Blagues Août 2018

Posted in Actualités & hors-série on août 10th, 2018 by gerard – 1 Comment

Viviane 27

Posted in Oulibouf on août 10th, 2018 by gerard – 1 Comment

Et voilà braves gens ! Nous avons ci-après le dernier épisode de « Viviane ». Grand merci à celui qui a su entretenir de bout en bout notre intérêt pour cette sympathique héroïne, énormes félicitations aussi pour le style; c’est une écriture qu’on a plaisir à lire. Bravo Raimondo !

27e épisode

Chapitre 2 : Courriers divers

Ce matin là, une secrétaire de l’Etude vint remettre à Maitre Montillac un courrier qu’elle n’avait pas  décacheté : une grande enveloppe kraft, sur laquelle figurait la mention « Personnel » indiquant que ce pli particulier, contenait des documents qui, à priori ne devaient pas être traité par le secrétariat. Demeuré seul dans son bureau, le notaire ouvrit ce courrier assez pesant sur lequel ne figurait pas le nom de l’expéditeur. Il en tira d’abord, une lettre manuscrite, dont il prit aussitôt connaissance, avant de s’intéresser aux autres documents qui l’accompagnaient.

Maître,        

Des circonstances particulières me contraignent à prendre certaines décisions qui pourront vous paraitre singulières mais que j’ai prises après mures réflexions.

Lorsque vous recevrez ce courrier, j’aurai quitté Toulouse, et avant mon départ, pour une destination qui importe peu, je fais une fois encore appel à vous et aux services de votre Etude notariale afin de régler certaines affaires qui requièrent vos compétences.

Vous trouverez ici, outre cette présente lettre qui précise ce que j’attends de vous, des courriers sous enveloppe cachetées sur lesquelles figure le nom de divers destinataires. Vous voudrez bien remettre ces plis à qui de droit, les priant d’en prendre connaissance hors de votre présence ; vous voudrez bien  leur signaler la date d’un prochain rendez vous en votre Etude. Ce jour là vous prendrez connaissance, et en leur présence ferez lecture de la lettre incluse sous l’enveloppe verte ci-jointe, qui vous est spécialement destinée, mais dont vous ne découvrirez le contenu qu’en leur présence.

Votre cliente qui a tissé avec vous et vos enfants, des liens d’amitié,

Viviane Jacquet. 

Le notaire rangea dans son coffre fort l’enveloppe de couleur verte sur laquelle figuraient son nom et la mention : « A n’ouvrir que plus tard, en présence de témoins Il trouva  également  trois enveloppes portant le nom des destinataires : Dorothée Montillac, Marc Montillac,  Madame  Adeline Soubise, la gérante du commerce de lingerie, propriété de Viviane.

Dans les heures qui suivirent, Maître Montillac se chargea personnellement de remettre ces lettres à qui elles  étaient destinées, veillant scrupuleusement à ce qu’elles ne soient pas ouvertes en sa présence.

***

 Ma chère Dorothée,

Avant que de quitter définitivement Toulouse, pour des raisons personnelles, je tiens à te dire combien j’ai apprécié l’aide que tu m’as apportée, depuis que mes problèmes d’héritage m’ont amenée en cette belle cité.  Il s’est créé entre nous une très sincère amitié que je suis heureuse d’affirmer en ce pli, le dernier sans doute.

En me confiant le secret de ton attirance, de ton amour devrais-je dire, pour Jeanne, tu m’as montré que je comptais pour toi et que nos rapports dépassait le cadre des affaires pour confiner celui de l’amitié, d’une amitié sincère que j’ai appréciée plus que tu ne saurais le penser.

J’ai eu avec ton père, une conversation au sujet de ton avenir et donc du mariage qu’il envisage pour toi. De toute évidence, c’est un projet dans lequel l’argent apporté par le « futur » entre en ligne de compte, sans même que l’on ait jugé utile de solliciter ton avis. Et puisqu’il s’agit d’argent, sache que le problème financier est sur le point de se résoudre et j’en suis très heureuse. Ceci étant, c’est à toi désormais de prendre ton destin en main et de décider qui sera à tes côtés dans ta vie professionnelle. Je n’ai pas d’avis à te donner, je ne m’en sens ni le droit, ni la compétence ; seul ton bonheur me préoccupe, et c’est à toi de  définir quelle forme il doit prendre.

Ton amie Viviane, qui ne t’oublie pas et te souhaite un bel avenir heureux.

