’effleurement du petit doigt frondeur
Ou le doux chatouillis du vit envahisseur,
On flatta les minous, pelota les roupettes,
On sut avec plaisir pousser la chansonnette,
On gouta aux assauts de la belle espagnole
Ainsi qu’aux pitreries de la louve frivole.
On alla doucement en prenant tout son temps
Pour composer enfin le grand contentement :

Tante Emma suça Paul pendant que Sidonie
Masturbait tendrement son cousin Jérémie.
Raimondo – 2019

Emma la rêveuse
Emma ne dormait point mais elle rêvassait.

Elle avait cinquante ans ; comme le temps passait !
Malgré ce demi-siècle elle se sentait toujours
Apte aux douces folies et prête à faire l’amour.
Ses neveux, ses amis la trouvaient toujours belle
Avec sa peau nacrée, son corps de jouvencelle,
Ses appâts délicieux attirant les caresses
Sur ses seins ravissants et ses splendides fesses
Qu’elle offrait à tout va sans jamais rechigner
A tous ces amoureux souhaitant les honorer.
Ses mains restaient actives, ses lèvres également
Qui savaient réveiller les sexes indolents,
Quant à ses doigts frondeurs et toujours guillerets
Ils allaient et venaient vers les recoins secrets
Caressant tendrement d’un sublime toucher
Le sillon frémissant qui était à portée.
Elle avait maintes fois avec le beau Fernand
Mimé les pitreries du tapissier persan
Puis sans se faire prier se mettant en levrette
On partait au galop du cavalier helvète,
Et lorsque le plaisir la submergeait enfin
Elle chantait le grand air de l’émir abyssin.
A l’oncle Jérémie qui n’était plus fringant
Elle offrit la douceur de ses seins opulents
Qu’il cajola alors, de ses mains caressantes
Titillant les tétons d’une bouche gourmande.
Elle chevaucha Armand comme fit à Ithaque
Au glorieux Hector l’intrépide Andromaque
Et se montra aimable avec sa chambrière
La menant un instant aux rives de Cythère.
Ainsi songeait Emma, attendant que Morphée
Vers le pays des rêves s’en vienne la porter,
Souhaitant longtemps encor, offrir sa frénésie
Et donner du bonheur à ses petits amis.
Comme elle rêvassait, ses mains soudainement
Voguèrent en direction de son minou charmant
Produisant tout à coup un frisson sans pareil
Qui la plongea alors en un profond sommeil,
Durant lequel sans doute, vinrent la visiter,
Tous les nombreux amants qu’elle avait rencontrés.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Octobre 2019

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Pour être honnête, les images 2, 3 et 4 sont les oeuvres d’internautes inconnus. Les montages photoshop des deux photos suivantes ne sont pas de mon fait, je suis seulement l’auteur des légendes et des bulles.

Hors-série : Histoire 07 (spécial Adolf)

Posted in Actualités & hors-série on octobre 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Blagues Octobre 2019

Posted in Non classé on octobre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

Hors-série WC 01

Posted in Actualités & hors-série on octobre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments

En son temps (Mai & Juin 2012), nous avions publié « Littérature de chiottes I » et « Littérature de chiottes II », mais nous manquions un peu d’illustrations. Nous commençons à réparer ce vide aujourd’hui :