Raimondorama 46

Posted in Oulibouf on janvier 20th, 2020 by gerard – 2 Comments

Florimond
Emma nue dans son lit, sur ses draps de satin.
S’éveillait lentement en ce petit matin.
Près d’elle Florimond dormait profondément :
La nuit avait été fertile assurément ;
On n’avait lésiné sur aucune prouesse
Et subit maintes fois le feu de l’allégresse.

C’est après le souper, que sous les frais ombrages,
Emma pour s’aérer entrouvrit son corsage
Laissant apercevoir ce sillon délicieux
Qui sépare les seins et qui charme les yeux.
La nuit était tombée, la lune avait jeté
Une pâle lueur propice aux privautés
Et de sa douce main Florimond caressa
Les splendides rondeurs qu’alors il dénuda.
Tante Emma lui dit-il, malgré le temps qui passe
Votre buste a toujours, sa beauté et sa grâce
Et en l’apercevant je ne puis résister
A l’indicible envie de vouloir le choyer.
Cette adresse amoureuse, et ces mots pleins de charme
Firent à Tante Emma échapper une larme
Et pour les remercier de ce doux compliment
Sur ces lèvres elle posa sa bouche tendrement ;
Un long baiser d’amour, le baiser onctueux
Qu’échangent avec passion les couples amoureux.
Longuement, ce soir là sous le ciel étoilé
Tous deux ont savouré caresses et baisers
Avant que de goûter, tous nus sur les draps blancs,
Quelques autres folies et des enchantements.
Tante Emma se montra comme à son ordinaire
Adepte des amours de la troublante ibère,
Artisane affirmée du va et vient charmant
Eveilleuse de vit, technicienne du gland
Déesse de l’amour, videuse de quéquette
Par les soins diligents d’une alerte levrette.
Ils goûtèrent aussi au frisson de la daine,
A l’élan du mouflon et à la turlutaine,
Ils chantèrent à tue-tête d’une voix se stentor
La complainte alanguie du fringant matador
Et avant de sombrer dans les bras de Morphée
C’est un chaud tête-à-queue qui les fit exulter.
Raimondo – 2019

Justin
Tante Emma avait pris dans sa très douce main
Le vit encor moelleux de son neveu Justin
Ce geste annonciateur de brûlantes folies
Sans trop savoir pourquoi c’était soudain produit.
La Tante ressentait pour cet adolescent
L’irrésistible envie d’en faire son amant
Pour qu’il connaisse enfin les folles sensations
Que l’on peut ressentir dans la copulation.
Pour lui elle enleva peu à peu ses atours
En offrant de son corps tous les gracieux contours
Et elle guida ses mains vers les rotondités
Qu’avec ravissement il se mit à flatter ;
Il découvrait enfin ces merveilles sublimes
Ces splendides joyaux, gracieux membres intimes
Si longtemps convoités, qu’il pouvait à présent
Avec tant de passion mignoter tendrement,
Et Tante Emma sentait à ces fervents touchers
Monter la fièvre aiguë des amants passionnés ;
Elle brûlait de désir, et sa chaude minette
Souhaitait impatiemment qu’on lui fasse la fête
Aussi elle attira en cet antre mouillé
Le sexe de Justin amplement érigé.
Intimement soudés tous les deux initièrent
Cet heureux va et vient, la merveilleuse guerre,
Qu’avec exaltation se livrent les amants
Afin de parvenir au frisson délirant.
Justin connut alors pour la première fois
Le bonheur de goûter ce succulent émoi.
Emma montra sa joie sachant qu’à l’avenir
D’exquises nouveautés donneraient du plaisir
Et qu’elle apporterait à ce jeune neveu
Quelques charmants fleurons du plaisir amoureux.
Raimondo – 2019