Dorothée relut cette lette à plusieurs reprises. Elle fut bien sûr touchée par son caractère intime mais demeura perplexe sur certaines assertions par trop sibyllines qu’elle contenait.  Elle décida de s’en ouvrir à Jeanne qui, comme elle, ne pu apporter une quelconque lumière, sinon le fait de songer à l’élimination d’un « futur » plutôt indésirable. Cette charmante perspective, poussa les amantes à des embrassades de contentement ; d’intimes baisers amoureux furent échangés, les mains s’égarèrent à la recherche des recoins secrets de leurs corps. Bientôt les robes furent ôtées, la lingerie voltigea à travers la pièce et les deux femmes se chérirent avec passion, serrées l’une contre l’autre pour atteindre le délirant orgasme qui les fit feuler de plaisir.

***

Marc, mon cher amour,

C’est la première fois que je m’adresse à toi avec cette tendresse, usant de ces mots qui d’ordinaire, ne sont pas courant entre amants. C’est à dessein que je les emploie,  t’avouant qu’après nos premières effusions où seul le plaisir prévalait, j’ai ressenti naitre en mon cœur le bienheureux sentiment d’une femme passionnée qui découvre le bonheur d’aimer. Pour moi, notre intimité devint toute autre et je me suis donnée à toi avec le sentiment que nous allions parcourir ensemble, un long et merveilleux chemin. Avec ravissement j’ai découvert que j’allais être mère. Très vite hélas, le ciel n’a pas voulu que ce bonheur me soit permis…

Tu découvriras bientôt d’autres secrets et en particulier celui qui met fin à une liaison amoureuse que je te demande de ne pas oublier ; garde en mémoire cette femme, qui à l’opposé de bien d’autres sans doute,  t’a aimé avec passion.

Lorsque cette lettre te parviendra, j’aurai quitté Toulouse emportant avec moi le magnifique souvenir d’une flamme qui, je le déplore, s’est trop rapidement éteinte.

Je t’embrasse tendrement avec toute ma passion.

C’est en pleurs que Marc tenta de joindre téléphoniquement Viviane. Il n’entendit qu’un perpétuel « bip, bip » qui retentissait continuellement de façon languissante.

***

Chère Madame Soubise,

Je suis satisfaite d’apprendre qu’il vous a été possible d’obtenir le prêt vous permettant d’acquérir mon commerce de lingerie dont vous détenez pour l’heure la gérance. Sur le point de quitter Toulouse, j’ai donné ordre à Maître Montillac d’assurer toutes les formalités de la vente qui feront de vous la légale propriétaire de ce magasin.

Nous n’aurons plus l’occasion de nous revoir mais je tiens à vous redire combien j’ai apprécié le soin et l’énergie  que vous avez apportés dans la conduite des affaires, afin que cette enseigne bénéficie d’une excellente réputation et  réponde aux désirs d’une clientèle de plus en plus importante.

***

Quelques jours plus tard  les trois bénéficiaires de ces courriers, se retrouvèrent dans le bureau de Maître Montillac, chacun ayant en l’esprit diverses pensées. Dorothée se demandait par quel miracle les choses pourraient s’arranger pour elle. Madame Soubise voyait l’avenir avec satisfaction. Quant à Marc depuis plusieurs jours, après avoir appris le départ de Viviane et la fin de  leur intime liaison, il restait sombre et muet, se demandant à quel moment il allait s’éveiller de ce mauvais rêve.

C’est avec une certaine solennité que le notaire décacheta l’enveloppe verte. Il en tira une  lettre manuscrite et constatant qu’elle ne portait pas en entête un nom de destinataire il commença à la lire à haute voix.

Après quelques années de bonheur, je vais quitter cette belle ville de Toulouse, dans laquelle j’ai eu l’occasion de  rencontrer des amis très chers qui  m’ont permis d’y vivre d’heureux moments. Malheureusement, il se produit parfois  des circonstances inattendues qui viennent perturber le déroulement des évènements et le destin, une fois de plus, a bouleversé le cours de ma vie,  m’amenant à prendre quelques dispositions concernant mes biens, dont Maitre Montillac voudra bien assurer légalement le devenir.

Madame Soubise souhaitant  acquérir mon magasin de lingerie dont elle assurait jusqu’ici la gérance remettra à Maitre Montillac le chèque d’un montant prévu pour cette transaction dans un accord écrit dont elle est dépositaire et qu’elle  remettra aujourd’hui.

