Raimondorama 31

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

Clément
Tante Emma, je le dis, vous sucez à ravir
Et je sens que bientôt mon sperme va jaillir.

Ainsi parlait Clément que Tante Emma suçait
Avec tout le talent que chacun lui connait.
Comme dit le poète, elle avait pris ce pli,
Durant sa tendre enfance avec tous ses amis.
Le geste était plaisant, les garçons le prisaient
Sans toutefois encor apprécier les effets
Qu’ils connurent quand vint l’âge plus avancé
Où le plaisir soudain devient plus prononcé ;
Et à l’art désuet d’une fade branlette
On préféra alors celui de la sucette.
Emma n’hésitait pas durant l’adolescence
A offrir ce plaisir aux amis de l’enfance
Devenus quémandeurs de ces belles caresses
Accompagnées aussi de bien d’autres largesses,
Car aux jeux estimés de la bouche goulue
Se mêlèrent en ce temps de nouveaux aperçus.
On découvrit les joies de l’étreinte des corps,
On connut les bienfaits d’impétueux transports,
De touchers délicieux, de baisers plus coquins,
Ces gestes inédits, ces gestes libertins
Qu’on s’offrait à loisir avec ravissement.

Donc, ce jour-là Emma suçait le beau Clément.
Tout avait débuté par un branle amoureux,
La caresse du vit entre des seins pulpeux ;
Ce léger va-et-vient procurant de la joie
A celle qui le donne et à qui le reçoit.
On poursuivit alors par divers chatouillis,
Par les divagations de l’index en furie,
Les pelotages en règles et tous ces jeux de mains
Qu’on ne peut surtout pas qualifier de vilains.
Puis, on multiplia les folles positions
Les gaités de la troupe, celles de l’escadron,
Et surtout le salto arrière de l’écuyer
Offrant à Tante Emma un orgasme léger.
Alors elle emboucha après cet intermède
La bite de Clément, magnifiquement raide
Et avec majesté elle œuvra tendrement
Afin de recevoir un sperme jaillissant.
Raimondo – 2016

Clément II

Tante Emma était nue, offrant à son neveu
Les splendides rondeurs de son corps généreux.
Elle aimait copuler avec le beau Clément
Qui était, et de loin, un merveilleux amant.
Elle avait remarqué  dès leurs premiers ébats
Toutes les facultés de ce beau garçon là.
Il avait tout pour plaire, il était distingué,
Et savait en amour comment se comporter.
Elle appréciait bien sûr ses ardentes caresses
Sur ses gracieux tétons ou sur ses rondes fesses
Et goûtait les effets des petits doigts frondeurs
S’égarant ça et là en quelques profondeurs.
Elle ne quémandait rien, Clément  lui apportait
Toutes les privautés que son corps désirait,
Et son petit minou sans cesse était comblé
Par la tendre douceur d’une bouche affamée.
Clément montrait souvent de l’imagination
Qui lui faisait trouver de folles positions
Afin de moduler les plaisirs de l’orgasme
Et pouvoir assouvir leurs très nombreux fantasmes.
C’est ainsi qu’ils s’aimèrent et connurent l’émoi
Des joyeux soubresauts de la biche aux abois
Et les ébranlements du fringant sapajou
Que la tantine aima vraiment par-dessus tout ;
Ils tentèrent un soir, sous la voute stellaire
Le joyeux va et vient du truculent rétiaire,
Le vol de la perdrix, le glouglou du faisan
Suivi du tête-à-queue du chevalier errant.
Tante Emma fut comblée avec ce cher neveu,
Qui un jour s’éloigna pour vivre en d’autres lieux ;
C’était la belle époque où un jeune marquis
Allait bouter l’anglais hors des Etats Unis,
Et Clément attiré par le chant des sirènes
Partit un beau matin en ces contrées lointaines.
Il n’est pas revenu et l’on n’eut jamais trace
Ou le moindre récit de ce guerrier pugnace.

Emma le regretta car il avait été
De ses nombreux amants l’un de ses préférés.

Raimondo – 2016

Léon I
Tante Emma appréciait quand ses jeunes neveux
Flattaient discrètement son cul voluptueux ;
Elle ne rechignait pas quand des doigts empressés
S’égaraient dans les plis de son décolleté
Et pour remercier ces chers petits coquins
Elle se montrait affable et une tendre main,
Polissonne bien sûr, s’en allait à tâtons
Vers cette intimité où logent les routons,
S’y attardant parfois, afin de ressentir
Un vit ensorcelé qui s’enflait à loisir.
Ce matin là Léon, à ce doux traitement
Demanda à sa Tante un petit supplément
Ma Tante, lui dit-il, montrez-vous plus câline
N’hésitez surtout pas à me sucer la pine
Car j’adore chez vous cet esprit de conquête
Qui d’une bouche hardie soulage les quéquettes.
Accordez-moi, très chère, cette insigne faveur,
Vous dont tous les appâts ont enflammé mon cœur.
Voyons mon cher neveu, vous êtes insatiable,
Soyez, je vous en prie, un peu plus raisonnable
Songez que ce matin dans le petit salon
Je vous ai masturbé de fort belle façon.
Certes très chère Emma, mais doit-on me blâmer
Si mon corps, constamment, par vous est attiré ?
Tante Emma, je le crie, vous êtes une princesse
Et vous savez offrir les plus folles caresses,
Vous êtes à la fois et Vénus et Junon,
Déesse de l’amour et femme de raison.
Que serions-nous sans vous ? De sinistres humains
Sans joie, sans harmonie, sans le moindre destin.
Et après ces propos qui l’avaient enchantée,
Tante Emma, réjouie, se mit à le sucer.
Raimondo – 2016