Ode à Emma I
Emma aimait sucer ; ses amis, ses cousins
Dès leurs jeunes années en furent les témoins.
Ce n’était pas encor la superbe explosion
C’était un petit jeu gentil, sans prétention
Et l’on ne savait pas que cet amusement
Apporterait un jour plein d’émerveillements.
Durant quelques années les choses allèrent ainsi
On se divertissait comme font les petits,
Ne cherchant pas d’ailleurs un autre passe-temps,
Celui-ci était à l’époque convenant.
Et les années passèrent et le buste d’Emma
De deux splendides seins alors il se para
Et les jeux des cousins à cette nouveauté
Furent, non sans raison, quelque peu modifiés
Et les oncles à leur tour, au vu des changements
Regardèrent Emma, tout à fait autrement.
La plupart des tontons, presques sexagénaires
N’avaient pas, tant s’en faut, la quéquette princière
Oui, mais ils possédaient au jeu du trou madame
Une belle expérience à faire chavirer l’âme,
Et c’est ainsi qu’Emma rapidement apprit,
Des plaisirs de l’amour toutes les gâteries.
En parfaite égérie elle en fit profiter
Ses amis, ses cousins et tous ses affidés.
Plus tard, tous ses neveux et quelques damoiseaux
S’initièrent aux plaisirs de la bête à deux dos,
A bien d’autres ébats créant l’alacrité
Comme le doigt errant dans le sillon fessier
Ou le grand saut carpé de l’altesse grivoise
Et celui éthéré de l’allègre chinoise.
Toute sa vie Emma se montra généreuse
Ranimant au besoin les bites paresseuses
Initiant les puceaux, choyant les vétérans
Par des cajoleries sur leur vit indolent,
Conseillant les donzelles, les épouses trompées
Les vieilles filles aussi, pour les réconforter ;
Elle avait pour l’amour un talent remarquable,
C’est pourquoi le poète en des vers mémorables,
D’une plume diserte, conte tous les exploits
De cette enchanteresse dite la Tante Emma.
Raimondo – 2019

L’oncle Mathieu
Permets-moi, chère Emma, disait l’oncle Mathieu,
De flatter de ma main, ton beau cul généreux.
Cet oncle un peu coquin, vieillard octogénaire,
Dont le vit, il est vrai, n’était plus téméraire
Conservait malgré tout un esprit égrillard
Le conduisant ainsi à se montrer paillard.
Il aimait, chez Emma la rondeur de ses fesses
Qui provoquait chez lui une ardente allégresse ;
A maintes occasions, c’est-à-dire souvent,
Il souhaitait honorer ces glorieux ornements
Et passant derrière elle, laissait errer sa main,
Avec délectation sur le bel arrière train.
Emma ne refusait jamais une telle attention
Qu’elle recevait toujours avec satisfaction ;
Depuis sa tendre enfance elle offrait sans compter,
Aux amis aux cousins, ses fesses à caresser ;
Que ce soient Adhémar, Gérard ou Gaétan
Tous, ils avaient posé la main sur son séant.
C’est pourquoi, en ce jour elle accepta d’offrir
A cet oncle gaillard l’objet de son désir,
Et comme ils étaient seuls tous deux dans le salon
La nièce retroussa son léger cotillon,
Laissant l’oncle Mathieu étonné et surpris,
Car, comme bien souvent, Emma avait omis,
De mettre une culotte, laissant ainsi à nu
Le galbe délicieux de son ravissant cul.
L’oncle Mathieu alors fut tout émerveillé
Découvrant ces rondeurs et cette peau nacrée
Qui rappelaient en lui les folies de naguère
Du temps qu’il lutinait dans sa gentilhommière
La bourgeoise esseulée ou le joli tendron
Venues auprès de lui chercher satisfaction.
Il se souvint alors qu’avec la belle Huguette
Ils avaient partagé les joies de la levrette
Et il aurait aimé avec sa nièce Emma
Faire telle folie tout comme en ce temps là,
Mais hélas aujourd’hui sa pose favorite
Lui était désormais tout à fait interdite.
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Janvier 2020

Posted in Actualités & hors-série on janvier 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Racconti della settimana 02

Posted in Oulibouf on janvier 10th, 2020 by gerard – 2 Comments

Il est rappelé que les illustrations n’ont aucun rapport avec la prose de Raimondo ! Ah mais !