Cette somme, déduction faite des frais notariés, sera remise à Marc; il  sera sans doute le premier étonné de ce legs qui évitera à Dorothée un mariage incongru avec un « futur » tombé du ciel chargé simplement de fournir la part d’héritage dévolue à Marc, a qui je lègue également ma maison.

Maitre Montillac éclaira ses auditeurs en leur faisant part des projets qu’il avait envisagés pour assurer sa succession à l’Etude. Puis il termina la lecture de la lettre de Viviane.

Je souhaite de tout cœur que Dorothée organise désormais sa vie comme elle l’entend et qu’elle ne soit pas soumise à des obligations qu’elle ne souhaite pas.

Quant à moi, je vais quitter Toulouse ainsi que la France.

Une visite auprès de mon gynécologue consécutif à une fausse couche, a détecté chez moi un mal que la science soigne encore difficilement, que pudiquement on nomme, à tort parfois, une longue maladie. Je ne me vois guère soumise à des soins pénibles et fastidieux et  je n’ai pas le courage de voir mon corps se dégrader jusqu’ à une inéluctable issue que les médecins prévoient dans un très proche avenir.

Puisque la France n’autorise pas l’euthanasie je me suis  tournée vers un pays  voisin où  la législation est plus compréhensive. J’ai donc  pris des dispositions pour qu’une association me vienne en aide pour mettre fin à mes jours. 

Mes chers amis ne cherchez pas à  retrouver ma trace ;  de tristes circonstances ont voulu que je naisse inconnue, mon souhait est de poursuivre cet anonymat dans l’au–delà. Gardez seulement le souvenir de cette Viviane à laquelle vous avez offert, en l’ultime partie de sa vie, bien des joies et des satisfactions.

Un grand silence se fit dans ce bureau notarial, souvent témoin de quelques luttes intestines ou échanges d’invective. En ce jour, après la lecture du  message de Viviane l’émotion prévalait et les larmes de chacun accompagnaient le profond silence.

On entoura Marc, à n’en pas douter, le plus touché de tous. Sans toutefois amoindrir sa peine la tendre attitude de son père, peu courante il est vrai, le réconforta quelque peu.

***

Papa,

C’est tout à fait par hasard que j’ai trouvé dans la maison de Viviane, au fond d’un tiroir, un petit journal intime, qu’elle avait peut-être caché là,  laissant aux circonstances le soin de le  faire surgir. J’ai hésité à lire cet opuscule ne voulant pas m’immiscer dans quelque secret intime qui ne m’appartenait pas,  puis je me suis persuadé que Viviane n’avait pas détruit ce journal pour que je puisse un jour en prendre connaissance. J’ai découvert alors un secret que tu lui avais confié, concernant mon origine : tu doutais être génétiquement mon père.

Il ne manque pas actuellement de moyens scientifiques pour s’en assurer, mais  je ne  vois pas l’utilité d’un tel recours. Si  des incertitudes ont pu t’assaillir, sache que pour moi,  tu restes mon Papa, celui qui m’a donné une enfance heureuse dans un climat serein. Je n’ai pas toujours été le garçon idéal que tu aurais aimé avoir et mon caractère frivole a dû souvent t’importuner. Tu restes cependant pour moi, le père que je suis heureux d’avoir eu.

Je voulais te dire tout cela avant de rejoindre  la  Grande-Bretagne où avec quelques amis nous allons monter un groupe musical, projet qui depuis longtemps me tient à cœur.

Ton fils, Marc. 

Heureux d’avoir transmis à son père son message d’amour  filial, Marc songe a son avenir. Peut-être aura-t-il un jour une fille, qu’il prénommera  Viviane et à laquelle il contera l’histoire de cette femme exceptionnelle qui a côtoyé sa vie durant quelques mois.

Mais ceci est une autre histoire.

FIN

Concours permanent Apport personnel 18

Posted in Actualités & hors-série on août 1st, 2018 by gerard – 2 Comments

Voilà, voilà, voilà… Peut-être à un de ces quatre, qui sait !?!?