Léon II
Tante Emma devisait alors avec sa nièce,
Gertrude aux jolis seins et aux très belles fesses.
Toutes deux, on le sait, s’adonnaient très souvent
A quelques fantaisies offrant de l’agrément.
Elles avaient maintes fois suçoté leur minou
Ou égaré leurs doigts dans quel qu’intime trou,
Et au rythme exaltant d’un tendre menuet,
Elles s’offraient à loisir caresses et bienfaits.
De plus, elles ne manquaient pas d’imagination
Pour pouvoir décliner nombreuses positions,
Que ce soit le galop du vaillant cavalier
Ou la biche aux abois piaffant dans les halliers,
L’étreinte du boa, le cancan du lézard
Ainsi que les assauts du trépident hussard.
Elles ne négligeaient pas sur une escarpolette
A jouer au froufrou de la bergeronnette
Et même un soir d’hiver, devant la cheminée
Se firent un tête-à-queue près de l’âtre enflammé.
Gertrude cependant, proposa ce jour là
De mieux agrémenter leurs très tendres ébats
Invitant aux loisirs son beau cousin Léon
Qui se révélait être un très joyeux luron.
Tante Emma en son temps l’avait dépucelé
Et depuis, ce neveu avait bien progressé :
Il était devenu au jeu de la levrette,
Et aux charivaris de la douce minette,
Un amant accompli qui savait contenter
Tous les petits trottins qui passaient à portée.
Tante Emma bien souvent aimait sur l’ottomane
Calmer la tyrannie de ses brûlantes flammes,
Et chaque fois Léon d’un rythme ravageur
Avait éteint le feu de ses folles ardeurs.
Gertrude également lui demandait parfois,
Quand ils se promenaient tous les deux dans les bois,
Un petit à-côté, et quelques gourmandises
Qu’il dispensait alors avec sa gaillardise ;
Et chaque fois Gertrude, de ses joyeux combats,
Ressortait apaisée et heureuse à la fois.

Aujourd’hui réunis en un coin retiré
Tous trois gouttèrent aux joies de l’amour en tiercé
C’était nouveau pour eux mais si divertissant
Qu’ils en tirèrent alors un plaisir évident,
En variant le ton, modifiant les figures,
Usant pour exulter diverses procédures,
Depuis le sphinx en rut, la folle tarentule
Jusqu’aux joyeusetés du coquin funambule.
Bref, ce fut flamboyant, magnifique à loisir,
Chacun en retirant un fabuleux plaisir.
Plusieurs fois Tante Emma cria sa volupté,
Gertrude quémanda d’autres félicités,
Et le vaillant Léon fit face aux appétits
Révélé en ce jour par ces femmes en furie,
Jusqu’au moment heureux où deux bouches voraces
Libérèrent un nectar qui jaillit dans l’espace.
Raimondo – 2016
Romain
Tante Emma disait-il, me ferez-vous l’offrande
De poser sur mon vit une bouche gourmande
Et de le dorloter avec cette passion
Que vous savez y mettre en toutes occasions.
Ainsi parlait Romain dont la bite dressée
Rêvait de gâterie pour pouvoir exulter.
Ce jour-là le neveu et la tante sublime
Avaient trouvé refuge en un recoin intime
Dans un petit salon où, sur une ottomane
Ils avaient allumé une amoureuse flamme.
Depuis longtemps déjà la belle Tante Emma,
Au sourire enjôleur, aux prodigieux appâts,
Songeait qu’avec Romain elle aimerait ourdir
Une intime liaison porteuse de plaisir.
Le neveu répondit aux avances coquines
Et à l’œil malicieux de l’ardente tantine,
C’est pourquoi en ce jour ils s’étaient retrouvés
Pour jouir des bienfaits de la lubricité.
Ils furent vite nus et se mirent en campagne
Afin de parvenir au pays de cocagne.
Après avoir goutté au frou-frou du dragon
Ils tentèrent les sauts du lapin polisson
Puis de fil en aiguille, on en vint à oser
Le vol du cormoran sous les palétuviers
Suivi du grand galop de l’onagre velu
Et le guili-guili au mignon trou du cul.
Que cela était bon ! Et tous ces jeux badins
Ces frôlements furtifs et ces touchers câlins
Toutes ces gâteries et toutes ces tendresses
Apportaient aux amants les plus folles ivresses
Et lorsque Tante Emma, suprême aménité,
Prit le sexe en sa bouche afin de le sucer,
Romain sentit venir ce frisson délirant
Prélude à la venue d’un foutre jaillissant.
Raimondo – 2016