Martedi

Diane et Germaine étaient jumelles, de vrais jumelles, difficilement distinguables tant la nature les avait faites semblables. Durant l’enfance, pour mieux les distinguer leur maman usa de divers  stratagèmes : elle évita les tenues identiques, les coiffures similaires, et même fit broder sur leur habits des initiales assez visibles afin qu’on ne puisse pas les confondre ;  à l’école leur camarades de classe avaient fini par les appeler D ou G.

Cependant, détail particulier qui les différenciait, elles avaient sur les fesses un grain de beauté, mais situé symétriquement. Dans leur grande sagesse, les parents ayant remarqué le fait, décidèrent de prénommer Diane celle dont le grain se trouvait sur la fesse droite et l’autre, par voie de conséquence, Germaine. Mais bien sûr cela resta un secret de famille que l’on ne divulgua point. Certes, les gens du village étaient agacés de ne pouvoir à coup sûr distinguer Diane ou Germaine, mais on fini par s’en accommoder, trouvant qu’après tout cela n’avait que peu d’importance.

A l’école les jumelles ne purent être différenciées car elles montraient des aptitudes identiques, aucune des deux ne pouvant se distinguer par des résultats différents ; toutes deux présentaient les mêmes faiblesses ou des réussites similaires dans les mêmes matières. 

Lorsqu’elles parvinrent au collège, elles choisirent les mêmes langues vivantes : l’allemand et l’italien, dans lesquelles  elles eurent toutes deux les mêmes remarquables résultats. Elles devinrent nubiles, le même jour et par la suite furent indisposées en même temps. Leurs seins se développèrent semblablement, jusqu’à atteindre pour chacune d’elles un confortable 95B.

***

               Elles allèrent au lycée dans la grande ville voisine et là,  le 95B attira une foule de soupirants. Elles découvrirent les délices du flirt, le charme des attouchements, l’ivresse des baisers. Elles avaient toujours été proches l’une de l’autre et devinrent alors complices, échangeant leurs expériences amoureuses, signalant les bons et mauvais coups parmi les garçons de l’établissement.

Mais c’est durant les grandes vacances, au bord de la mer que le même soir elles perdirent leur virginité. Ayant rencontré deux jolis garçons avec lesquels elles avaient sympathisé, on se retrouvait dans l’après midi pour la baignade, mais le soir, à la nuit tombée, dans des petits coins isolés,  on aimait passer un moment en toute intimité, échanger quelques petites privautés. Ce qui devait arriver arriva et,  le même soir, nos jumelles franchirent le Rubicon.

Mais chacune en tira une expérience différente ; Diane était tombée sur un maladroit qui ne lui apporta aucune satisfaction et dont les caresses n’avaient rien qui puisse susciter l’allégresse. Elle perdit son pucelage mais n’y récolta aucune satisfaction. De toute évidence Michel, le partenaire de Germaine, avait une expérience en matière de sexualité  et sut avec délice lui apporter la douceur qui convient par des caresses sublimes des touchers délicats qui firent naitre une onde inconnue mais bienfaisante ; elle découvrit le bonheur d’un léger mais réel orgasme. Et si avec l’expérience  elle éprouva par la suite d’autres plus folles ivresses,  elle ne garderait pas mauvais souvenir de son premier plaisir amoureux.

De retour, après quelques semonces familiales au sujet d’une rentrée un peu trop tardives, les jumelles échangèrent leurs impressions. Diane regretta cette sinistre expérience qui ne lui avait apporté que de l’amertume. Germaine, heureuse,   tenta de la consoler et lui expliqua le trouble physique que le corps ressent durant ces bienheureux moments, ce qui, bien sûr,  ne consola pas sa sœur.

Au petit matin Diane était toujours au bord des larmes et pour la consoler, Germaine lui fit une proposition, étrange certes, mais qui montra, s’il en était besoin,  à quel point les deux jumelles étaient proches l’une de l’autre. Germaine lui suggéra d’aller seule au rendez-vous et de se faire passer pour elle. Pour une fois, leur ressemblance allait les servir.