Comic-strips (Blagues en « bandes ») Août 2018

Posted in Actualités & hors-série on août 1st, 2018 by gerard – 2 Comments

Les 2 premières bandes sont traduites du web:

Les 2 suivantes sont un mélange entre ce qui est visible sur internet et mon imagination:

Comme d’hab’, on conclut par ce qui est introuvable ailleurs qu’ici, car entièrement conçu par votre serviteur:

 

Raimondorama 32

Posted in Oulibouf on juillet 20th, 2018 by gerard – 2 Comments

Gaston
Elle était presque nue, sa robe était tombée
Ainsi que le jupon qui gisait à ses pieds ;
Tante Emma n’avait plus qu’une longue culotte
Masquant son beau fessier et sa gentille motte.
Gaston la regardait ; ses yeux émerveillés
Contemplaient les deux seins qui étaient dénudés.
Réservé, il n’osait frôler ces mignardises
Offertes à ses désirs et à sa convoitise
Qu’il découvrait ce jour pour la première fois
Gaston n’ayant jamais lutiné Tante Emma.
En ce jour, lui était venue une envie très soudaine
Et ma foi Tante Emma profita de l’aubaine ;
Elle trouvait ce neveu assez joli garçon
Bien bâti, très poli, ayant bonnes façons,
Aussi, elle répondit aux avances badines
En offrant la douceur de se lèvres mutines.
Tout commença ainsi et il ne restait plus
Qu’un linge de satin qui lui couvrait le cul.
La suite se devine, et cette lingerie
A son tour rejoignit tous les autres habits
Qui gisaient sur le sol, ça et là dispersés,
Tant grande était l’envie de pouvoir forniquer.
On y mit de l’ardeur et de l’exaltation
Tout était enthousiasme, folle l’excitation ;
Tante Emma découvrit que ce beau soupirant
Se révélait pour elle un merveilleux amant
Cherchant à éveiller par de tendres caresses
Chaque sensible point de son corps de déesse :
Les tétons érigés et le minou ardent
Ou le bouton caché dans l’antre pubescent.
Cet amant, ce lancier des joutes amoureuses
Sut par tous les élans d’une verge fougueuse
Apporter à Emma la suprême explosion
Qui la fit exulter et crier de passion.
Et pour remercier le valeureux guerrier
Elle prit en sa bouche le vit énamouré,
Et avec dilection le suça longuement
Afin d’en recueillir le foutre jaillissant.
Raimondo – 2016

Désiré
Tante Emma était nue sur un grand canapé
Avec un sien neveu, le galant Désiré.
Le jeune homme était nu, tout comme sa tantine,
Car tous deux s’amusaient à tripote ma pine,
Jeu connu des amants, depuis la nuit des temps,
Joyeux préliminaire à d’autres amusements.
Désiré appréciait ces très douces caresses
Qu’Emma accomplissait avec délicatesse,
A la jubilation d’une bite enchantée
Grossissant sous l’effet d’une dextre zélée.
Le neveu à son tour prit les choses en main
Pelotant avec art les deux plantureux seins
Mis à disposition de ses doigts polissons
Titillant doucement de très gracieux tétons.
Il faut le dire ici, toutes ces privautés
Eurent rapidement les effets escomptés
Poussant les deux amants à passer à l’assaut,
Désiré se coulant dans un antre tout chaud.
Et dès lors tout changea : le rythme et la cadence
Qui en s’accélérant les mirent alors en transe.
Ils souhaitaient surpasser les timides caresses
Par des gestes plus fous, par une hardiesse
Les poussant à donner ce jour à leur plaisir
Un tout nouvel élan qui les puisse étourdir.
On s’essaya, bien sûr à d’autres positions,
Comme la carmagnole, le saut de l’espadon,
La girouette en folie, le délirant soudard
Et le frotti-frotta du joyeux braquemart.
Tante Emma ressentit quelques douces prémices
Suivies tout aussitôt du grand feu d’artifice
Qui embrasa ses sens et la fit haleter
Avant que le plaisir vienne la submerger.
Alors elle enserra le corps de son jouteur
Qui connut à son tour le frisson du bonheur.
Raimondo – 2016