Actu-m’en diras tant Juin 2018

Posted in Actualités & hors-série on juin 10th, 2018 by gerard – 5 Comments

Viviane 26

Posted in Oulibouf on juin 10th, 2018 by gerard – 2 Comments

26e épisode et CINQUIEME PARTIE

L’implacable destin vient parfois perturber le cours des évènements.
Les descendantes de la Viviane médiévale auraient pu perdurer au fil des siècles trouvant une lointaine parenté dans l’époque actuelle ; peut-être aurait-on pu trouver un lien entre cette lointaine aïeule et la Viviane issue de cette inconnue de Ladinhac qui lui donna le jour. Hélas le sort en a voulu autrement ; la jolie Viviane, fille de Matteo Rosselli n’a pas eu de descendance. Cloitrée chez les clarisses d’Assises, elle n’a pas, comme celles qui l’ont  précédée, connu ni les transports de l’amour ni le bonheur de l’enfantement. La belle histoire de nos Viviane se termine en la seconde moitié du XVIIe siècle dans la cité Ombrienne  où naquit un certain François.
Il ne reste à notre curiosité que cette Viviane vivant désormais à Toulouse et qui ce jour, a retrouvé avec plaisir, Marc, le fils du notaire, Maître Montillac. 

Chapitre1 : Conversations diverses 

–        Tu es toujours aussi bandante !
–        Et toi, tu manques toujours de romantisme lorsque tu fais un compliment à une femme.
–        Mais enfin, pourquoi dis-tu cela ? Touche  ce sexe qui s’érige  en te voyant,  n’est-il pas la preuve de l’effet bandant que tu lui procure ?
–        J’en conviens, mais enfin tu pourrais t’exprimer de façon plus élégante : dire tout simplement que tu me trouve jolie par exemple.
–        Oui. Mais sache que j’ai connu bien des  jolies filles qui n’étaient pas bandantes, avec lesquelles j’ai expulsé mon trop-plein d’énergie sans avoir l’envie folle de leur apporter un peu de joie, si tu vois ce que je veux dire.
–        Oui  je vois, je ne suis pas débile : tu me trouves toujours à ton goût et tu as envie de t’envoyer en l’air avec moi, me gratifiant de ces gentillesses qui autrefois nous ravissaient tant ; je dis bien « autrefois » car je te signale que cela fait trois mois que tu n’as pas donné signe de vie. Je suppose que tu n’avais pas besoin de moi et qu’un joli tendron a fait place à la Viviane peut-être trop mûre pour toi.
–        Là, tu es injuste. Sache que j’étais à l’étranger accompagnant un groupe musical avec lequel j’ai quelques projets d’avenir. Je suis impardonnable de ne t’en avoir pas avisée ;  tu me connais, il m’arrive parfois de me montrer négligent, mais crois-moi, tu n’as jamais quitté mon esprit. D’ailleurs, dès mon retour, donc depuis hier, je t’ai contactée aussitôt afin de te revoir.
–        Tu avais envie de quelques gâteries ?
–        Là, c’est toi qui deviens vulgaire. Oui j’avais envie de te revoir. Oui j’avais envie de faire l’amour avec toi, de te serrer dans mes bras, de t’aimer, tout simplement.
–        J’aime ces douces paroles. Tu sais parfois être romantique et cela fait du bien. Viens.
Et ils firent l’amour ; plusieurs fois.
–        Au cours de ces trois mois, tu n’as pas eu quelques tentations ?
–        Pour être honnête, quelques unes ; il faut bien que le corps exulte, comme l’a chanté le poète. Et toi ?
–        Aucune.
–        Par fidélité ?
–        Va savoir…
Et ils refirent l’amour ; plusieurs fois.
–        Je t’ai manqué ?
–        Disons que le soir, seule dans ma couchette,  ton absence s’est souvent fait ressentir…
–        Serais-je indiscret en te demandant comment tu as palier cette privation ?
–        Oui… 
Et ils s’endormirent jusqu’au petit matin. En catimini, Marc s’éclipsa assez tôt laissant un petit mot : « Au fait, ma sœur Dorothée aimerait te voir… »