Le soir, Diane découvrit le plaisir amoureux dans les bras de Michel, qui ne s’aperçut même pas du changement de partenaire ; comme la veille il se montra amant passionné mêlant au velouté un brin de folie, variant les effusions pour satisfaire la délicieuse nymphe qu’il serrait contre lui et dont le 95B était toujours aussi attirant.

Il n’y eut pas pour Michel une troisième soirée, la fin des vacances marquant le terme d’une aventure dont il ne connut jamais les ressorts secrets mais en garda cependant un fort agréable  souvenir.

***

               Et la vie continua : les études, le baccalauréat, l’entrée en faculté. Les sœurs gardèrent cette complicité qui les unissait depuis l’enfance et devenues adultes elles avaient constaté qu’en amour elles ressentaient souvent les mêmes attraits pour les mêmes hommes et à l’occasion, elles poursuivirent les échanges d’amoureux qui les réjouissaient toujours.

Cela devait arriver, un léger contretemps se produisit. Germaine avait rencontré Richard,  un beau ténébreux qui faisait l’amour comme un grand seigneur, dont les caresses la portaient au pinacle de la volupté ; elle vivait avec lui de torrides moments. Il savait varier les plaisirs  et entre autre position se délectait à la délicieuse levrette qui lui permettait d’admirer une croupe voluptueuse. Germaine ne tarissait pas d’éloges lorsqu’elle contait à sa sœur le bonheur que lui procurait cet impétueux partenaire. Envieuse, Diane aurait aimé connaitre intimement ce sémillant garçon aux multiples qualités amoureuses, mais sa sœur a priori se montrait un peu réticente. Un soir cependant,  prise par des obligations inattendues elle lui céda son rendez-vous.

Diane se rendit vite compte que cet amant merveilleux savait faire naitre l’ensorcelant frisson qui vous fait grimper aux rideaux. Elle sut se montrer à la hauteur, ne ménagea ni ses caresses ni les gâteries les plus coquines. On s’apprêtait à s’amuser en levrette et Richard s’aperçut alors que le grain de beauté, d’ordinaire sur la fesse gauche était comme par hasard aujourd’hui à droite. Momentanément cela lui coupa les moyens et Diane ressentit contre elle une inhabituelle mollesse. Aux interrogations de Richard, elle prit le parti de ne point cacher la réalité, ce qui le fit bien rire et lui redonna l’énergie nécessaire pour terminer la lubrique soirée.

***

              Diane et Germaine se marièrent avec deux frères jumeaux. L’un deux me conta les aventures de ces jumelles. Il me précisa en riant, que très souvent le soir, lorsqu’il rentrait chez lui, il soulevait la jupe de son épouse afin de vérifier si le grain de beauté était en  bonne place.

Raimondo – 2019

Blagues Janvier 2020

Posted in Actualités & hors-série on janvier 1st, 2020 by gerard – 3 Comments

Avec l’ami Raimondo, nous renouvelons pour vous nos voeux les meilleurs pour 2020 !

Hors-série Ecclésiastiques 01

Posted in Actualités & hors-série on janvier 1st, 2020 by gerard – 2 Comments

Vous avez déjà eu droit à des images sur ce sujet, mais c’était du temps où il fallait illustrer un nouveau clip de BombayTv. Aujourd’hui, c’est la première fois que 10 images sur le sujet sont regroupées en un hors-série.

Fêtes de fin d’année 2019

Posted in Uncategorized on décembre 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

Cela devient maintenant un rituel : Vers cette période, Raimondo et moi souhaitons le meilleur de l’existence à nos lecteurs et à nos visiteurs ! Très joyeux Noël, et heureuse et profitable nouvelle année 2020 !