Solitude 3
Tante Emma ce soir-là reposait calmement
Sous les branches feuillues d’un grand marronnier blanc,
Et au lent va et vient de son escarpolette
Lui vint soudain l’envie de se faire branlette.
Il arrivait souvent que par les soirs d’été
Lui viennent à l’esprit de semblables idées
Et ne dérogeait pas à combler ses désirs
Destinés à créer des moments de plaisir.
La nuit était tombée, la pénombre régnait
Seul un rayon de lune faiblement éclairait
Ce petit coin charmant et plein d’intimité
Ou Tante Emma souvent venait se réfugier.
Elle souleva bien haut sa robe en taffetas
Mettant ses cuisses à nu qu’alors elle caressa
Et dénuda ensuite son petit abricot
Que des doigts besogneux câlinèrent aussitôt.
Tante Emma appréciait ces moments savoureux
Regrettant cependant de n’être pas à deux,
Aussi, elle fantasmait sur les amours passées
Avec tous les amants qu’elle avait côtoyés.
Elle repensa au soir où avec Céladon
Elle fut sodomisée dans le petit salon
Sous les yeux ébahis de son neveu Fernand
Qui lutinait Josette au fessier ravissant ;
Elle se revit pressant entre ses seins poupards
La bite redressée de son cousin Gaspard,
Elle vécu en esprit les moments délicieux
Où les corps se retrouvent en brûlant tête à queue,
Et elle n’oublia pas non plus, qu’avec Gertrude,
Afin de modifier parfois les habitudes
Elles se faisaient minette et se tâtaient les seins
Face au portrait en pied de l’oncle Célestin.

Ces profondes pensées, ces images d’antan
Eurent sur Tante Emma un effet saisissant.
Elle ressentit alors sur son petit minou
Une onde de plaisir qui survint tout à coup :
Tante Emma exulta et cria bruyamment
Sous les branches feuillues d’un grand marronnier blanc.
Raimondo – 2016

Solitude 4
Ce soir-là Tante Emma s’aperçut au coucher
Qu’elle n’avait point baisé de toute la journée.
D’ordinaire, il est vrai, elle voyait des amis
Diverses connaissances et des neveux aussi,
Et l’on prenait le temps de se faire un câlin,
Une tendre caresse, quelques baisers coquins.
Elle appréciait toujours un petit doigt frondeur
Qui s’allait promener en quelque profondeur,
Le tendre attouchement de ses seins généreux
Ou celui enchanteur de son fessier pulpeux.
L’orgasme n’était pas toujours au rendez-vous
Mais tous ces tendres jeux lui faisaient un bien fou.
Souvent, heureusement, on poussait les caresses
Jusqu’au bout des transports, et jusqu’à l’allégresse,
Ce doux moment sublime où le plaisir vous prend
Et vous fait frissonner d’un grand contentement.
Ce jour là Tante Emma n’avait donc pas baisé
Et elle s’en aperçut à l’heure du coucher.
Elle aurait pu bien sûr, comme elle faisait parfois
Se faire une branlette avec ses petits doigts,
Mais elle opta plutôt pour une rêverie
Songeant à des moments qu’elle avait en esprit.
Elle pensa à Robin, qui n’était pas de bois,
Toujours prêt à bondir sur la biche aux abois,
Un très fieffé jouteur, un roi de la levrette
Qu’il savait décliner en diverses facettes.
Elle songea à Clément dont la bouche insatiable
Faisait soudain surgir des frissons délectables
Sur son gentil minou ou ses seins plantureux
Et les belles rondeurs de son cul délicieux.
Elle revit Siméon, Albert ou Ferdinand
Qui tous à leur manière avec beaucoup d’allant,
De la maestria et un réel brio
La firent exploser et grimper aux rideaux.
Ces coquines images à la fin s’apaisèrent
Et Morphée l’accueillit dans ses très hautes sphères
Où elle rêva de stupre et de salacité
Et de tous les aspects de la lubricité.

Lorsqu’elle se réveilla le lendemain matin,
Tante Emma se para d’une robe en satin
Elle voulait être belle et prête à recevoir
Tout homme, quel qu’il soit, qu’elle pourrait entrevoir.
Raimondo – 2016

Jour de folie
Ce jour là Tante Emma avait fait des folies ;
Le matin, elle avait, avec l’oncle Rémi,
Joué au doigt coquin qui va et tournicote
Dans les recoins cachés de sa petite motte.
Cet oncle, un peu âgé était encor gaillard
Et savait au déduit se montrer égrillard.
Sa nièce l’appréciait et dans les escaliers
Elle vécut des moments assez particuliers.
Ma chère, disait-il, vos ravissantes fesses
Attirent de mes mains les plus tendres caresses
Et vos seins ravissants aux tétons érigés
Me procurent un effet que l’on peut constater :
Mon vit est le garant de la douce chaleur
Qui s’empare de moi découvrant ces splendeurs.
Ces mots, ces compliments, emplis de poésie
Eveillèrent en Emma, un brin de fantaisie
Et pour remercier ce charmant troubadour
Elle s’offrit en levrette aux doux jeux de l’amour.