***

–        Allo Dorothée ? C’est Viviane. Ton frère m’a dit que tu voulais me voir.
–        Oui. J’ai besoin de ton avis et de tes précieux conseils pour une affaire importante.
–        Tu veux que je passe à ton bureau.
–        Surtout pas ; à l’étude, il y a trop de va et vient et trop d’oreilles indiscrètes. Je propose qu’on se retrouve dans un petit restau.
–        Pourquoi pas. On va chez Angelo ?
–        Heu…oui.
–        Ou ailleurs si tu ne goûte pas la cuisine italienne.
–        Non je ne suis pas contre la cuisine italienne  mais je n’aime pas trop quand Angelo me passe la main dans le dos et la fait glisser jusqu’à mes fesses.
–        Ce n’est là qu’un geste d’amitié…
–        Que je n’apprécie pas toujours. Mais enfin, va pour Angelo.
Elles se retrouvèrent donc chez Angelo, qui bien sûr les accueillit d’une main on ne peut plus chaleureuse. 
–        Un saltimbocca à la romana
–        Une escalope milanaise ; sans oublier le pichet de lambrusco.
C’est en prenant le café après la dégustation du tiramisu que Dorothée fit part de ce qui la préoccupait.
–        Mon père souhaite que je me marie.
–        Je suppose qu’il tient comme tous les parents à voir ses enfants installés pour faire leur vie.
–        Il souhait surtout me laisser son Etude et partir à la retraite.
–        Et en quoi cela pose-t-il  problème ?
–        Parce qu’il veut, pour m’assister,  me faire épouser le fils d’un de ses amis notaires, un blanc-bec pas très affable doté d’un strabisme assez prononcé.
–        Oui effectivement, le candidat n’inspire pas, à priori, l’enthousiasme. Mais toi-même, tu dois bien avoir des amis dont tu te sens proche avec lesquels tu aimerais bâtir un avenir.
–        Bien sûr, et c’est là où les choses se compliquent. J’ai connu à la fac un être d’exception avec lequel se sont ourdis des liens d’amitié puis d’intimité qui ne se sont pas démentis au fil des années.
–        Alors où est le problème ?
–        Le personnage en question, cher à mon cœur, se nomme Jeanne et je doute que mon père puisse apprécier les liens intimes qui se sont tissés entre nous.
–        Je vois.
–        Non seulement Jeanne est en matière de Droit un puits de science, mais dans l’intimité j’ai ressenti avec elle d’intenses frissons que les hommes n’ont pas toujours été à même de me procurer
–        En d’autres termes, tu es devenue homosexuelle.
–        Je ne sais pas si je suis devenue homosexuelle ou lesbienne ou comme tu voudras, tout ce que je sais : j’aime, je suis amoureuse, Jeanne m’apporte tout ce qu’un cœur souhaite et tout ce qu’un corps peut désirer.
–        Et à par moi, n’as-tu pas eu l’occasion d’en parler avec d’autres, à ta mère par exemple ?
–        Elle est bien la dernière à qui j’en parlerais. Ma mère a passé sa vie à dépenser les revenus procurés par l’Etude notariale et à batifoler avec de multiples amants. Ses enfants ont été élevés par des bonnes et se sont instruits dans des internats pour bourgeois nantis. Ce n’est pas à toi que j’apprendrais ce qu’est la jeunesse d’un enfant privé d’une mère.
–        Ceci étant, j’ai pour toi la plus grande estime et je tiens à te le montrer en tentant une démarche auprès de ton père.
Les deux amies quittèrent le restaurant en tapotant les fesses d’Angelo, qui n’apprécia pas ce geste, somme toute réservé aux hommes,  mais  fit sourire quelques clientes qui le remarquèrent.

***

Toulouse.
Madame, nous vous confirmons votre rendez-vous avec le Dr Durand (Gynécologue), mardi prochain à 16h30 

*** 

–        Maitre, j’ai l’intention  de vendre mon commerce de lingerie et j’aimerais que votre Etude se charge d’assurer toutes les formalités de la transaction.
–        Cette vente laisserait-elle supposer votre départ vers d’autres lieux ?
–        Pas du tout. Je suis devenue toulousaine, la ville me ravit, je m’y suis fait des connaissances, des amis et ne cherche pas à m’en éloigner.
–        Je ne voudrais pas me montrer indiscret, mais puis-je alors  vous demander pourquoi abandonner ce commerce florissant qui vous procure de confortables revenus ?
–        Ceci ne concerne que moi. Sachez simplement que j’ai quelques projets et pour les réaliser j’ai besoin de capitaux.
–        Mais enfin, si les capitaux vous manquent, il vous est possible d’emprunter auprès des banques.
–        A un taux usuraire, vous ne l’ignorez pas.
–        A un taux que votre commerce  prospère couvrirait aisément.
–        N’insistez pas Maître. Ma décision de vendre est irrévocable, malgré les efforts que vous mettez à m’en dissuader.
–        Ma foi, je ne souhaite pas vous importuner, je me permets seulement, en ma qualité de juriste, de vous donner quelques conseils, en toute amitié.
–        Croyez bien que j’ai toujours apprécié ce que vous et votre fille  avez fait pour régler mes affaires pour le moins complexes. Et à propos de votre fille, je crois savoir que vous avez pour elle des projets matrimoniaux.
–        Vous en savez des choses ! Qui donc vous a fait part de ce projet ?
–        La principale intéressée, Dorothée, votre fille.
–        Je suppose qu’elle est venue se plaindre auprès de vous, ignorant mes efforts pour lui assurer un avenir confortable.
–        Elle ne méconnait pas la chance qu’elle a de prendre votre succession à l’Etude notariale, mais regrette de n’avoir pas son mot à dire au sujet d’une union qui ne répond pas à ses désirs.
–        Au diable les désirs ! Croyez-vous que j’ai épousé ma femme par plaisir ? Eh bien non ; mon père a mis dans mes bras une fille de notaire, assez jolie j’en conviens, porteuse de capitaux capables d’apporter à notre modeste Etude l’importance qu’une confortable dot pouvait lui procurer.
–         C’était un autre temps, les choses se réglaient ainsi autrefois ; aujourd’hui on ne résout  plus les problèmes financiers par des mariages. Et d’ailleurs, je ne sache pas à quels problèmes votre Etude est confrontée ?
–        Vous oubliez que Dorothée n’est pas la seule enfant de la famille ; il y a Marc et je veux régler ma succession tenant compte de mes deux enfants : Dorothée recevra l’Etude et Marc une somme d’argent. Je crois savoir qu’il veut monter un groupe musical et je souhaite lui fournir des capitaux afin de réaliser ce projet.
–         Et si j’ai bien compris, le godelureau aux yeux qui louchent devrait vous apporter les subsides nécessaires…
–        A la satisfaction de tous ; croyez-en mon expérience, quelle que soit l’époque, les affaires sont les affaires. Sachez que lorsque j’ai épousé la mère de Dorothée, je savais pertinemment qu’il s’agissait d’une union de convenance avec une fille bien connue dans les milieux bourgeois de la cité pour avoir une vie sexuelle assez débridée.
–        ……
–        Et pour dire le vrai, je ne suis par sûr que Marc soit génétiquement mon fils ; ce qui ne m’empêche pas de l’aimer, même si son caractère volage m’agace parfois.