Raimondorama 45

Posted in Oulibouf on décembre 20th, 2019 by gerard – 2 Comments

Manon

Tante Emma recevait son neveu Siméon
Venu lui présenter son épouse Manon,
Admirable jeunette, blonde comme les blés
Ayant splendide corps aux formes fuselées,
Et tout comme Minerve, fille de Jupiter
Le regard fascinant de ses jolis yeux pers.
Oui, mais ce tanagra éclatant de beauté
Marquait sur son visage peu de sérénité
Et Emma aussitôt comprit que cette femme
Avait un lourd secret qui lui chavirait l’âme,
Et l’amitié aidant elle finit par savoir
Quelles étaient les raison d’un certain désespoir.
A cette époque là, les filles étaient mariées
Ainsi que les parents en avaient décidé
Et Manon pour aller pousser la chansonnette
Préférait aux garçons, une tendre nymphette.
Souventes fois d’ailleurs elle avait exulté
Sous les attouchements de la belle Chloé
Et le beau Siméon n’avait pas, tant s’en faut,
L’art de la mignoter pour grimper aux rideaux.

Cette nuit là, Emma, alors qu’elle dormait
Eut un merveilleux songe aux délirants attraits :
Manon, nue auprès d’elle, avec ses doigts câlins
Titillait tendrement les tétons de ses seins
Et d’une bouche experte, alluma un grand feu
Sur le petit bouton de son minou soyeux.
Lorsqu’elle s’éveilla ses cuisses étaient souillées
D’une chaude liqueur aux effluves musqués,
Et elle se demanda si au cours de la nuit
Manon était venue pour partager son lit.
Mais c’était bien un rêve, et Emma un instant
Aurait sans doute aimé qu’il en soit autrement,
Car elle avait parfois connu la bagatelle
Dans les bras accueillants d’une accorte gazelle
Et pensait que peut-être un jour avec Manon
Elle aimerait goutter semblables sensations.
Raimondo – 2019

Florentin I
Tante Emma était nue, offrant à son neveu
Les splendides rondeurs de ses seins généreux
Et Florentin devant ces sublimes beautés
Restait tout ébahi, et fort impressionné :
Pour la première fois, enfin il découvrait
Ces fleurons de l’amour, ces ravissants attraits
Qu’il rêvait d’honorer depuis longtemps déjà
Et qu’en cet heureux jour exhibait Tante Emma.
Avec soin il frôla ces rondeurs aguichantes
Leur offrant la douceur de ses mains caressantes
Qui allaient et venaient sur leur peau velouté
Créant l’onde d’amour qui vous fait frissonner ;
Puis sa bouche gourmande, prodigue de passion
S’empara tendrement des turgides tétons
Qu’elle suça longuement pour les faire exulter.
Tante Emma aussitôt se mit à haleter :
Ces caresses glamour ayant en un instant
De ses sens excités, créé l’embrasement.
Aussi sans hésiter, elle se mit à l’ouvrage
Prit dans sa douce main un vit encor trop sage,
En quelques va et vient lui donna de l’allant
Afin qu’il se conduise en glorieux combattant.
On peaufina le tout par quelques jeux coquins
Le gentil tête-à-queue du joyeux fantassin,
La rumba de l’ibère, l’index voyageur
Qui vire ça et là et du coté d’ailleurs,
Et l’on se régala faisant la pirouette
Du tendre amusement de la folle levrette.

Et commença alors le supême moment
Où le jeune neveu se transforme en amant.
Raimondo – 2019