Durant l’après-midi, après la méridienne,
Emma fut visitée par son neveu Etienne,
Un coquin garnement dépourvu de manières
Qui montrait un grand goût pour ses rondeurs fessières.
Certes, ce garçon là n’était pas très stylé
Mais Emma appréciait ses airs décontractés,
Et savait qu’avec lui ses savantes caresses
La mènerait très vite à une folle ivresse ;
Elle se laissa tenter et sous un chêne roux
Lui offrit la moiteur de son gentil minou.
Cela fut délicieux et le beau conquérant
Apporta plusieurs fois des plaisirs délirants
Et lorsqu’il repartit une larme coula
Sur la très blanche peau des joues de Tante Emma.

C’est ainsi que Gertrude, sa nièce préférée
Retrouva sa tantine quelque peu retournée ;
Fine mouche elle comprit que cette fois encor,
Son cœur était touché, aussi bien que son corps,
Et pour la consoler, très délicatement
En ses bras généreux l’étreignit tendrement.
Elles restèrent ainsi étroitement serrées
Partageant des caresses et d’amoureux baisers,
Puis en se dévêtant s’offrirent avec bonheur
De leurs corps généreux les sublimes rondeurs,
Laissant vaquer leurs mains sur ce petit bouton
Qui apporte aux amants une belle explosion

Cette nuit là Gertrude resta auprès d’Emma
Et leur nuit fut l’objet de très nombreux ébats.
Raimondo – 2017

Blagues Juillet 2018

Posted in Actualités & hors-série on juillet 10th, 2018 by gerard – 1 Comment

Cinéprovence 09 (en strips)

Posted in Actualités & hors-série on juillet 10th, 2018 by gerard – 1 Comment

Foin des images en solo ou en duo, voici 3 bandes inspirées des films de Berri et que j’avais du mal à placer auparavant. Mais, en été, avec tous ces « strips », on peut se le permettre s’pas ?

Concours permanent Apport personnel 17

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2018 by gerard – 2 Comments

C’est toujours la même antienne estivale qui revient (Relire la page « Concours permanent »): Quel visiteur voudra bien nous pondre un petit quelque chose à propos de cette chère Dora. En attendant, c’est toujours bibi qui s’y colle. Question d’habitude quoi !

Comic-strips (Blagues en « bandes ») Juillet 2018

Posted in Actualités & hors-série on juillet 1st, 2018 by gerard – 2 Comments

J’espère que vous retrouverez sans déplaisir cette série typiquement estivale !

On commence avec 2 bandes qui sont quasiment des traductions littérales du web:

On continue avec 2 autres bandes qui constituent un panaché entre ce qui existe sur internet et une extension personnelle:
Enfin, pour finir, du 100% perso que vous ne trouverez qu’ici:

 

Raimondorama 31

Posted in Oulibouf on juin 20th, 2018 by gerard – 3 Comments

Clément
Tante Emma, je le dis, vous sucez à ravir
Et je sens que bientôt mon sperme va jaillir.

Ainsi parlait Clément que Tante Emma suçait
Avec tout le talent que chacun lui connait.
Comme dit le poète, elle avait pris ce pli,
Durant sa tendre enfance avec tous ses amis.
Le geste était plaisant, les garçons le prisaient
Sans toutefois encor apprécier les effets
Qu’ils connurent quand vint l’âge plus avancé
Où le plaisir soudain devient plus prononcé ;
Et à l’art désuet d’une fade branlette
On préféra alors celui de la sucette.
Emma n’hésitait pas durant l’adolescence
A offrir ce plaisir aux amis de l’enfance
Devenus quémandeurs de ces belles caresses
Accompagnées aussi de bien d’autres largesses,
Car aux jeux estimés de la bouche goulue
Se mêlèrent en ce temps de nouveaux aperçus.
On découvrit les joies de l’étreinte des corps,
On connut les bienfaits d’impétueux transports,
De touchers délicieux, de baisers plus coquins,
Ces gestes inédits, ces gestes libertins
Qu’on s’offrait à loisir avec ravissement.