***

Toulouse.
Madame, nous vous confirmons votre rendez-vous avec le Dr Durand (Gynécologue),  vendredi  prochain à 18h. 

***

–        Allo Marc, tu es libre ce soir ? J’ai envie de toi. Réponds-moi dès que tu recevras ce message.

***

Lausanne (Confédération helvétique)
Madame, nous vous confirmons votre rendez-vous avec l’un des Docteurs de notre Institut  mardi prochain à 10h.

Raimondo – A suivre

Blagues Juin 2018

Posted in Actualités & hors-série on juin 1st, 2018 by gerard – 2 Comments

 

Hors-série: Histoire 06

Posted in Actualités & hors-série on juin 1st, 2018 by gerard – 2 Comments

Depuis Novembre 2016 (cf https://www.gigaproduction.fr/2016/11/10/hors-serie-histoire-05/) que cette thématique n’était plus apparue. Voilà qui devrait un peu rafraîchir le sujet:

 

 

Jean-Claude Roméra 09 & 10

Posted in Actualités & hors-série on mai 28th, 2018 by gerard – 1 Comment

Sapristi ! Je viens de m’apercevoir qu’en Juillet 2017, j’ai omis de vous parler du nouveau roman de mon ami Jean-Claude. Sans doute le fait que sa parution ait eu lieu en pleines vacances estivales fût la cause de cet oubli. Aujourd’hui qu’il nous fait part d’une nouvelle publication, je profite de l’occasion pour réparer mon étourderie (Pour le rappel des autres ouvrages, taper « Jean-Claude Roméra » en tag ou en « search »(=recherche):

 » La trajectoire du drame  » (Juillet 2017): Je laisse la parole à Jean-Claude: « Cet opus est publié par Emergence édition N°530, Av. Joseph Gasquet 83100 Toulon. Tel 04-94-16-90-20. N’importe quelle librairie peut vous le fournir, il suffit de communiquer le titre ou le numéro ISBN: 978-2-490007-00-4. Exceptionnellement et rien que pour vous, 1 000 000 des premiers exemplaires sont garantis 2 ans (papier et encre) de surcroît, je m’engage durant une année, à retoucher toute tournure de phrase que vous n’aimeriez pas. Vous l’avez compris, il s’agit d’une méthode marketing qui, selon mon voisin psychiatre, devrait booster les ventes. Ce gars a de la bouteille et un bon savoir faire, il a déjà à son actif la publicité sur les serviettes périodiques aux couleurs du drapeau français, il est également l’auteur de la célèbre formule :  » Le monde ne tourne pas à la même vitesse pour tous. Les jeunes femmes se préoccupent de leur cycle et les hommes de leur vélo ». Pour tout vous dire, j’accorde plus de crédit à vos achats qu’à ses talents publicitaires. S’il vous plaît, ne me décevez pas. J’embrasse tous ceux qui achèteront une dizaine de bouquins ».

Un minuscule extrait pour vous mettre l’eau à la bouche: « Ce numéro était particulièrement dangereux. Le fait que le risque soit considérable, en faisait l’attrait. L’être humain est ainsi ; la proximité de la mort lui occasionne une attirance macabre. Les artistes, boostés par la ferveur des spectateurs, déroulaient leur démonstration millimétrée. Kelly Baker fit virevolter sa jupette de cuir et alla s’agenouiller devant un panneau noir. Le tireur cala une pomme sur le dessus de la tête de sa partenaire, saisit son arbalète, encocha une flèche et épaula. Soudain Kelly poussa un cri strident et s’effondra. Adam Baker, figé, incapable de réagir, tenait ses mains plaquées sur ses yeux. Sa partenaire et épouse chérie, pelotonnée au centre d’une flaque de sang, n’osait s’allonger. Armée de courage, elle s’agenouilla et avant que n’interviennent les secours, elle arracha la flèche plantée dans son crâne et… » 