Timoléon
En ce temps là Emma et ses jeunes cousins
S’amusaient volontiers derrière les fusains
Et sur le vert gazon à l’abri des regards
Aimaient se retrouver pour quelques jeux paillards.
Toute jeune déjà, Emma sans hésiter
Offrait la blanche peau de son joli fessier
En relevant sa jupe et son blanc cotillon,
Geste qui ravissait bien sûr tous les garçons.
Ils avaient autrefois, durant ces temps anciens,
Inventé pour leur joie des petits jeux coquins ;
Son buste n’était pas encor très généreux,
Mais son joli fessier attirait les curieux
Qui déposaient leurs mains sur ces belles rondeurs
Laissant dans le sillon glisser un doigt frondeur.
Emma connut aussi avec le bel Armand
Des frissons savoureux en tripotant son gland,
Et avec Sébastien elle découvrit soudain
Que de sucer son vit lui faisait un grand bien.
Il se trouva qu’un jour, la cousine Lisette
Se mêla à ces jeux qu’on faisait sur l’herbette
Et l’on joua à trois avec Timoléon
Tout heureux de se faire caresser les roustons.
Certes il aurait aimé qu’un buste un peu fourni
Avec de beaux tétons, contente ses envies
Mais on était au temps ou l’on se contentait
De quelques petits jeux somme toute simplets ;
Timoléon alors caressait les minettes
Encor imberbes, hélas, et sentant la violette,
Tapotait de la main des cuisses fuselées
Et laissant, ça et là quelques suçons bleutés,
Mais n’imaginait pas qu’avec l’adolescence
Viendraient d’autres plaisirs d’autres réjouissances
D’autres caresses aussi, d’autres façons d’aimer
Apportés par les jeux de la lubricité.
Il connaitrait alors le spasme délirant
Créé par les effets du sperme jaillissant
Le bonheur apporté par la bouche accueillante
Qui s’empare du vit et se fait avenante
Et de connaitre enfin d’une main chaleureuse
La joie de courtiser une gorge pulpeuse.
Raimondo – 2019

Laurent
Tante Emma était nue sous sa robe en satin ;
Passant par là Eole, un petit vent coquin,
Souleva le tissu de sa tenue légère
Montrant des cuisses nues et son joli derrière.
Laurent qui la suivait, découvrant ce tableau,
Fut tout émerveillé et son vit aussitôt
Se montra conquérant et prêt à entonner
La ballade d’amour aux éclats passionnés.
Tante Emma, lui dit-il, ce petit vent fripon
M’a laissé entrevoir votre joli cul rond
Et je dois avouer, voyant cette beauté
Qu’il me vient à l’esprit quelques folles idées ;
J’aimerais caresser ces sublimes rondeurs
Déposer un instant mes lèvres avec ferveur
Sur leur peau satinée, laisser errer mes doigts
Dans le gracieux sillon, et faire de tout bois
Le feu de ma passion. Permettez qu’un instant
Je puisse visiter tous ces recoins charmants,
Vous montrer à quel point, bien que très jeune encor
Vos appâts délicieux ont chaviré mon corps.
Tante Emma entendant telle déclaration
Aurait pu s’insurger avec indignation
Montrer de la colère, et tancer fermement
L’audacieux chérubin aux propos indécents.
Oui, mais il n’en fut rien, car elle était touchée
Par le verbe émouvant du galant plaidoyer
Aussi sans hésiter elle s’empressa d’offrir
A son jeune neveu l’objet de ses désirs
Le laissa mignoter ses jolies fesses rondes,
Vibra sous les assauts de ses mains vagabondes,
Accepta ses baisers sur sa peau satinée
Et les doigts furetant vers d’autres destinées.
Puis, elle se fit tendre et de sa douce main
Esquissa sur le vit un léger va et vient ;
Elle y mit tout son cœur et toute sa passion
Attendant le moment d’une belle explosion
Raimondo – 2019

Actu-m’en diras tant Décembre 2019

Posted in Actualités & hors-série on décembre 10th, 2019 by gerard – 2 Comments

Les titres de l’Actualité auxquels vous avez échappé (« Personne n’obligera le pot de terre à taire ce que se permet le pot de fer de faire » (Jean Brasier 1910-2003):

1/ Hélas (parce qu’il est RN et prône des valeurs anti-démocratiques), pas que du faux chez ce sénateur marseillais : https://tvs24.ru/pub/watch/1404/st-phane-ravier/?fbclid=IwAR2VcGZ9kL54U6HQTbyR0vyiaQmTlPyPz1Yc54JPmUgZe6c8w3kJ9fkkmg