Donc, ce jour-là Emma suçait le beau Clément.
Tout avait débuté par un branle amoureux,
La caresse du vit entre des seins pulpeux ;
Ce léger va-et-vient procurant de la joie
A celle qui le donne et à qui le reçoit.
On poursuivit alors par divers chatouillis,
Par les divagations de l’index en furie,
Les pelotages en règles et tous ces jeux de mains
Qu’on ne peut surtout pas qualifier de vilains.
Puis, on multiplia les folles positions
Les gaités de la troupe, celles de l’escadron,
Et surtout le salto arrière de l’écuyer
Offrant à Tante Emma un orgasme léger.
Alors elle emboucha après cet intermède
La bite de Clément, magnifiquement raide
Et avec majesté elle œuvra tendrement
Afin de recevoir un sperme jaillissant.
Raimondo – 2016

Clément II

Tante Emma était nue, offrant à son neveu
Les splendides rondeurs de son corps généreux.
Elle aimait copuler avec le beau Clément
Qui était, et de loin, un merveilleux amant.
Elle avait remarqué  dès leurs premiers ébats
Toutes les facultés de ce beau garçon là.
Il avait tout pour plaire, il était distingué,
Et savait en amour comment se comporter.
Elle appréciait bien sûr ses ardentes caresses
Sur ses gracieux tétons ou sur ses rondes fesses
Et goûtait les effets des petits doigts frondeurs
S’égarant ça et là en quelques profondeurs.
Elle ne quémandait rien, Clément  lui apportait
Toutes les privautés que son corps désirait,
Et son petit minou sans cesse était comblé
Par la tendre douceur d’une bouche affamée.
Clément montrait souvent de l’imagination
Qui lui faisait trouver de folles positions
Afin de moduler les plaisirs de l’orgasme
Et pouvoir assouvir leurs très nombreux fantasmes.
C’est ainsi qu’ils s’aimèrent et connurent l’émoi
Des joyeux soubresauts de la biche aux abois
Et les ébranlements du fringant sapajou
Que la tantine aima vraiment par-dessus tout ;
Ils tentèrent un soir, sous la voute stellaire
Le joyeux va et vient du truculent rétiaire,
Le vol de la perdrix, le glouglou du faisan
Suivi du tête-à-queue du chevalier errant.
Tante Emma fut comblée avec ce cher neveu,
Qui un jour s’éloigna pour vivre en d’autres lieux ;
C’était la belle époque où un jeune marquis
Allait bouter l’anglais hors des Etats Unis,
Et Clément attiré par le chant des sirènes
Partit un beau matin en ces contrées lointaines.
Il n’est pas revenu et l’on n’eut jamais trace
Ou le moindre récit de ce guerrier pugnace.

Emma le regretta car il avait été
De ses nombreux amants l’un de ses préférés.

Raimondo – 2016

Léon I
Tante Emma appréciait quand ses jeunes neveux
Flattaient discrètement son cul voluptueux ;
Elle ne rechignait pas quand des doigts empressés
S’égaraient dans les plis de son décolleté
Et pour remercier ces chers petits coquins
Elle se montrait affable et une tendre main,
Polissonne bien sûr, s’en allait à tâtons
Vers cette intimité où logent les routons,
S’y attardant parfois, afin de ressentir
Un vit ensorcelé qui s’enflait à loisir.
Ce matin là Léon, à ce doux traitement
Demanda à sa Tante un petit supplément
Ma Tante, lui dit-il, montrez-vous plus câline
N’hésitez surtout pas à me sucer la pine
Car j’adore chez vous cet esprit de conquête
Qui d’une bouche hardie soulage les quéquettes.
Accordez-moi, très chère, cette insigne faveur,
Vous dont tous les appâts ont enflammé mon cœur.
Voyons mon cher neveu, vous êtes insatiable,
Soyez, je vous en prie, un peu plus raisonnable
Songez que ce matin dans le petit salon
Je vous ai masturbé de fort belle façon.
Certes très chère Emma, mais doit-on me blâmer
Si mon corps, constamment, par vous est attiré ?
Tante Emma, je le crie, vous êtes une princesse
Et vous savez offrir les plus folles caresses,
Vous êtes à la fois et Vénus et Junon,
Déesse de l’amour et femme de raison.
Que serions-nous sans vous ? De sinistres humains
Sans joie, sans harmonie, sans le moindre destin.
Et après ces propos qui l’avaient enchantée,
Tante Emma, réjouie, se mit à le sucer.
Raimondo – 2016