L’enclos des âmes – Marseille – Le cimetière Saint Pierre (sortie le 24 Mai 2018): Sa dernière publication, classée dans la catégorie « beau livre »,  relié et traitant du célèbre cimetière marseillais disserte sur ce lieu emblématique, souvent méconnu de la population, incluant le cimetière juif (Pourquoi cette dernière précision ? Parce qu’il s’agit d’une enceinte privée et que Jean-Claude est le premier à « explorer »). 260 pages dont 200 photos, également de l’auteur, et 160 pages de rédaction. Préface du sénateur maire Jean-Claude Gaudin. Merci d’avance aux lecteurs qui lui feront l’honneur d’acquérir l’objet de son travail. Editions Un Autre Reg’Art, Albi – 24, 90€

Raimondorama 30

Posted in Oulibouf on mai 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

Gertrude
Tante Emma, quelquefois, changeant ses habitudes
Acceptait les amours de la jolie Gertrude
Elles jouaient toutes deux à la lèche minette
Et au doigt sulfureux au fond des oubliettes.

Elles avaient pris ce pli, une nuit de juillet :
La pluie tombait à seau et l’orage tonnait ;
Après de très longs jours de chaleur étouffante
Se déclara soudain une nuit d’épouvante.
Jupiter courroucé avait en un instant
Fait jaillir dans le ciel des éclairs flamboyants.
Gertrude épouvantée s’en vint vers Tante Emma
Et tremblant de frayeur se jeta dans ses bras,
Cherchant le réconfort et un apaisement
Auprès d’une tantine au cœur compatissant.
Tante Emma réussit à la tranquilliser
Par des mots rassurants, des gestes d’amitié,
Telle une tendre main caressant ses cheveux
Ou la peau satinée d’un visage gracieux.
Et sans savoir pourquoi, elles sentirent bientôt
Une onde inattendue qui parcourait leur dos
Un frisson délicieux qui éveilla soudain
L’irrésistible envie de faire aller leurs mains
Sur les plus chauds recoins de leur intimité,
Sur leurs seins, leur minou ou leur gracieux fessier
Qui souhaitaient la venue d’une main caressante
Pour calmer les ardeurs de leur chair frémissante.
Lors, se mettant à nu, rejetant leurs atours,
Elles furent emportées par les feux de l’amour,
Et durant un long temps s’offrirent avec tendresse
Toutes les privautés de leurs folles caresses.

Et depuis ce soir là, variant ses habitudes,
Tante Emma, quelquefois, et la belle Gertrude,
S’amusent toutes deux à la lèche minette
Et au doigt sulfureux au fond des oubliettes.
Raimondo – 2016

Gertrude II
Tante Emma quelquefois, et sa nièce Gertrude,
Pour varier les plaisirs avaient pris l’habitude
De s’amuser un peu, se donner du bon temps,
Se faire frotti frotta avec beaucoup d’allant.
Certes, ces gâteries les privaient de quéquettes
Mais ces joyeusetés, toutes ces galipettes
Leur apportaient toujours des instants de délice
Qui ravissaient alors ces gentilles complices.
Elles avaient inventé pour ces moments choisis
Quelques jeux ravissants, de tendes griseries,
Apportant à leurs corps et la relaxation
Et le soulagement d’un sexe en éruption.
Elles aimaient les transports de la suce minette,
Le charme distrayant du téton en goguette,
Le plaisir savoureux d’un joli tête-à-queue
Accompagné alors du doigt aventureux,
Allant de ci de là dans les moindres recoins,
Se comportant toujours comme un joyeux lutin.
Et quand soudainement arrivait le plaisir
Lorsque s’accomplissaient enfin tous leurs désirs,
Très amoureusement serrées avec tendresse
Elles feulaient, emportées dans une folle ivresse.
Comblées, elles reposaient attendant la venue
Du feu envahissant leur intime vertu
Pour reprendre leurs jeux et ces joutes entre femmes
Capables d’allumer de délicieuses flammes.
Or, il advint qu’un jour, durant ces apartés,
Leurs cris un peu bruyants vinrent à alerter
Le petit Siméon trainant dans les parages
Qui s’étonna alors de ces clameurs sauvages ;
Il était innocent ce petit chérubin
Et ne connaissait pas tous ces bonheurs coquins,
Ne sachant même pas que pouvaient exister
De telles fantaisies et semblables équipées.