2/ On est mal patron, on est très mal : Les gauchistes, les cégétistes et les gilets à la jaunisse n’ont aucune perspective politique sur le long terme (à part « le Grand Soir », c’est peut-être beau, mais c’est très loin…) La majorité dite « silencieuse » va comptabiliser intérieurement tous les débordements et les désagréments engendrés par 1, 2, 3, etc … jours de grève. Et à qui ça va profiter tout çà ? A celle qui ne dit rien en ce moment, elle n’en a d’ailleurs pas besoin pour engranger sans peine les voix de ceux qui, en toute fin, préféreront toujours « la loi & l’ordre », j’ai nommé la Marine du RN. Bref, ça risque d’amener le résultat inverse de ce que pouvait espérer les trois bandes de rigolos cités au début. Vous verrez, vous verrez…
Un exemple simple en passant: Tous gueulent après les retraites, ils ont raison; mais depuis le premier choc pétrolier de 72/73, on savait qu’on irait dans le mur dans ce domaine. Aucune majorité depuis ce temps n’a essayé vraiment d’y remédier, de droite comme de gauche, on s’est contenté de refiler la patate de plus en plus chaude au suivant en se disant « profitons bien pour nous goinfrer et après nous le déluge » ! Le constat est sans véritable surprise pour ceux qui ont un peu de jugeote pour analyser la situation : Acculé à prendre des décisions drastiques sous peine de faillite (comme la Grèce) ou de passer pour un incapable (en creusant de façon abyssale la Dette), notre Président est OBLIGE de trancher là où ça fait mal (et notamment dans les acquis privilégiés de tel ou tel secteur). Pour le reste, le temps des vaches grasses tire à sa fin et, à moins que les familles françaises se mettent soudain à avoir 4 enfants au minimum avec le plein-emploi à la clef, la retraite par répartition (les actifs « soutenant » les non-actifs _ je simplifie, vous l’aurez compris _) n’est plus possible; alors, bien sur, c’est pas joli-joli, mais on a trouvé cette histoire de retraite par points, je suis d’accord : ce n’est pas juste ! Mais cette imitation de systèmes existant déjà un peu partout dans le monde pallie au moindre mal. Il faudra décerner les prix Nobel de l’économie et de la paix au zigue qui trouverait la recette qui ne déshabillerait ni Pierre, ni Paul.

En attendant, je conchie avec la plus grande fermeté ces politiciens et ces dirigeants syndicalistes qui, bien au fait des réalités, pratiquent la vaine surenchère… La main sur le coeur ami lecteur, quelle solution intelligente et réaliste (c’est à dire tenant compte de l’individualisme des occidentaux sans pour cela être égorgé par « l’homme au coteau entre les dents ») peut nous apporter un brave mais pauvre type du calibre de Philippe Martinez ?
Enfin, j’dis ça, j’dis rien, il y en a tellement qui refont le monde au Café du Commerce que ce serait peine perdue que de vouloir déciller les yeux de ceux qui ne veulent pas voir ! Personnellement, je n’ai pas de solution miracle à proposer (Pendre le dernier curé avec les tripes du dernier patron semble un tantinet dépassé), mais je constate que la devise de notre République devient chaque jour plus liberticide, plus fratricide (ce qui peut être considéré presque comme demi-mal tant ça entre dans les moeurs), mais surtout énormément INEGALITAIRE, et nous avons là la porte ouverte à toutes les aventures, donc à tous les dangers.

3/ La rue de la honte : Le 24 Novembre 2019, le maire de Nice, le pas-clair Estrosi évidemment candidat à sa réélection, inaugure une rue Jacques Médecin (1928-1998), il honore ainsi un de ses prédécesseurs condamné à de la prison ferme dans plusieurs affaires pour « délit d’ingérence », « détournement de fonds », « abus de bien sociaux », « abus de confiance », « corruption », et « fraude fiscale », déclaré « incapable, à jamais, d’exercer aucune fonction publique », déchu de ses droits civiques, exilé et décédé à Punta del Este en Uruguay. Les nostalgiques du clientélisme attrape-tout apprécieront…

Hors-série Islam 06

Posted in Actualités & hors-série on décembre 10th, 2019 by gerard – 4 Comments

Blagues Décembre 2019

Posted in Non classé on décembre 1st, 2019 by gerard – 2 Comments