Léon II
Tante Emma devisait alors avec sa nièce,
Gertrude aux jolis seins et aux très belles fesses.
Toutes deux, on le sait, s’adonnaient très souvent
A quelques fantaisies offrant de l’agrément.
Elles avaient maintes fois suçoté leur minou
Ou égaré leurs doigts dans quel qu’intime trou,
Et au rythme exaltant d’un tendre menuet,
Elles s’offraient à loisir caresses et bienfaits.
De plus, elles ne manquaient pas d’imagination
Pour pouvoir décliner nombreuses positions,
Que ce soit le galop du vaillant cavalier
Ou la biche aux abois piaffant dans les halliers,
L’étreinte du boa, le cancan du lézard
Ainsi que les assauts du trépident hussard.
Elles ne négligeaient pas sur une escarpolette
A jouer au froufrou de la bergeronnette
Et même un soir d’hiver, devant la cheminée
Se firent un tête-à-queue près de l’âtre enflammé.
Gertrude cependant, proposa ce jour là
De mieux agrémenter leurs très tendres ébats
Invitant aux loisirs son beau cousin Léon
Qui se révélait être un très joyeux luron.
Tante Emma en son temps l’avait dépucelé
Et depuis, ce neveu avait bien progressé :
Il était devenu au jeu de la levrette,
Et aux charivaris de la douce minette,
Un amant accompli qui savait contenter
Tous les petits trottins qui passaient à portée.
Tante Emma bien souvent aimait sur l’ottomane
Calmer la tyrannie de ses brûlantes flammes,
Et chaque fois Léon d’un rythme ravageur
Avait éteint le feu de ses folles ardeurs.
Gertrude également lui demandait parfois,
Quand ils se promenaient tous les deux dans les bois,
Un petit à-côté, et quelques gourmandises
Qu’il dispensait alors avec sa gaillardise ;
Et chaque fois Gertrude, de ses joyeux combats,
Ressortait apaisée et heureuse à la fois.

Aujourd’hui réunis en un coin retiré
Tous trois gouttèrent aux joies de l’amour en tiercé
C’était nouveau pour eux mais si divertissant
Qu’ils en tirèrent alors un plaisir évident,
En variant le ton, modifiant les figures,
Usant pour exulter diverses procédures,
Depuis le sphinx en rut, la folle tarentule
Jusqu’aux joyeusetés du coquin funambule.
Bref, ce fut flamboyant, magnifique à loisir,
Chacun en retirant un fabuleux plaisir.
Plusieurs fois Tante Emma cria sa volupté,
Gertrude quémanda d’autres félicités,
Et le vaillant Léon fit face aux appétits
Révélé en ce jour par ces femmes en furie,
Jusqu’au moment heureux où deux bouches voraces
Libérèrent un nectar qui jaillit dans l’espace.
Raimondo – 2016
Romain
Tante Emma disait-il, me ferez-vous l’offrande
De poser sur mon vit une bouche gourmande
Et de le dorloter avec cette passion
Que vous savez y mettre en toutes occasions.
Ainsi parlait Romain dont la bite dressée
Rêvait de gâterie pour pouvoir exulter.
Ce jour-là le neveu et la tante sublime
Avaient trouvé refuge en un recoin intime
Dans un petit salon où, sur une ottomane
Ils avaient allumé une amoureuse flamme.
Depuis longtemps déjà la belle Tante Emma,
Au sourire enjôleur, aux prodigieux appâts,
Songeait qu’avec Romain elle aimerait ourdir
Une intime liaison porteuse de plaisir.
Le neveu répondit aux avances coquines
Et à l’œil malicieux de l’ardente tantine,
C’est pourquoi en ce jour ils s’étaient retrouvés
Pour jouir des bienfaits de la lubricité.
Ils furent vite nus et se mirent en campagne
Afin de parvenir au pays de cocagne.
Après avoir goutté au frou-frou du dragon
Ils tentèrent les sauts du lapin polisson
Puis de fil en aiguille, on en vint à oser
Le vol du cormoran sous les palétuviers
Suivi du grand galop de l’onagre velu
Et le guili-guili au mignon trou du cul.
Que cela était bon ! Et tous ces jeux badins
Ces frôlements furtifs et ces touchers câlins
Toutes ces gâteries et toutes ces tendresses
Apportaient aux amants les plus folles ivresses
Et lorsque Tante Emma, suprême aménité,
Prit le sexe en sa bouche afin de le sucer,
Romain sentit venir ce frisson délirant
Prélude à la venue d’un foutre jaillissant.
Raimondo – 2016