Il faut, même en amour, laisser le temps au temps,
Attendre que surviennent un savoureux moment
Ou Siméon, sans doute avec sa Tante Emma,
Connaitra à son tour ces succulents ébats.
Raimondo – 2016

Solitude 1

Tante Emma ce soir là, seule dans sa chambrette
Se trouvait déprimée et quelque peu seulette ;
Depuis quelques semaines elle n’avait point baisé
Et cette continence semblait fort lui peser.
Alors elle eut recours à des moyens factices
Afin de soulager ses ardeurs d’entrecuisse
Et d’une agile main sur son petit bouton
Commencèrent les jeux des circonvolutions.
Elle fantasma bientôt, songea spontanément
Aux tendres gâteries que firent ses amants.
Elle se remémora la langue caressante
De son cousin Albert et celle aussi pressante
De son neveu Gaston dont le doigt curieux
Ajoutait au suçon un parcours sinueux
Qui la faisait frémir et crier d’allégresse
Quand l’index furieux s’immisçait dans ses fesses.
Elle vécut en pensée les moments d’émotions
Que procura Hector titillant ses tétons
Et ceux que Mélanie apportait quelquefois
En flattant son minou qui sursautait de joie.
A la longue bientôt ces très belles pensées
Eurent sur Tante Emma le succès escompté
Et elle sentit venir une onde bienfaisante
Qui soulagea son corps de sa tension pesante.

Quand elle reprit son souffle, elle se dit que demain
Allant se promener, au détour d’un chemin,
Elle trouverait sans doute un très joli garçon
Auquel elle offrirait la moiteur de son con,
Afin de s’éviter les moyens frelatés
Et par trop contrefaits, pour pouvoir exulter.
Oui, elle se donnerait, quémandant des caresses
Sur ses seins, sur son sexe et sur ses rondes fesses ;
Elle prendrait en sa bouche un membre turgescent
Charmé de recevoir ce cadeau ravissant,
Bref, elle songeait alors que dès ce lendemain,
Elle allait retrouver un tout autre destin.

Mais hélas au matin quand elle fut éveillée
La jolie Tante Emma était indisposée…
Raimondo – 2016

Solitude 2
Quelquefois Tante Emma se trouvant trop seulette
Sacrifiait à l’attrait d’une bonne branlette.
Certes elle eut préféré une bite guerrière
Se lovant dans les plis de ses rondeurs fessières,
Ou la langue goulue titillant à loisir
Sur son petit minou, le bouton du plaisir.
Mais comme elle était seule, il lui fallait palier
Les pénibles moments de son corps esseulé,
Aussi ses petits doigts se firent fureteurs
Et allant ça et là, se montrèrent charmeurs
Afin de provoquer par ces touchers ardents
Un brin de volupté et de ravissement.
Elle ne rechignait point à ces jeux solitaires :
Elle y trouvait toujours un bonheur salutaire
Qui calmait les ardeurs de ses sens enfiévrés
Par l’orgasme furieux qui venait la calmer.
Quand elle avait vécu ce moment d’euphorie,
Que son corps en repos se trouvait assouvi,
Calme, enfin détendue et le sexe apaisé
Elle vivait en esprit des images passées
Que sa vie amoureuse avait gravées en elle,
Souvenirs délicieux de sa vie sexuelle.
Elle revoyait alors tous les gestes charmants
Prodigués autrefois par ses nombreux amants
Et elle se rappelait des instants de folie
Qui s’étaient déroulés tout au long de sa vie.
Elle songeait qu’aujourd’hui le beau Timoléon
N’était pas auprès d’elle pour lutiner son con
Comme il savait le faire avec tant de chaleur
Pour provoquer en elle un frisson de bonheur.
Et elle se souvenait que pour le remercier
Elle aimait caresser son sexe redressé
Puis le prendre en sa bouche ou soudain jaillissait
La sève de l’amour qu’alors il lui offrait.
L’esprit de Tante Emma bouillait de souvenir
Sa vie ayant été émaillée des plaisirs,
Et si, en ce jour d’hui elle se trouvait seulette
Elle savait que demain naitrait une autre fête,
Avec d’autres amants et d’autres corps frustrés
Quémandant un instant de bonheur partagé.
Raimondo – 2016

Albin
Tante Emma ce soir là, et Albin son neveu
Dans le jardin en fleurs se promenaient tous deux
Au ciel la lune pleine éclairait les sentiers
Dans lesquels tous les deux ils allaient musarder.
Soudain ils virent au ciel comme un trait lumineux
Qu’une filante étoile, dessinait dans les cieux,
Et chacun en esprit vint à imaginer
Un vœu, qu’il sied de faire en ces moments rêvés.
Ma Tante, dit Albin, oserais-je vous dire
Ce que vient de songer mon esprit en délire ?
Je ne veux surtout pas être présomptueux
En avouant ici la teneur de mon vœu,
Mais j’aimerais poser durant un court instant
Ma main sur la peau nue de votre beau séant.
Tante Emma répondit au souhait inattendu :
Vous aimeriez, mon cher, me peloter le cul !
Et sans perdre un instant Tante Emma souleva
Sa robe de satin et montra ses appâts.
Albin très longuement posa ses chaudes mains
Sur les belles rondeurs du gracieux popotin
Et il s’enhardit même jusqu’à y déposer
Ses deux lèvres goulues  pour un fervent baiser.

Albin était aux anges, pour la première fois,
Il avait les honneurs du beau fessier d’Emma.
Et c’est en ce moment de tendre privauté
Qu’il osa à la Tante, alors lui demander :

Ma chère Tante Emma quel vœu vint à l’esprit
Au vu du météore qui traversa la nuit ?

Tante Emma ne dit rien, mais une main coquine
Alla de son neveu lui dénuder la pine
Et d’une avide bouche avec célérité
Très amoureusement se mit à la sucer.
Raimondo – 2016

Jérémie
Tante Emma était bien connue dans la famille
Pour avoir initié les garçons et les filles
Aux doux jeux de l’amour, à la façon d’aimer
Et à tous les plaisirs qu’on en peut retirer.
Par un beau jour d’été, Jérémie son neveu
Baisa avec Emma dans un sentier herbeux.
Le temps était superbe, on était peu vêtu
Tant le soleil brûlait, tout là-haut dans la nue.
Tous deux se promenait dedans un vert bocage
En un coin isolé, à l’abri des feuillages
Et Jérémie soudain eut les yeux attirés
Par le bustier d’Emma largement échancré
Ma tante, lui dit-il, avec cette vêture
De vos très jolis seins on peut voir la courbure
Qui enchante mes yeux, et je le crois aussi
Provoque entre mes cuisses un effet inouï.
Que me dites-vous là, laissez-moi regarder ;
Je crois mon cher neveu qu’en ce jour vous bandez,
Et je pense qu’il faut, à cette occasion
Faire cesser aussitôt la folle  bandaison.
Jérémie n’était pas expert en la matière ;
Emma l’ayant compris fut très hospitalière
Et usant de finesse et de sagacité
Lui prit le sexe en main afin de le branler.
Il faut en convenir, un tel  geste charmant
Apporta, on s’en doute un émerveillement
A ce jeune puceau qui soudain  découvrit
L’effet qu’une branlette provoque sur un vit.
C’était un bon début, mais ces préliminaires
N’étaient en vérité que gestes secondaires
Et Tante Emma offrit après cet aparté
La très chaude moiteur de son intimité.
Raimondo – 2016

Actu-m’en diras tant Mai 2018

Posted in Actualités & hors-série on mai 10th, 2018 by gerard – 3 Comments

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

1/ Messieurs, un peu de Respect que diable : Vous vous êtes sans doute aperçu que je n’étais pas spécialement fan de Monsieur Macron et encore moins de Monsieur Pernaut (TF1). Pourtant je me dois de leur tirer mon chapeau en ce qui concerne l’interview du jeudi 12 Avril au niveau de la forme. Pour ce qui est du fond, chacun a son opinion et il y a fort à parier qu’elle n’évoluera pas beaucoup pour ce qui est de soutenir ou d’enfoncer l’actuel hôte de l’Elysée. Mais le look est là : costumes, cravates, déférence et respect.

Tout à fait différente fut l’interview du dimanche 15 Avril par Bourdin (BFMTV-TMC) et Plenel (Mediapart), les deux gugusses étaient attifés comme des as de pique, Bourdin était plein de tics et Plenel affaissé sur la table comme une bête qui se rencogne. Mais c’est surtout en ce qui concerne le langage que j’ai été très choqué : Jamais ils ne se sont adressé à Emmanuel Macron en lui donnant son légitime titre de Monsieur le Président de la République Française. Ils ont été fort grossiers en lui coupant plusieurs fois la parole. Ils ont essayé de l’acculer à la faute (du genre énervement, signe d’agacement, paroles qu’il aurait pu regretter, etc…), je dois reconnaître que notre Président a été très patient et qu’il a su rester « sage ». Ce sont finalement les deux rustres qui en seront pour leurs frais. A part les inconditionnels de Mélanchon, un français objectif et lucide aura pu juger de tout ce qu’avaient de discourtois, donc d’impolis et de vulgaires les dires des deux journalistes.

Cette opinion, je le répète SUR LA FORME, n’engage que moi !

2/ « Une nation de grévistes » : Voilà se que déclare le Der Tagesspiegel, quotidien berlinois. Mais ce journal, ainsi que La Repubblica italienne orientée à gauche, El Mundo espagnol et le très sérieux britannique The Times, y voient aussi deux affrontements colossaux.

Et d’abord un conflit syndical où la jadis hégémonique CGT ne cesse de perdre des points devant d’autres représentations, en général plus modérées. Philippe Martinez, qualifié de « dur de dur » par le journal espagnol, est effectivement talonné, notamment par la CFDT.

L’autre duel oppose cette même CGT au Président Macron : « Les enjeux sont immenses, résume le journal londonien, D’un côté une capitulation du locataire de l’Elysée lui ôterait toute crédibilité et viendrait compromettre d’autres réformes. De l’autre, si la CGT venait à céder, cela entérinerait le déclin que le syndicat enregistre depuis les années 1990 ».

J’ai trouvé la substantifique moelle de cet article dans le Courrier international (n°1432 12/18 avril 2018). Tout ce que je peux commenter, c’est qu’entre ces deux marteaux-pilons se trouvent une quantité jugée négligeable, et qu’on appelle les usagers.

Hors-série Mariages 04

Posted in Actualités & hors-série on mai 10th, 2018 by gerard – 2 Comments

Blagues Mai 2018

Posted in Actualités & hors-série on mai 1st, 2018 by gerard – 2 Comments